La Terrasse n°272 janvier 2019
La Terrasse n°272 janvier 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°272 de janvier 2019

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (274 x 410) mm

  • Nombre de pages : 80

  • Taille du fichier PDF : 14,3 Mo

  • Dans ce numéro : un récital de récitals.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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classique/opéra 70 la terrasse 272 janvier 2019 THéâTRE DES CHAMPS-ÉLYSéES/PIANO PHILHARMONIE de paris/PIANO ET ORCHESTRE Radu Lupu Le grand pianiste répond à l’invitation de l’Orchestre de Paris dirigé par Paavo Järvi. Radu Lupu, géant du piano dans le Quatrième Concerto de Beethoven. Calé contre le dossier de sa chaise, les bras tendus vers le clavier, Radu Lupu joue les concertos de Beethoven, comme il joue les sonates de Schubert ou les préludes de Debussy, au superlatif du piano, forçant ainsi notre écoute, celle du chef d’orchestre et des musiciens de l’orchestre qui dialoguent alors avec lui, bien plus qu’ils ne l’accompagnent. Le pianiste nous fait alors découvrir un monde qui ne doit plus rien à l’héroïsme batailleur que le post romantisme nous a légué. Beethoven n’est plus ce créateur qui prend le destin à la gorge, mais un compositeur dont la musique « issue du cœur retourne au coeur » selon ses propres mots. Quel concerto mieux que le Quatrième peut nous faire appréhender le radicalisme poétique et sonore du pianiste roumain ? Alain Lompech Philharmonie de Paris, 221 av. Jean-Jaurès, 75019 Paris. Mercredi 23 et jeudi 24 janvier à 20h30. Tél. 01 44 84 44 84. THEÂTRE DE POISSY/RéCITAL LYRIQUE Porpora versus Haendel La grande tradition lyrique italienne est à l’honneur avec ce concert dédié à Haendel et Porpora. Quel univers impitoyable que l’opéra ! Au xviii e siècle, en Angleterre, se joue une lutte impitoyable entre Porpora, compositeur attitré de la compagnie Opera of the Nobilty – fondée par le chanteur Senesino, brouillé avec Richard Goode Né à Brooklyn en 1943, Richard Goode remporte en 1973 le Concours Clara-Haskil. Depuis, les Français ont eu plus souvent de ses nouvelles par le disque – admirables intégrales des sonates et des concertos de Beethoven chez Nonesuch –, que par ses concerts et récitals. Goode a baigné très tôt dans la diaspora artistique et musicale européenne, installée aux états-Unis dès la fin du xix e siècle, fuyant d’abord les pogroms russes, l’antisémitisme prégnant de l’Europe centrale, puis le nazisme et sa volonté d’anéantir les juifs d’Europe. Entre Brooklyn, Boston, Philadelphie et Los Angeles se retrouvèrent des musiciens pauvres comme Job, portant en eux la musique européenne comme le géant Atlas porte le monde sur Julien Mignot ses épaules. Richard Goode est l’héritier de monde-là, le trésor inestimable d’une culture qui aurait pu se perdre. Un événement Gamin, il fréquente le Mannes College où il travaille avec Claude Franck, l’élève d’Artur Schnabel et de Paul Dessau, avec Nadia Reisenberg, l’assistante de Josef Hoffman au Curtis Institute où il termine ses études avec Rudolf Vivica Genaux. Haendel – et l’Academy of music de Haendel. Espérant l’emporter sur son rival, Porpora, maître de chant de nombreux castrats, négocie la venue de son ancien élève, le brillant Farinelli. Las ! sa victoire est de courte durée  : les deux compagnies finissent par péricliter, ne supportant pas le poids de leurs dettes respectives. Le concert donné au Théâtre de Poissy sous la conduite du premier violon des Musiciens du Louvre, Thibault Noally, met en