La Terrasse n°274 mars 2019
La Terrasse n°274 mars 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°274 de mars 2019

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (274 x 410) mm

  • Nombre de pages : 88

  • Taille du fichier PDF : 18,8 Mo

  • Dans ce numéro : visages de la danse 2019.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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focus XIV la terrasse 274 mars 2019 20 e Biennale de danse du Val-de-Marne  : une célébration où la mémoire nourrit l’avenir événement majeur de la saison chorégraphique, la Biennale 2019 fête 40 ans de présence de la danse dans le Val-de-Marne et au-delà. Entre fidélités et découvertes, le festival développe un ancrage local fort et une ouverture internationale fructueuse. En tissant des liens humains structurés dans l’espace et le temps, la Biennale innove sans cesse et consolide la place de la danse. Intitulée Europa Déesse-Démone, cette édition anniversaire fait danser tout le territoire, du 21 mars au 19 avril 2019. Pour cette 20 e Biennale, avez-vous prévu des événements particuliers ? Daniel Favier  : La Biennale du Val-de-Marne, créée par Michel Caserta en 1979, est l’un des premiers festivals de danse. Depuis lors, le soutien du Conseil Général envers la Biennale de danse du Val-de-Marne ne s’est jamais démenti. Pour fêter nos 40 ans, nous avons édité un livre avec les images de Laurent Philippe qui a photographié toutes les biennales depuis 1987. Nous célèbrerons notre soirée anniversaire le 27 mars, avec un documentaire retraçant le parcours de Michel Caserta, commandé par Vitry et que nous soutenons financièrement. L’ouverture de la Biennale a lieu à Cachan, c’est aussi une première ! D. F.  : La 20 e Biennale débutera dans le théâtre Jacques-Carat, récemment rénové. Présenter Corps Exquis de Joanne Leighton me semblait à l’image de cette Biennale  : diversité des esthétiques, pluralité des générations d’artistes, transmission. À Entretien/Daniel Favier Créativité, ouverture et dialogue À la tête de la Briqueterie, CDCN du Val-de-Marne, depuis 2009, Daniel Favier soutient une créativité sans frontières. Avec plus de 40 compagnies essaimant dans une trentaine de lieux, la danse s’affirme comme art du partage. Entretien/Joanne Leighton Corps Exquis En ouverture de la Biennale, Joanne Leighton offre une nouvelle vie au passionnant « cadavre exquis « chorégraphique créé avec la complicité de 57 de ses pairs. Pour parler de Corps Exquis, il faut évoquer Exquisite Corpse, un projet de 2012. Joanne Leighton  : Oui. J’avais à l’époque écrit une minute de matière chorégraphique, une marche lente. Je l’avais filmée, j’avais isolé les dernières 10 secondes et les avais envoyées à Martin Bélanger, lui demandant de se les approprier et de créer lui-même une minute de danse. Puis les dernières 10 secondes de son intervention furent envoyées à Fabrice Lambert, et ainsi de suite. Cela formait une chaîne de 58 chorégraphes. Exquisite Corpse, une pièce pour 7 danseurs, était née à partir de la partition de 58 minutes ainsi créée. Ivry-sur-Seine/Champigny-sur-Marne/chor. Oona Doherty Oona Doherty fait sensation Oona Doherty s’installe à la Biennale avec plusieurs pièces, entre la création Lady Magma* et des reprises. Depuis la création de Hard to be Soft - A Belfast Prayer, théâtres et festivals s’arrachent la présence d’Oona Doherty. C’est justement cette pièce, peinture brûlante en quatre volets de la ville où elle a grandi, qui fait escale à Ivry. D’un solo gouailleur et viril à un puissant bien que juvénile haka féminin, d’un duo de cinquantenaires massifs à une dernière et fragile envolée de la chorégraphe et danseuse, tout son talent éclate. Le lendemain, c’est à Champigny que son chemin la mène pour HOPE HUNT & The Ascension into Lazarus, autre performance entre fierté et vulnérabilité. Elle partage ce soir-là le plateau avec Ashley Chen et Philip Connaughton, qui mettent en Cachan, une exposition révèle les processus de création. Exposer ainsi l’origine de la chorégraphie nous permet de montrer au public de quelles sources les artistes s’inspirent, de quelles manières ils écrivent la danse. Vous programmez une « carte blanche » à Oona Doherty. Pourquoi ? D. F.  : Elle est très prometteuse dans son style de travail, très viscérale, très impliquée au niveau politique. Elle exprime à travers ses pièces des visions percutantes concernant les classes délaissées, les jeunes, ou le rapport à la sexualité… Elle est extraordinaire ! Cette 20 e Biennale s’appelle Europa. Un titre qui n’est pas neutre aujourd’hui… D. F.  : À l’heure du Brexit et des élections européennes, les artistes prennent la parole pour barrer la voie aux populistes. La culture est l’objet d’une prise de conscience de plus en plus Joanne Leighton. « La mise en jeu est vraiment l’âme de cette création. » Et Corps Exquis en est la recréation ? J.L.  : Pour m’adresser leurs interventions, certains chorégraphes s’étaient filmés, d’autres m’avaient envoyé des photos, des notations, des textes enregistrés. Ils avaient mis en jeu leurs transmissions de façons différentes. La mise en jeu est vraiment l’âme de cette création, on en revient aux racines du cadavre Hard to be Soft - A Belfast Prayer d’Oona Doherty scène une absurde competition dans WHACK ! !. Enfin elle crée Lady Magma, pièce pour 5 interprètes féminines à l'Atelier de Paris-CDCN. Delphine Baffour *Lire l’entretien avec Oona Doherty dans ce numéro. Hard to be Soft - A Belfast Prayer, Théâtre Antoine Vitez, Ivry-sur-Seine. Le 23 mars à 20h. HOPE HUNT & The Ascension into Lazarus et WHACK ! ! Centre culturel Jean Vilar, Champigny-sur-Marne. Le 24 mars à 17h. Lady Magma à l’Atelier de Paris – CDCN, les 3 et 4 avril à 20h30. Luca truffarelli D. R. Ivry-sur-Seine/Vitry-sur-Seine/créteil/Choisy-le-Roi/festival Spring Forward Daniel Favier. Un véritable tour d’horizon de la créativité européenne et un clin d’œil à l’Asie. Mettre en commun des idées, partager des expériences, au sein d’un réseau européen rassemblant des compétences exceptionnelles, tel est Aerowaves, dirigé par le Britannique John Ashford, qui réunit plus de 200 professionnels internationaux. En 2018, 790 artistes ont postulé, en envoyant une vidéo. Au final, après un protocole de sélections et votes, ce sont vingt nouveaux talents de la jeune danse européenne, et un invité javanais, Rianto, qui constituent Spring Forward, festival itinérant dans toute l’Europe. À découvrir pour la première fois en France, dans le territoire « La culture est l’objet d’une prise de conscience de plus en plus aiguë en Europe. » aiguë en Europe. L’an dernier la Commission européenne a proposé de doubler le budget d’Europe Créative, un budget spécifique alloué à la Culture dans l’Union Européenne. Le Parlement européen a voté pour et nous devons nous mobiliser pour que le spectacle vivant y ait toute sa place. La culture est un lien fécond entre les peuples. Propos recueillis par Agnès Izrine exquis, au jeu surréaliste d’André Breton. J’ai eu très envie de reprendre cette partition en représentant les interventions des chorégraphes, issus de tous les continents. Ce cadavre exquis témoigne de la richesse de la danse contemporaine. Corps exquis est une nouvelle création, avec trois danseurs qui interprètent un solo pour trois corps. Vous présentez également une exposition intitulée Traces Exquises… J.L.  : Oui, j’ai travaillé sur cette exposition avec Nicolas Floc’h. Nous allons y montrer les films, les différents matériaux et notes transmis par les 58 chorégraphes de Corps Exquis. Montrer comment s’articule ce travail est très important pour moi. Cela donne l’occasion de s’immerger dans la danse et de voir comment elle se partage entre les artistes. C’est une façon d’inviter le regard du public au-delà de ce que l’on voit sur le plateau. Propos recueillis par Delphine Baffour Théâtre Jacques Carat, Cachan. Le 21 mars à 20h30. Exposition Traces Exquises, du 12 au 29 mars, du mardi au vendredi, de 14h à 18h30. Vernissage le 12 mars à 19h. Visites Parcours Exquis (découverte de l’exposition en petit groupe avec des danseurs), le 21 mars à 19h et 19h30. Espetaculo de Flora Detraz. du Val-de-Marne où œuvre La Briqueterie, représentant français du réseau. Agnès Izrine Théâtre Jean-Vilar, Vitry-sur-Seine, le 5 avril à 19h, le 7 avril à 17h. Théâtre des Quartiers d’Ivry, CDN Val-de-Marne, le 5 avril à 21h. MAC Créteil, le 6 avril. La Briqueterie, 5 et 7 avril  : réservé aux pros. Mac Val, Vitry-sur- Seine, le 7 avril 12h15 et 15h. Théâtre Pauléluard, Choisy-le-Roi, le 7 avril à 19h.C. Sarton Bruno Simão
Marc-Antoine Serra Sébastien Laurent Entretien/Nicole Mossoux et Patrick Bonté The Great He-Goat Fidèles de la Biennale, Nicole Mossoux et Patrick Bonté reviennent avec une toute nouvelle création inspirée de Goya. La peinture de Goya est-elle le point de départ de cette nouvelle pièce ? Nicole Mossoux  : L’idée de cette pièce vient en effet du choc émotionnel ressenti face au tableau The Great He-Goat, qui offre son nom au spectacle, et auquel nous avons eu envie de donner vie en le mettant en scène, en image et en son. À l’heure où il réalise ce qu’on appelle les Peintures noires, Goya est devenu sourd. En voyant ce tableau, qui représente un sabbat de sorcières, nous nous sommes d’abord demandé comment il allait sonner. Nous avons rassemblé dix adultes et une jeune enfant et avons fait, avec Jean Fürst, une recherche vocale. Progressivement, nous nous sommes promenés dans toutes les époques de Goya, nous demandant quelle mémoire auditive il La Briqueterie/Chor. Christian UblLangues de Feu & Lames de fond Entre le feu qui supplicie et l’eau qui engloutit, Christian Ublcrée un diptyque qui questionne l’engagement du corps. Christian Ubls’engage dans une lame de fond chorégraphique. Christian Ubl, artiste associé à La Briqueterie, a créé ce projet avec l’auteure Lucie Depauw. C’est autour de l’acte de protestation par le feu qu’ils se sont entendus pour écrire un texte et un solo de danse où planent les ombres sacrifiées de Tarek MohamedBouazizi, à l’origine des soulèvements du Printemps arabe, ou du chômeur anonyme devant Pôle Emploi. À partir de ces gestes terrifiants, le chorégraphe questionne l’engagement du corps. Il complète aujourd’hui son geste par Lames de fond, un solo en contrepoint à Langues de feu. Il est rejoint, pour porter le texte et le geste, par la danseuse Sandrine Maisonneuve. Nathalie Yokel La Briqueterie, les 16 et 17 avril 2019 à 20h30. Vincennes/Chor. Sébastien Laurent Désenchanter (ré enchanter) Avec cette création, Sébastien Laurent imagine un futur libéré des normes patriarcales. Désenchanter (ré enchanter) de Sébastien Laurent. Danseur chez Nathalie Pernette ou Tomeo Vergès, Sébastien Laurent, qui est aussi photographe, a créé sa compagnie Moi peau en 2013. Poursuivant son expérimentation du toucher, il crée Désenchanter (ré enchanter), un spectacle dans lequel « quatre femmes et un homme se lancent dans un défi vocal et chorégraphique », créant toute la musique de leurs voix, souffles, marches, gestes. Luttant Montréal Danse Mikha Wajnrych Patrick Bonté et Nicole Mossoux. « Nous nous