La Terrasse n°269 octobre 2018
La Terrasse n°269 octobre 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°269 de octobre 2018

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (274 x 410) mm

  • Nombre de pages : 96

  • Taille du fichier PDF : 24,4 Mo

  • Dans ce numéro : excellent cru d'octobre !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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théâtre 18 la terrasse 269 octobre 2018 farffivr- 14 SEPT. > 21 OCT. Cartoucherie 75012 Paris T. 01 43 28 36 36 www.la-tempete.fr Entretien/Didier Bezace Il y aura la jeunesse d’aimer le Lucernaire/DE Louis Aragon ET Elsa Triolet/MES Didier Bezace Ariane Ascaride et Didier Bezace reprennent leur lecturespectacle conçue à partir de textes sur l’amour de Louis Aragon et Elsa Triolet. En 2013, vous avez quitté la direction du Théâtre de La Commune en interprétant La Dernière Neige, un monologue donnant corps aux mots d’Hubert Mingarelli. Aujourd’hui, vous dites des textes de Louis Aragon et Elsa Triolet en compagnie d’Ariane Ascaride. Quel lien entretenez-vous avec la matière littéraire et poétique ? Didier Bezace  : Un lien qui n’est pas forcément assidu… Ces spectacles sont, comme souvent, le fruit de rencontres. Pour parler d’Il y aura la jeunesse d’aimer, je dois dire que ne suis pas un spécialiste de la poésie d’Aragon, pas plus que de l’œuvre d’Elsa Triolet. L’idée de cette lecture-spectacle autour de textes traitant du couple et des relations amoureuses m’a été LES ENIVRÉS LA MANUFACTURE CIE JEAN-CLAUDE FALL PRÉSENTE  : THÉÂTRE DE LA GIRANDOLE - MONTREUIL DU 20 SEPTEMBRE AU 12 OCTOBRE 2018 www.girandole.fr INFOS, RÉSERVATIONS T. 01 48 57 53 17 reservation@girandole.fr encore ? d’après les écrits et les dits de Grisélidis Réal interprétation Anna Andreotti et Roxane Borgna mise en scène Jean-Claude Fall chorégraphie Naomi Fall suggérée par Bernard Vasseur, le directeur de la Maison Elsa Triolet – Aragon de Saint- Arnoult-en-Yvelines. Bernard Vasseur m’a transmis une quarantaine de textes à lire et je suis immédiatement tombé sous le charme. Nous avons ensuite réalisé un montage que nous avons créé, avec Ariane Ascaride, à l’Embarcadère d’Aubervilliers en 2015, puis repris au Festival Les Nuits de Fourvière en 2016. Aujourd’hui, nous voilà au Lucernaire avec une version qui a un peu évolué, notamment en donnant à entendre davantage de textes d’Elsa Triolet. De quelles œuvres se compose Il y aura la jeunesse d’aimer ? de Ivan Viripaev traduction Tania Moguilevskaia et Gilles Morel (éd. Les Solitaires Intempestifs) mise en scène Clément Poirée Le Lucernaire, 53 rue Notre-Dame-des- Champs, 75006 Paris. Du 31 octobre au 2 décembre 2018. Du mardi au samedi à 21h, le dimanche à 18h. Durée du spectacle  : 1h15. Tél. 01 45 44 57 34. www.lucernaire.fr suisje vivante photo Marc Ginot - graphisme Albane Romagnoli Le metteur en scène et comédien Didier Bezace. « Tous ces textes tissent un fil qui parcourt le champ des relations amoureuses. » D. B.  : De textes très connus comme de textes confidentiels, poétiques ou en prose. Aragon est un auteur très surprenant  : il a une force de convocation des publics incroyable. Cette lecture-spectacle se compose de textes tirés d’Aurélien, d’un extrait de La Mise à mort, de poèmes incontournables comme Le Con d’Irène, d’une lettre écrite Comédie-Française/DE Carlo Goldoni/mes Alain Françon La Locandiera Alain Françon crée son neuvième spectacle à la Comédie-Française. Il met en scène La Locandiera, avec Florence Viala dans le rôle de la célèbre aubergiste. Florence Viala et Stéphane Varupenne dans La Locandiera. La relation qui lie Alain Françon à la troupe de la Comédie-Française date de près de 40 ans. C’est en effet en 1980 que le metteur signe son premier spectacle au Français  : Un ou deux sourires