La Terrasse n°278 jui/aoû 2019
La Terrasse n°278 jui/aoû 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°278 de jui/aoû 2019

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (274 x 410) mm

  • Nombre de pages : 148

  • Taille du fichier PDF : 33,2 Mo

  • Dans ce numéro : grands entretiens.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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théâtre 118 la terrasse 278 juillet 2019 – avignon en scène(s) Maison du Théâtre pour enfants La scierie/texte et mes Laurent Cazanave Tous les enfants veulent faire comme les grands « Une boucle », « un cercle sans début ni fin » autour des troubles accompagnant le premier baiser. L’auteur, metteur en scène et comédien Laurent Cazanave présente Tous les enfants veulent faire comme les grands à La Scierie. Tous les enfants veulent faire comme les grands de Laurent Cazanave. Pour écrire ce qu’il qualifie de « long poème », Laurent Cazanave s’est inspiré du Camion de Marguerite Duras et de Dialogue en été de Peter Handke. Partition sur l’amour et les émois du premier baiser, Tous les enfants veulent faire comme les grands « mêle des pensées intimes et des réflexions de la mémoire collective pour évoquer un sujet que pratiquement tout le monde a vécu, et qui reste un moment particulier de notre vie ». Avec, pourtant, pour ambition de dire ce qui n’est jamais dit, ce qui n’est jamais avoué. Dans un espace entre rêve et réalité, une forêt d’arbres en papier blanc, s’exprime ainsi la question de l’engagement, afin de « retrouver la pureté du sentiment amoureux et de le détacher de tout ce qui aujourd’hui peut le rendre trivial et banal ». Manuel Piolat Soleymat Avignon Off. La scierie, 15 bd Saint-Lazare. Du 5 au 26 juillet 2019 à 16h. Relâche les 15 et 22 juillet. Tél. 04 84 51 09 11. Théâtr’enfants Le festival d’Avignon, c’est aussi pour les enfants ! La preuve par les 200 représentations proposées par l’équipe de l’Éveil artistique, Scène conventionnée pour le jeune public, du 9 au 26 juillet. Favoriser la rencontre des enfants avec l’art et en particulier avec le spectacle vivant, tel est l’objectif du festival Théâtre’enfants. Dans la Maison du Théâtre pour enfants, avenue Monclar, tout est pensé pour eux et leurs parents, des représentations à des espaces de détente et même des apérossirops d’après spectacles. Pour sa 37 e édition, le festival Théâtr’enfants y programme pas moins de deux cents représentations à l’occasion de spectacles pour tous les âges, Jean-Louis Fernandez y compris pour les parents ! Dès 12 mois, les bambins peuvent découvrir Sur mon chemin, un théâtre d’images, de silhouettes, et de jeu de la Compagnie Qui-bout !, où Alice et le Lapin Blanc apparaissent pour explorer la notion de grandir. Version électronique des « boîtes à meuh ! » À partir de 2 ans, Entrelacs d’Anima Théâtre installe les spectateurs dans un cocon à la Ile Piot/Gymnase/conception Audrey Decaillon Pio Ospedale della Pietà [XSaisons] Un monument de la musique revisité par une jongleuse  : deux raisons d’aller découvrir le solo d’Audrey Decaillon. Audrey Decaillon rencontre Vivaldi. Les femmes sont encore peu nombreuses dans le champ du jonglage  : on les voit peu sur scène, et, de fait, très peu aux manettes de projets de création. Avec Pio Ospedale della Pietà, Audrey Decaillon fait pencher les deux problématiques du bon côté de la balance, en créant son propre solo. Elle-même interprète pour de grands artistes comme Jérôme Thomas ou Denis Paumier, elle s’est aussi fait remarquer en 2012 à travers son Prix au Festival Mondial du Cirque de Demain, et, plus