La Terrasse n°269 octobre 2018
La Terrasse n°269 octobre 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°269 de octobre 2018

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (274 x 410) mm

  • Nombre de pages : 96

  • Taille du fichier PDF : 24,4 Mo

  • Dans ce numéro : excellent cru d'octobre !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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danse 84 la terrasse 269 octobre 2018 Le Cargö/Chor. Alban Richard Entretien/Alban Richard Fix Me Un événement à ne pas manquer  : Alban Richard invite le compositeur électro Arnaud Rebotini sur son plateau ! Pour une pièce tout en frottements, en scintillements, en harangues et en proférations, qui donne au corps une vraie force politique. La dimension musicale est très forte dans votre travail. Déjà, une de vos précédentes pièces était sous-titrée  : « un concert de musique et de danse ». Qu’en est-il de cette nouvelle création ? Alban Richard  : Dans Pléiades il y avait l’idée de reprendre la forme objective du concert, et la danse était la radiographie de la partition. Avec Fix Me, on n’est pas du tout à cet endroit. Cinq personnes sur le plateau produisent de la musique, de la lumière, du mouvement… Chacun développe une palette d’actions, en se confrontant au plateau. Fix me développe une réflexion sur les façons de s’associer, coloniser, prendre le pouvoir… Nanterre-Amandiers/Chor. Théo Mercier ET Steven Michel Affordable Solution for Better Living Théo Mercier et Steven Michel présentent Affordable Solution for Better Living, une performance inclassable qui questionne la standardisation des objets et des corps. Il y a donc une partition qui est propre à chacun et des formes de mise en relation ? A. R.  : C’est un travail autour d’états de présences affirmés, qui pose la question suivante  : comment remplir le monde de sa présence, comment prendre sa place ? Comment se rendre visible ? Chacun développe une production incessante, et il se noue des niveaux de pouvoir différents entre tel et tel interprète, entre la musique d’Arnaud Rebotini et la lumière, entre la danse et la lumière… Alors que dans Pléiades on partait d’une séparation pour aller vers une fusion, là, on est toujours dans une relation de frottements. La dimension textuelle est assez forte, mais souterraine. Comment avez-vous travaillé avec les danseurs ? A. R.  : Il n’y a pas de présence textuelle pour le spectateur. Les interprètes, eux, sont interpellés par ce qu’ils entendent, parce que l’on a travaillé avec un système « in ear ». Ils sont, pendant pratiquement la totalité de la représentation, appelés à traduire corporellement ce qu’ils entendent. On a donc travaillé sur ce que voulait dire traduire  : entre traduire le plus en distance possible, et devenir celui qui parle, par exemple, il y a une différence d’échelle. Les danseurs travaillent leur degré d’implication dans la façon de traduire et donc dans la façon de se mouvoir. Est-ce que je traduis avec distance ou non, avec ironie, est-ce que je donne une interprétation à ce que je fais ? C’est un travail de cuisine interne. Affordable Solution for Better Living de Théo Mercier et Steven Michel. Théo Mercier est plasticien et metteur en scène, Steven Michel danseur et chorégraphe. Ensemble, ils ont créé Affordable Solution for Better Living, une performance aussi étonnante qu’inclassable. Au centre d’un espace immaculé, une étagère Ikea, symbole du « beau pour tous » et de nos univers standardisés. Un être hybride, homme presque parfait, agence en toute absurdité son intérieur, s’intégrant littéralement au décor. Que disent l’aseptisation et l’uniformisation croissante des objets et