scène un affrontement entre les deux compositeurs baroques. Si à l’aune de la postérité, c’est Haendel qui l’a emporté, on redécouvrira avec plaisir la musique de Porpora, d’autant que les deux compositeurs ont une interprète de choix  : Vivica Genaux. Isabelle Stibbe Théâtre de Poissy, Hôtel de Ville, place de la République, 78300 Poissy. Samedi 9 février 2019 à 20h30. Tél. 01 39 22 55 92. MALAKOFF/MUSIQUE DE CHAMBRE Trio Opus 71 Un concert-brunch en compagnie de Haydn et Weber. Le violoniste Pierre Fouchenneret, membre du Trio Opus 71. Le trio « maison » du Théâtre de Malakoff composé des irréprochables Pierre Fouchenneret (violon), Nicolas Bône (alto) et Éric Picard (vio- Ribalta Luce Studio D. R. Le pianiste américain Richard Goode. Serkin et Mieczyslaw Horszowski ! Goode est lui-même professeur  : il a été adoubé codirecteur artistique – avec Mitsuko Uchida –, par les musiciens-professeurs du Festival de Marlboro, fondé dans le Vermont par le Quatuor Busch, le flûtiste Marcel Moyse et Serkin. Plutôt une académie, un lieu de transmission qu’un festival. Le récital de Goode au TCE est un événement. Le 27 janvier, à 11 heures, les loncelle) appelle deux amis musiciens à la rescousse pour défendre un superbe programme chambriste. Ce concert à l’heure du brunch se partagera entre le Quatuor à cordes, op. 76, n°4 de Haydn et le Quintette pour clarinette et cordes, op. 34 de CarlMaria von Weber. Deux pages magistrales  : la première sous-titrée « Lever de soleil » (en raison des premières notes délicatement irradiantes de son premier mouvement), avec le concours de Magdalena Sypniewski (second violon) ; puis le véritable « concerto en miniature » pour la clarinette de Weber, servi par l’exceptionnel Florent Pujuila en soliste, grande personnalité de son instrument à connaître absolument. Jean Lukas Théâtre 71, 3 place du 11 Novembre, 92240 Malakoff. Dimanche 27 janvier à midi (repas) ou 13h30 (concert). Tél. 01 55 48 91 00. Places  : 5 à 14 € avec ou sans brunch (12 € /repas). PHILHARMONIE DE PARIS/VIOLON ET ORCHESTRE SYMPHONIQUE Orchestre national d’Île-de-France Le jeune chef anglais Jamie Phillips dirige un programme à dominante russe, avec le violoniste Nicolas Dautricourt. Le japonais Dai Fujikura, compositeur en résidence de l’ONDIF. Peu encore familier du monde musical français, le jeune chef anglais Jamie Phillips s’est distingué en 2012 en remportant le premier prix du concours de direction d’orchestre du Festival de Salzbourg. Dès l’année suivante, il y revenait comme chef invité. Après avoir été chef en résidence à l’Orchestre philharmonique de Los Angeles, où il fut l’assistant de Gustavo Dudamel, le jeune chef anglais est depuis juillet 2015 chef associé du prestigieux Orchestre Hallé de Manchester. Ce programme partagé entre les sublimes Danses symphoniques de Rachmaninov, le Concerto pour violon n°2 de Prokofiev (avec Nicolas Dautricourt) et une œuvre de musique contemporaine devrait s’avérer un terrain de jeu idéal pour faire sa connaissance. Seiji Okumiya mélomanes parisiens n’auront rien de mieux à faire que venir au TCE l’écouter jouer Berg, Beethoven et Chopin. Alain Lompech Théâtre des Champs-Élysées, 15 av. Montaigne, 75008 Paris. Dimanche 27 janvier à 11h. Tél. 01 49 52 50 50. Places  : 30 € . Notons que le programme s’ouvrira avec la première française de Glorious Clouds, la dernière œuvre orchestrale en date de Dai Fujikura, créée le 8 septembre 2017 à Nagoya, qui témoigne de la fascination du compositeur pour la beauté changeante des nuages. À l’écoute « d’un grand