La Terrasse n°269 octobre 2018
La Terrasse n°269 octobre 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°269 de octobre 2018

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (274 x 410) mm

  • Nombre de pages : 96

  • Taille du fichier PDF : 24,4 Mo

  • Dans ce numéro : excellent cru d'octobre !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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dossier spécial/place au cirque 58 la terrasse 269 octobre 2018 PHILIPPE HERSANT/ENSE ELISE VICIER & FRÉDÉRIQUE LOLIÉE/GAÉTAN LEVÉQUE KAFKA ; ni DANS. ! Iei LES VILLES d1, 0.. é En 18/19 au Manège de Reims et à la MAC de Créteil ig Création à la Comédie de Caen/Festival SPRING 2018 Soutenu à la diffusion par ARCADI en 2019/20 et par l'ONDA 11 Entretien/Raphaëlle Boitel La Chute des anges Agora PNC Aquitaine et tournée/conception et mes Raphaëlle Boitel Raphaëlle Boitel mêle les arts de la scène pour créer un langage du mouvement original et poétique. Un spectacle en forme de dystopie, qui interroge la nature humaine et sa capacité de résilience. Comment définiriez-vous votre univers créatif ? Raphaëlle Boitel  : Au fur et à mesure qu’on crée des spectacles, on précise sa patte. La mienne mêle les arts et est intimement liée à la technique. La compagnie L’Oublié(e) est composée d’un noyau dur qui fait sa signature  : en particulier Tristan Baudouin aux lumières, et Arthur Bison, le compositeur. Tout est au service de ce que qui se raconte, en une écriture très métaphorique, qui fonctionne beaucoup par symboles, dans un univers extrêmement visuel, très inspiré par le cinéma, notamment muet. Le mouvement pour le mouvement ne + d'infos  : www.sequenza937.fr I IRE1 1 @ diffusion@sequenza93.fr.., -1..z. L m’intéresse pas. J’ai un véritable attrait pour la virtuosité et l’extrême performance, mais selon moi, le circassien est un être de réalité augmentée. Ce qui m’intéresse, c’est la démarche, le travail qui permet d’aboutir à ça. Cela peut solliciter des prouesses très physiques, avec des envolées, des agrès aériens, mais aussi des micromouvements de corps normaux, comme celui, plus âgé, de ma mère, Lilou Hérin. Comment cette nouvelle création atteste-telle de cette recherche ? R. B.  : C’est un spectacle sans texte, avec des ENCARTLATERRASSEcirqueKAFKA.indd 1 04/09/2018 21:29 LA COMPAGNIE LES HOMMES PENCHÉS Direction artistique  : Christophe Huysman présente INSTABLE Idée originale et jeu  : Nicolas Fraiseau Mise en scène  : Christophe Huysman photo Tomas Amorim " (...) INSTABLE interroge la verticalité. Il met en scène la conquête quotidienne de la marche et, sans un seul mot, sonde le besoin de repères et de mythes qui caractérise l’homme. Avec presque rien, Nicolas Fraiseau dit la coexistence de la peur et du courage. La beauté du jeu." Anaïs Heluin, Politis/28 juin 2018 Création le 11 octobre 2018 à 20h et le 14 octobre 2018 à 16h Académie de Fratellini 1-9 Rue des Cheminots, 93210 La Plaine Saint-Denis réservation  : 01 72 59 40 30/www.academie-fratellini.com Raphaëlle Boitel, chorégraphe et metteur en scène de La Chute des anges. « Le circassien est un être de réalité augmentée. » chuchotements, qui se met au service de cette écriture physique. Il s’agit de partir de ce que sont les corps, avec leurs capacités respectives, afin d’exprimer des visions de la nature humaine. La Chute des anges est une dystopie, une fiction d’anticipation. Parler au futur est, je crois, la meilleure manière de parler du présent. Un groupe de personnes vivent dans une microsociété où tout est organisé, formaté, conformiste. Dans ce futur un peu froid, ils obéissent aux lois sans réfléchir. Leur soumission est traitée de manière très chorégraphique. À un moment, un personnage – sorte de grain de sable – refuse sa condition et décale les autres, qui se déplacent à leur tour et le suivent. Quel est le sens de ce spectacle ? R. B.  : Ce n’est pas un spectacle moralisateur. Je veux seulement parler de choses qui me Bonlieu Scène nationale/Quel est le sujet de votre nouveau spectacle, Noir M1 ? Mélissa Von Vépy  : L’histoire est celle d’une régisseuse qui se trouve seule en fin de démontage, un peu tard dans la nuit. Advient un accident  : une perche se brise. Cela donne lieu à une espèce de voltige, à la fois concrètement et dans sa tête. Elle se met à jouer, avec un bonheur presqu’enfantin, immédiat, dans cet espace magique qu’est le théâtre. Une de mes spécificités est de créer des objets qui remplacent les agrès de cirque. Cela constitue souvent le point de départ de mes pièces. En l’occurrence, il s’agit d’une perche sur laquelle est installé un Entretien/Mélissa Von Vépy Noir M1 touchent et le message final est optimiste. Comment vivre mieux ? Comment renaître de ses cendres ? Dans la chute, il y a toujours la question de la manière dont on s’en relève. Ce spectacle ne dit pas comment il faut vivre mais suggère que le bonheur est à chercher dans les relations humaines et la solidarité. Mais que chacun, à la fin, apporte son interprétation ! Propos recueillis par Catherine Robert Création les 11 et 12 octobre 2018 à l’Agora PNC Aquitaine, à Boulazac ; les 23 et 24 octobre à FAB, Carré-Colonnes, Saint- Médard-en-Jalles, à Blanquefort ; les 27 et 28 octobre au festival CIRCa, à Auch ; les 6 et 7 novembre à Château rouge, scène conventionnée d’Annemasse. Tournée aux USA du 9 au 28 février 2019. Puis, dans le cadre du festival SPRING, du 14 au 16 mars 2019 à Elbeuf et le 29 à Argentan ; le 16 avril à L’Estive, scène nationale de Foix ; les 24 et 25 avril au Grand R, scène nationale de La-Roche-sur-Yon et du 17 au 23 mai au Grand-T, à Nantes. À partir de 8 ans. Danseuse, artiste aérienne formée au trapèze, l’élégante et talentueuse Mélissa Von Vépy développe une écriture singulière à la lisière du cirque, du théâtre et de la danse. Dans son dernier opus, Noir M1, elle s’inspire de Macbeth pour rendre un hommage amoureux aux lieux de théâtre. Mélissa Von Vépy. « Macbeth a été une sorte de point d’appui pour cette création. » projecteur, qui fonctionne mais fait aussi office de contrepoids. Cela me permet d’évoluer dans un mouvement circulaire, de haut en bas, alors que la lumière éclaire les airs, le sol, le vide. Dans ce spectacle vous faites référence à Macbeth, de quelle manière ? M. V.  : Macbeth a un côté mystique. Des sorcières viennent prédire le destin des protago- Emmanuel Simiand Christophe Raynaud de Lage
Francis Rodor Auch/Festival Circa 90 représentations, 17 lieux, 500 jeunes issus d’écoles de cirque et 300 professionnels  : comment parler de Circa sans verser dans le superlatif ou l’hyperbole ? En se concentrant sur l’humain, tout simplement. Voici un cirque pour être ensemble, un cirque à l’échelle de nos humeurs, de nos sentiments, de nos passions, un cirque pour se sentir vivant dans le grand fracas du monde. Déjanté, scintillant, merveilleux, sexy, vagabond, rageur, le ton de ce 31 e festival prend toutes les couleurs du moment. C’est l’occasion de redire toute la diversité du cirque, sa pluralité de formes et d’esthétiques avec des artistes à retrouver ou à découvrir. On est heureux de recevoir des nouvelles du Cirque Aïtal et de ses inénarrables Victor et Kati dans nistes, et un nombre hallucinant de drames ont eu lieu lors des représentations de la pièce, au point qu’on l’a dite maudite. Elle a été une sorte de point d’appui pour cette création. Elle a inspiré la chorégraphie inventée par Sumako Koseki, une danseuse japonaise venant du butô qui a écrit le spectacle avec moi. Jean-Damien Ratel, le créateur sonore, a, quant à lui, travaillé à partir de l’opéra de Verdi. Il a également intégré en voix off des bribes des Macbeth d’Orson Wells et de Roman Polanski. Mais nous donnons de cette tragédie une interprétation complètement disloquée, sûrement peu identifiable pour tout un chacun. Cela vous donne l’occasion d’aborder les superstitions, nombreuses dans le monde du théâtre. Est-ce une façon de conjurer le sort ? M. V.  : Non, personnellement je n’y crois pas du tout. Et heureusement puisqu’outre le fait d’évoquer Macbeth j’ai aussi travaillé dans un précédent spectacle avec un grand miroir. Mais j’aime jouer de ces choses qui finalement nous rassemblent, qui sont des croyances collectives. Et puis, si je ne suis pas superstitieuse, je trouve qu’il y a toujours une part mystérieuse dans un théâtre. Il reste une alchimie, quelque chose des heures de recherche, des grands acteurs qui ont foulé les plateaux. Même si je connais ces lieux par cœur, ils demeurent pour moi un peu magiques. Et je tiens beaucoup à cette magie. Propos recueillis par Delphine Baffour Bonlieu Scène nationale, 1 rue Jean-Jaurès, 74000 Annecy. Les 27 et 28 novembre à 20h30. Tél. 04 50 33 44 11. Durée  : 1h. Également les 25 et 26 janvier au Théâtre de Bois de l’Aune, Aix-en-Provence, dans le cadre de la Biac, les 7,8 et 9 février au Centquatre Paris, les 10 et 11 mars au Centre culturel de La Hague dans le cadre de Spring, le 29 mars au Préau, Vire, dans le cadre de Spring, Les du 5 au 7 juin aux Subsistances, Lyon. Lâcher prise, s’émanciper, quand on est femme et acrobate au sol  : La Collective du Biphasé. leur dernière création Saison de cirque ; ou des Mains sales qui réunit de nouveau Colline Caen et Serge Lazar, autour du chant déchirant de Purcell O let me weep ; et de Camille et Blaï, bel et bien Là avec leur corbeau pie Gus. Sans oublier le bonheur de retrouver Akoreacro, qui s’essaye à la farce érotique aux côtés d’un Pierre Guillois souvent grivois (Dans ton cœur), ni de tenter une seconde fois l’ascension de la Face Nord de la compagnie Un Loup pour l’Homme, mais avec une équipe féminine. Et les grands écarts sont assurés, lorsque l’on passe du drolatique Deixe-me par la Subliminaticorporation aux interrogations métaphysiques des Gens qui dansent de l’équipe de Naïf Production. Ils ont en commun la parole ; mais quand les uns glissent vers un délire clownesque, les autres s’enivrent d’une véritable chorégraphie, donnant au corps le meilleur rôle au-delà de tout discours. La preuve par l’Autre Plusieurs projets se font remarquer dans leur nécessité toute simple de rassembler des femmes  : La collective du Biphasé est une émanation de la compagnie Le Biphasé, et rassemble des femmes acrobates au sol dans Douze Manières ou d’une autre. Quant à Projet.PDF Portés de Femmes, son titre suffit pour dire l’exclusivité d’une troupe féminine, qui livre les corps et leurs espoirs dans un manifeste politique. On pourra aussi choisir de se plonger dans la réalité, toute poétisée, des rapports femme – homme à travers la belle proposition de Patrick Masset. Strach – a fear song (lire notre critique dans ce numéro) donne à voir, façon rêve éveillé, les peurs enfouies et la violence des relations humaines. Dans un jeu constant entre l’espace du sol – brut, bestial, cruel – et l’élévation – solaire, bienveillante, confiante –, trois acrobates (issus du collectif XY) et une chanteuse lyrique explorent la nature des comportements humains et des émotions. De l’antique peur du loup à la peur de l’Autre, jusqu’à faire tomber les masques… C’est ainsi que se transforment la férocité en délicatesse, la sauvagerie en solidarité, et la lutte en étreinte. Et si la force et la puissance pouvaient se mettre au service d’une relation sensible, de gestes profonds et responsables ? La preuve par la façon dont le musicien lui-même s’engage, et le public, qu’une douce main d’acrobate invite à l’expérience. Nathalie Yokel Circa, Pôle National Cirque, allée des Arts, 32000 Auch. Du 19 au 28 octobre 2018. Tél. 05 62 61 65 00. Olivier Penel Le Pôle de danse verticale, transmission et créativité mir"à » —1—imer carnet de bord Porté par la compagnie Retouramont, le Pôle de danse verticale rayonne localement et bien au-delà de nos frontières. Situé en bordure du Bois de Vincennes, il propose des cours, stages, résidences et accompagnements de projets. Un foisonnement qui illustre le dynamisme et la maturité de la danse verticale, qui suscite de féconds croisements. Entretien/Fabrice Guillot L’envol en partage Explications par Fabrice Guillot, pionnier de la danse verticale, chorégraphe et directeur artistique de la compagnie Retouramont. Quelles sont les activités proposées au pôle de danse verticale ? Pour quels publics ? Fabrice Guillot  : Le pôle est un espace de transmission et formation. Nous proposons des cours réguliers destinés aux amateurs, des enfants à partir de 6 ans aux adultes. Nous lançons cette année de nouveaux enseignements dans des disciplines émergentes comme le yoga vertical pratiqué dans un hamac, ou la bungee dance, une danse qui s’effectue en étant