La Terrasse n°270 novembre 2018
La Terrasse n°270 novembre 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°270 de novembre 2018

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (274 x 410) mm

  • Nombre de pages : 64

  • Taille du fichier PDF : 17,8 Mo

  • Dans ce numéro : festival d'instance.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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théâtre 34 la terrasse 270 novembre 2018 LE CENTQUATRE-PARIS/CONCEPTION JEAN-FRANÇOIS SPRICIGO À l’infini nous rassembler Artiste associé au Centquatre-Paris, le photographe, cinéaste et écrivain Jean- François Spricigo déploie dans À l’infini nous rassembler son art de l’image et des mots aux côtés de la comédienne Anna Mouglalis. La scène du balcon. « Comment faire éclore une rencontre ? » À travers des images en noir et blanc, éthérées, et une poésie tout en ellipses, Jean-François Spricigo s’interroge dans À l’infini nous rassembler. Une performance où il poursuit la quête qui l’anime en photographie  : « la palpitation de l’instant » qui l’interpelle, disait-il au sujet de son exposition toujours l’aurore présentée au Centquatre-Paris en 2014. Pour donner chair à sa question, il partage le plateau avec Anna Mouglalis. Une icône de beauté en tant qu’égérie pour la maison Chanel qu’elle représente, mais aussi une comédienne formée au Conservatoire national supérieur et connue pour ses nombreux rôles dans le cinéma d’auteur européen. Séparés par un écran, les deux artistes esquissent un bouleversement avec presque « Sur les quais » – Licence d’entrepreneur de spectacles  : 2-1112930 – Licence de diffuseur de spectacles  : 3-1112931 tr les jeudi, vendredi et samedi à 21 h Baptiste Lobjoy rien. Juste un clair-obscur où peut aussi bien les attendre une chute qu’un bonheur inouï. Anaïs Heluin Le Centquatre-Paris, 5 rue Curial, 75019 Paris. Du 7 au 11 novembre 2018 à 20h. Tél. 01 53 35 50 00. www.104.fr ror Kellr 1501:16 Park Yerfi whd irtinidleelewe IllfJ$O 3 I 1 ler de Gilles Tourman sur une idée de Daniel Milgram « Sur les quais » présente avec Patrick Simon RÉGION/THÉÂTRE OLYMPIA, CDN DE TOURS/MC 93/DE JOËL POMMERAT/MES JACQUES VINCEY La Réunification des deux Corées Un des grands succès de Joël Pommerat, La Réunification des deux Corées est repris par Jacques Vincey avec une troupe d’acteurs singapouriens. La Réunification des deux Corées La Réunification des deux Corées porte un titre trompeur. En effet, la pièce ne parle pas de géopolitique mais bien d’amour, de désir, de besoin de l’autre, de cette pulsion de s’unir qui nous rapproche et nous sépare. Une femme sans mémoire qui ne reconnaît plus son mari, un couple qui fantasme un enfant, un autre qui entre dans un soupçon de pédophilie…. La vingtaine de saynètes qui arpentent les terri- du 6 décembre 2018 au 12 janvier 2019 il mise en scène  : Maurice Zaoui musique  : Ilan Zaoui Jacques Vincey toires de l’amour, imaginée par Joël Pommerat, sera reprise en anglais surtitré par Jacques Vincey avec des acteurs de la compagnie Theaterworks de Singapour. Une initiative portée par l’Institut Français qui réinvente « l’universalité des vertiges du désir et de l’amour ». Éric Demey Théâtre Olympia, CDN de Tours, 7 rue de Lucé, 37000 Tours. Du 19 au 24 novembre, lundi et jeudi à 19h, mardi, mercredi et vendredi à 20h, samedi à 17h. Tél. 02 47 64 50 50. MC 93, 9 bd Lénine, 93000 Bobigny. Du 28 au 30 novembre à 20h et le 1er décembre à 18h. Tél. 01 41 60 72 72. MAISON DES ARTS ET DE LA CULTURE DE CRÉTEIL/D’EUGÈNE IONESCO/MES EMMANUEL DEMARCY-MOTA Rhinocéros Créée en 2004, recréée en 2011 avec la même troupe, la version que propose Emmanuel Demarcy-Mota de la pièce de Ionesco continue son chemin, alarme lucide contre le pire à craindre et peutêtre à venir… Emmanuel Demarcy-Mota ausculte la rhinocérite actuelle. Tous sont atteints, l’épidémie gagne sans que personne ne prenne conscience du danger, sauf Bérenger, qui essaie de résister  : la rhinocérite transforme tous les hommes en bêtes