La Terrasse n°274 mars 2019
La Terrasse n°274 mars 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°274 de mars 2019

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (274 x 410) mm

  • Nombre de pages : 88

  • Taille du fichier PDF : 18,8 Mo

  • Dans ce numéro : visages de la danse 2019.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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théâtre 24 la terrasse 274 mars 2019 LA CONVIVIALITÉ ARNAUD HOEDT ET JÉRÔME PIRON CHANTAL & BERNADETTE JEUDI 14 MARS VENDREDI 15 MARS LONGUEUR D’ONDES HISTOIRE D’UNE RADIO LIBRE BÉRANGÈRE VANTUSSO COMPAGNIE TROIS SIX TRENTE MARDI 19 MARS SONGLINES JOANNE LEIGHTON – WLDN MARDI 26 MARS LE PARADOXE DE GEORGES YANN FRISCH JEUDI 4 AVRIL VENDREDI 5 AVRIL SAMEDI 6 AVRIL (B) KOEN AUGUSTIJNEN ET ROSALBA TORRES GUERRERO – SIAMESE CIE JEUDI 11 AVRIL PIÈCE D’ACTUALITÉ N°9 DÉSOBÉIR COMPAGNIE LES CAMBRIOLEURS MARDI 16 AVRIL TRANS (MÈS ENLLÀ) DIDIER RUIZ LA COMPAGNIE DES HOMMES JEUDI 16 MAI TOUS LES SPECTACLES DE LA SAISON 2018 - 2019 SUR WWW.SCENENATIONALE-ESSONNE.COM Entretien/Stéphanie Pécourt Le Centre Wallonie-Bruxelles au diapason du foisonnement artistique belge Centre Wallonie-Bruxelles Avec l’événement « L’Instant T – Les heures mêlées » les 4 et 5 avril 2019, Stéphanie Pécourt affirme le tournant qu’elle entend donner au Centre Wallonie-Bruxelles (CWB), dont elle vient de prendre la direction. Après avoir dirigé pendant deux ans les Halles Saint-Géry, lieu dédié à la valorisation du patrimoine bruxellois, pourquoi avoir décidé de venir à Paris ? Stéphanie Pécourt  : Le Centre Wallonie- Bruxelles était depuis très longtemps pour moi un horizon rêvé. Ayant dirigé pendant treize ans, avant les Halles Saint-Géry, l’agence officielle de promotion internationale des arts de la scène de la Fédération Wallonie-Bruxelles, j’ai développé en France un réseau professionnel institutionnel que je souhaite mettre à profit du Centre Wallonie-Bruxelles. Cela afin de renforcer le rayonnement de la création belge en France dans toute sa diversité. De son visage le plus officiel jusqu’au plus underground. En quoi la création belge se distingue-t-elle selon vous de ses voisines européennes ? S. P.  : Je dirais que c’est justement par sa grande diversité, son hybridité. Par sa résistance à l’homogénéité, son ouverture à l’Autre et son iconoclasme que j’ai à cœur de faire connaître en France. Réunissant plus de 40 artistes de Bruxelles et Wallonie pour célébrer les 40 ans du Centre Wallonie-Bruxelles, « L’Instant T – Les heures mêlées » est un premier aperçu de ce beau syncrétisme. Et une forme de manifeste du travail que je commence à mettre en œuvre avec mon équipe, au service de la jeunesse, du foisonnement et de la liberté de la création belge, qui sont très réconfortants en ces temps de repli identitaire. Cela en partenariat avec de nombreux lieux parisiens dont la saison dévoilera les noms. Comment votre saison rendra-t-elle compte de ce foisonnement ? Festival Arts et Humanités Nouvelle Scène Nationale de Cergy-Pontoise et du Val d’Oise À nouvelle scène nationale, nouvelle direction et nouveau festival, qui dans la tradition locale, aime le théâtre qui penche vers le politique. En témoigne la programmation de cette première édition d’Arts et Humanités. Actions, au festival arts et humanités. Les œuvres présentées lors de ce festival Arts et Humanités se trouvent chacune à un double croisement. Croisement générique puisqu’à cheval entre le théâtre et la performance, ou le théâtre, la musique et la danse. Mais aussi croisement de la scène avec les sciences sociales ou politiques. C’est le cas d’Actions, par exemple, qui réunit avec les spectateurs des migrants, des bénévoles et des politiques, pour une présentation contradictoire et scénarisée, façon documentaire, de la situation de l’accueil et de l’intégration sur le territoire. Du théâtre-performance 100% réel conçu par Nataly Sugnaux Hernandez, Nicolas Cilins et Yan Duyvendak. L’Europe, l’Espagne, le Mexique et le Rwanda Différences culturelles encore, mais pour examiner ce qui nous rapproche cette fois  : Linda Kapetanea, grecque, et Jozef Frucek, slovaque, ont imaginé Europium comme une chorégraphie autour du Radeau de la Méduse, élément central et peut-être malheureusement symbolique du destin européen. D’Espagne et du Mexique, cette fois, La Societat Doctor Alonso et le Teatro de Babel, dans la première en France d’Y los huesos hablaron, donnent la parole à ceux qui perdent les guerres dans un spectacle mariant théâtre et danse. Enfin, on retrouvera avec plaisir le très beau Samedi détente de la jeune artiste d’origine rwandaise Dorothée Munyaneza, qui revient en chants et en paroles sur le génocide qu’elle a fui à l’âge de 12 ans. éric Demey Nouvelle Scène Nationale de Cergy-Pontoise et du Val d’Oise et autres lieux, place des Arts, 95000 Cergy-Pontoise. Du 12 au 24 mars. Tél. 01 34 20 14 14. Anne Volery
