La Terrasse n°269 octobre 2018
La Terrasse n°269 octobre 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°269 de octobre 2018

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (274 x 410) mm

  • Nombre de pages : 96

  • Taille du fichier PDF : 24,4 Mo

  • Dans ce numéro : excellent cru d'octobre !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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théâtre 10 la terrasse 269 octobre 2018 ! it Affiche  : Jugulta LE CLERRE – Photo  : Luisa LUZURIAGA – Licences  : 2-1066422/3-1066421. Illustration  : ASTRIDM - Licences  : 1-1069724/2-1070262/3-1070263 frac À PARTIR DU 12 OCT 2 0 1 8.26 ANS 10 € DU MARDI AU SAMEDI À 19H LOC.  : 01 42 65 90 00 - 0 892 68 36 22 * Théâtre des Mathurins - 36, rue des Mathurins - 75008 Paris FNAC - Carrefour - Géant - Leclerc - Auchan - Agences et points de vente habituels www.theatredesmathurins.com - www.fnac.com PLUS D’INFOS SUR www.kimaimemesuive.fr ter KI M'AIME RIL ME SUIVE RED VELVET et LA COMPAGNIE C’EST-PAS-DU-JEU poteed &die& de nu ferme J\15eitE,.0% THEATRE TRISTAN BERNARD 64 RUE DU ROCHER 75008 PARIS 01 45 22 08 40 THEATRETRISTANBERNARD.FR ta KI M'AIME ME SUIVE fe KI M'AIME Nt Mi ME SUIVE I mki pu:mimai bhéâtireS PRODUCTEUR DE SPECTACLES/CRÉATEUR D’ÉMOTIONS PLUS D’INFORMATIONS SUR KIMAIMEMESUIVE.FR présentent D’après le roman de DAVID FOENKINOS Adapté par Sophie Accard et Léonard Prain Mise en scène Sophie Accard Avec Sophie Accard, Léonard Boissier, Jacques Dupont, Benjamin Lhommas, Anaïs Merienne, Léonard Prain Scénographie  : Blandine Vieillot - Lumières  : Sébastien Lanoue Costumes  : Atossa - Musique  : Cascadeur - Chorégraphe  : Bolewa Sabourin Drôle et pétillant L’EXPRESS On y court LE PARISIEN – 26 ANS 10 € Un spectacle de Léonore CONFINO Mis en scène par Catherine SCHAUB Avec Aliénor BARRÉ Solène CORNU Faustine DAIGREMONT Thomas DENIS Marion DE COURVILLE Marguerite HAYTER Elise LOUESDON Camille PELLEGRINUZZI Léa PHEULPIN -26 ANS 10 € *(0,40/MN) Création lumières  : Christophe Luthringer Création musicale  : Aldo Gilbert Chorégraphie  : Magali B DU JEUDI AU SAMEDI À 19H00 TNÉITIIF TRISTAN & 15 BERNARD en accord avec le Collectif Birdland #PARLONSDAUTRECHOSE Shock corridor et Western Nouveau Théâtre de Montreuil/d’après les films de Samuel Fuller et André de Toth/mes Mathieu Bauer Mathieu Bauer reprend Shock corridor* en ouverture de saison et ajoute une deuxième partie au succès précédent, avec une adaptation de La Chevauchée des bannis et des esquimaux à l’entracte ! « J’ai le sentiment que ces deux scénarios issus de l’âge d’or du cinéma américain, qui ont donné naissance à deux films de genre, se répondent et se complètent à bien des égards. Ils nous offrent, avec presque soixante ans d’écart, et chacun à leur endroit, une vision historique, sociologique et politique d’un même pays  : les États-Unis », écrit Mathieu Bauer, « ciné-fils », pour reprendre l’expression de Serge Daney, autre admirateur du cinéma américain, ce cinéma « au maximum de sa capacité de bonheur et de grâce ». Le diptyque Une nuit américaine réunit Western (la nouvelle création) et Shock corridor (la reprise), interprétés tous les deux par les jeunes comédiens sortis du TNS en juin 2016  : deux spectacles que l’on peut découvrir séparément. Mais les voir ensemble permet de profiter aussi de l’intermède, que Mathieu Bauer a conçu « sur le modèle du concert-cabaret. Un bond de soixante ans que je veux traverser en musique, tout en proposant comme il se doit, esquimaux, chocolats glacés et boissons fraîches », dit-il. Le