tout, lointain et éphémère ». Jean Lukas Philharmonie de Paris, 221 av. Jean-Jaurès, 75019 Paris. Tél. 01 44 84 44 84. Mardi 29 janvier à 20h30. Places  : 10 à 30 € . RADIO-FRANCE/ORGUE Hommage à André Isoir Sur le nouvel orgue de Radio-France, les organistes Michel Bouvard et François Espinasse choisissent Bach pour rendre hommage à leur maître André Isoir (1935- 2016). L’organiste Michel Bouvard. Ce concert salue une personnalité exceptionnelle de la musique française au xx e siècle  : André Isoir. Né en 1935, le grand organiste français quittait définitivement la scène musicale le jour de son 81èmme anniversaire, le 20 juillet 2016, au terme d’une carrière dominée par ses interprétations de la musique de Jean-Sébastien Bach auquel il a voué, sans s’y cantonner (il excella aussi dans le répertoire français), une large part de son art. Son enregistrement de l’intégrale de la musique pour orgue de Bach, commencée un peu par hasard en 1971 (le premier volume ne devait être au départ qu’un disque isolé) et achevée en 1991, reste une référence absolue, unanimement respectée et admirée. Ces disques magistraux réalisés pour Calliope, restés plusieurs années indisponibles, ont récemment été réédités dans un coffret de 15 CD par le label La Dolce Volta. Sur le magnifique nouvel instrument de l’auditorium de Radio-France, l’un des trois orgues de salles de concert en France (avec ceux de l’Auditorium de Lyon et de la Philharmonie de Paris), les organistes Michel Bouvard et François Espinasse, deux D. R. D. R.
Marc Roger/ONPL D. R. anciens élèves du Maître, uniront leurs talents pour lui rendre hommage. En toute logique, c’est Bach qui sera au programme, mais dans un choix original de transcriptions (d’airs ou chœurs de cantates en particulier) de la main d’André Isoir, réplique de leur enregistrement paru chez La Dolce Volta en 2016. Jean Lukas Maison de la Radio, auditorium de Radio- France, 116 av. du Président-Kennedy, 75016 Paris. Mercredi 30 janvier à 20h. Tél. 01 56 40 15 16. FONDATION LOUIS VUITTON/PIANO Alexander Malofeev Le jeune prodige russe affronte un programme de choc, de Rachmaninov à Liszt et de Prokofiev à Tchaikovski. Alexander Malofeev, pianiste, 17 ans. Il vient de fêter ses 17 ans, mais il est déjà un vétéran à la poitrine bardée de médailles remportées de haute lutte dans des concours de piano prestigieux. Alexander Malofeev est pourtant toujours élève de l’Institut Gnessine de Moscou, une école qui « prépare » au Conservatoire Tchaïkovski et a vu passer par ses classes tant de pianistes russes aujourd’hui célèbres, dont Evgeny Kissin et Nikolay Lugansky qui furent eux aussi des prodiges et le sont restés. Malofeev a déjà joué dans de nombreux pays européens, en Chine, en Australie, en Israël, au Japon et aux Etats-Unis ! Il a déjà mis le feu à La Roque-d’Anthéron, et le voici à Paris, invité de la Fondation Vuitton pour un programme extraordinaire qui n’est vraiment pas fait pour les gamins ! Alain Lompech Fondation Louis Vuitton, 8 av. du Mahatma- Gandhi, 75116 Paris. Jeudi 31 janvier à 20h30. Tél. 01 40 69 96 00. PHILHARMONIE DE PARIS/MUSIQUE DU xx e SIÈCLE Week-end Berio+ La Philharmonie consacre tout un weekend au compositeur italien Luciano Berio. Pascal Rophé dirige la Sinfonia de Berio à la Philharmonie. Au côté de Boulez, Ligeti ou Stockhausen, Luciano Berio (1925-2003) est l’une des D. R. grandes figures de l’avant-garde musicale de la deuxième moitié du xx e siècle. Son goût pour l’expérimentation, qui se manifeste dans son travail sur le matériau sonore et