La Terrasse n°269 octobre 2018
La Terrasse n°269 octobre 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°269 de octobre 2018

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (274 x 410) mm

  • Nombre de pages : 96

  • Taille du fichier PDF : 24,4 Mo

  • Dans ce numéro : excellent cru d'octobre !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 68 - 69  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
68 69
68 saison classique – opéra 2018-2019/la passion quatuor la terrasse 269 octobre 2018 1111iimumii OPÉRA PIAT10NAL gonneAux La passion quatuor Une saison avec Haydn PARIS/AUDITORIUM DU LOUVRE/HAYDN L’Auditorium du Louvre, qui fête cette saison ses trente ans, s’est choisi comme fil rouge d’une riche programmation les quatuors de Haydn, corpus fondateur de la musique de chambre depuis plus de deux siècles et demi. Les quatuors à cordes de Haydn, source du genre, n’ont pas pris une ride. Cette formation à laquelle le compositeur autrichien consacra plus d’une soixantaine de partitions – le plus souvent regroupées par six – lui a permis d’expérimenter une musique de plus en plus riche, rythmiquement très variée. Dès 1772, avec les quatuors dits « du Soleil », l’indépendance des quatre voix instrumentales ouvre des perspectives – au sens propre – que les symphonies prolongeront à une autre échelle. Pour illustrer cette éternelle jeunesse du quatuor haydnien, l’Auditorium du Louvre invite quelques jeunes ensembles à s’y mesurer. Le coup d’envoi de cette belle anthologie est SAls80% opera-borcleaux.com Le Quatuor Hanson ouvre la saison Haydn de l’Auditorium du Louvre. donné le 11 octobre par le Quatuor Hanson (Quatuors op. 20 n°5 et op. 50 n°6, ainsi que les 5 mouvements op. 5 de Webern, intéressante mise en perspective). Jeunes quatuors Les quatre musiciens, réunis depuis 2013, ont remporté l’an dernier plusieurs prix au concours… Haydn de Vienne. Suivront le quatuor Doric, qui du haut de ses vingt ans d’existence fait figure d’aîné (deux quatuors de l’op. 33, que Haydn lui-même tenait pour ses expériences les plus hardies, et des pages de Purcell), les jeunes Anglais du Quatuor Castalian (Quatuors « Les Quintes » et « L’Empereur » Anne-Laure Lechat tirés de l’op. 76, suivis du Quatuor avec hautbois de Mozart avec Olivier Stankiewicz), le tout jeune Quatuor Yako, fondé en 2015 (avec Schubert en regard de Haydn) et enfin le Quatuor Arod, pour un parcours d’un siècle et demi, du « Lever de soleil » de Haydn au Quatuor n°5 de Bartók en passant par le romantisme de Brahms (Quatuor n°2). L’hommage à Haydn se prolongera avec orchestre (Le Le Quatuor Bela. La passion quatuor/Entretien/Julian Boutin Quatuor Bela, créatifs associés COULOMMIERS/PARIS/THéâTRE DES BOUFFES DU NORD Pour cet ensemble français taillé pour l’aventure, l’esprit de création est une seconde nature. Le quatuor crée aujourd’hui une partition nouvelle du compositeur argentin, Daniel D’Adamo (né en 1966)  : Sur vestiges, conçue sur le même dispositif instrumental que le génial Quintette en ut pour deux violoncelles de Franz Schubert, joué en deuxième partie de concert. L’œuvre est organisée autour d’un dispositif scénique original, la violoncelliste invitée Noémi Boutin étant la seule visible sur le plateau, tandis que le quatuor, dissimulé, joue tapi dans l’ombre… Le mot qui me vient lorsque je pense au Quatuor Bela est le mot « route » ou « chemin ». Qu’en pensez-vous ? Julian Boutin  : Ah oui ? Bartok, l’éternel voyageur. C’est tout à fait ça pour nous aussi ! On sait tous que Bartok a parcouru sac au dos et carnet à la main les campagnes transylvaniennes et bulgares pour collecter les chants populaires. On sait moins que ses voyages l’ont amené jusqu’à Biskra en Algérie, au Caire et en Turquie. Tous les musiciens arabes connaissent Bartok et le tiennent en haute estime. Pour nous, sa musique intègre, pleine d’audace, de défi, de modernité et qui bruisse malgré tout des rumeurs du passé est une réussite absolue. Si notre parcours peut évoquer (même très lointainement) l’image de notre saint patron, c’est le plus beau compliment dont on puisse rêver. Concert de la Loge, Il Giardino Armonico), au piano (Jean-Efflam Bavouzet) ou en trio (Trio Sōra). Jean-Guillaume Lebrun Auditorium du Louvre, musée du Louvre, 75001 Paris. Du 11 octobre au 10 avril. Tél. 01 40 20 55 00. « Daniel D’Adamo a amené la pièce à un endroit beaucoup plus moderne et beaucoup plus combatif que les pistes de départ. » Le compositeur argentin Daniel D’Adamo Parlez-nous de ce projet Schubert/D’Adomo, créé à Paris au Théâtre des Bouffes du Nord avant de partir en tournée dans le cadre de la Belle Saison, qui va associer le Quatuor Bela à la violoncelliste Noémi Boutin… J. B.  : L’envie de travailler avec la formidable Noémi Boutin autour du Quintette en ut de Schubert était là depuis longtemps. Nous souhaitions faire écrire une pièce en préambule à ce quintette. Le fait qu’elle soit une fille et nous des garçons a dessiné, d’une manière consciente et inconsciente, un imaginaire gothique inspiré de personnages tels que Ophélia ou Perséphone  : une jeune fille belle et amoureuse attirée par les reflets assassins de l’eau et entourée de fantômes plus ou moins menaçants. D’où l’idée que Noémi est seule visible en scène et que le quatuor est tout d’abord dissimulé. Lorsque nous avons soumis la contrainte de cette situation au compositeur Daniel D’Adamo, il a été, avec son énergie volcanique légendaire, complètement enthousiasmé. Travailler avec lui a été d’une richesse incroyable. Il a écrit, essayé, raturé, jeté, réécrit, apportant à chaque cession de travail un flot d’idées nouvelles qui ne semblait pas devoir s’arrêter. Il a amené la pièce à un endroit beaucoup plus moderne et beaucoup plus combatif que les pistes de départ. Je pense, j’espère que cette confrontation entre une pièce majeure du passé et un univers musical contemporain redonnent du sens et de la vie aux deux langages. Propos recueillis par Jean Lukas Théâtre de Coulommiers, rue du Généralde-Gaulle, 77120 Coulommiers. Vendredi 5 octobre à 20h30. Tél. 01.64.03.88.09 Théâtre des Bouffes du Nord, 37 bis bd de la Chapelle, 75010 Paris. Lundi 8 octobre à 20h30. Tél. 01 46 07 34 50. Et aussi à Chambéry, Valence, Arles, Lorient, Saint^Omer, Metz, Aubusson, Saint-Brieuc, Gavaudun, au Festival de Chaillol, etc. Jean-Louis Fernandez Guillaume Chauvin
D. R. Sonja Werner Helene Pambrun focus La saison 2018-2019 de l’Orchestre National d’Ile-de-France Enrique Mazzola ouvre sa dernière saison à la tête de l’Orchestre National d’Ile-de-France, après deux mandats marquants commencés en 2012. Une programmation riche en propositions, en rencontres et parfois en surprises. Cédric Tiberghien ET Enrique Mazzola Ouverture Beethovénienne Enrique Mazzola, directeur musical de l’Orchestre National d’Ile-de-France. En ouverture de cette dernière saison en qualité de directeur musical, Enrique Mazzola signe son quatrième enregistrement à la tête de l’ONDIF. Un disque Beethoven partagé entre le moins connu des cinq concertos pour piano – le premier – et la plus célèbre des symphonies, la n°5. « Nous voulions absolument célébrer le travail que nous avons fait avec Cédric Tiberghien sur les cinq concertos de Beethoven en concerts entre 2013 et 2018. Ce fut une grande et merveilleuse aventure, fondée sur une forte amitié et une complicité musicale exceptionnelle ! » insiste le Maestro. Ils se retrouvent en concert dans un autre concerto de Beethoven, le Troisième, avant la reprise de la Cinquième. L’ouverture de Guillaume Tell de Rossini ouvre le programme. Plus tard dans la saison, Enrique Mazzola dirigera aussi deux œuvres qui lui tiennent particulièrement à cœur  : la « Cinquième » de Mahler (le 15 mars) et Les Pins de Rome et les Fontaines de Rome de Respighi (le 22 mai). Philharmonie de Paris, mardi 16 octobre 2018 à 20h30. Khatchatourian ET Moussorgski Quand la musique voit « Rouge » Le chef d’orchestre Case Scaglione Le jeune chef d’orchestre américain Case Scaglione met son brio au service de ce programme intitulé « Rouge », construit autour de deux monuments symphoniques. D’abord le Concerto pour violon d’Aram Khatchatourian, page héroïque et virtuose rendue célèbre par son créateur David Oistrakh, qui fait chanter l’âme arménienne (avec ici Nathan Meltzer en soliste). En deuxième partie, la phalange francilienne sert l’orchestration signée Ravel d’une partition pour piano seul d’une densité phénoménale  : Tableaux d’une exposition (1874). Pour ouvrir le concert  : l’ouverture Prospero’s Rooms de l’américain Christopher Rouse (né en 1949), d’après une nouvelle d’Edgar Allan Poe. Philharmonie de Paris, dimanche 25 novembre 2018 à 17h30. Baptiste Trotignon Pianiste de jazz et compositeur classique. Le pianiste Baptiste Trotignon. Entre un pianiste de jazz particulièrement ouvert au monde de la musique classique et un orchestre depuis toujours tourné vers les croisements musicaux, la rencontre semblait inéluctable. Le premier, Baptiste Trotignon, déjà auteur du Concerto pour piano Different Spaces en 2012 pour Angelich. Le second, l’ONDIF, associé à la première mondiale du concerto pour piano de Brad Mehldau. Au programme la création de L’air de rien, concertino pour piano et orchestre de la plume de Trotignon, avec le compositeur en soliste, et le Concerto pour piano n°1 en fa majeur K37 (avec des cadences improvisées), œuvre de jeunesse de Mozart. Ainsi que la Symphonie n°100 « Militaire » de Haydn dirigée par Michael Hofstetter. Cité de la Musique. Mardi 4 décembre 2018 à 20h30. Deux propositions « jeune public » Zerballodu et L’Iliade et L’Odyssée Avec son complice Gérard Poli, auteur des textes, le compositeur Alexandre Lévy signera en juin 2019 Zerballodu, une fable écologique, comédie musicale électroacoustique mobilisant sur scène un chœur de 250 adolescents. Plus tôt dans la saison, le metteur en scène Édouard Signolet aura pour sa part revisité L’Iliade et L’Odyssée d’après Homère dans la forme ludique d’une roman-photo musical en s’appuyant sur les photographies d’Anne- Lou Buzot, trois comédiens et un programme symphonique dirigé par Léo Margue  : Les Hébrides de Mendelssohn, des extraits de la Symphonie n ° 6 « Pastorale » de Beethoven et de la Petite Suite de Debussy et enfin la Symphonie « Classique » de Prokofiev. Philharmonie de Paris. Samedi 8 décembre 2018 à 11h et samedi 8 juin 2019 à 11h Voyage en musiques françaises Nuits d’été Quatre partitions sont au programme de ce concert dirigé par Fabien Gabel, jeune chef français aujourd’hui appelé à la tête des meilleurs orchestres. Après l’ouverture Le Corsaire de Berlioz, il dirigera trois œuvres géniales trop rarement à l’affiche  : le cycle de mélodies avec orchestre de Berlioz Les Nuits d’été, chantées par la magnifique mezzo Karine Deshayes, puis deux suites orchestrales extraites de musiques Seiji Okumiya D. R. YannOrhan La mezzo Karine Deshayes. de ballet, la première de Daphnis et Chloé de Ravel et la deuxième de Bacchus et Ariane d’Albert Roussel. Une fête du son à la française. Philharmonie de Paris, dimanche 13 janvier 2019 à 16h30. Compositeur résident Dai Fujikura Le compositeur Dai Fujikura. Dès l’âge de dix ans, à Osaka, où il a grandi, Dai Fujikura sait qu’il deviendra compositeur. A 15 ans, ses parents choisissent pour lui l’Europe, Londres en particulier, pour y parfaire ses études musicales. Sa carrière se développe aujourd’hui dans de nombreux pays, et bien sûr en France où il est compositeur en résidence de l’ONDIF. C’est dans ce cadre que ce passionné de science présente une œuvre intitulée Glorious Clouds (2016-2017), inspirée par le caractère évolutif des bactéries, dont les formes en perpétuelle évolution exercent une véritable fascination sur Dai Fujikura. Direction  : Jamie Phillips. Philharmonie de Paris, mardi 29 janvier 2019 à 20h30. Avec le guitariste-star Thibault Cauvin Constellations Thibault Cauvin. Sarah Bouasse Elias Photography Les constellations qui donnent son titre à ce concert sont celles du Capricorne, qui ont inspiré l’américain Samuel Barber en 1944 dans son Capricorn Concerto pour flûte, hautbois et trompette. Dix ans auparavant, en 1932, Benjamin Britten provoquait déjà dans sa Sinfonietta un échange entre plusieurs instruments solistes et l’orchestre. Deux œuvres inspirées par les danses traditionnelles complètent le programme dirigé par Julien Leroy  : le Concerto pour un gentilhomme de Joaquin Rodrigo (1954), avec la nouvelle star de la guitare Thibault Cauvin en soliste, ou les Old Hungarian Ballroom Dances (1949) de György Ligeti. Un tour du monde ! Salle Gaveau. Jeudi 14 février 2019 à 20h. Julie Fuchs ET Enrique Mazzola a Rencontre enchantante/el La soprano Julie Fuchs. Des chefs en activité en France, il est de loin