La Terrasse n°272 janvier 2019
La Terrasse n°272 janvier 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°272 de janvier 2019

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (274 x 410) mm

  • Nombre de pages : 80

  • Taille du fichier PDF : 14,3 Mo

  • Dans ce numéro : un récital de récitals.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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danse 64 la terrasse 272 janvier 2019 MC93/Chor. Alain Platel Out of context - For Pina Alain Platel et les Ballets C de la B reprennent Out of context - For Pina. Out of context - For Pina d’Alain Platel. Pour Alain Platel la découverte de Pina Bausch, qui fut l’une des premières à donner une identité à ses danseurs, dévoilant leur personnalité et leur fragilité sur scène, fut fondamentale. S’inscrivant dans sa lignée, il décide au moment de son décès d’ajouter au titre de la pièce Out of context, alors en cours de création, la dédicace For Pina. Fasciné depuis son expérience de psychopédagogue auprès d’enfants handicapés physiques et mentaux par les gestes incontrôlés, les spasmes, les convulsions, les tics, qui donnent une voie aux émotions enfouies et sont le signe d’un rapport hypersensible au monde, le chorégraphe flamand en fait la matière de ce spectacle, les confrontant à l’hyperconscience et à la virtuosité des danseurs. Sur un plateau nu, les corps enfouis sous des couvertures se dévoilent et disent toute la violence et la beauté de la vie. Créée en 2009 et dansée par ses neuf interprètes originels, Out of context - For Pina est la seule pièce que les Ballets C de la B reprennent. Delphine Baffour MC 93, 9 bd Lénine, 93000 Bobigny. Les 17 et 18 janvier à 20h, le 19 janvier à 18h. Tél. 01 41 60 72 72. Durée  : 1h25. Houdremont/Coordination Mathieu Desseigne-Ravel Des gens qui dansent Conduits par Mathieu Desseigne-Ravel, cinq acrobates défient la verticalité et bousculent le discours. Cela commence par un monologue, une adresse directe au public qui interroge notre posture de spectateur, et celle des artistes en représentation. La question de l’espace, la question des attentes, l’idée du quatrième mur… Le mouvement advient dans un premier solo, qui dit la naissance d’un geste, et, en filigrane, ce qui peut nous mouvoir. Ces Chris van der Burght Gens qui dansent, que le titre affirme haut et fort, sont des hommes acrobates pris dans une contagion du mouvement que rien ne semble arrêter. Le premier solo donne lieu à une danse désarticulée, proche du hip hop ; on ne sait si c’est une force extérieure qui le met en mouvement, ou une chose intérieure étrangère qui ne demande qu’à sortir. Le reste se déploie en chutes, glissades, en appuis sur la tête ou sur un bras qui font se retourner tout le corps. L’énergie de cette création collective est belle à voir et à ressentir, et mots et gestes se déroulent à l’envi. Nathalie Yokel Houdremont, 11 av. du Général-Leclerc, 93120 La Courneuve. Le 26 janvier 2019 à 19h, précédé de En mouvement # 1. Tél. 01 49 92 61 61. La Scala Paris/de Michèle Anne De Mey et Jaco Van Dormael Amor Dans le prolongement de Kiss & Cry et Cold Blood, Michèle Anne De Mey et Jaco Van Dormael créent Amor. Seule en scène, Michèle Anne De Mey danse la renaissance après une expérience traumatique. Jaco Van Dormael et Michèle Anne De Mey, ici dans le décor de Cold Blood. Après Kiss and Cry et Cold Blood, La Scala Paris invite à découvrir une nouvelle création du cinéaste Jaco Van Dormael et de la danseuse-chorégraphe Michèle Anne De Mey. Alors que ces deux pièces constituent de parfaits exemples de leur écriture singulière, qui mêle cinéma, danse et théâtre, et crée des nano-univers oniriques où les mains et les doigts dessinent de délicates partitions, Amor met en scène Michèle Anne De Mey qui danse, seule, comme en lévitation. Silhouette fragile au cœur d’une tempête de neige. La pièce se fonde sur un fait réel, sa chute à l’aéroport de Toronto et l’expérience d’un coma brutal qui l’emporta. « Je suis heureuse d’être en vie, il y a une certaine peur qui m’a quittée. Et la plus belle raison d’être ici, c’est l’amour » confie-telle aujourd’hui. Sensorielle, intense, la pièce rend compte de cette expérience inouïe, extrême, de l’autre côté du miroir. Agnès Santi La Scala Paris, 13 bd de Strasbourg, 