mythe américain, de sa fondation à sa crise Avec Western, adapté du film d’André de Toth, inspiré par le roman de Lee Wells, le théâtre s’empare « du mythe fondateur de la nation américaine et de l’ensemble des règles qui vont la régir, sujet inhérent au western ». Quant à la pièce adaptée du film de Samuel Fuller, elle présente « une radiographie sans concession des névroses et des maux qui habitent cette même société dans les années soixante ». Ces deux pans de l’histoire américaine offrent « deux scénarios traversés par la violence, la peur, la folie, la question de l’individu face au groupe et dans lesquels le huis clos joue un rôle déterminant. Autant de sujets et de réflexions Critique Mama Théâtre de Choisy-le-roi et MC93/conception AhmedEl Attar Avec Western et la reprise de Shock corridor, Mathieu Bauer rend hommage au cinéma américain. à mettre en perspective sur un plateau de théâtre », dit le directeur du Nouveau Théâtre de Montreuil. Catherine Robert *Lire la critique dans La Terrasse, n°268 Nouveau Théâtre de Montreuil – Centre dramatique national, 10, place Jean-Jaurès, 93100 Montreuil. Shock corridor, du 21 au 28 septembre 2018. Western, du 5 au 13 octobre. Du lundi au vendredi à 20h et le samedi à 18h. Une nuit américaine, du 18 au 26 octobre. Du lundi au vendredi à 19h30 et le samedi à 18h.Tél. 01 48 70 48 90. Après The Last Supper (2014), AhmedEl Attar poursuit son exploration des violences et stagnations de la famille en Égypte. Comme son titre l’indique, il met cette fois la figure de la mère au centre de son travail. Dans son luxueux fauteuil style xviiie, près d’un canapé et d’un autre siège du même acabit, la comédienne principale de Mama, Menha El Batraoui, affiche d’emblée la richesse de son personnage et son importance au sein de la famille imaginée par AhmedEl Attar. Comme dans The Last Supper, cette nouvelle pièce créée en juillet dernier au Festival d’Avignon – c’est aussi là que l’on découvrait le précédent spectacle du metteur en scène, en 2014 – donne à voir la bourgeoisie égyptienne. Classe sociale très peu mise en scène dans le théâtre égyptien, au profit des milieux populaires souvent représentés dans leurs luttes et leurs oppressions. Dans son pays, où il présente son travail et dirige le festival indépendant D-CAF, AhmedEl Attar tend ainsi un miroir à l’élite qui tient les rênes du pouvoir. Mais il le fait avec une très légère distance. Une petite étrangeté qui met le réalisme de la pièce sous le signe du doute et permet à la proposition de franchir aisément les frontières. De s’adresser à un auditoire beaucoup plus large que le microcosme dont il tient à montrer les violences. Le conservatisme aussi, car si aucune référence explicite n’est faite dans Mama au soulèvement populaire qui a causé la démission du président Hosni Moubarak le 10 février 2011, on comprend que les protagonistes de la pièce ont vécu ce moment historique. Ce qui ne les empêche pas de se conduire comme si rien n’avait eu lieu, comme si leur domination n’avait pas été ébranlée. Théâtre autour du canapé Au fil de scènes assez courtes, sans liens entre elles autres que ses personnages – c’est là une des exceptions au cadre naturaliste de la pièce, avec les hautes tiges de métal qui, dressées autour du plateau, lui donnent un air de chantier –, les relations entre la maîtresse de maison et tous ceux qui se pressent autour d’elle se précisent. L’amour inconditionnel Mathieu Bauer
