La Terrasse n°270 novembre 2018
La Terrasse n°270 novembre 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°270 de novembre 2018

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (274 x 410) mm

  • Nombre de pages : 64

  • Taille du fichier PDF : 17,8 Mo

  • Dans ce numéro : festival d'instance.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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théâtre 16 la terrasse 270 novembre 2018 27 Festival Réservations Théâtre 13/Seine 01 45 88 62 22 theatre13.com fnac.com re. 91Z- mu Don Quijote THÉÂTRE ESPAGNOL Du 23 Novembre au 2 Décembre Paris 2018 Informations Festival 01 45 33 01 78 festival@zorongo.com festivaldonquijote.com Spectacles en espagnol surtitrés en français > Vendredi 23 novembre à 20h - durée 1h10 Teatro de la Abadía - Madrid - Unamuno  : venceréis, pero no convenceréis De José Luis Gómez - Mise en scène CarlFillion & José Luis Gómez Évocation des derniers mois de la vie du philosophe humaniste Unamuno, à travers son célèbre discours prononcé en 1936, à l’Université de Salamanque, au début de la guerre civile. > Dimanche 25 novembre à 16h - durée 1h30 Chévere - Galicia - Eroski Paraíso De Manuel Cortés - Mise en scène Xron Comédie sociale - Portrait du déracinement de toute une génération de Galice transportée d’un paradis perdu à un paradis du bien-être consumériste qui s’écroule. > Mardi 27 novembre à 20h - durée 1h15 Vaivén Producciones - País Vasco - El último tren a Treblinka De Patxo Telleria - Mise en scène Mireia Gabilondo Récit interactif de la constitution d’une république d’enfants à l’initiative du Dr. Korczak, au sein d’un orphelinat d’enfants juifs en 1942, dans le ghetto de Varsovie. > Mercredi 28 novembre à 20h - durée 1h15 Histrión Teatro - Andalucía - Lorca, la correspondencia personal De Federico García Lorca - Mise en scène et dramaturgie Juan Carlos Rubio Parcours poétique, triste et joyeux, doux-amer, suivant le fil conducteur de la correspondance privée de Federico García Lorca. > Jeudi 29 novembre à 20h - durée 1h40 The Cross Border Project - Castilla y León - Fiesta, Fiesta, Fiesta De Lucia Miranda - Mise en scène Lucia Miranda Fiesta raconte l’histoire d’un groupe d’adolescents dénommés « les sept mercenaires », réalisant un exposé sur les fêtes traditionnelles des différentes cultures d’origine des élèves. > Samedi 1 à 20h et Dimanche 2 décembre à 16h - durée 2h Teatro Clásico de Sevilla - Andalucía - Luces de Bohemia De Valle-Inclán - Mise en scène Alfonso Zurro Pièce essentielle du théâtre espagnol, qui inaugure l’esperpento  : vision déformée de la réalité. Valle-Inclán décrit une Espagne de 1898 qui est la caricature d’elle-même et le miroir de la société espagnole d’aujourd’hui. la terrasse Peintre/José Luis Peñamaría Les Mystiques, ou comment j’ai perdu mon ordinateur entre Niort et Poitiers LE MOULIN À ROC ET LES PLATEAUX SAUVAGES/TEXTE ET MES HÉDI TILLETTE DE CLERMONT-TONNERRE Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre et les membres du Théâtre Irruptionnel enquêtent sur les traces des mystiques dans un spectacle qui prend la forme d’un road-movie ferroviaire et introspectif. Si le saint est attesté par les hommes, le mystique cherche à l’être par Dieu. Il s’en prend essentiellement à lui-même, lèche les plaies des lépreux, dort à la dure et se nourrit de peu. Lacan remarque, dans le séminaire Encore, que le mysticisme est une psychose qui n’est ni revendicatrice ni missionnaire et relève davantage de la passivité dans la mesure où le mystique est élu par celui avec lequel il fait un. Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre a choisi d’inscrire cette figure au sein de son nouveau spectacle, scandé par « les grandes stations qui jalonnent un cheminement mystique  : révélation, dépouillement, élévation ». Mais, « au-delà d’une pièce qui tenterait de définir ce que sont les mystiques, Les Mystiques porte sur l’entreprise d’écrire et plus largement sur l’entreprise de vivre. C’est le parcours d’un homme tentant d’aller au bout de lui-même et qui abandonne pour cela tout désir de projet, de réussite ou de reconnaissance, sentiments qui gouvernent tellement nos vies. » L’être à l’épreuve du néant Dans un train, un homme perd l’ordinateur dans lequel se trouvait l’ébauche et toutes les notes d’un projet dont le titre est celui de la pièce. « Il nous raconte l’année qu’il vient de traverser, des prémices de ses recherches jusqu’à la perte, finalement libératrice, de son ordinateur. » Cette perte est l’occasion d’un lâcher-prise. Le héros se libère progressivement « de sa volonté de définitions claires et de réponses précises à ce qu’il croyait être sa question première  : qu’est-ce qu’un mystique ? » Pour éclairer cette quête initiatique où l’échec devient fécondité créatrice, Mathieu Genet, Bruno Gouery, Mireille Herbstmeyer, Flore Lefebvre des Noëttes, Lisa Pajon, Florence Fauquet et Makita Samba révèlent la vérité de l’adage beckettien de Cap au pire  : rater mieux, toujours, et essayer encore, obstinément ! Catherine Robert Le Moulin du Roc – scène nationale de Niort, 9 bd Main, 79000 Niort. Le 6 novembre 2018 à 20h30 et le 7 à 19h. Tél. 05 49 77 32 32. Les Plateaux sauvages, 5 rue des Plâtrières, 75020 Paris. Du 19 au 23 et du 26 au 30 novembre à 20h. Tournée jusqu’en janvier 2019. Tél. 01 40 31 26 35. Mathieu Genet dans Les Mystiques, ou comment j’ai perdu mon ordinateur entre Niort et Poitiers. Propos recueillis/Ezéquiel Garcia-Romeu Le Petit Théâtre du bout du monde – Opus II THÉÂTRE NATIONAL DE NICE/DRAMATURGIE LAURENT CAILLON/MES EZÉQUIEL GARCIA-ROMEU Le marionnettiste Ezéquiel Garcia-Romeu présente le deuxième opus de son Petit Théâtre du bout du monde au Théâtre national de Nice. Un spectacle déambulatoire qui parle de notre monde en entremêlant poésie et nouvelles technologies. « J’ai créé un premier opus du Petit Théâtre au bout du monde en 2015. Ce spectacle expérimentait les codes de la performance. Il n’y avait pas de lever ou de tomber de rideau, pas plus de public assis devant une scène. Les spectateurs circulaient autour d’un dispositif  : ils étaient ainsi en mesure de considérer ce dispositif depuis divers points de vue. À travers cette création peuplée de multiples personnages, je me proposais de porter un regard d’artiste sur le monde contemporain, sur la vie que les hommes et les femmes du XXI e siècle mènent sur notre terre. Aujourd’hui, pour ce deuxième volet, je reprends le même sujet et le même principe déambulatoire. Arts de la marionnette et jeu vidéo Le public évolue autour d’une sorte de paysage qui fait travailler notre imaginaire à partir de matériaux très simples. Les spectateurs participent à un laboratoire vivant qui les plonge Baptiste Muzard
D. R. Axelle de Russé Soleil blanc. Critique Soleil blanc THÉÂTRE DES ABBESSES/D’APRÈS UNE FABLE DE JOËL JOUANNEAU/MES JULIE BERÈS Avec sa nouvelle création onirique et singulière, Julie Berès propose un spectacle d’une grande puissance visuelle sur la nature et notre part d’humanité. Julie Berès commence par mettre les spectateurs dans sa poche  : avec la projection d’une vidéo où des enfants expriment leur vision de la nature, s’en emparent en construisant un radeau ou en tuant maladroitement une sardine, les sourires se dessinent devant tant de mignonnitude, de drôlerie et de poésie. Cette séquence documentaire d’une dizaine de minutes constitue un vestibule pour entrer de plain-pied dans un onirisme qui ne quittera plus la scène. S’inspirant d’un conte inédit de Joël Jouanneau, L’Île interdite, Julie Berès propose un conte mythologique livré par fragments  : naissance d’un enfant sous un manteau de neige, adoption par une louve