Guido Mencari Voyez-vous (Vinciane Lebrun) Stephanie Pecourt. « Je souhaiterenforcer le rayonnement de la création belge en France dans toute sa diversité. » S. P.  : Je souhaite rythmer la saison par des événements qui permettent d’appréhender l’actualité de la scène artistique belge. Pour commencer, nous célébreront le retour à Bruxelles de l’excellent festival de performances Trouble porté par les Halles de Schaerbeek. J’offrirai régulièrement des cartes blanches à des programmateurs belges, à commencer par Antoine Pickels – ancien directeur artistique de Trouble, notamment –, afin de multiplier les regards pointus sur le champ A Bergman Affair, de la Compagnie The Wild Donkeys. de création qui nous intéresse. Nous poursuivons aussi le festival Francophonie Métissée, emblématique du CWB. Et je reprends le forum Nova XX, dédié à l’innovation technologique, scientifique et artistique en mode féminin et à l’aune de la Quatrième révolution industrielle/4.0. Quelques exemples des gestes artistiques que l’on pourra découvrir à l’occasion de l’un ou l’autre de ces événements ? S. P.  : Si je dois n’en citer que quelques-uns, je commencerais par La voix humaine de Jean Cocteau (13 et 14 mars) mis en scène par Salvatore Calacagno, que je considère comme l’une des belles signatures montantes de notre scène théâtrale. J’aime beaucoup aussi le travail de la jeune Eline Schumacher, dont La ville des zizis (14 et 15 mai) est une autofiction colorée autour de la figure de son père. Ce qui fait penser aussi à Lost in Ballets russes (21 et 22 mai), où Lara Barsacq rend hommage au sien à travers une danse-rite qui transcende le temps. Il y aura encore I-Clit, où Mercedes Dassy questionne les liens entre féminisme et pop culture, avec la complicité du Palais de Tokyo. Quatre propositions très différentes, qui donnent une idée de la dimension kaléidoscopique de la scène belge. Propos recueillis par Anaïs Heluin Centre Wallonie-Bruxelles, 127-129 rue Saint- Martin, 75004 Paris. Tél. 01 53 01 96 96. www.cwb.fr Programmation soutenue par le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, le Ministre de la Promotion de Bruxelles – Fédération Wallonie-Bruxelles, le Ministre Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles et Wallonie- Bruxelles International. A Bergman Affair Le Monfort Théâtre/de la Compagnie The Wild Donkeys/MES Serge Nicolaï Librement adapté du roman d’Ingmar Bergman Entretiens Privés, A Bergman Affair nous plonge dans l’existence d’Anna, une mère de famille qui décide de rompre avec son quotidien. Anna est l’archétype de l’héroïne bergmanienne. Une mère de trois enfants qui réalise qu’elle n’aime plus son mari et se laisse gagner par l’ennui. Enfermée dans une existence monotone, étrangère à elle-même, tourmentée par la religion, cette femme d’une quarantaine d’années va répondre à l’appel de l’ailleurs en succombant au charme de Tomas, un jeune étudiant avec qui elle se lance dans une aventure extraconjugale. « Malgré la violence psychologique dont elle est victime, assiégée par la pression sociale, familiale et religieuse, Anna lutte pour être proche de sa vérité, de son désir et de son propre corps », expliquent les membres de la Compagnie The Wild Donkeys. Assujettissement et souveraineté Créée par Olivia Corsini et Serge Nicolaï (qui signe la mise en scène du spectacle) en 2018, année de la commémoration du centenaire de la naissance d’Ingmar Bergman, la Compagnie The Wild Donkeys signe ici un spectacle au sein duquel se mêlent théâtre, danse, vidéo et langages inspirés du Bunraku, théâtre de marionnettes japonais. Conscient et inconscient, corporalité et spiritualité, humain et divin, amour et désir… A Bergman Affair cherche à investir toutes les complexités et les contradictions de l’univers du grand cinéaste suédois. L’intimité s’attache ici à rejoindre la vérité, en explorant les zones de l’assujettissement et celles de la souveraineté. Manuel Piolat Soleymat Le Monfort Théâtre, parc Georges-Brassens, 106 rue Brancion, 75015 Paris. Du 12 au 23 mars 2019 à 20h30. Durée de la représentation  : 1h30. Tél. 01 56 08 33 88. www.lemonfort.fr malte martin atelier graphique avec vassilis kalokyris 22 > 24 mars FESTIVAL WET° théâtre 25 la terrasse 274 mars 2019



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