immondes et dangereuses. Dans le contexte historique de sa création, en 1960, la pièce de Ionesco apparaissait comme une métaphore des fanatismes et des totalitarismes, et la maladie, dont il décrit les ravages, comme l’image des fascismes occidentaux. « Lorsque nous avons créé la pièce en 2004, il était possible de n’y voir que la tyrannie de la mode ou celle des mœurs, la description mécanique de certaines formes de normalisations. Aujourd’hui alors que la pièce continue de voyager, son allégorie dévoile de nouvelles forces insolites, d’autres significations propres à notre temps  : les tentations de repli sur soi, le danger du nationalisme… Nous devenons rhinocéros comme ça, par peur de l’autre, par commodité, par lâcheté, par paresse… », dit Emmanuel Demarcy-Mota, qui met ainsi en garde contre l’épidémie terrifiante de servitude volontaire. Catherine Robert Maison des arts et de la culture de Créteil, 1 place Salvador-Allende, 94000 Créteil. Du 22 au 24 novembre 2018 à 20h. Tél. 01 45 13 19 19. THÉÂTRE DE LA TEMPÊTE/DE PAULINE VALÈS/MES PAULINE VALÈS J’ai bien fait ? Autour d’une quête de sens, Pauline Valès signe et met en scène un huis clos aux accents générationnels. « N’est-il pas toujours trop tôt pour renoncer ? » La nouvelle création de la metteuse en scène, auteure et comédienne Pauline Valès est portée par cette interrogation qui touche au besoin de sens et de vérité d’une vie d’homme. En l’occurrence, une vie de femme ayant atteint la quarantaine. L’héroïne, Valen- Jean-Louis Fernandez Les deux interprètes Olivia Chatain et Hélène Viviès. tine, a 42 ans. Mariée, mère, enseignante, elle va commettre un acte insensé pour briser un quotidien pris dans le conformisme et l’indifférence, tenter de reprendre sa vie en main, de redonner du sens à une existence qui se déroule comme si de rien n’était dans un monde où plus rien ne va de soi. A-t-elle bien fait ? La scénographie signée par Marc Lainé et Stephan Zimmerli plonge les quatre protagonistes interprétés par Olivia Chatain, Hélène Viviès, Anthony Poupard et Gauthier Baillot, dans le décor d’un atelier (celui du frère, plasticien, qui a la primeur de la confidence), encombré de blancs et tubulaires traversins. Marie-Emmanuelle Dulous de Méritens Théâtre de La Tempête, Cartoucherie, route du Champ-de-Manœuvre, 75012 Paris. Du vendredi 16 novembre au dimanche 16 décembre 2018. Du mardi au samedi à 20h30, le samedi 17 novembre à 17h30, les dimanches à 16h30. Durée  : 1h45. Tél. 01 43 28 36 36 THÉÂTRE DE BELLEVILLE/DE GILLES GRANOUILLET/MES MAGALI LÉRIS Abeilles La metteure en scène Magali Léris s’empare d’un texte de Gilles Granouillet pour explorer le thème de la famille et son héritage. Photo de répétition d’Abeilles. « Secousses, émotions vives et réflexions », c’est ce qu’a ressenti Magali Leiris à la lecture d’Abeilles de Gilles Granouillet. Un texte qui a particulièrement touché la metteure en scène qui n’a de cesse de creuser les questions de la transmission et de la famille. Cette famille est ici pauvre et d’origine étrangère. Un jour, au cours d’une bagarre avec le père, le fils disparaît. « Gilles Granouillet observe à la loupe comment le poids des non-dits, des origines, de la honte, de la pauvreté, le poids du silence font éclater un drame », explique Magali Léris, sensible à cette écriture où « les questions sociales et politiques […] sont posées […] avec une sensibilité, une poésie, une finesse qui parlent directement au cœur, secrètement, sourdement, tout en s’adressant avec une acuité claire à notre intelligence. » Avec ses quatre comédiens Nanou Garcia, Carole Maurice, Paul Frédéric Manolis et Éric Petitjaean, elle axera son travail « sur le minimum, le petit, le silence, le non-dit, le rien. […] On parle parce que c’est nécessaire, on ne bavarde pas. » Isabelle Stibbe Théâtre de Belleville, 94 rue du Faubourgdu-Temple, 75011 Paris. Du 4 au 27 novembre 2018, les lundis et mardis à 21h15, le dimanche à 20h30. Tél. 01 48 06 72 34. Durée  : 1h15. Tristan Jeanne Valès D. R.
