La Terrasse n°270 novembre 2018
La Terrasse n°270 novembre 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°270 de novembre 2018

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (274 x 410) mm

  • Nombre de pages : 64

  • Taille du fichier PDF : 17,8 Mo

  • Dans ce numéro : festival d'instance.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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théâtre 10 la terrasse 270 novembre 2018 xnaawao sol XIMODS OIDUOIMN OU ? ) S 1 Tél. 01 46 61 36 67 Il nous faut arracher la joie aux jours qui filent « Variations d’après Hamlet » Mise en scène et vidéo  : Benjamin Porée Pièce filmique inspirée d’« Hamlet » de William Shakespeare CRÉATION Dans le cadre de la Résidence de production aux Gémeaux Coproduction Du jeudi 13 au vendredi 21 décembre Écriture  : Benjamin Porée et Mathieu Dessertine Avec  : Matthieu Dessertine, Maëlia Gentil, Christophe Grégoire, Nicolas Grosrichard, Mila Savic et Pierre-Alain Chapuis Production  : La Musicienne du Silence Coproduction  : Les Gémeaux/Sceaux/Scène nationale, Le Parvis, scène nationale Tarbes-Pyrénées La Musicienne du Silence est en Résidence de Production aux Gémeaux/Sceaux/Scène nationale ut Adaptation graphique Naïs Kinet/Atelier Michel Bouvet. Photographie La Musicienne du Silence 27 e Festival Don Quijote THÉÂTRE 13/SEINE/FESTIVAL Rendez-vous très attendu dédié à la scène contemporaine espagnole, le Festival est une formidable occasion de découvrir des œuvres encore jamais présentées en France. Au programme de cette édition, qui n’a pu par manque de moyens éclairer comme à l’accoutumée la scène d’Amérique latine, sept premières françaises. Paroles et parcours de poètes, comédie sociale, visions des tumultes de l’histoire, auscultation de la jeunesse…  : éclectique à la fois par ses thématiques et par ses écritures, le festival fait émerger des formes diverses, puissamment évocatrices. Mis en scène et interprété par l’immense comédien José Luis Gómez, Unamuno  : venceréis, pero no Convenceréis évoque les derniers mois de la vie du philosophe Miguel de Unamuno (1864-1936), jusqu’à son célèbre discours contre la dictature prononcé à l’aube de la guerre civile. Eroski Paraíso de Manuel Cortes dans la mise en scène de Xron explore les leurres des sirènes consuméristes à travers le regard d’une documentariste sur une ex-salle des fêtes de village transformée en hypermarché. Éclectisme des formes et des écritures El último tren a Treblinka met en lumière la résistance du célèbre Docteur Korczak s’efforçant de prendre soin des 200 enfants juifs du ghetto de Varsovie rassemblés dans Entretien/Philippe Quesne son orphelinat. Lorca, la correspondencia personal, mis en scène par Juan Carlos Rubio, explore à travers une mise en abyme la correspondance de Lorca. Fiesta, Fiesta, Fiesta fait vivre avec une joyeuse vitalité une classe de troisième où se côtoient des petits-enfants d’immigrés de divers horizons. Mis en scène par David Galeano, El poeta y el viento conte la vie d’un poète méconnu, León Felipe, à travers un délicat théâtre d’objets et marionnettes. Récompensé par plusieurs prix, Luces de Bohemia de Ramón del Valle Inclán, mis en scène par Alfonso Zurro, décrit l’errance nocturne mouvementé d’un poète aveugle dans une Espagne devenue la caricature d’elle-même. Outre les spectacles, le festival organise aussi une rencontre pour hispanistes et universitaires consacrée cette année aux intellectuels espagnols lors d’une période de mutations et bouleversements, entre 1898 et 1936. Agnès Santi Théâtre 13/Seine, 30 rue du Chevaleret, 75013 Paris. Du 23 novembre au 2 décembre. Tél. 01 45 88 62 22 ou 01 45 33 01 78. Unamuno  : venceréis, pero no Convenceréis, interprété par l’immense comédien José Luis Gómez. Crash Park, la vie d’une île THÉÂTRE NANTERRE AMANDIERS/CONCEPTION ET MES PHILIPPE QUESNE Deux ans après l’underground hilarant et poétique de La Nuit des taupes, Philippe Quesne est de retour avec Crash Park, qui suit les survivants d’un crash d’avion échoués sur une île. Comment fait-on pour échapper à la mort quand son avion s’écrase ? Philippe Quesne  : C’est la magie du théâtre. Au théâtre, on a l’habitude de cohabiter avec des fantômes et de faire revivre les morts. De manière générale, l’art, le théâtre en particulier, est le seul endroit pour moi où l’on peut survivre aujourd’hui, dans une société qui court à la catastrophe. Ce crash, c’est celui de notre société ? P.Q.  : On voit malheureusement que les catastrophes ne font que se multiplier et s’aggraver. Le crash d’avion, c’est aussi un clin d’œil au livre de Bruno Latour, Où atterrir ?, qui montre comment les gouvernants indiquent tous le Nord alors qu’on sait bien que c’est au Sud qu’il faudrait aller. Il faut sauver sa peau, alors on essaye de le faire dans la joie, avec ces mêmes personnages bienveillants qu’on retrouvait dans les épisodes précédents de la saga. Ce travail s’inscrit donc dans la suite des précédents ? P.Q.  : On y retrouve beaucoup des acteurs traditionnels de la troupe, qui, naturellement, vieillissent. Il y a des dragons, qui vont avoir quelques problèmes pour s’envoler. Et l’île est une suite logique de la taupinière, la terre des taupes qui remonte crée des îlots. On croisera d’ailleurs des taupes au début du spectacle. Vous dites regretter ne pas avoir pensé plus tôt à l’île comme lieu de vos spectacles. Pourquoi ? D. R.