celui qui voue au Bel Canto la plus ardente passion. Son premier enregistrement avec l’ONDIF, « Bel Canto Amore Mio », fut consacré en 2015 à des ouvertures de Donizetti et Rossini. Ces deux compositeurs sont de nouveau au centre de ce concert en compagnie de Julie Fuchs. La jeune soprano avignonnaise, qui triomphe sur les plus grandes scènes, rayonne dans ces airs de bravoure, où se révèle le pur bonheur de chanter. Cité de la Musique. Jeudi 7 mars 2019 à 20h30. Chopin-Chosta Le pianiste Louis Lortie. La liberté à tous prix Sous la bannière de la liberté, qui donne son titre à ce programme, le Chopin juvénile et virtuose du Concerto pour piano n°2 en fa mineur s’entrechoque avec la Dixième Symphonie de Dimitri Chostakovitch, partition tourmentée composée en 1953, peu après la mort de Staline. Chopin a 19 ans et clame dans son Adagio son amour pour une jeune chanteuse. Chostakovitch a 53 ans et sort traumatisé d’une effroyable période de pression et de censure, semblant relever progressivement la tête au fil des mouvements. Avec Jacek Kaspszyk, au pupitre, et le pianiste québécois Louis Lortie en soliste. Philharmonie de Paris, vendredi 22 mars à 20h30. Page réalisée par Jean Lukas. www.orchestre-ile.com 69 focus/saison classique – opéra 2018-2019 la terrasse 269 octobre 2018



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 1La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 2-3La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 4-5La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 6-7La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 8-9La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 10-11La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 12-13La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 14-15La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 16-17La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 18-19La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 20-21La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 22-23La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 24-25La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 26-27La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 28-29La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 30-31La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 32-33La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 34-35La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 36-37La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 38-39La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 40-41La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 42-43La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 44-45La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 46-47La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 48-49La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 50-51La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 52-53La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 54-55La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 56-57La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 58-59La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 60-61La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 62-63La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 64-65La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 66-67La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 68-69La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 70-71La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 72-73La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 74-75La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 76-77La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 78-79La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 80-81La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 82-83La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 84-85La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 86-87La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 88-89La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 90-91La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 92-93La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 94-95La Terrasse numéro 269 octobre 2018 Page 96