La Terrasse n°270 novembre 2018
La Terrasse n°270 novembre 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°270 de novembre 2018

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (274 x 410) mm

  • Nombre de pages : 64

  • Taille du fichier PDF : 17,8 Mo

  • Dans ce numéro : festival d'instance.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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classique/opéra 52 la terrasse 270 novembre 2018 Bascules. THÉÂTRE DE VANVES/CONCEPTION ET MUSIQUE LUCIE ANTUNES Bascules Lucie Antunes fait vibrer ses percussions avec le son tellurique du oud et les acrobaties d’un performeur pour explorer ces moments où tout bascule. Un performeur danseur, un oudiste et Lucie Antunes aux percussions. La jeune musicienne, pour son troisième spectacle, créé avec la Muse en Circuit, a souhaité « questionner la facilité avec laquelle on peut se laisser dépasser ». Moments de bascule qui nous font passer sous le régime de l’émotion, voire de la violence, que Lucie Antunes explore également via une structure en bois, véritable instrument de percussions ad hoc, composé de gong, cloches et tubes, amplifié et créé pour l’occasion. À travers crescendos et scansions, sous les influences de SteveReich et John Cage, le trio déroulera six chapitres, déclinant chacun un état psychique différent, « qui entrent en résonance avec leurs relations passées ou leur idée de la chute ». Éric Demey Théâtre de Vanves, 12 rue Sadi-Carnot, 92170 Vanves. Les 14 et 15 novembre à 21h. Tél. 01 41 33 93 70. SALLE GAVEAU/RÉCITAL Jakub Józef Orliński Les Grandes Voix s’installent à Gaveau avec les musiciens d’Il Pomo d’Oro et le jeune contre-ténor polonais. Jakub Józef Orliński. Que de cordes à son arc  : le break dance, l’acrobatie et même le mannequinat ! Mais c’est surtout grâce à ses cordes vocales que Jakub Józef Orliński est en train d’imposer son nom. Ce contre-ténor né à Varsovie en 1990 s’est fait remarquer en France grâce aux réseaux sociaux de France Musique en juillet 2017. En plein festival d’Aix-en-Provence, on l’y découvrait en baskets, bermudas et short à carreaux avec son accompagnateur Alphonse Cemin, tout aussi décontracté, ne sachant pas qu’une vidéo de leur prestation serait réalisée. Le chanteur y interprétait un air de Vivaldi  : « Vedrocon mio diletto ». Un carton  : plus de 2,5 millions de vues en un temps record ! À la Salle Gaveau, Jakub Józef Orliński retrouve Michael Sharkey/Erato-Warner Classics l’ensemble Il Pomo d’Oro avec qui il vient d’enregistrer son premier CD, Anima sacra, chez Erato. Sous la direction de Francesco Corti, il interprètera le répertoire baroque qu’il connaît bien. Aux côtés d’œuvres de Heinichen, Hasse et Vivaldi (Nisi Dominus) figureront aussi des pièces de Jan Dismas Zlenka, l’un des plus importants compositeurs tchèques de cette période. Isabelle Stibbe Salle Gaveau, 45-47 rue La Boétie, 75008 Paris. Mercredi 14 novembre à 20h30. Places  : 22 à 70 € . Tél. 01 49 53 05 07. SALLE GAVEAU/PIANO Henri Barda La nouvelle série des concerts de Monsieur Croche accueille un pianiste français rare sur les scènes parisiennes. Le pianiste Henri Barda en récital à Gaveau Né en Egypte en 1941, formé au Caire par Ignaz Tiegerman, à Paris par Lazare Levy et Joseph Benvenuti, à New York par Beverige Webster, Henri Barda n’est le représentant que d’une école  : celle de l’intelligence et de la maîtrise instrumentale mises au service de la vérité de textes lus dans la profondeur de l’harmonie, de la polyphonie, du rythme et du son. Pas du son cultivé pour lui-même, mais du son éloquent qui parle en chantant. Grand professeur, il a eu sa classe au Conservatoire de Paris, esprit vif aux saillies cinglantes, virtuose étincelant, artiste passionnant, à l’occasion traqueur, Barda sort de temps à autre du bois pour donner un récital. Le voici, Salle Gaveau, pour un récital Chopin qu’on ne manquera sous aucun prétexte. Alain Lompech Salle Gaveau, 45-47 rue La Boétie, 75008 Paris. Mardi 20 novembre à 20h30. Tél. 01 49 53 05 07. Places  : 27 à 58 € . Les chanteuses qui ont créé Berenice, che fai ? Lea Desandre, Natalie Pérez et Chantal Santon-Jeffery. Blaise Moulin Jean-Baptiste Millot LE MONFORT/VIOLONCELLE ET DANSE Bach jour 1 Rencontre autour de Bach entre la violoncelliste Sonia Wieder-Atherton et la danseuse Shantala Shivalingappa. Une interprétation dansée de Bach avec Sonia Wieder- Atherton. Sonia