La Terrasse n°270 novembre 2018
La Terrasse n°270 novembre 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°270 de novembre 2018

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (274 x 410) mm

  • Nombre de pages : 64

  • Taille du fichier PDF : 17,8 Mo

  • Dans ce numéro : festival d'instance.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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théâtre 24 la terrasse 270 novembre 2018 l'avalée des avalés nurd.wh,r1 WWW.LESDECHARGEURS.FR te 0142360050*fgeOV Pei » LaTerrasse_121x187.indd 1 14/10/2018 22:09 L'Homme de Schrôdinger Thialrarriugical mélaphyGique à partir du 2 novembre legml bm, mda-rq.11. IIrwY Inmu L binaire gaisiqua wnrbe (l'un horoma qua eboisft 4f aferifirrner dans une ora*s &tell III ni qu'une ehisca sur deux da clona"Ayant.. Él qui y queelre'sine'histoire d'amour Ordle -et boulerniSarqs, IneitIne r1 scionelw.de mus-Lola el reearrebolosqua, dives I « pendre ! eue:11114rue eu Ghor] Ils UMM:nig or al per iii Clé/Mura earmechoris tlirophir rie larriedile_ire ComÉFdi.e Ildusicebei UN CHANT DE NOË Comédie musicale diapres le tonte da Charles Dickiermdu 21 rulyileirlibre a u 5 janvier sr unina, fuer. rassnsil esher... rex enrdes-rat.4/4A loloriMI n Wliffl ! Wel Bffl. la K10.11 ELP"Mia Mea mita sept corrièglenit chairleure el quatrerrivaldsrie sur soin. Au sous ae ga fuer de NemLA agoïsmit st eyer.s. 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Télérama théâtre RÉJEAN DUCHARME LORRAINE PINTAL i fou pour les déchargeurs -La reine blanche - licence es 1-1098293/2- 1098291 Critique Jean Moulin THÉÂTRE DÉJAZET/DE JEAN-MARIE BESSET/MES RÉGIS DE MARTRIN-DONOS Renouant avec le théâtre historique déjà présent dans sa première pièce Villa Luco, Jean-Marie Besset retrace les grandes étapes de la vie du résistant de 1940 à 1943. Un spectacle très documenté mais qui manque parfois de rythme et de finesse. Entre la création de la pièce au festival d’Anjou en 2016 et la version présentée en ce moment au Théâtre Déjazet, la pièce de Jean-Marie Besset a été amputée de la deuxième partie de son titre, initialement appelé Jean Moulin, Évangile. Exit la référence christique pour le héros laïque, même si elle reste présente dans l’intitulé de l’acte IV (« Passion ») et dans certaines propositions de mise en scène, tel ce tableau final – l’agonie de Jean Moulin –, figuré comme une descente de croix. Pareille métaphore ne laisse pas d’agacer. Alors que la pièce vise à tenter de comprendre « de quel tissu (familial, affectif, social, politique) est tramée l’étoffe d’un héros », l’allégorie christique inscrit Jean Moulin dans une démarche sacrificielle qui non seulement est contestable mais réduit précisément la complexité des raisons qui poussent à entrer en résistance. Pour le reste, la pièce, très documentée, trouve l’équilibre entre scènes politiques et scènes intimes, et restitue assez bien les désaccords entre résistants, notamment la rivalité avec Fresnay et Bénouville, ou le rôle de l’entourage de l’expréfet de l’Eure-et-Loire, en particulier sa sœur, Laure, ou l’amie fidèle, Antoinette Sachs. De hautes armoires normandes au cœur du dispositif scénique Tout cela est porté au plateau par Régis de Martrin-Donos dont la mise en scène comporte quelques idées judicieuses. Ainsi, de hautes armoires normandes constituent le Propos recueillis/Jérémie Le Louët Hamlet cœur de son dispositif. Elles sont en effet très évocatrices de ces années 40, à la fois par leur présence dans la plupart des maisons de cette époque et aussi parce qu’elles ont pu servir de cachettes ou de passages secrets. Le metteur en scène résout bien également la question des différents lieux