l’électronique, est celui d’un joueur plus que d’un théoricien  : le fabuleux canevas de citations de la Sinfonia (dirigée le 2 février REPRISE/Opéra royal du Château de Versailles The Beggar’s Opera Retour sur la scène de l’Opéra royal de Versailles de ce spectacle musical créé aux Bouffes du Nord au printemps dernier. D. R. par Pascal Rophé) ou les Sequenze pour instrument soliste en témoignent. Ces dernières inscrivent le compositeur dans l’héritage très italien des musiciens virtuoses que parcourt le violoniste Michael Barenboim (le 3 février à 15h) ; un ancrage dans l’histoire de la musique revendiqué également avec sa relecture de opéra Les Paladins à l’œuvre ILE-DE-FRANCE/ATHéNéE/NOUVELLES PRODUCTIONS Opéra de l’amour et de la jalousie, Amadigi, dixième opéra de Haendel, est le nouveau terrain de jeu de l’ensemble Les Paladins et de son directeur musical Jérôme Correas. Cet expert de l’art lyrique des xvii e et xviii e siècle, familier de l’œuvre du compositeur, rencontre pour la première fois dans cette nouvelle production le metteur en scène Bernard Levy. Riche de sa double expérience de claveciniste et de chanteur, notamment auprès de William Christie, Jérôme Correas s’est imposé comme un magnifique chef lyrique baroque. Son exploration de cet ouvrage de Haendel, souvent délaissé (au disque Minkowski en a gravé en 1991 un précieux enregistrement), créé à Londres en 1715, est une magnifique nouvelle. « écrit en un mois, c’est l’un des plus beaux opéras de Haendel, avec de nombreux airs poignants, récitatifs accompagnés, ou airs de vengeance. Nous allons, au-delà d’une vision illustrative de situations très baroques (scène de prison, incantations, serment amoureux, évanouissement, apparition de fantôme, transformation d’un personnage) faire vivre intensément aux quatre protagonistes ce parcours chaotique ». Parlé-chanté Au diapason de son metteur en scène, Correas éclaire ce huis clos sur fond de tragédie amoureuse à travers l’urgence de l’instant scénique, en faisant vivre pleinement l’intrigue intime et souvent douloureuse  : Dardano rêve d’Oriana qui ne le voit pas, Amadigi ignore Melissa qui se désespère… William Christie et Robert Carsen ressuscitent The Beggar’s Opera, très rarement porté à la scène. Bien avant L’Opéra de quat’sous (dont il a inspiré les auteurs), The Beggar’s Opera (L’Opéra des gueux) inventait pour la scène une forme à la limite du théâtre, du cabaret et de l’opéra, comédie musicale avant l’heure, où l’esprit de provocation et de transgression avait toute sa Le chef d’orchestre Jérôme Correas. Un sujet mince en apparence mais poussant ses protagonistes dans des retranchements des plus cruels. « Amadigi est aussi un opéra de la jalousie, traversé par la souffrance que ressentent les bourreaux, tout comme leurs victimes. Il me semble passionnant d’entamer une réflexion sur l’intérêt du récitatif dans le répertoire haendélien, pour qu’il ne soit pas un passage obligé et contraignant entre deux airs, mais bien l’endroit où le caractère des place. En abordant cet ouvrage écrit par John Gay en 1728 à partir de chansons existantes (arrangées par JohannChristoph Pepusch), William Christie (direction musicale, conception et clavecin) et Robert Carsen (mise en scène) ont à la fois cherché à respecter les sources historiques de The Beggar’s Opera et laissé libre cours à leur invention et leur fantaisie pour adapter l’ouvrage à notre sensibilité contemporaine, voire à l’actualité immédiate (Theresa May y est directement moquée !). « Pour cette nouvelle production, nous