Christophe Raynaud de Lage Entretien/Jean-Marie Besset Jean Moulin Théâtre Déjazet/de Jean-Marie Besset/MES Régis de Martrin-Donos Comme dans sa première pièce de théâtre Villa Luco, l’auteur dramatique renoue avec l’histoire de France. C’est encore la Deuxième Guerre mondiale qui a ses faveurs à travers le portrait chronologique de Jean Moulin. Jean Moulin est une figure qui vous attire depuis longtemps. Qu’est-ce qui vous a le plus intéressé en lui ? Jean-Marie Besset  : C’est un peu un anti-héros. Il est l’anti de Gaulle  : autant ce dernier est une figure hors du commun, dotée de beaucoup de panache, extrêmement lyrique dans son expression, autant Jean Moulin est un homme très simple, tout à fait discret et même secret. À ce titre, il n’est pas étonnant qu’il soit devenu chef de la Résistance car avant la guerre il compartimentait sa vie. Ce qui me touche aussi, c’est que nous sommes de la même région  : lui de Béziers, moi de Limoux. Nous sommes issus d’un milieu semblable et nous n’avons que 60 ans d’écart. La pièce commence quand il est préfet de Chartres. Jusquelà, c’était un jouisseur, un amateur de belles choses, et puis la guerre éclate et il se hisse à la hauteur des circonstances. Il change et devient peu à peu cette figure christique. Dans un premier temps, j’avais d’ailleurs appelé le texte Jean Moulin, l’Évangile. Les références christiques restent présentes, comme l’acte IV intitulé « Passion ». J.-M. B.  : Elles le sont par la force des choses. C’est un homme torturé par les Allemands dès 1940, il manque mourir, il tente de se suicider et il est en sursis. Cela en fait quelqu’un qui n’a pas peur d’aller au-devant des risques et des prouesses que requiert la résistance. Un point central est la rencontre entre Jean Moulin et le général de Gaulle à Londres en octobre 1941. Sur quels éléments vous êtesvous appuyé pour restituer ce rendez-vous ? J.-M. B.  : Tout ce que je dis n’est pas vrai mais est tout à fait vraisemblable. Les réunions entre Jean Moulin et de Gaulle constituent un matériau de choix pour un dramaturge puisqu’on Mama de AhmedEl Attar. qu’elle voue à son fils et à son petit-fils se manifeste à travers une grande permissivité. Tandis qu’envers sa belle-fille (l’excellente Nanda Mohammad, comédienne syrienne installée en Égypte depuis 2012, qui est de la plupart des créations de AhmedEl Attar) et sa petitefille, elle fait preuve d’une sévérité excessive. D’une colère injustifiée. Dans Mama, quatorze comédiens exhibent d’une manière presque clinique tous les paradoxes de la figure de la mère. L’oppression dont elle est victime, et sa responsabilité dans la reproduction du système patriarcal. Composée comme toutes les autres pièces de AhmedEl Attar de textes non-théâtraux, collés ensemble de manière à offrir une apparence presque classique – toute la subtilité de son théâtre est dans ce n’en possède aucun compte rendu. J’ai fait mon service national à Londres. À chaque fois que je passais devant le QG de la France Libre à Carlton Gardens, je me disais  : « un jour, il faudra que tu arrives à écrire sur cette fameuse rencontre ». J’y ai pensé pendant 25 ans. Et tout à coup je m’y suis mis, et c’est venu après 25 ans de travaux, de lectures, d’entretiens. La vraie prouesse de la pièce est peut-être d’avoir écrit ces deux scènes entre de Gaulle et Jean Moulin. Je pense qu’elles frappent les spectateurs car ils sentent que cela a dû se dire. Comment expliquez-vous qu’il y ait si peu de théâtre historique en France ? J.-M. B.  : Pour des raisons de censure, je crois. Nos grands dramaturges classiques Corneille et Racine ont pris quasiment tous leurs sujets dans l’Antiquité ou le Haut Moyen Âge. Même si on a pu dire que Britannicus était une allusion au règne de Louis XIV, c’était dissimulé, alors que Shakespeare a tout de suite mis le théâtre anglais sur la voie des rois qui venaient de régner. Bizarrement, la grande pièce sur la Révolution n’est pas d’un Français mais d’un auteur allemand  : Büchner (La Mort de Danton). Les Français ont assez peu traité leur histoire récente. Vous êtes-vous vous-même autocensuré parfois en écrivant cette pièce ? J.-M. B.  : En 1989, ma première pièce, Villa Luco, a fait l’objet d’un procès de la part du fils et de la fille de de Gaulle qui avaient demandé son interdiction au TNS. À l’époque, le Général n’avait jamais été représenté au théâtre. J’ai gagné le procès, il a fait jurisprudence. Depuis, je ne me suis jamais censuré. Sur la responsabilité de René Hardy dans l’arrestation de Jean Moulin, vous tranchez. « presque » –, cette pièce est aussi un drame très réussi du langage. Et de la représentation. Anaïs Heluin Théâtre de Choisy-le-Roi, 4 av. de Villeneuve- Saint-Georges, 94600 Choisy-le-Roi. Le 9 octobre 2018 à 20h. Tél. 01 48 90 89 79. www.theatrecinemachoisy.fr Dans le cadre du Festival d’Automne. Également du 11 au 14 octobre à la MC93 à Bobigny, les 16 et 17 octobre à la Maison de la Culture de Bourges, le 10 novembre au Merlan à Marseille, les 15 et 16 novembre au TNB à Rennes, les 14 et 15 mai au Quartz, Scène nationale de Brest. Vu en juillet dernier au Festival d’Avignon. D. R. Jean-Marie Besset.f. « Tout ce que je dis n’est pas vrai mais est tout à fait vraisemblable. » J.-M. B.  : C’est tranché depuis longtemps. Qu’il ait donné Jean Moulin, qu’il ait été la cheville ouvrière de la trahison, ça c’est sûr. La seule question qui demeure nébuleuse, c’est combien de personnes étaient au courant ? On se concentre sur René Hardy mais c’est quand Alice Piemme/AML IL même Klaus Barbie qui a tué Jean Moulin. Moi je synthétise un peu les querelles de cette période. Sa mort arrangeait les Allemands et Vichy bien sûr, mais aussi les mouvements de résistance  : beaucoup se seraient mieux vus à la place de Moulin. Quel regard portez-vous sur la mise en scène de Régis de Martrin-Donos ? J.-M. B.  : Je la légitime par ma présence (je fais partie de sa distribution en jouant le rôle de Pascal Copeau) et j’en suis très heureux. Le premier à s’être intéressé à la pièce était Jacques Lassalle qui en avait fait une lecture spectacle au festival NOVA en 2015 – son dernier travail. Ensuite, Régis qui était son assistant au festival, a repris le flambeau. Cela m’importait beaucoup qu’un jeune homme soit un passeur. Peut-être est-il plus susceptible de sensibiliser les 20/30 ans à Jean Moulin. Entretien réalisé par Isabelle Stibbe Théâtre Déjazet, 41 bd du Temple, 75003 Paris. Du 18 octobre au 17 novembre 2018. Du lundi au samedi à 20h30. Matinées exceptionnelles les samedis 20, 27 octobre et 3 novembre à 16h. Tél. 01 48 87 52 55. Le texte est édité à l’Avant- Scène Théâtre – collection des 4 vents. 䐀 唀 㔀 ⼀ 䄀 唀 ㈀アパート⼀㈀ 䴀 준 吀 刀 伀 伀 䐀 준 伀 一 Terrasse -Theatre sept2018 L121xH187.qxp_CWB 13/09/2018 16:13 Page1 Théâtre belge francophone àParis ! Francis sauve le monde de la Compagnie Victor B. MARDI 16 ET MERCREDI 17 OCTOBRE, 20 h Un ovni théâtral complètement décalé inspiré de la BD Francis de Claire Bouilhac et Jake Raynal. CENTRE WALLONIE-BRUXELLES PARIS www.cwb.fr 46 rue Quincampoix, 75004 Paris CENTRE WALLONIE-BRUXELLES PARIS 46 rue Quincampoix, 75004 Paris www.cwb.fr ti L théâtre 11 la terrasse 269 octobre 2018



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