75010 Paris. Du 29 janvier au 2 février à 21h, le 3 à 15h. Tél. 01 40 03 44 30. Durée  : 1h20. Site  : lascala-paris.com Les acrobates-danseurs de Naïf Production. Julien Lambert D. R. Théâtre des Champs-élysées/Chor. Benjamin MillepiedL.A. Dance Project La troupe de Benjamin Millepied offre un programme de trois pièces signées par le chorégraphe lui-même, pour certaines inédites. La danse de Benjamin Millepied au Théâtre des Champs-élysées. Avant de découvrir cette année le travail de Benjamin Millepied au cinéma en tant que réalisateur inspiré par Carmen, on pourra apprécier ce programme porté par sa compagnie américaine. Créé en 2012, leL.A Dance Project a toujours été, plutôt qu’une compagnie, une plateforme où des chorégraphes, plasticiens, musiciens ont été invités à créer pour des danseurs de haut vol. Le Théâtre des Champs-Elysées accueille aujourd’hui trois chorégraphies signées par le patron, où se révèle son attention à la musique. Homeward travaille sur la singularité rythmique de la partition de Ahyem, de Bryce Dessner, compositeur et musicien qui n’a jamais voulu choisir entre le rock et le classique. Dans Orpheus Highway, le chorégraphe mêle le mythe d’Orphée à la musique de SteveReich, sur une création vidéo. Quant à Bach Studies (part 2), dont c’est la création mondiale à Paris, elle déploie une rencontre au sommet entre Jean- Sébastien Bach et le compositeur David Lang, que la danse unit dans une écriture complexe mais délicate. Nathalie Yokel Théâtre des Champs-élysées, 15 av. Montaigne, 75008 Paris. Du 29 janvier au 1er février 2019 à 20h. Tél. 01 49 52 50 50. Centre culturel suisse/Chor. Laurence Yadi & Nicolas Cantillon – édouard Hue Today et FORWARD Soirée soli avec les chorégraphes Laurence Yadi et édouard Hue Après avoir fêté ses nouvelles identité et programmation, les 17 et 18 janvier dans ses murs, le 19 au Centquatre, par trois jours de danse, performance, arts visuels et musique avec Delgado Fuchs et ses invités, le Centre culturel suisse participera pour la première fois au festival Faits d’hiver. Au programme, une soirée partagée par deux soli. Laurence Yadi, d’abord, interprètera l’envoutant Today, corps luttant contre d’incessants spasmes, présence magnétique. Elle et son compagnon Nicolas Cantillon développent depuis la création de leur compagnie 7273 en 2003 un vocabulaire D. R. FORWARD de et avec édouard Hue singulier dont la source est à chercher du côté du Moyen-Orient. édouard Hue, ensuite, dansera FORWARD, née d’une proposition de Philippe Saire. Le jeune chorégraphe formé au Ballet Junior de Genève, puis interprète d’Hofesh Shechter, Olivier Dubois ou Damien Jalet y « tente de solder les diverses influences et références d’un parcours déjà riche », et nous offre une danse tout à la fois aérienne et explosive. Delphine Baffour Centre culturel suisse, 32-38 rue des Francs- Bourgeois, 75003 Paris. Du 29 au 31 janvier à 20h. Tél. 01 42 71 44 50. www.ccsparis.com. Durée  : 1h. En partenariat avec le festival Faits d’hiver. CDCN Atelier de Paris/chor. Ashley Chen Rush Sondant le concept de la course, et les états qui lui sont associés, Ashley Chen s’interroge sur le besoin d’avancer à tout prix auquel nous sommes tous soumis. Le duo Rush par Ashley Chen. Notre société urbaine contemporaine est rythmée par un état d’urgence permanent. Les individus se pressent, se dépêchent, se croisent, s’évitent, et même parfois s’étreignent, ou se heurtent, tout en courant, toujours plus vite, toujours plus fort…. Jusqu’au rush ! Le chorégraphe, ancien danseur de Cunningham et du Ballet de l’Opéra de Lyon, sait ce qu’écrire la danse signifie. Il aime à s’affranchir de toute narrativité ou d’un certain lyrisme du mouvement pour se concentrer sur ceux qui sont susceptibles d’entraîner des atmosphères insolites. Pour Rush, il s’inspire des fondamentaux inventés en son temps par Rudolf Von Laban, tels que l’effort, le poids, l’espace, le flux, pour composer ce duo avec Julien Monty, danseur et chorégraphe, et pousser le corps dans ses derniers retranchements… et en vitesse ! Agnès Izrine CDCN Atelier de Paris, 2 route du Champde-Manœuvre, 75012 Paris. Jeudi 31 janvier et vendredi 1er février à 20h30. Tél. 01 417 417 07. Durée  : 1h00. La Terrasse, premier média arts vivants en France Grégory Batardon D. R.