récemment, en recevant le prestigieux Rastelli Award. C’est au travers des Quatre Saisons de Vivaldi qu’elle cherche ici une écriture minutieusement dansée et expressive. Un témoignage sur le temps qui passe, en connexion avec les jeunes filles de l’hospice où Vivaldi était maître de violon, et qui interprétèrent ce virtuose cycle de la vie. La jongleuse se tient au plus proche des éléments, de la nature et des corps dont elle se fait l’écho. Nathalie Yokel Avignon Off. Occitanie fait son cirque en Avignon, Ile Piot, 22 chemin de l’île-Piot. Du 8 au 20 juillet 2019 à 14h20. Relâches les 11 et 16 juillet. Tél. 04 90 83 66 09. D. R. D. R. fois espace de partage et de sensations, pour parler, marionnettes à l’appui, des liens qui unissent les êtres. La Palpitante Cie utilise elle aussi les marionnettes ainsi que des bulles de savons et des objets de lumières dans Le Ballon rouge, une histoire d’amitié entre un petit garçon et son ballon. À partir de 3 ans, les objets connectés font leur apparition dans Block sous forme de petits haut-parleurs, une version électronique inédite des « boîtes à meuh » ! (Compagnie La Boîte à sel). La Compagnie Artiflette, elle, propose un univers plus traditionnel comme cirque, comptines, ombres et marionnettes dans Bobines et flacons, ce qui n’empêche pas la magie d’émerger. Pour les plus grands, la quête est une notion commune à plusieurs spectacles, que ce soit dans Mon prof est un troll, Certains regardent les étoiles ou L’Oiseau migrateur de Dorian Rossel. Même l’instruction civique s’invite dans le festival, avec Cent culottes et sans papiers, où la Compagnie théâtrale Le Temps de vivre propose à travers la danse, le chant et le théâtre d’objets, de revisiter la devise de la République française  : Liberté, égalité, fraternité. À voir aussi, venu d’Italie (Teatro del Piccione) Escargot, l’éternelle beauté des petits riens où « une forme en spirale incarne parfaitement le besoin de changement constant, de recherche et de découverte ». Presque une définition de l’enfance. Isabelle Stibbe Avignon Off. Maison du théâtre pour enfants, 20 av. Monclar. Du mardi 9 au vendredi 26 juillet 2019. Relâche les dimanches 14 et 21 juillet. Tél. 04 65 00 02 31. www.festivaltheatrenfants.com Théâtre des Carmes/de Forbon N’Zakimuena, Julien Tanner et Maxime Touron/mes Pauline Fontaine, Julien Tanner et Maxime Touron Gilgaclash Entre théâtre, récit et sonorités hip-hop, ce spectacle-concert se propose de relever le défi de raconter l’épopée, vieille de quatre mille ans, du roi et demidieu Gilgamesh. Au cœur du propos de cette appropriation singulière  : l’homme face à sa finitude. Le beat-boxer, rappeur et comédien, Forbon N’Zakimuena, les comédiens conteurs, Julien Tanner et Maxime Touron. « Récit fondateur, l’histoire de Gilgamesh a laissé une trace unique dans toute la pensée mythique indo-européenne. L’homme y a trouvé la matrice de questionnements nécessaires sur sa condition, sur la mort, notamment. La mort que nos temps ne cessent de dénier. », notent les comédiens conteurs de ce « Gilgaclash ». Le récit se veut rythmé. Les trois jeunes interprètes regardent la voix « comme ce qui autorise la rencontre entre différents aspects d’une même chose, d’une même figure » et entendent donner vie à l’histoire à travers les corps. L’idée d’un univers urbain teinté de sonorités hip-hop leur est apparue comme une manière judicieuse d’exercer un rapport ludique avec le mythe, sur un plateau nu et offert. Marie-Emmanuelle Dulous de Méritens Avignon Off. Théâtre des Carmes, 6 place des Carmes. Du 5 au 24 juillet 2019 à 