laissons inspirer, aspirer par le tableau de Goya. » pouvait avoir, s’il avait entendu des seguidillas, dansé des jotas. La quarantaine de personnages présents dans The Great He- Goat, nous a, quant à elle, amené à démultiplier les interprètes en utilisant la marionnette. Patrick Bonté  : Dans tous nos spectacles, l’enjeu est de trouver un langage particulier qui corresponde au propos que nous contre une norme virile érigeant des rapports de force, il et elles déconstruisent le modèle patriarcal pour réinventer un avenir apaisé. Delphine Baffour Auditorium Jean-Pierre Miquel, Vincennes, le 29 mars à 20h30. Fontenay-sous-Bois/Saint-Cloud/Vitry-sur-Seine/Conception Satchie Noro, Dimitri Hatton, Silvain Ohl Mind the Gap Satchie Noro et Dimitri Hatton se débattent dans une installation-sculpture étonnante signée Silvain Ohl, et proposent aussi une escapade dans le Domaine de Saint-Cloud. Cette nouvelle pièce est une création à trois têtes  : entre la danseuse, le comédien burlesque, et l’ingénieur-poète, les collaborations sont fructueuses – avec notamment Origami ou Bruissements de pelles. Avec Dimitri Hatton, son complice acrobate et aussi clown, Satchie Noro fait l’expérience d’un monde en perpétuelle transformation. Construction, déconstruction, effondrement…  : l’espace architectural amène les corps à se repositionner. Que faire ensemble alors que tout tombe autour ? Pensé pour être joué au cœur d’un espace urbain ou naturel, Mind the Gap est une ode à l’essai, au rattrapage, mais aussi à l’entraide et au soutien. Le 14 avril, le domaine de Saint-Cloud accueillera un florilège de pièces de Satchie Noro et Silvain Ohl. Nathalie Yokel Mind the gap, square Marcel Paul, Fontenaysous-Bois, le 30 mars 2019 à 18h ; place Jean- Martin à Vitry-sur-Seine, le 18 avril 2019 à 18h30 ; parvis de l’église Saint-Germain à Vitry-sur-Seine, le 19 avril 2019 à 18h30. De Nuage à Origami, Domaine National de Saint-Cloud, le 14 avril 2019 à 15h. Théâtre de Vanves/Chor. Marie Béland Beside Encore peu vue en France, la chorégraphe canadienne Marie Béland présente sa nouvelle création. Radio live et danse dans Beside de Marie Béland. Révélée notamment à travers Twismanivelle en 2005, Marie Béland montre la plus grande malice et la plus grande justesse avec Dieu ne t’a pas créé juste pour danser en 2008, qui vient de faire l’objet d’une recréation. Elle qui Bertrand Pichene aime aussi inventer in situ dans divers espaces propose dans cette création d’investir l’espace imaginaire créé par la radio. Diffusée en temps réel, au gré des chansons, émissions ou interviews, la radio s’impose aux trois danseurs comme une partition qui impacte les corps. Nathalie Yokel Salle Panopée, Vanves, le 26 mars 2019 à 19h30. Centre des Bords de Marne/Le Poc !/Théâtre Louis Aragon/Chor. Aïcha M’Barek ET Hafiz Dhaou L’Amour Sorcier Manuel de Falla réunit le compositeur Jean-Marie Machado et les chorégraphes Aïcha M’Barek et Hafiz Dhaou. Aïcha M’Barek, Hafiz Dhaou et Jean-Marie Machado réunis autour de L’Amour Sorcier. C’est dans une ligne arabo-andalouse que se construit cette collaboration entre Jean-Marie Machado avec son orchestre Danzas, et les franco-tunisiens Aïcha M’Barek et Hafiz Dhaou. Au centre de la scène, dix musiciens, que six danseurs et une chanteuse viendront embarquer dans un tourbillon de mouvements et d’émotions. On compte sur les chorégraphes pour faire vibrer les corps en spirales et en entrelacs, sachant que L’Amour Sorcier fut un ballet composé pour une danseuse de flamenco. Les thèmes de l’amour, de la liberté et de l’émancipation résonnent tout au long de l’écriture. Nathalie Yokel Centre des Bords de Marne, le Perreux-sur- Marne, le 9 avril 2019 à 20h30. Pôle Culturel