D. R. LYCéE LOUIS-LE-GRAND/MUSIQUE DE CHAMBRE classique/opéra Week-end au grand air PHILHARMONIE de paris/RéCITALS VOCAUX Pleins feux sur les lieder à la Philharmonie à travers six récitals dominés par Schubert. La Philharmonie affectionne les week-ends thématiques qui permettent d’imaginer des parcours musicaux féconds. Fin janvier, elle met en valeur plusieurs facettes du lied, ce genre à la croisée de la poésie et de la musique. Sans surprise, Franz Schubert y figure en bonne place. L’intégralité de son Voyage d’hiver est donnée le samedi 26 janvier par le ténor Christian Elsner et Gérold Huber au piano, ainsi que le cycle de La Belle Meunière, le dimanche 27 janvier, interprété par le ténor Christoph Prégardien accompagné de Michael Gees. Si on ne se lasse jamais de ces deux petits bijoux d’art vocal, plus original est le concert du vendredi 25 janvier intitulé « Temps perdu ». Le barytonbasse Florian Boesch s’attaque aux grands du répertoire romantique (Schubert, Schumann, Concerts Jeunes Talents Trois superbes rendez-vous chambristes en compagnie de jeunes interprètes de très haut niveau. La mezzo-soprano Natalie Pérez et la pianiste Justine Verdier, en récital le 24 janvier à 19h à l’Amphithéâtre Patrice Chéreau du Lycée Louis-le-Grand. La saison « Jeunes Talents » œuvre inlassablement depuis vingt ans, sous l’impulsion de son créateur Laurent Bureau, pour « permettre l’insertion professionnelle de jeunes musiciens classiques de talent et pour cela mettre la musique classique à la portée de tous et en particulier de ceux qui en sont éloignés ». En ce début d’année, ces concerts qui se déroulaient jusqu’à présent aux Archives Nationales dans le Marais déménagent sur la Rive Gauche et inaugurent un nouveau lieu de concert  : l’Amphithéâtre du prestigieux Lycée Louis-le-Grand. Trois programmes ont retenu notre attention. La violoniste Anna Göckel et le pianiste Guillaume Bellom interprètent des œuvres de Schubert (Sonatine pour violon et piano en la mineur, op. 137 n°2, D385), Beethoven (Sonate pour violon et piano n°10 en sol majeur, op. 96) et Debussy (Sonate pour violon et piano en sol mineur), le 12 janvier ; la mezzo Natalie Pérez, formée à la Guildhall School de Londres et distinguée au sein du Jardin des Voix de William Christie, chante accompagnée par Justine Verdier au piano un programme de lieder de Schubert, Liszt, Brahms et Mahler, Pfitzner et Schumanninspirés par la Nature, le 24 ; et enfin le Duo François Berthier des Songes, formé par le violoncelliste Noé Natorp et le pianiste Jean-Baptiste Doulcet, lauréat du Swedish Duo Competition, dialogue dans des œuvres de Debussy, Stravinski et Richard Strauss le 2 février. Jean Lukas Lycée Louis-le-Grand, amphithéâtre Patrice Chéreau, 123 rue Saint-Jacques, 75005 Paris. Les samedis 12 et 24 janvier, et 2 février à 19h. Tél. 01 40 20 09 20. Places  : 6 à 19 € (gratuit pour les moins de 12 ans). OPÉRA ROYAL DE VERSAILLES/MUSIQUE SACRÉE Mozart  : Messe du couronnement/Neukomm  : La Résurrection Nés tous deux à Salzbourg à la fin du xviii e siècle, Mozart et Neukomm se rejoignent le temps d’un concert en partie inédit. Leonardo García Alarcón. Qui dit Salzbourg dit Mozart. On sait qu’elle fut la ville natale de Mozart qui entretint avec elle des rapports houleux sous la férule du prince archevêque Colloredo. On sait moins qu’elle fut aussi celle de Sigismond Neukomm, né 22 ans après Mozart, en 1778. Ce Français d’adoption, élève de Michael et de Joseph Haydn, composa près de 2000 œuvres dont Partenariats, contactez-nous/01 53 02 06 60 ou la.terrasse@wanadoo.fr Daniel Pasche La soprano Annette Dasch. Brahms, Mahler) mais s’intéresse aussi au Volkslied, ces chants populaires allemands qui ont