des corps ? Sommes-nous des individus véritablement libres ou des consommateurs incessamment soumis aux diktats des marques ? En trois mouvements, la pièce déploie les certitudes et les errances de cette créature, mi-homme mi-meuble. Peu à peu, son univers policé s’effrite, laissant apparaître sa part d’ombre en même temps que son humanité. Delphine Baffour Nanterre-Amandiers, 7 av. Pablo-Picasso, 92000 Nanterre. Les 12, 16, 17 octobre à 21h, le 13 octobre à 18h, le 14 octobre à 16h. Tél. 01 46 14 70 00. Durée  : 1h10. Également les 9 et 10 octobre à La Criée, Marseille, les 16, 17 novembre à la Ménagerie de Verre, Paris, le 25 janvier à la Maison de la Culture d’Amiens, les 5 et 6 avril au Centquatre Paris. Stage l 1/2/3 novembre 2018 Barre à terre Patricia Noël Classique Fred Finnaz Contemporaine Corinne Lanselle House dance Laurie Masse Modern’jazz Bruce Taylor, Alain Gruttadauria, Michaël Pires Moderne fusion Jean-Claude Marignale Pilates Caroline Gilmas Spectacle l lundi 5 novembre à 20h30 Hal Cie Alain Gruttadauria, La Licorne Pièce chorégraphique pour 3 danseurs mjc théâtre de colombes 96/98 rue st-denis 92700 - 0156838181 - reservation@mjctheatre.com Théâtre de mjc Colombes Erwan Fichou efeke(44 1% Alban Richard. « Fix me développe une réflexion sur les façons de s’associer, coloniser, prendre le pouvoir… » Sachant que ces sources textuelles dans lesquelles vous avez puisé ne sont pas anodines… A. R.  : Les sources sont des prêches de femmes évangélistes noires américaines, et des chansons hip hop féminines voire féministes. Ce qui m’intéresse, c’est le fait de devoir mettre le public de son côté, faire valoir sa place, faire comprendre le message, sans jamais rien lâcher. Notamment dans le travail sur les prêches, on ne sait jamais ce qui va pouvoir sortir de ces corps-là, qui débordent. Cela rejoint l’idée du corps de l’enfant que l’on a beaucoup travaillée, qui d’une certaine Paris/Festival Festival Zoa La « Zone d’Occupation Artistique » reprend ses marques à Paris cet automne dans cinq lieux différents. Piel, de Maria Eugenia Lopez, au festival Zoa. Mis à part Vincent Lacoste, habitué de Zoa depuis 2015, cette 7 e édition promet de nombreuses découvertes. Ce metteur en scène, aussi à l’aise dans les installations et la poésie que dans la performance, propose ici un projet hybride, tout à l’esprit du festival. Slow torments, exposition de corps tourmentés s’annonce comme une déambulation en sept espaces qui dévoilent différentes facettes de l’humain. Parmi toutes les autres propositions, on pourra faire mieux que jeter un simple coup d’œil au travail de la compagnie Caminante, en compagnonnage avec Zoa  : Ana Paulo Gusmao livre une Palma très flamenca, tandis que sa complice Maria Montero reprend Men’s day, après son troublant succès l’an dernier. Sans oublier Pourquoi ne sais-tu pas marcher dans la neige ?, où Nicolas Turicchia danse avec son papa, ou le duo cicatriciel Piel de aria Eugenia Lopez. Nathalie Yokel Festival Zoa, du 12 au 31 octobre 2018. étoile du Nord à Paris. Tél. 01 42 26 47 47. zoafestival.wordpress.com Agathe Poupeney/Photoscène Andrea Messana manière n’a pas non plus de limites. Fix Me aborde la question du corps qui s’affirme, qui veut se faire voir, exprimer une force politique ou un pouvoir. Parlez-nous de votre collaboration avec Arnaud Rebotini. A. R.  : Travailler avec Arnaud Rebotini, c’est se confronter à une musique à l’efficacité redoutable qui elle-même tente de donner une place politique au corps. Arnaud – ce n’est pas pour rien qu’on l’appelle « the boss » dans le milieu – c’est trois accords, et tout de suite il y a quelque chose de l’ordre du soulèvement qui se produit. À travers la musique d’Arnaud se pose la question de l’efficience du geste. Comment rendre nos actions – car la danse est pour moi une succession d’actions – aussi efficaces que la musique d’Arnaud Rebotini ? Est-ce que cette production, cette profération, ce degré d’implication donneront l’envie d’agir à quelqu’un, au spectateur ? Propos recueillis par Nathalie Yokel Création les 16 et 17 octobre 2018 à 20h30 au Cargö, 9 cours Caffarelli, 14000 Caen. Tél. 02 31 86 79 31. Le 21 novembre 2018 à l’Espace des arts, scène nationale, Chalon-sur-Saône, Festival Instances. Le 28 novembre à la Scène nationale d’Orléans. Les 11 et 12 janvier 2019 au Manège de Reims. Le 17 janvier à La Manufacture de Bordeaux. Du 29 janvier au 2 février à Chaillot - Théâtre national de la Danse. Le 26 mars à l’Opéra de Rouen. Le 2 avril au Volcan du Havre. Le 6 avril au Théâtre Louis Aragon de Tremblay-en-France. Le 19 avril à la Maison de la Musique de Nanterre. Le 14 juin au CNDC d’Angers. Théâtre Louis Aragon/Chor. Mickaël Phelippeau - Sylvère Lamotte Nocturne # 31 Deux duos masculins composent le premier Nocturne danse de la saison du Théâtre Louis Aragon. Ben & Luc de Mickaël Phelippeau Pour son premier Nocturne danse de la saison, le Théâtre Louis Aragon réunit deux artistes fidèles. Le premier, Mickaël Phelippeau, présente Ben & Luc, pièce qu’il vient de créer l’été dernier à Avignon. Cet habitué des portraits, pour qui tout part toujours d’une rencontre, dresse celui de deux jeunes danseurs burkinabés d’abord croisés dans un workshop puis retrouvés chez eux, à Ouagadougou. Au-delà de la grande physicalité de ses deux interprètes et de leur maîtrise des danses traditionnelle comme contemporaine, il nous donne à découvrir leur identité et la complicité qui les unit. Chorégraphe en résidence au TLA, Sylvère Lamotte propose lui aussi un duo  : Ruines. Entre figures sublimes de déploration et images triviales de combats de rue, il y interroge les relations entre violence et beauté. Les mouvements lents, fluides, des interprètes qui mêlent danse contact et arts martiaux, sont accompagnés par la musique live de Stracho Temelkovski, instrumentiste et compositeur d’origine macédonienne. Delphine Baffour Théâtre Louis Aragon, 24 bd de l’Hôtel-de- Ville, 93290 Tremblay-en-France. Le 13 octobre à 19h. Tél. 01 49 63 70 58. Mickaël Phelippeau
Peter Thompson Théâtre des Abbesses/Théâtre Gérard Philipe/Chor. Maguy Marin Ligne de crête C’est non, manifestement non  : non à la surconsommation, au libéralisme, à la surproduction, au capitalisme… Maguy Marin parle haut et fort. La scène du théâtre comme réceptacle des surplus du monde. Herman Sorgeloos Tous Gaga 10 – 27 octobre 2018 Ohad Naharin Batsheva Dance Company Mamootot/Venezuela Batsheva – The Young Ensemble Décalé/Sadeh21 Toujours plongée dans ses lectures de Frédéric Lordon, philosophe et économiste, Maguy Marin fait de sa nouvelle création une suite logique à Deux mille dix sept, assourdissante pièce. Là où l’état du monde, gouverné par les puissants, avilissait les hommes, elle les place ici face à leurs désirs – leurs désirs infinis. Dans le monde clos du théâtre, tout prend des proportions démesurées, quand l’accumulation d’objets et la boulimie irraisonnée remplissent tout, l’espace comme le corps. La mécanique du son rejoint la mécanique de l’installation, et les corps sont au labeur, dépassés par leurs désirs, acculés. La chorégraphe expose un état de fait qu’elle pousse au bout de sa logique. Quelques portraits s’affichent comme un contrepoint, donnant à voir des figures de l’émancipation, de l’opposition, de l’engagement. Face à un chaos du monde qui se déroule et se déverse, envers et contre