d’Alfortville, le 11 avril 2019 à 20h30. Théâtre Louis Aragon, Tremblay-en-France, le 6 avril 2019 à 19h. Villecresnes/chor. Foofwa d’Imobilité Foofwa d’Imobilité On reconnaît dans le titre Dancewalk – Du vert sinon j’étouffe l’humour affûté de Foofwa d’Imobilité. Il s’aventure aujourd’hui dans une randonnée chorégraphique des plus singulières. En Valde-Marne, ce ne sont pas les trajets pittoresques qui manquent  : on le verra rejoindre la Coulée verte, trace de l’ancienne ligne de chemin de fer allant jusqu’à Paris-Bastille, fédérant des participants de Villecresnes à Mandres-les-Roses. Nathalie Yokel La Coulée verte, Villecresnes, La Tégéval, le 13 avril 2019 à 14h30. avons envie de défendre. Si le rapport à l’image et l’utilisation de la marionnette ont été assez présents dans tout ce que nous avons fait, c’est la première fois que nous mélangeons ces deux dimensions. Dans Les dernières hallucinations de Cranach l’Ancien, vos personnages apparaissent comme encadrés. Comment traitez-vous de l’aspect pictural dans The Great He-Goat ? P.B.  : Avec Cranach l’Ancien, nous voulions servir l’idée du tableau vivant. Ici, c’est un autre type de projection fantasmatique. Nous nous laissons inspirer, aspirer par le tableau de Goya. N. M.  : Nous nous sommes demandé comment se laisser emmener dans les fantasmagories du tableau. Nous avons mis en scène des gardiens de musée qui, après un problème informatique entraînant la fermeture des grilles, s’y retrouvent enfermés pour la nuit. Ils sont alors pris en traître par un monde qui, malgré eux, commence à les envahir. D’abord happés par le tableau, ses couleurs, ses costumes, ils se mettent à ressentir les humeurs, la violence de l’époque. Propos recueillis par Delphine Baffour Théâtre de Rungis, le 22 mars à 20h30. Théâtre de Chatillon, le 26 mars à 20h30 Maisons-Alfort Fouad Boussouf Entre ancrage traditionnel puisant dans son histoire intime avec le Maroc et danse contemporaine, entre hip hop et autres styles voguant quasi jusqu’au cirque, Näss [les gens] du chorégraphe val-de-marnais Fouad Boussouf invite sept danseurs à évoluer dans un être ensemble puissant et généreux. Nathalie Yokel Théâtre Claude Debussy, Maisons-Alfort, le 18 avril 2019 à 20h45. Villejuif/Saint-Maur-des-Fossés/Fontenay-sous-Bois Maguy Marin Maguy Marin est l’alpha et l’oméga de la Biennale de danse du Val-de-Marne, où elle a présenté la majorité de ses œuvres. Cette vingtième édition programme May B, son chefd’œuvre, dont la puissance évocatrice n’a pas pris une ride depuis 1981, et Ligne de crête, sa création 2018. Agnès Izrine May B  : théâtre Romain Rolland, Villejuif, le 28 mars à 20h30. Théâtre de Saint-Maur-des- Fossés, le 17 avril à 20h30. Ligne de Crête  : Salle Jacques Brel de Fontenay-sous-Bois, le 30 mars à 20h30. Musée national de l’histoire de l’immigration/Théâtre de Vanves Alexandre Roccoli Le père d’Alexandre Roccoli était mineur de fond. D’un côté, les corps brisés au travail. De l’autre, un savoir des gestes à nul autre pareil. Pour les préserver, le chorégraphe mêle la danse à l’image. Hadra s’appuie sur la répétition de gestes disparus de l’artisanat marocain et sur les danses de possession. Weaver Quintet entremêle au travail des tisserandes le tarentulisme ou la maladie d’Alzheimer. Agnès Izrine Hadra  : Musée national de l’histoire de l’immigration, Paris, le 22 mars à 19h. Weaver Quintett  : Théâtre de Vanves, le 26 mars à 21h. Biennale de danse du Val-de-Marne. Du 21 mars au 19 avril 2019. Billetterie à La Briqueterie, 17 rue Robert-Degert, 94407 Vitry-sur-Seine. Tél. 01 46 86 70 70. Programmation complète sur www.alabriqueterie.com focus XV la terrasse 274 mars 2019



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