précisément influencé le Kunstlied (la chanson savante). À la voix du baryton-basse, accompagné de l’ensemble de type fanfare Musicbanda Franui, s’ajoutent les images minimalistes signées du vidéaste Jonas Dahlberg. Tout aussi prometteur est le récital du dimanche 27 janvier (15h) consacré à Andrè Schuen. Accompagné du pianiste Daniel Heide, le jeune baryton, natif de la province italienne du Tyrol du sud où l’on parle trois langues – le ladin, l’allemand et l’italien –, a imaginé un récital qui reflète ses origines. Aux côtés de lieder de Schubert, figurent ainsi des chansons traditionnelles ladines comme celles de Jepele Frontull (1864-1930) ou des airs italiens de Francesco Paolo Tosti. Les élèves du Conservatoire de Paris proposent quant à eux deux concerts-promenades à travers les siècles et les répertoires de la France (dimanche 27 janvier, 14h30 et 15h30). Partage et transmission Dédié aux adultes et enfants à partir de six ans, leur voyage débute au xvii e siècle avec des airs de cour, se poursuit aux xviii e et une Résurrection sur le même plan que l’oratorio de Haendel de 1708. Jamais donnée en France, cette partition de 1828 est exhumée aujourd’hui par l’inlassable défricheur de raretés Leonardo García Alarcón. La première a lieu à l’Opéra de Versailles, déjà tombé sous le charme de Neukomm en 2016 à l’occasion de la reconstitution par Jean-Claude Malgoire de sa Messe de Requiem dédiée à la mémoire de Louis XVI – une commande de Talleyrand pour le Congrès de Vienne de 1815. Dans ce programme figure également l’une des œuvres comédie musicale mise en scène Stéphan Druet direction musicale et arrangements Emmanuel Bex musique Gaston Gabaroche Pierre Chagnon Fred Pearly opéra Georg Friedrich Haendel direction musicale Jérôme Correas Les Paladins mise en scène et scénographie Bernard Levy 25 › 30 janv 2o19 athenee-theatre.com o1 53 o5 19 19 xix e siècle avec des chants patriotiques de Méhul et Gossec, sans oublier la compositrice Hélène de Montgeroult, puis atteignent les rives de la mélodie française  : Fauré, Ravel, Debussy. Le week-end thématique met également en parallèle les grands lieder romantiques et les mélodies post-romantiques. Le samedi 26 janvier, la soprano Annette Dasch, connue en Allemagne pour ses « Daschsalons » – jeu de mots avec Waschsalon, laverie ! –, apprécie « quand les artistes sont naturels, qu’ils donnent vraiment de leur personnalité, qu’ils ne jouent pas les divas hors du monde ». Cette conception du partage et de la transmission, elle la met au service de lieder de Mahler, de Korngold mais aussi de Viktor Ullmannou de Hans Heissler. Un concert qui permet de mesurer le chemin emprunté par les compositeurs à la fin de l’époque romantique, où les voix sont poussées vers les extrêmes et les couleurs deviennent plus hardies. Et comme le chant n’est pas réservé qu’aux professionnels, des ateliers permettent aux enfants ou aux adultes d’interpréter à leur tour chansons ou chœurs. Y a d’la voix ! Isabelle Stibbe Cité de la musique – Philharmonie de Paris, 221 av. Jean-Jaurès, 75019 Paris. Du 25 au 27 janvier 2019. Tél. 01 44 84 44 84. sacrées les plus populaires de Mozart, la Messe du couronnement. Deux partitions dans lesquelles le chœur de chambre de Namur aura fort à faire. Isabelle Stibbe Opéra royal du Château de Versailles, Chapelle royale, 4 av. de Paris, 78000 Versailles. Dimanche 13 janvier 2019 à 16. Tél. 01 30 83 78 89. Durée  : 2h entracte inclus. livret Albert Willemetz Max Eddy Raoul Praxy conception Compagnie Quand on est Trois Emmanuelle Goizé Gilles Bugeaud Pierre Méchanick 2o déc 2o18 › 13 janv 2o19 classique/opéra 65 la terrasse 272 janvier 2019



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