tout. Nathalie Yokel Théâtre des Abbesses, 31 rue des Abbesses, 75018 Paris. Jusqu’au 6 octobre 2018 à 20h. Tél. 01 42 74 22 77. Théâtre Gérard Philipe, 59 bd Jules-Guesde, 93200 Saint-Denis. Les 12 et 13 octobre 2018 à 20h, le 14 à 15h30. Tél. 01 48 13 70 00. Théâtre de la Bastille/Chor. Claire Croizé Evol Claire Croizé crée Evol en alliant la première des Élégies de Duino du poète Rainer Maria Rilke à des tubes de David Bowie. Evol de Claire Croizé et Etienne Guilloteau. Marier aux vers de Rainer Maria Rilke la musique de Ziggy Stardust peut paraître osé, sinon blasphématoire ! Pourtant c’est la performance qu’a réussie Claire Croizé, jeune chorégraphe belge, ancienne de P.A.R.T.S, 1 place du Trocadéro, Paris www.theatre-chaillot.fr célèbre école d’Anne Teresa De Keersmaeker. Le titre renvoie non pas à Bowie, ni aux Elégies de Duino, mais à l’album éponyme de Sonic Youth, et signifie, bien sûr, LOVE à l’envers. Beaucoup de références donc, mais pas trop de révérences à ces auteurs incontournables, qui manient chacun à leur façon une forme de nostalgie désabusée ou de mélancolie optimiste. Avec ses quatre danseurs, Evol n’est pas une pièce narrative mais une sorte de rêverie sur l’amour aux mouvements fluides et libres, qui convoque des tubes issus de l’album Hunky Dory. Claire Croizé et son complice à la dramaturgie Etienne Guilloteau réunissent anges et bêtes, pour un spectacle tout en subtilités sensuelles et poétiques. Agnès Izrine Théâtre de la Bastille, 76 rue de la Roquette 75011 Paris. Du 16 au 20 octobre, à 20h. Tél. 01 43 57 42 14. Durée 1h15. Maison des arts de Créteil/Théâtre de la Ville/Chor. Anne Teresa De Keersmaeker. Achterland La dernière tournée d’Achterland date de 1998, voilà vingt ans. Cette reprise avec de nouveaux danseurs sur le musique interprétée en direct est comme une plongée dans la genèse de l’œuvre de la chorégraphe. La reprise d’Achterland d’Anne Teresa De Keersmaeker est un événement à ne pas manquer au sein de ce « Portrait » de la chorégraphe, initié par le Festival d’Automne à Paris. Achterland, créé en 1990, est une œuvre décisive. D’abord parce qu’Anne Teresa fait entrer, pour la première fois, des hommes dans sa composition chorégraphique. Il lui faut donc inventer un vocabulaire masculin ew',/ffilif/fel Anne Von Aerschot Achterland d’Anne Teresa De Keersmaeker. spécifique. Explorant alors des impulsions vers le haut, notamment le saut, elle modifie le rapport au sol pour l’utiliser comme un partenaire complémentaire ou une surface rebondissante. Ainsi, elle invente de nouveaux mouvements, comme ces vrilles à l’horizontale, où le corps est comme suspendu entre l’envol et la chute. De plus, explique-t-elle, « après des spectacles qui s’apparentaient davantage à des représentations théâtrales, je voulais, avec Achterland, revenir à un langage purement dansé qui entretienne des liens avec la musique virtuose de Ligeti et Ysaÿe ». La présence des musiciens sur le plateau permet ainsi de rapprocher les partitions chorégraphiques et musicales. Ces éléments deviendront la marque de fabrique d’Anne Teresa De Keersmaeker, pour le plus grand bonheur de ses admirateurs. Agnès Izrine Maison des Arts de Créteil (avec le Théâtre de la Ville), place Salvador Allende, 94000 Créteil. Du mardi 16 au jeudi 18 octobre, 20h. Tél. 01 45 13 19 19. Durée  : 1h30. Dans le cadre du Festival d’Automne à Paris. également le 20 décembre à 20h30 au Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines, Scène nationale, 3 place Georges-Pompidou, 78180 Montigny-le-Bretonneux. Tél. 01 30 96 99 00 Photo  : Charles Fréger danse 85 la terrasse 269 octobre 2018



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