suspendu à un élastique pieds au sol. Ce cours dont nous voulons privilégier la dimension chorégraphique plus que gymnique est une première en France. Pour les professionnels, nous proposons un entraînement régulier, des stages, des résidences, des accompagnements de projets. Outre notre studio intérieur, nous disposons cette saison de nouveaux espaces de pratique  : des arbres du Bois de Vincennes, et certains bâtiments alentours qui nous ouvrent leurs façades. Nous sommes heureux de cette dynamique, à la fois ancrés dans notre voisinage, dans notre bassin de population, et ouverts à l’accompagnement de professionnels venus du monde entier. Qui sont ces professionnels ? F. G.  : Ils sont issus d’univers artistiques divers. Nous formons bien sûr des chorégraphes de danse verticale, mais nous sommes aussi régulièrement en relation avec des compagnies ou structures associées à d’autres disciplines  : arts de la rue, danse, cirque… Nous les accompagnons dans leurs recherches et leurs projets. De telles collaborations ne signifient pas une fusion des disciplines. La danse verticale est aujourd’hui suffisamment mature pour susciter et développer une fructueuse hybridation. En Jeux d'échelles, Théâtre de Fontainebleau, Les Journées Curieuses, sept. 2018. Avec Lucie Astier et Nathalie Tedesco. Ile-de-France, nous travaillons régulièrement avec la coopérative De Rue et De Cirque ou avec la Briqueterie à Vitry-sur-Seine. Très récemment, nous avons répondu à la demande du chorégraphe Mourad Merzouki qui, dans sa nouvelle création intitulée Vertikal, intègre un dispositif aérien de danse verticale. Quant au domaine des arts du cirque, le travail en commun permet de confronter voire de mêler des manières différentes d’appréhender l’espace. Avec pour le cirque l’aspect fondamental de la saisie par les extrémités, tandis que pour la danse verticale, le centre est tenu et les extrémités sont entièrement libérées. Soit pour simplifier  : la tenue ou l’envol, l’abandon au vide… Olivier Penel Fabrice Guillot et Sarah Bruat, danseuse verticale et coresponsable pédagogique du Pôle de Danse Verticale. « La danse verticale symbolise pour moi l’affranchissement des limites. » Ces croisements sont très stimulants. Nousmêmes les explorons au sein de la compagnie Retouramont. La danse verticale affirme-t-elle une dimension internationale ? F. G.  : Afin de structurer et de renforcer la discipline, afin aussi d’éviter le piège de l’isolement, nous avons en 2014 lancé l’idée d’un réseau international. Ainsi est né le Vertical Dance Forum, cofinancé par le programme Europe Créative de l’Union Européenne. Riches de démarches et parcours différents, les compagnies issues d’Europe et du Canada ont adhéré avec enthousiasme au projet. Au sein de rencontres annuelles, nous échangeons et réfléchissons à ce que signifie cette forme d’art singulière, dans sa pratique mais aussi dans la pensée et le regard critique qu’elle fait naître. La prochaine rencontre aura lieu en France en mai 2019. Se réunir entre pairs permet non pas de se concentrer sur sa passion, mais plutôt de s’ouvrir, de déplier la discipline, de nous interroger. En demandant par exemple  : de quoi la danse verticale est-elle le signe ? Quelle est votre réponse ? F. G.  : La réponse est sans doute plurielle, subjective. La danse verticale symbolise pour moi l’affranchissement des limites  : celle physique de la gravité, celles liées aux usages contraints de l’espace urbain. Notre espace de vie devient ouvert, perméable à tous nos désirs. Aujourd’hui que la discipline est de plus en plus reconnue, des chercheurs, philosophes, sociologues, architectes urbanistes apportent aussi leurs propres réponses. Même si les centres de ressources ne disposent pas encore d’une bibliographie, des mémoires sont consacrés à la danse verticale, par Kate Lawrence, Wanda Moretti, Céline Torrent et d’autres. Pour réfléchir à la danse autant qu’à l’espace que nous habitons. Propos recueillis par Agnès Santi Pôle de danse verticale, 197 rue de Paris, 94220 Charenton-le-Pont. Tél. 01 43 96 95 54. www.retouramont.com dossier spécial/place au cirque 59 la terrasse 269 octobre 2018



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