bientôt tuée par un chasseur, éducation par un homme, découverte de l’amour… Sous la fable de l’enfant sauvage, qui interroge notre rapport à la nature, s’esquisse notre part d’humanité. Alors que le spectacle ambitionne de « déplacer notre regard sur le devenir de la planète », on pouvait craindre un discours trop didactique, alarmiste ou manichéen, notamment avec l’épilogue qui nous ramène à notre société contemporaine via les déclarations de scientifiques, de journalistes ou de chercheurs. La poésie évite l’écueil du didactisme La forme du conte, sa poésie, ses clins d’œil littéraires comme le visage mutilé de l’enfant évoquant L’homme qui rit de Victor Hugo ou l’abécédaire inspiré de Voyelles de Rimbaud, Ezéquiel Garcia-Romeu. permettent d’échapper à cet écueil. On en vient même parfois – c’est le seul bémol du spectacle – à perdre de vue le sens tant la splendeur formelle prend le pas. Car c’est elle qui s’impose et reste dans la mémoire bien après la représentation. Tout y participe  : l’entremêlement ultra-maîtrisé du théâtre, de la musique, de la vidéo, des costumes et des lumières. Cette écriture de plateau pluridisciplinaire, qui se nourrit aussi du documentaire, semble désormais la marque de fabrique de Julie Berès après Notre besoin de consolation et Désobéir. Même si la technologie et notamment les dispositifs en direct sont à la mode sur les plateaux de théâtre, ils ne sont ici jamais gratuits. L’inventivité des procédés comme la marche de l’enfant en pleine tempête de neige, réalisée à vue par les comédiens à l’aide d’une caméra et d’une figurine en plastique, et projetée en live sur un grand écran, ne cache jamais tout à fait les moyens mis en œuvre pour y arriver. Une façon de ne pas oublier qu’il s’agit de faire semblant. Ce que font si bien les enfants. Isabelle Stibbe Théâtre des Abbesses, 31 rue des Abbesses,75018 Paris. Du 22 novembre au 1er décembre 2018. Tél. 01 42 74 22 77. Spectacle vu au Théâtre Romain Rolland de Villejuif.. dans un univers immersif. Cet univers n’est pas linéaire ou narratif. L’une de ses particularités est qu’il est associé à un jeu vidéo géopolitique en ligne. Ce jeu établit, en temps réel, un lien direct entre une communauté d’internautes et ce qui se passe sur le plateau. Une nouvelle fois, il est ici question du monde d’aujourd’hui. On découvre un territoire surveillé par des caméras. Les richesses naturelles de ce territoire peuvent être exploitées, ce qui entraîne l’expropriation de certains de ses habitants. Dans cette proposition, je combine l’univers artisanal des arts de la marionnette à celui de l’intelligence artificielle. J’ai eu envie de voir comment ces deux disciplines pouvaient se rencontrer à travers l’interaction des personnes qui les conçoivent  : c’est-à-dire les ingénieurs de la société Nectar de Code, qui ont imaginé ce jeu, et les artistes de ma compagnie théâtrale. Cela, en racontant la façon dont notre réalité contemporaine est submergée par les lames de fond de la communication et de la propagande. » Propos recueillis par Manuel Piolat Soleymat Théâtre national de Nice – Côte d’Azur, Promenade des Arts, 06300 Nice. Les 14, 15, 16, 21 et 23 novembre 2018 à 19h30, les 17 et 24 novembre à 15h30. Tél. 04 93 13 19 00. www.tnn.fr Également du 12 au 16 décembre 2018 à la Scène nationale de Sénart, du 31 janvier au 2 février 2019 au Carré – Scène nationale de Château-Gontier. lascalapatiktom du 07/11 eni23.01 LECTURES-PIAN a.REZA-.AROLF 80U J'I cet ou 24 nov. bd de Strasbourg, Paris le. Strasbourg- SMINA b7EZA 6.0 Frig fgf 1k E.% EMMANUELLE DU NATHALIE 6AYE ? fila UT IbE 5 imoilenu.41 5 JOSIANE Sturra 40.'11u zi"Pi‘m — eC6q.P. RCIA lascada-paidt-corn 113, bd de Stusboing, Pals 1O I Strebriurg-ebere &mai Liteiwt théâtre 17 la terrasse 270 novembre 2018



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