par jour d’Antoine Gallien. Suivirent Le Menteur de Corneille en 1986, Le Canard sauvage d’Ibsen en 1993, Long Voyage du jour à la nuit d’O’Neill en 1996, La Cerisaie et Les Trois Sœurs de Tchekhov respectivement en 1998 et 2010, La Trilogie de la villégiature de Goldoni en 2012 et La Mer de Bond en 2016. Pour son retour Salle Richelieu, l’ancien directeur du Théâtre de la Colline présente une nouvelle version de La Locandiera avec Florence Viala dans le rôle-titre et Stéphane Varupenne dans le rôle de Chevalier. Une version qui s’attachera à éclairer la langue « très lapidaire, élémentaire, directe et souvent même dure » de la pièce de Goldoni, notamment grâce à une nouvelle traduction écrite par l’italianiste Myriam Tanant. Manuel Piolat Soleymat Comédie-Française, salle Richelieu, place Colette, 75001 Paris. Du 27 octobre 2018 au 10 février 2019. En alternance. Matinées à 14h, soirées à 20h30. Durée de la représentation  : 2h. Tél. 01 44 58 15 15. www.comedie-francaise.fr Nathalie Hervieux Christophe Raynaud de Lage, coll. Comédie-Française. par Elsa Triolet pour dire à Aragon qu’il est un homme impossible et qu’on ne peut pas vivre avec lui ! Tous ces textes tissent un fil qui parcourt le champ des relations amoureuses. Pas uniquement les relations du couple que formaient Aragon et Elsa Triolet, mais toutes les relations amoureuses qui traversent leurs œuvres respectives. Que disent-ils d’essentiel, l’un et l’autre, de l’amour et des relations de couple ? D. B.  : Finalement, ils disent à peu près ce que tout le monde dit, mais ils le disent mieux ! Ils nous parlent du coup de foudre, de la jalousie, de la lassitude, de l’impossibilité d’être ensemble comme de l’impossibilité de se quitter… Et aussi de la difficulté de vivre une relation amoureuse durant la période de l’Occupation, ce qui est un aspect particulier de leur histoire. Rien de véritablement extraordinaire, en somme, mais toutes ces choses sont dites magnifiquement. Chacun d’entre nous peut se reconnaître dans ces textes. Mais Aragon et Elsa Triolet nous entraînent plus loin  : à travers leur écriture, ils subliment ce que nous pouvons vivre dans nos propres vies. Entretien réalisé par Manuel Piolat Soleymat Théâtre Jean Arp/D’après Romain Gary (émile Ajar)/mes Simon Delattre La Vie devant soi Propos recueillis Simon Delattre Entre théâtre, marionnettes et musique, Simon Delattre adapte le roman de Romain Gary et l’histoire de Momo, qui choisit lui-même sa famille de cœur. Le metteur en scène Simon Delattre. Marina Hoisnard « Ce roman a joué un rôle important dans ma vie de lecteur adolescent. Devenu adulte, il a toujours eu le même effet sur moi  : une immense émotion. C’est un roman qui traverse les âges, actuel, et, mieux encore, universel. Momo incarne la figure du poète, de l’artiste. Son histoire montre comment s’ouvrir à l’art et la philosophie peut émanciper d’une condition sociale initiale. Cette idée constitue le métadiscours du roman et de la mise en scène. J’adore cet enfant de quatorze ans entouré d’adultes qui leur fait dire des choses puissantes et belles. Et j’adore Madame Rosa, cette ancienne prostituée et déportée qui garde les enfants des autres prostituées parties faire le trottoir. Momo est comme le chef d’orchestre de la représentation. Plus on avance, moins la narration est convoquée, au bénéfice de l’incarnation. Monter ce spectacle, c’est tâcher de répondre à cette question majeure  : est-ce qu’on peut vivre sans amour ? » Propos recueillis par Catherine Robert Théâtre Jean Arp, 22 rue Paul-Vaillant- Couturier, 92140 Clamart. Du 6 au 10 novembre à 20h30 sauf jeudi à 19h30. Tél. 01 71 10 74 31. Durée  : 1h30. Les 6 et 7 décembre au Trident, scène nationale de Cherbourg. Du 16 au 18 janvier 2019 au Théâtre de Sartrouville et des Yvelines, CDN. D. R.