de la pièce au moyen de fondus enchaînés qui enchâssent les scènes les unes dans les autres et fluidifient le passage de l’une à l’autre. Malgré tout, le résultat manque de rythme et souffre d’une direction d’acteurs trop peu nuancée  : Sébastien Rajon (Jean Moulin) joue tellement la discrétion qu’il semble en retrait de son rôle, à l’inverse Laurent Charpentier (Henri Fresnay) donne une interprétation trop en force. Par son physique et sa diction, Stéphane Dausse est si troublant de ressemblance avec le général de Gaulle qu’il en vient à susciter le rire du public dans des moments où l’importance de l’Histoire est cruciale. Preuve peut-être de la difficulté de porter à la scène un passé encore si proche de nous. Isabelle Stibbe Théâtre Déjazet, 41 bd du Temple. Du 18 octobre au 17 novembre 2018. Du lundi au samedi à 20h30. Matinées exceptionnelles les samedis 20, 27 octobre et 3 novembre à 16h. Tél. 01 48 87 52 55. Le texte est édité à L’Avant-Scène Théâtre – Collection des 4 vents. THÉÂTRE DE CHÂTILLON/D’APRÈS SHAKESPEARE/ADAPTATION ET MES JÉRÉMIE LE LOUËT Faisant cohabiter tradition et expérimentation, Jérémie Le Louët et les membres de la compagnie des Dramaticules adaptent Hamlet et convoquent sur scène tous les fantômes qui hantent cette œuvre. « Hamlet est une pièce qui met en scène des fantômes. Non seulement celui qui, pour la première fois au théâtre, demande à un vivant de le venger, mais aussi ceux de Saxo Grammaticus, qui a écrit la geste des Danois en latin et révèle ce personnage, François de Belleforest, Thomas Kyd, ainsi que Freud, et plus généralement tous ceux qui ont lu cette pièce, l’ont commentée et l’ont montée. Il s’agit là de modèles écrasants et il faut essayer de faire exister Hamlet malgré ces fantômes. Voilà ce qui m’a d’abord intéressé. Hamlet est une pièce composite, non pas une création originale de Shakespeare, mais une œuvre qui en réécrit d’autres avec des ajouts, des improvisations  : c’est la version la plus aboutie, celle de Shakespeare, qui nous est parvenue. Son texte est le matériau principal de notre spectacle, mais nous faisons un peu comme il pouvait le faire avec sa troupe  : il ne s’agit pas de mettre la pièce en scène telle qu’on imagine qu’elle l’a été au Globe, mais plutôt de comprendre comment elle résonne aujourd’hui et quel pont on peut faire entre ce qu’elle dit et ce que nous vivons actuellement. Quand les pères ont été très présents, les enfants ont parfois du mal à exister  : premier Lucas Dubosc
D. R. D. R. Le metteur en scène Jérémie Le Louët. pont ! Notons aussi que le temps de Shakespeare est celui d’un changement d’époque, celui du difficile adieu au Moyen Âge, effrayé de pénétrer dans la modernité. Pas de sacrilège sans amour du sacré On sent quelque chose de semblable dans notre époque  : il nous faut tourner la page, même si l’avenir est inquiétant. Nous essayons que le spectacle soit en mutation permanente r Critique L’Autre Fille REPRISE/COMÉDIE DE BÉTHUNE/DE ANNIE ERNAUX/VERSION SCÉNIQUE CÉCILE BACKÈS, MARGAUX ESKENAZI/MES CÉCILE BACKÈS Après avoir sillonné les routes du Pas-de-Calais la saison dernière, L’Autre Fille dans la mise en scène de Cécile Backès est repris à Béthune. La comédienne Cécile Gérard confère à cette lettre imaginaire adressée à une sœur morte l’évidence de la profondeur. L’Autre Fille dans la mise en scène de Cécile Backès. L’autre fille, c’est Ginette. La sœur qu’Annie Ernaux n’a pas connue. Morte à l’âge de six ans des suites de la diphtérie, deux ans avant la naissance de l’écrivaine, cette absente, qui deviendra une ombre, est longtemps restée enfouie dans le non-dit d’un secret de famille. Ce n’est qu’à l’âge de dix ans