15h. Relâches les 11 et 18 juillet. Tél. 04 90 82 20 47. Antonin Tanner Jardin du musée Vouland/de et avec Laura de Lagillardaie et Olivier Brandicourt Heures séculaires Au son de la musique d’Erik Satie, un corps-à-corps aérien par le duo Les Sélène. Heures séculaires. À sept ans, Laura de Lagillardaie a découvert la danse et Olivier Brandicourt la mer. Formés ensuite au théâtre – Didier-Georges Gabily et Anatoli Vassiliev pour l’une, école Jacques Lecoq pour l’autre –, ils ont créé en 2001 le duo Les Sélène nourri de leurs expériences d’acteurs et de circassiens. Les Heures séculaires, leur spectacle présenté à la tombée de la nuit dans le jardin du musée Vouland, se définit joliment comme un « corps-à-corps aérien ». Sur un plateau nu, surmonté d’un portique comprenant cordes et trapèze, le couple évoque entre ciel et terre l’univers d’Erik Satie. Une bulle de poésie, où le duo aérien semble traverser Arcueil – où vivait le compositeur –, marcher dans la cité, franchir les frontières, « danser au-dessus du monde au son des langues échappées d’un orchestre évanoui », comme le décrivent Laura de Lagillardaie et Olivier Brandicourt. Un très beau moment suspendu, au sens propre comme au sens figuré. Isabelle Stibbe Avignon Off. Jardin du musée Vouland. Du 10 au 28 juillet 2019 à 21h30. Relâche les 15, 22 et 23 juillet. Représentations supplémentaires les 14 et 21 juillet à 7h du matin. Tél. 06 07 15 78 58. Plaine de l’Abbaye/de Marion Aubert, Cédric Bonfils, Céline De Bo, Louise Emö, Sylvain Levay, Catherine Zambon/mes Alexandra Tobelaim In-Two La compagnie Tandaim invite à vivre une expérience théâtrale inédite en posant, dans l’espace public, trois boîtes aménagées pour recevoir un acteur et un spectateur. Et des pièces d’auteurs contemporains, taillées sur mesure. In-Two, théâtre en boîte pour passants. La Plaine de l’Abbaye à l’occasion du festival Villeneuve en scène accueille ce qui ressemble à des caisses de transport. Estampillées « In-Two », ces boîtes à taille humaine abritent de tout petits théâtres conçus pour accueillir un unique spectateur, lequel pendant une dizaine de minutes, assistera à une représentation donnée par un seul comédien. La metteure en scène Alexandra Tobelaim est à l’initiative de ce dispositif minimaliste, des- Gabrielle Voinot Vincent Vanhecke
Sophie Bouteillier tiné à l’élargissement des publics. Ce « théâtre en boîte pour passants » est aussi, comme elle le dit elle-même, « une performance pour les trois acteurs » sur lesquels pèsent, entre autres, la responsabilité du choix du texte en fonction du spectateur qu’ils accueillent. Six auteurs contemporains ont également joué le jeu de ces micro-représentations en produisant des pièces faites pour toucher au cœur. Marie-Emmanuelle Dulous de Méritens Avignon Off. Festival Villeneuve en Scène, plaine de l’Abbaye, Villeneuve-lez-Avignon. Du 10 au 17 juillet 2019 de 18h30 à 20h30 et de 21h à 22h30. Relâche le 15 juillet. Tél. 06 28 23 45 93. Théâtre des Corps Saints/d’après Stefan Zweig/adaptation Camille Bardery et éric Bu/mes éric Bu Lettre d’une inconnue Cette adaptation de la nouvelle de Stefan Zweig a pour ambition de mettre à nu la dimension pathologique de la passion dévorante qui lie l’héroïne, une toute jeune fille, à un homme rencontré par hasard. Camille Bardery, seule en scène. La lettre testamentaire bouleversante, confession ultime d’une femme qui n’a vécu que pour un homme, est portée à la scène par Camille Bardery, qui l’interprète, et éric Bu. « À notre connaissance, la plupart des adaptations se sont davantage appuyées sur l’aspect romantique du