Tadeusz Paczula/JohannHierholzer focus L’entreprise/Chercher un langage pour raconter le monde d’aujourd’hui Fondée en 1986 par François Cervantes, L’entreprise a créé depuis une vingtaine de spectacles qui ont donné lieu à plus de deux mille représentations, en France et dans le monde entier. En 2004, la compagnie s’est installée à la friche la Belle de Mai. Entre sédentarité marseillaise et vie intense en tournée, un répertoire s’est patiemment construit. Sa colonne vertébrale est l’écriture, dont François Cervantes explore les voies et les voix ; son corps est celui des acteurs, qui constituent autour de lui une troupe de fidèles et solides talents. Benoît Lambert. Entretien/François Cervantes écrire pour accéder au réel François Cervantes, auteur, metteur en scène et formateur écrit pour le théâtre depuis presque quarante ans. Il est le directeur artistique de L’entreprise. Comment définir votre engagement artistique ? François Cervantes  : Ce qui me fait accéder au réel, c’est l’écriture. J’ai commencé à écrire vers douze ans, pour apprendre à parler. Quand j’ai rencontré le théâtre en tant qu’acteur, j’ai eu envie d’écrire pour le plateau, pour explorer le mystère de l’acteur. Le théâtre n’est pas tout à fait comparable à la littérature. Même si je ramène son énergie vers l’écriture, le plateau ne ressemble pas au livre, qui est patient. Le grand mystère du théâtre, c’est l’instant présent. L’art de l’acteur tient dans cette toute petite éternité. Voilà pourquoi j’écris de plus en plus pour l’instant présent et le lieu où se déroule le spectacle, ce qui agrandit la présence vibratoire des acteurs. Comment travaillez-vous avec eux ? F.C.  : J’ai l’impression de travailler comme un chorégraphe avec des danseurs et je ne me suis jamais posé la question de la distribution, puisque j’écris les spectacles en compagnie des acteurs, en creusant le chemin des affinités, en produisant le Propos recueillis/Claire Lasne-Darcueil Claire, Anton et eux Théâtre Firmin-Gémier ET Friche la Belle de Mai/texte et mes François Cervantes Nommée en 2013 directrice du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris, Claire Lasne- Darcueil a souhaité que chaque promotion soit associée à deux auteurs. Parmi eux, François Cervantes, qui a créé Claire, Anton et eux avec la promotion 2015-2017. « Je connais François Cervantes depuis plus de vingt-cinq ans. Si j’ai toujours beaucoup aimé ses créations, mon rapport à son écriture a franchi une étape avec La Distance qui nous sépare, qui m’a énormément marquée. J’ai le sentiment qu’il y a quelque chose d’assez phénoménal qui grandit dans son œuvre au fil des ans. Ce qui en fait pour moi un homme de théâtre majeur. Tournée/DE ET PAR François Cervantes Prison Possession à partir d’une correspondance entretenue avec un prisonnier, François Cervantes signe Prison Possession, création sur le rapport aux mots, au monde et à la liberté. C’est l’histoire d’Erik, un détenu qui cherche un ailleurs à travers les lettres qu’il écrit à François Cervantes. Un détenu qui souhaite s’évader dans ces textes, se réfugier « là où personne ne pourra venir le chercher ». Prison Possession raconte la relation qui se noue entre les deux hommes. Cette relation « ne ressemble à rien d’autre », explique le fondateur de L’entreprise, « ce n’est pas une amitié, ni une fraternité, rien… C’est une relation magique ». Seul en scène, François Cervantes s’adresse à nous au sein d’un saisissant clair-obscur. Il fait naître toute l’intimité et l’ampleur de ces réflexions sur la réclusion et les souffrances qui en résultent. Manuel Piolat Soleymat Le 23 octobre 2018 au Théâtre Ducorneau à Agen, et en tournée de novembre à mai 2019. Les prochaines créations carnet de voyage de notre compagnonnage. Les spectacles se créent en tournant, à force d’être joués. Le théâtre est un art collectif. Le meilleur moment, c’est quand on ne sait plus qui a fait quoi. Mais chaque acteur a besoin de suivre son chemin, de s’éloigner pour savoir qui il est. Le groupe présente le risque de se perdre  : plus on est pris dans un groupe, plus on a besoin d’une solitude à lui offrir. Au théâtre, on n’est jamais à l’abri d’une rencontre ou d’un choc  : s’y exposer permet souvent de lancer les créations suivantes et enrichit le parcours. Pourquoi être en même temps formateur ? F.C.  : Les moments où l’on n’est pas tendu vers la réalisation d’un spectacle, où l’on échange sans direction précise sont très importants. Pour moi, ils le sont de plus en plus. En outre, le rapport entre les générations est de plus en plus complexe. Avec les élèves du Conservatoire, ça a été passionnant de se rendre compte des modalités actuelles de la transmission. Un texte peut continuer à voyager à travers les années mais il est L’une des choses qui le caractérise – outre le fait de travailler le même territoire depuis des années – c’est de se laisser traverser par d’autres cultures, ainsi que par d’autres outils que le rapport au texte, comme le clown et le masque par exemple. Faire parler les morts Ce qui m’a particulièrement frappée dans La Distance qui nous sépare – spectacle dont s’inspire Claire, Anton et eux –, c’est la manière dont il parvient à éclairer l’intime. Ces deux créations rejoignent la vocation première du théâtre  : faire parler les morts. Claire, Anton et eux part de l’intimité des acteurs présents sur scène, notamment à travers leurs ancêtres, pour la transmettre théâtralement. Il y a, dans ce spectacle, une forme de drôlerie extrêmement surprenante et un mélange de légèreté et de profondeur très rare. C’est toute la délicatesse de François Cervantes qui s’exprime ici, sa façon si singulière d’aborder des questions graves sans vouloir nous accabler. » Propos recueillis par Manuel Piolat Soleymat Le Cabaret des absents et Le Rouge éternel des coquelicots La saison 2019-2020 verra naître deux nouveaux spectacles de L’entreprise  : Le Rouge éternel des coquelicots (épisode 2 de L’épopée du Grand Nord) et Le Cabaret des absents. Le Rouge éternel des coquelicots. Le Cabaret des absents sera créé en juillet 2019. Il réunira sur scène un ensemble bigarré de personnages qui ne sont jamais entrés dans un théâtre et « viendront dire leur absence ». Un cabaret en forme de « théâtre d’apparition », qui explore le mystère de l’instant présent à travers le corps des acteurs et rend hommage à la fantaisie enivrante des métissages. Le Rouge éternel des coquelicots est le deuxième épisode d’un chantier mené depuis 2013 à partir des conversations avec les habitants des quartiers Nord de Marseille. Interprété par Catherine Germain, le monologue né de ce travail est un hommage à Latifa Tir, dont la vie symbolise l’histoire de Marseille, cette ville dont le seul monument est son peuple. Catherine Robert Le répertoire en tournée Frédéric Pickering Melania Avanzato La Curiosité des anges, Le 6 e Jour et Le Voyage de Penazar Un répertoire pérenne et vivace  : occasion pour ceux qui ne les ont pas encore vus de découvrir ces bijoux de poésie et d’émotion. « Le grand mystère du théâtre, c’est l’instant présent. » lu et interprété différemment au fil du temps. Mon écriture a pris un grand virage en 2012, au moment de La Distance qui nous sépare où j’ai commencé à explorer la mémoire personnelle des acteurs et celle d’autres, venus de plus loin dans leur histoire. Le Rouge éternel des coquelicots suit cette voie, comme ça a été le cas pour Prison possession. Même chose pour Claire, Anton et eux, et même chose pour le projet à venir avec les élèves de l’ERAC et de l’école d’Alger, l’écriture partant de leur rencontre réelle au plateau. Cet ancrage dans le réel me passionne depuis toujours. Propos recueillis par Catherine Robert Claire Lasne-Darcueil. « Le clown est comme un être d’une bêtise divine, d’une bêtise essentielle, qui nous ramène à l’acte archaïque de l’être ensemble », Christophe Raynaud de Lage François Cervantes. Théâtre Firmin-Gémier/La Piscine, 254 av. de la Division- Leclerc, 92290 Châtenay-Malabry. Le 6 octobre à 18h et le 7 à 16h. Tél. 01 41 87 20 88. Friche la Belle de Mai, 41 rue Jobin, 13003 Marseille. Du mardi au samedi à 20h, le dimanche à 16h. Tél. 04 95 04 95 95. Durée  : 1h40. Le Voyage de Penazar  : Catherine Germain, sous le masque du serviteur du prince de Gelgel. dit Catherine Germain à propos d’Arletti, qu’aucun spectateur n’a jamais rencontré sans l’aimer aussitôt ! On le retrouve avec Zig, interprété par Dominique Chevallier dans La Curiosité des anges, et aux prises avec la Genèse dans Le 6 e Jour  : deux spectacles sublimes ! à découvrir aussi, Le Voyage de Penazar, où Catherine Germain explore l’art du masque avec son extraordinaire talent. Catherine Robert L’entreprise – Compagnie François Cervantes, Friche la Belle de Mai, 41, rue Jobin, 13 003 Marseille. Tél. 04 91 08 06 93. www.compagnie-entreprise.fr 19 focus la terrasse 269 octobre 2018



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