Victor Tonelli D. R. Marie Oppert sera Peau d’âne. Peau d’âne THÉÂTRE MARIGNY/D’APRÈS LE FILM DE JACQUES DEMY ADAPTÉ DE CHARLES PERRAULT/MUSIQUE MICHEL LEGRAND/MES EMILIO SAGI La scène du Théâtre Marigny entièrement rénové accueille une féerie musicale inspirée par le film culte de Jacques Demy. Une création exigeante, tout public. Le compagnie Renaud-Barrault y fut créée en 1946, avec comme directeur musical Pierre Boulez…  : une riche histoire habite les murs du théâtre Marigny. Désormais flambant neuf après un chantier de plusieurs années, le théâtre s’anime à nouveau sous la houlette de Jean-Luc Choplin. Fort de son expérience et de son expertise, notamment au Théâtre du Châtelet où il a permis au public de redécouvrir l’excellence de la comédie musicale, il entend faire du « plus beau théâtre du monde » un lieu de création dans le champ du théâtre musical, genre qui en soi transcende les catégories artistiques, un lieu à la fois « familial et international », qui prône la légèreté avec d’autant plus de conviction que l’époque s’avère collectivement décourageante. L’alchimie du cake de l’amour Pour lancer la saison, une féerie musicale inspirée par le célèbre film de Jacques Demy, mise en scène par Emilio Sagi qui apprécie follement les mélodies de Michel Legrand et réinvente au fil des scènes une expression contemporaine du merveilleux. Une expression qui s’inscrit dans la lignée de la subtile alchimie du film, qui conjugue avec délice égarements humains et nobles sentiments, Philippe Quesne. « L’essentiel vient des personnages, des acteurs. » P.Q.  : L’île, c’est un espace un peu absurde. À la fois l’endroit où l’on va se reposer pour soi-disant s’éloigner de la civilisation et une terre d’exodes, de bagnes et de réfugiés. C’est aussi une situation qui permet au spectateur d’arriver chargé de références  : Robinson, Jules Verne, James Bond et de nombreux récits de science-fiction. C’est la première fois que je bâtis un spectacle en commençant par la scénographie. ajustés souvent par le talent d’une fée qui en pince pour le roi. La recette du cake de l’amour fait heureusement ses preuves, et l’immuable trame des contes finit toujours par rassurer. Sur la scène du théâtre, un espace-temps condensé propice à sa manière à toutes les magies, Marie Oppert sera Peau d’âne. Interprète de Geneviève dans Les Parapluies de Cherbourg aux côtés de Natalie Dessay au Théâtre du Châtelet en 2014, elle connaît très bien l’univers de Jacques Demy et Michel Legrand. Le danseur et comédien Michael Denard sera le Roi du Royaume Bleu. Repérée dans Singin’in the rain ou dans The Beggar’s Opera, Emma Kate Nelson sera la Fée des Lilas. La danseuse étoile Marie-Agnès Gillot et le baryton Franck Lopez formeront le couple royal du Royaume Rouge. Christine Gagnieux sera la Vieille. Un conte d’aujourd’hui, qui traite avec égard notre besoin commun de merveilleux. Agnès Santi Théâtre Marigny, Carré Marigny, 75008 Paris. Du 14 novembre 2018 au 17 février 2019. En soirée à 20h et en matinée à 15h le samedi et 16h le dimanche. Tél. 01 76 49 47 12. Quelle forme prendra-t-elle ? P.Q.  : Il y a un bassin avec quelques centimètres d’eau. Une plage, un monticule rocheux avec des palmiers, et aussi quelques bouts d’avion. On retrouve un exotisme de carton-pâte façon parc d’attractions. Un peu comme dans un film de Fellini. C’est aussi une île qui tourne, comme un manège, si bien que les rescapés y font une forme de surplace. Comment construisez-vous un récit à partir d’une scénographie ? P.Q.  : L’essentiel vient des personnages, des acteurs. Nous sommes à un mois de la première et aux deux-tiers des répétitions. On a encore de nombreuses options scénaristiques ouvertes. Faut-il qu’on pose un problème au départ ? À quel point faut-il dramatiser ? Les rescapés vont-ils vraiment avoir envie d’être sauvés ? Répéter, c’est essayer des hypothèses. On ne va fixer les choses que dix jours avant la première. Propos recueillis par Éric Demey Nanterre Amandiers, 7 av. Pablo-Picasso, 92000 Nanterre. Du 20 novembre au 9 décembre à 20h30, le jeudi à 19h30, le samedi à 18h, le dimanche à 16h. Les 21 et 22 novembre et 7 décembre à 21h, relâche le lundi et les 4,5,6 décembre. Tél. 01 46 14 70 00. L’Échange (première version) De Paul Claudel Mise en scène Christian Schiaretti/Théâtre National Populaire Villeurbanne CRÉATION Coproduction Du jeudi 15 novembre au samedi 1er décembre Avec  : Francine Bergé, Louise Chevillotte, Robin Renucci, Marc Zinga Production Théâtre National Populaire Villeurbanne Coproduction Les Gémeaux/Sceaux/Scène nationale Tél. 01 46 61 36 67 Adaptation graphique Naïs Kinet/Atelier Michel Bouvet. Photographie Michel Bouvet théâtre 11 la terrasse 270 novembre 2018



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