Wieder-Atherton aime prêter la voix de son violoncelle – « ce corps hanté qui peut envoûter le corps et l’âme », comme le chantait Jacques Higelin – à des expériences qui sortent l’instrument de ses atours trop classiques et attendus. Cet automne, c’est un retour aux sources du répertoire qu’elle propose avec les Suites de Bach. Ce n’est pas la première fois  : la violoncelliste accompagne ce mois-ci l’hommage à Jerome Robbins au Palais Garnier (jusqu’au 14 novembre). Au Monfort, elle construit avec Shantala Shivalingappa – formée à la danse indienne autant qu’aux langages chorégraphiques contemporains, de Maurice Béjart ou Pina Bausch – une interprétation dansée de la Deuxième Suite sous le regard du metteur en scène et circassien Stéphane Ricordel. Jean-Guillaume Lebrun Le Monfort, 106 rue Brancion, 75015 Paris. Du 21 au 24 novembre à 20h30. Tél. 01 56 08 33 88. THÉÂTRE DE SAINT-QUENTIN-EN-YVELINES/RÉCITAL Berenice, che fai ? Pour les quinze ans d’Opéra Fuoco, David Stern réunit trois chanteuses pour explorer toutes les facettes de Bérénice. Alors que Bérénice a ouvert la saison de l’Opéra de Paris avec la création mondiale de Michael Jarrell, c’est à un tout autre projet que nous convie Opéra Fuoco. Son directeur artistique, David Stern, fidèle du Théâtre de Saint- Quentin-en-Yvelines, y propose une soirée mettant en perspective différentes musiques inspirées par Bérénice, non pas la reine de Palestine que nous connaissons bien grâce à Racine, mais une princesse d’Égypte, elle aussi partagée entre amour et devoir. Le chef d’orchestre se focalise en particulier sur les adaptations de la Scena di Berenice de Métastase « Ah Berenice, che fai… », qui permettent de saisir « l’inspiration enthousiaste que plusieurs des grands génies du XVIII e siècle ont puisé pour en faire un monument de l’air de concert. » Hasse, Mazzoni, Mozart, Haydn, JohannChristian Bach sont donc conviés à figurer dans ce récital, mais aussi la plus confidentielle compositrice Marianna Martinez, élève de Métastase, qui Xavier Arias Ledroit-Perrin &C.H. Jeffery livre selon David Stern « la musique la plus crue et la plus convaincante, (…) sans protection et sans vernis. » Si un enregistrement de ce programme a été réalisé récemment chez Aparté avec Lea Desandre, Natalie Pérez et Chantal Santon-Jeffery, on retrouve ici uniquement ces deux dernières interprètes auxquelles s’ajoute la mezzo Axelle Fanyo. Isabelle Stibbe Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines, Scène nationale, place Georges-Pompidou, 78180 Montigny-le-Bretonneux. Samedi 24 novembre à 20h30. Places  : 14 à 29 € . Tél. 01 30 96 99 00. THÉÂTRE DES CHAMPS-ÉLYSÉES/PIANO Elisabeth Leonskaja La pianiste consacre la totalité de son récital parisien à Schubert  : une sonate de jeunesse et la toute dernière, séparées par la Wanderer-Fantaisie. Grande dame du piano, magnifique schubertienne, Elisabeth Leonskaja revient au Théâtre des Champs- Élysées. Schubert, sous les doigts d’Elisabeth Leonskaja, sonne comme une évidence. Avec ce qu’il faut de détachement vis-à-vis de la tradition viennoise, elle fait vivre ses œuvres avec une puissance et un sens du chant qui rappellent l’art de Sviatoslav Richter, son mentor et ami. Son intelligence narrative lui permet d’aborder l’ultime Sonate en si bémol majeur avec une hauteur de vue impressionnante et une grande liberté tant dans les tempos que dans la mise en relief de l’accompagnement. Mais c’est surtout dans la Wanderer Fantaisie, qu’elle avait enregistrée il y a une trentaine d’années, que sa technique pianistique forgée au contact de la musique et des musiciens russes s’exprime avec le plus d’éclat. Quel plaisir de retrouver une telle artiste dans ce répertoire ! Jean-Guillaume Lebrun Théâtre des Champs-Élysées, 15 av. Montaigne, 75008 Paris. Mardi 27 novembre à 20h. Tél. 01 49 52 50 50. THÉÂTRE DES CHAMPS-ÉLYSÉES/PIANO I Fazil Say Le pianiste turc joue trois sonates de Beethoven dans le cadre des Concerts du Dimanche Matin. Le pianiste Fazil Say. Pianiste, compositeur, esprit indépendant dans un pays – la Turquie –, où il n’est pas aussi simple de l’être que sous nos contrées, Fazil Marco BorggreveMarco Borggreve