qu’Annie Ernaux, entendant sa mère se confier à une cliente sur le pas de son épicerie, apprend dans le même temps la naissance et la disparition de cette sœur aînée. Elle ne parlera jamais de cette découverte à ses parents, gardant pour elle le poids de cette connaissance clandestine. Mais l’autre fille, ce n’est pas uniquement Ginette, cette présence en creux, cette âme perdue pour le monde des vivants. C’est aussi celle qui est venue après, l’enfant de remplacement qui, elle, a su trouver les moyens de survivre… À partir de cette lettre adressée à une morte, Cécile Backès a créé la saison dernière un monologue théâtral dans le cadre du programme de décentralisation départementale de la Comédie de Béthune. Un théâtre de l’intime et de la proximité Un monologue incarné par Cécile Gérard, qui s’empare de la mémoire d’Annie Ernaux (le texte est publié chez Nil Editions) avec une force faite de simplicité et d’intériorité. La comédienne évolue au plus près du public, comme parmi lui, au sein d’un espace peuplé de tables en bois et de divers objets (cette ingénieuse scénographie du quotidien est signée Raymond Sarti). Entre mots et silences, lumières et paysages sonores, c’est un spectacle d’une grande sensibilité qui prend corps devant nous. On est saisis par l’intensité concrète que font naître la voix et la présence de Cécile Gérard. Par sa façon de se déplacer. De s’adresser aux spectatrices et spectateurs – sobrement, sans effet – les regardant à l’occasion dans les yeux, leur souriant. Les sollicitant pour lire une lettre. Établissant, avec eux, une communauté de l’instant. On retrouve, dans ce travail plein de charme, toute l’envergure de l’écriture d’Annie Ernaux. Passionnée par cette littérature de la mémoire, Cécile Backès a trouvé le chemin menant à son accomplissement théâtral. Dans la même veine, elle crée en novembre Mémoire de fille (paru en 2016 aux Éditions Gallimard), un théâtre de l’intime interprété par un quatuor de comédiens. Manuel Piolat Soleymat Comédie de Béthune, Le Palace, 138 rue du 11 novembre, 62400 Béthune. Les 14, 16 et 17 novembre à 18h30. Mémoire de Fille, du 13 au 17 novembre à 20h sauf le 15 à 18h30. Tél. 03 21 63 29 19. et ressemble en cela au monde d’aujourd’hui. Nous composons donc un beau désordre bien calculé, en essayant de témoigner de cet embouteillage intertextuel. C’est l’encombrement du plateau par les signes qui m’intéresse, avec la volonté de convoquer tous les signifiants et tous les signifiés de la pièce  : la mort, le cercueil, les fleurs de cimetière mais aussi tous les éléments de la fête, puisque la pièce commence par un mariage. Nos spectacles tâchent de tenir ensemble un certain regard sur la tradition et une absolue liberté créatrice. Généralement, ces deux choses s’opposent, mais c’est justement l’endroit de leur rencontre qui m’intéresse, et c’est exactement celui où se trouve Hamlet, ce personnage qui chercher à trouver sa place. Sans amour du sacré, pas de possibilité de sacrilège ; sans amour de la tradition, pas de possibilité de liberté et d’affranchissement. » Propos recueillis par Catherine Robert Théâtre de Châtillon, 3 rue Sadi-Carnot, 92320 Châtillon. Du 22 novembre au 2 décembre 2018. Du lundi au samedi à 20h30 ; le 2 décembre, à 16h ; relâche le 28 novembre. Tournée jusqu’en février 2019. Tél. 01 55 48 06 90. Répertoire La Criée Reprises exceptionnelles ! 29 nov > 13 déc Boulgakov/Macha Makeïeff 8 > 20 janv Molière/Macha Makeïeff Trissotin Les Femmes Savantes ! Et aussi 10 avril > 10 mai à La Scala-Paris Théâtre national de Marseille www.theatre-lacriee.com théâtre 25 la terrasse 270 novembre 2018



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