Franck Delpech focus Supernova #3  : toute la vitalité de l’émergence théâtrale Au Théâtre Sorano comme sur d’autres scènes toulousaines, la troisième édition du Festival Supernova nous invite à découvrir les bouillonnements de la jeune création contemporaine. Spectacles, maquettes de travail, rencontres, débats… Du 5 au 23 novembre, trois semaines pour assister aux premiers pas de celles et ceux qui feront le théâtre de demain. Entretien/Sébastien Bournac Un espace de visibilité et de soutien Né en 2016, avec l’arrivée de Sébastien Bournac à la direction du Théâtre Sorano, Supernova présente sa troisième édition. Retour sur l’identité d’un festival pensé comme un lieu d’utopie. Quel bilan tirez-vous des deux premières éditions de Supernova ? Sébastien Bournac  : Un bilan extrêmement positif. En trois ans, Supernova est devenu un événement identifié au sein du paysage théâtral français. Le succès rapide de ce festival nous a montré combien la découverte de jeunes artistes était attendue et nécessaire. Mais Supernova n’est pas un simple lieu de diffusion de spectacles, c’est aussi un lieu de repérages, de présentations de travaux en cours, d’échanges, de rencontres  : en quelque sorte, un lieu d’utopie… Nous avions besoin, à Toulouse, ville qui revendique l’innovation dans toutes sortes de domaines, d’un espace de visibilité et de soutien dédié à l’émergence théâtrale. Qui sont les spectatrices et spectateurs de votre festival ? S. B.  : Bien sûr, les jeunes sont fortement présents. Ils se ÉCOLE NATIONALE SUPÉRIEURE D’ART DRAMATIQUE DE MONTPELLIER (ENSAD) 4 x 10 Sous la direction de quatre metteurs en scène différents, les dix comédiennes et comédiens de la promotion 2018 de l’ENSAD présentent un cycle de quatre spectacles. J’apprends à voir Pelléas et Mélisande d’après Maurice Maeterlinck, mis en scène par Amélie Enon (le 7 novembre à 20h). L’autre cool, écrit et mis en scène par François-Xavier Rouyer (le 8 novembre à 20h). Mr. and Mrs. MacB, écrit et mis en scène par Stuart Seide (le 9 novembre à 20h). Cosmic Kiss 1991, écrit et mis en scène par Gildas Millin (le 10 novembre à 20h). Quatre propositions aux univers variés, pour quatre façons d’effectuer ses premiers pas de comédiens professionnels. Manuel Piolat Soleymat Intégrale le 11 novembre 2018 à 11h. DE LA COMPAGNIE MÉGASUPERTHÉÂTRE/MES THÉODORE OLIVER La Fabrique des Idoles C’est quoi le théâtre ? C’est quoi le théâtre ?, de la Compagnie MégaSuperThéâtre. La compagnie toulousaine MégaSuperThéâtre présente deux créations mêlant esprits de découverte et de dérision. Ce qu’ils veulent, c’est jouer, en évitant les pesanteurs du sérieux. Les jeunes artistes de la Compagnie MégaSuperThéâtre arrivent à Supernova avec deux projets entre humour et quête de sens. C’est quoi le théâtre ?, une conférence théâtrale qui éclaire l’histoire de l’art dramatique en mettant en perspective ses différents répertoires. La Fabrique des Idoles, une enquête sur la notion d’idole et sur ses rituels. Visant à faire retrouvent de façon naturelle dans des propositions qui rendent compte, à travers une grande diversité de formes, des énergies du spectacle vivant d’aujourd’hui. Mais le public de Supernova est également composé de publics moins jeunes, qui sont eux aussi attirés par la vitalité de l’émergence. Lors de cette nouvelle édition, vous mettez en scène L’Éveil du printemps avec de jeunes interprètes issus de l’AtelierCité du Centre dramatique national de Toulouse. Comment est né ce projet ? S. B.  : Il est né il y a deux ans, lorsque j’ai été invité à animer un atelier avec les comédiens de ce programme d’insertion professionnelle. Nous avons choisi, ensemble, de travailler sur L’Éveil du printemps, ce qui a donné naissance à un chantier de création présenté l’année dernière à Supernova. Et puis, j’ai eu envie d’aller plus loin en créant un spectacle. Ce spectacle PROPOS RECUEILLIS/LUCAS BONNIFAIT, CODIRECTEUR DU THÉÂTRE LA LOGE du théâtre « un acte charnel, joyeux et organique », le metteur en scène Théodore Oliver et ses compagnons de jeu nous embarquent dans leur monde de questionnements et de jubilations. Manuel Piolat Soleymat La Fabrique des Idoles  : le 16 novembre 2018 à 18h30, le 17 novembre à 15h. C’est quoi le théâtre ?  : le 17 novembre à 11h. D’APRÈS LE BANQUET DE PLATON/MES MARIE CLAVAGUERA-PRATX L’Origine Le réseau Puissance 4 Réseau favorisant la diffusion nationale de jeunes créateurs, Puissance 4 réunit le Théâtre La Loge à Paris, le TU à Nantes, le Centre dramatique national de Tours et le Théâtre Sorano. Lucas Bonnifait éclaire le fonctionnement de ce dispositif. « L’idée du réseau Puissance 4 est née, en 2016, d’un désir commun de mutualiser nos efforts pour favoriser la circulation d’artistes en début de parcours sur l’ensemble du territoire national. Notre dispositif se limite à trois ans. La première année, nous repérons les jeunes créateurs et construisons avec eux un partenariat. La deuxième année, nous diffusons leur spectacle au sein de nos réseaux respectifs. La troisième année, nous participons à la coproduction d’un nouveau projet. Au-delà même des créations, notre objectif est de soutenir le développement de compagnies. Les premières équipes que nous avons choisi d’accompagner sont la Compagnie Le Royal Velours, la Compagnie MégaSuperThéâtre et Jacques Demarthon Tiodhilde Fernagu « S’étonner, voilà un sentiment qui est tout à fait d’un philosophe. La philosophie n’a pas d’autre origine. » Dans le sillage de cette assertion platonicienne, Marie Clavaguera- Pratx invite le public à réaliser une expérience insolite. Porté par Emilien Gobard, ce seul en scène se fonde sur le récit d’Aristophane qui, au sein du Banquet, nous consacre comme des êtres de désir. Un homme fait l’éloge de l’amour en grec ancien, le surtitrage s’interrompt… Comment alors se faire comprendre ? Place à la capacité d’inventivité, à la communication non verbale, à la musicalité de la langue, à une autre possibilité de communion. Agnès Santi François Passerini Le 16 novembre 2018 à 14h30, le 17 novembre à 17h. TEXTE ET MES MARION PELLISSIER Ça occupe l’âme Imaginé par Marion Pellissier, collaboratrice de Cyril Teste, ce huis clos met en scène un couple séquestré, sans raison apparente, dans un espace vide. Pour ne pas sombrer dans le néant, les deux êtres se racontent, réinventent correspond à une version concentrée et très libre de la pièce qui s’est construite, sur le plateau, à partir d’un dialogue entre l’œuvre de Wedekind et ces jeunes comédiens. Ensemble, nous nous sommes emparés de L’Éveil du printemps comme d’un matériau à réinventer pour faire émerger une réflexion sur le jeu et sur la jeunesse. Entretien réalisé par Manuel Piolat Soleymat L’Éveil du printemps  : du 5 au 10 novembre 2018 à 20h30. Lucas Bonnifait, codirecteur du Théâtre La Loge à Paris. la Compagnie La Lanterne. Toutes trois sont présentes, cette année, à Supernova. » Propos recueillis par Manuel Piolat Soleymat Ça occupe l’âme, de Marion Pellissier. Sébastien Bournac, directeur du Théâtre Sorano. « Supernova n’est pas un simple lieu de diffusion de spectacles. » Dominique Houcmant Goldo leurs souvenirs en s’accrochant à leur mémoire en lambeaux. Conçue comme un thriller métaphysique mêlant écritures dramatique et cinématographique, cette double errance immobile occupe l’âme, révèle la nécessité de dire pour préserver l’amour, l’humanité. Rêve ou réalité ? Les dissensions de ces récits créent une expérience troublante, rehaussée par le jeu de Julie Méjean et Florian Bardet. Agnès Santi Les 19 et 20 novembre 2018 à 20h30. TEXTE ET MES JUSTINE LEQUETTE J’abandonne une partie de moi que j’adapte J’abandonne une partie de moi que j’adapte, de Justine Lequette. Trentenaire, Justine Lequette crée une pièce à partir de Chronique d’un été de Jean Rouch et Edgar Morin, expérience dite de « cinémavérité » réalisée en 1961. Les auteurs y interrogent des gens sur la manière dont ils se débrouillent dans la vie et le monde du travail. « Êtes-vous heureux ? » est la question première adressée à des étudiants, des ouvriers, des artistes… La mise en scène souligne les échos actuels de ce portrait d’une époque. Près de 60 ans plus tard, alors que l’idée d’utopie suscite une certaine nostalgie, Julie Lequette et les siens créent une écriture de plateau joyeuse, à la fois critique et confiante dans l’intelligence humaine. Agnès Santi Les 21 et 22 novembre 2018 à 20h30. Supernova #3. Théâtre Sorano, 35 allée Jules-Guesde, 31000 Toulouse. Tél. 05 32 09 32 35. www.theatre-sorano.fr focus 35 la terrasse 270 novembre 2018



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