Brian Voce Say joue à sa façon libre et directe, pleine de fantaisie, guidée par un esprit aventureux que l’on se plaît à admirer chez les grands maîtres du passé, mais qu’on reproche souvent aux vivants... Son jeu ne doit ainsi rien à une quelconque tradition, mais fait revivre les partitions comme si elles ne charriaient pas des décennies d’habitudes. Qu’il joue Bach ou Gershwin, Mozart ou Chopin, chaque fois ce diable de musicien nous oblige à réfléchir à ce qu’est un texte, à la nécessité d’une interprétation. Cette fois-ci, il a choisi trois des sonates de Beethoven les plus connues et les plus difficiles. Alain Lompech Théâtre des Champs-Élysées, 15 av. Montaigne, 75008 Paris. Dimanche 2 décembre à 11h. Tél. 01 49 52 50 50. Places  : 15 à 30 € . Gratuit pour les moins de 9 ans. FONDATION LOUIS VUITTON/PIANO Thomas Adès Le pianiste et compositeur rend hommage à Janáček. Thomas Adès, compositeur et pianiste. Toutes les sorcières de Griffon d’or se sont penchées sur le berceau de Thomas Adès. À 47 ans, il est l’un des compositeurs les plus joués dans le monde, par les plus illustres orchestres et chefs. Sa musique de chambre est entrée au répertoire. Pas trop de mystères à cela, son langage bien que contemporain est accessible à tout mélomane de bonne volonté. Il ne faut jamais oublier la sentance de SteveReich  : « le répertoire est le petit nombre d’œuvres que le public aime entendre et les musiciens jouer ». Comme Benjamin Britten avant lui, Adès dirige aussi le grand répertoire en plus de ses œuvres et joue du piano d’une façon admirable. L’écouter dans Leos Janáček est un peu écouter Messiaen jouer Tournemire. En un mot  : historique. Alain Lompech Auditorium de la Fondation Louis Vuitton, 8 av. du Mahatma-Gandhi, 75016 Paris. Mercredi 5 décembre à 20h30. Tél. 01 40 69 96 00. AUDITORIUM DU MUSÉE DU LOUVRE/PIANO Jean-Efflam Bavouzet Plutôt rare sur les scènes françaises, le pianiste joue Haydn et Debussy. Serait-il l’un des secrets les mieux gardés du piano français ? À 56 ans, Jean-Efflam Bavouzet fait une grande carrière internationale, dans un répertoire bien plus large que celui que la vie musicale internationale concède généralement aux pianistes français. Mais il reste bien trop discret dans l’Hexagone. Le Louvre a la bonne idée de le réinviter pour un récital Simon Pauly D. R. Le pianiste Jean-Efflam Bavouzet a entrepris pour le label Chandos une intégrale, en cours, des sonates de Haydn. Haydn et Debussy, deux de ses compositeurs de chevet  : il les enregistre pour le britannique Chandos. Le piano de Bavouzet est clair, aéré, exaltant, effervescent et sensible. L’écouter rend plus intelligent tant ce pianiste « boulézien » fait comprendre ce qu’il joue à l’auditeur sans le lui expliquer en soulignant tout au crayon rouge  : tout est naturel dans ce jeu souverain. Alain Lompech Auditorium du musée du Louvre, 75001 Paris. Mercredi 5 décembre à 20h. Tél. 01 40 20 55 00. Places  : 15 à 35 € . THÉÂTRE DES CHAMPS-ÉLYSÉES/OPÉRA VERSION DE CONCERT Maria Stuarda Dans le cadre des Grandes Voix, Joyce DiDonato incarne en version de concert Maria Stuarda, l’héroïne de l’opéra éponyme de Donizetti. Joyce DiDonato. L’histoire de la Renaissance anglaise n’a cessé de fasciner Donizetti. Après Anna Bolena, son premier grand succès (1830), suivront Maria Stuarda (1835) puis Roberto Devereux (1837). C’est le deuxième opus de la « Trilogie Tudor » qui s’incarne au Théâtre des Champs-Élysées sous la baguette de Speranza Scappucci à la tête de l’Orchestre de chambre de Paris. Joyce DiDonato interprète cette femme à la fois fragile et fière  : Maria Stuarda. La reine d’Écosse, catholique, affronte le destin cruel infligé par l’anglicane Elisabeth, chantée par Carmen Giannattasio. Rivalités politiques, guerre psychologique, mais aussi passion pour le même homme, Robert Dudley, pimentent cet ouvrage inspiré par une pièce de Schiller. Qu’importe que la rencontre entre Elisabeth I re et Marie Stuart n’ait jamais eu lieu, ni que Leicester n’ait jamais songé à sauver Marie de la passion meurtrière de la reine. Plus que la vérité historique, l’important réside dans la musique. D’un lyrisme tragique et expressif, elle fait de cet opéra une des perles du bel canto. Isabelle Stibbe Théâtre des Champs-Élysées, 15 av. Montaigne, 75008 Paris. Jeudi 6 décembre à 20h. Tél. 01 49 52 50 50. Partenariats, contactez-nous/01 53 02 06 60 ou la.terrasse@wanadoo.fr REND, IN (DES EX K  : RAc 6111 Et iNTE ÉRIC NUM ENI- Ra DE s VISITES SENSORIELLE DE I- RcHIPEL e'BREe.tre £ 1 et 68 62 62 00 fretiie C9rnee de. classique/opéra 53 la terrasse 270 novembre 2018



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