personnage et du récit  : l’histoire d’une femme éperdument amoureuse ignorée d’un homme égoïste. Mais ce n’est pas trahir la nouvelle de Zweig que de faire face à la fixation morbide de cette femme pour un homme dont on ignore les sentiments », confient-ils. La comédie romantique se double d’un thriller psychologique qui explore « le versant noir » de cette passion amoureuse, regardée comme « une fixation dévorante, celle du fanatique pour son Dieu, celle du fan pour sa star ». Marie-Emmanuelle Dulous de Méritens Festival Off. Théâtre des Corps Saints, 76 place des Corps-Saints. Du 5 au 28 juillet 2019 à 18h10. Relâche les 15 et 22 juillet. Tél. 04 90 16 07 50. La Caserne des Pompiers/de Dennis Kelly/mes Compagnie Corpus Urbain Débris Les membres de la Compagnie Corpus Urbain s’emparent de l’humour noir de l’auteur britannique Dennis Kelly. Ils créent Débris, une pièce qui interroge « la dissolution des rapports familiaux ». Romaric Pivant Isabelle Fournier/Cie Les Passeurs Débris, par la Compagnie Corpus Urbain. Premier texte de Dennis Kelly, Débris donne la parole à une sœur et un frère  : Michelle (Pauline Drach) et Michael (Jimmy Lemos), deux adolescents qui racontent les événements d’une enfance dont la violence fait écho à celle qui tourne en boucle sur nos chaines de télévision. Tour à tour relatés de façon tragique, burlesque, dérangeante, ces épisodes de vie ouvrent sur le décès de leur mère, l’auto-crucifixion de leur père, la découverte d’un bébé dans une poubelle, leur enlèvement par un oncle aux intentions douteuses… « Le récit se tord parfois, expliquent les membres de la Compagnie Corpus Urbain, se transforme même, le passé et le présent se mêlent et c’est aux spectateurs de reconstituer le puzzle. » En neuf scènes, Débris sonde « la dissolution de rapports familiaux pervertis par la télévision, la religion ou la violence sociale ». Un récit des origines « où persiste l’espoir que tout n’est pas écrit d’avance ». Manuel Piolat Soleymat Avignon Off. La Caserne des Pompiers, 116 rue de la Carreterie. Du 6 au 22 juillet 2019 à 17h. Relâche les 9 et 16 juillet. Tél. 04 90 39 57 63. Théâtre L’Entrepôt/de Dominique Richard/mes Lucile Jourdan Héroïne(s) #2 - Des Cercles bleus et noirs Après Lamento de Livia, la Compagnie Les Passeurs présente Des Cercles bleus et noirs, deuxième opus de sa trilogie Héroïne(s). Stéphanie Rongeot dans Héroïne(s) #2 - Des Cercles bleus et noirs. Le principe est le même pour chaque volet du triptyque  : une autrice ou un auteur écrit pour une comédienne un monologue ayant trait à l’addiction. Héroïne(s) donne donc la parole à trois femmes sous emprise. Après l’alcool et avant le travail, le deuxième spectacle de la trilogie imaginée par la Compagnie Les Passeurs explore les tourbillons et les vertiges de l’amour. Signé de l’auteur Dominique Richard, interprété par Stéphanie Rongeot dans une mise en scène de Lucile Jourdan, Des Cercles bleus et noirs expose « une construction amoureuse qui frôle les abîmes sans y sombrer, qui s’égare pour mieux comprendre l’autre, qui raconte, au-delà de l’amour, des figures ambiguës en quête d’elles-mêmes ». Entre absurde et incongru, cette nouvelle création cherche ainsi à éclairer « le cheminement d’une [femme], à travers le labyrinthe de ses peurs et de ses échecs… ». Manuel Piolat Soleymat Avignon Off. Théâtre L’Entrepôt, 1 ter bd Champfleury. Du 12 au 15 juillet 2019 à 21h30. Tél. 04 90 86 30 37. 24 25 26 27 28 « DE L’EAU JUILLET 2019 AU MOULIN » théâtre 119 la terrasse 278 juillet 2019 – avignon en scène(s)



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