essaierons de faire revivre l’atmosphère de transgression et d’inépuisable énergie qui anime l’œuvre originale. John Gay a repris certains des airs les plus connus de son époque, à la fois classiques et populaires, en les intégrant à un conte férocement satirique, dont l’action se place parmi les voleurs, les proxénètes et les prostituées de Londres. Elle explore un monde cynique où cupidité capitaliste, crime et injustice sociale sont les normes. » explique Robert Carsen. Sur le plateau, un ensemble de musiciens issus des Arts Florissants batifole sous la houlette de Sir Christie en personne au clavecin, dans ces musiques de divertissement populaires beaucoup plus faciles que celles qu’ils ont l’habitude de fréquenter. Avec une remarquable équipe de comédienschanteurs formés à la comédie musicale et, dans le rôle de Mr. Peachum, le ténor Robert Burt, un familier du Royal Opera House. Jean Lukas Opéra royal du Château de Versailles, Chapelle royale. Du 11 au 13 janvier. Tél. 01 30 83 78 89. Simon Gosselin L’Orfeo de Monteverdi (le 1er février à 20h30). Jean-Guillaume Lebrun Philharmonie de Paris, 221 av. Jean-Jaurès, 75019 Paris. Du 1er au 3 février. Tél. 01 44 84 44 84. personnages se révèle le plus. Nous travaillerons avec les chanteurs sur la technique du parlé-chanté dont le contraste avec le lyrisme des arias Da Capo sera d’autant plus saisissant. Nous nous donnerons aussi la liberté, comme le fait Haendel dans Agrippina, de briser parfois le carcan de ces airs à la structure rigide, en interrompant une phrase, en faisant deviner au public certains mots-clés, ou encore en dialoguant avec les instruments concertants de l’orchestre » indique Corréas. La signature de Bernard Levy à la mise en scène confirme le parti pris d’une approche théâtrale et contemporaine, en particulier par l’emploi de la vidéo. « Tout est possible avec la vidéo  : montrer, mais aussi suggérer, et emmener le spectateur dans des univers parallèles. Tout le propos de l’opéra baroque, en quelque sorte… » conclut Corréas. L’événement lyrique baroque de cette année qui débute. Jean Lukas Avec  : Amel Brahim-Djelloul (soprano), Oriana ; Aurélia Legay (soprano), Melissa ; Rodrigo Ferreira (contre-ténor), Amadigi ; Séraphine Cotrez (contralto), Dardano. Théâtre-Sénart, Scène Nationale, 8 allée de la Mixité, 77127 Lieusaint. Le 12 janvier à 20h30, le 13 à 16h. Tél. 01 60 34 53 60. Et aussi  : le 17 janvier au CDBM Le Perreux (94). Tél. 01 43 24 54 28. Les 25, 26, 27, 29 et 30 janvier au Théâtre de l’Athénée (75). Tél. 01 53 05 19 19 Le 2 février au Théâtre de Maison-Alfort (94). Tél. 01 41 79 17 20 Les 6 et 7 février au Théâtre de Saint-Quentinen-Yvelines, Scène Nationale (78). Tél. 01 30 96 99 00. Les 16 et 17 février à l’Opéra de Massy (91). Tél. 01 60 13 13 13. Le 8 mars au Théâtre Impérial de Compiègne, Scène Nationale de l’Oise (60). Tél. 03 44 40 17 10. VAL DE MARNE/THÉÂTRE MUSICAL Traviata – Vous méritez un avenir meilleur Le superbe spectacle mis en scène par Benjamin Lazar poursuit sa tournée avec élise Chauvin dans le rôle-titre. Traviata – vous méritez un avenir meilleur. Créé en 2016 aux Bouffes du nord par l’incandescente Judith Chemla avec Benjamin Lazar à la mise en scène, le spectacle Traviata – Vous méritez un avenir meilleur a rapidement enflammé la critique et le public. Difficile en effet d’être insensible à cette proposition originale et poétique où la célèbre partition de Verdi prend une dimension classique/opéra 71 la terrasse 272 janvier 2019



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