La Terrasse n°230 mars 2015
La Terrasse n°230 mars 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°230 de mars 2015

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (274 x 410) mm

  • Nombre de pages : 72

  • Taille du fichier PDF : 21,9 Mo

  • Dans ce numéro : la question de la représentation.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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42 théâtre mars 2015 / N°230 la terrasse bouger les lignes, et enrichir PÔLE la magie SUPÉRIEUR d’autres D'ENSEIGNEMENT ARTISTIQUE disciplines. CloC joue avec un PARIS univers BOULOGNE-BILLANCOURT du quotidien, des objets usuels, pour mieux défaire la mécanique du temps et le suspendre. C’est ainsi que tout peut arriver, que la réalité se transforme DANSE JAll et que l’absurdité, voire l’étrangeté, advient. Les deux personnages, aux prises avec leur propre routine, font apparaître l’incongruité de la vie, et CURSUS DE 3 ANS POUR L'OBTENTION DE 2 DIPLÔMES la possibilité qu’elle se niche dans des espaces poétiques et imaginaires fertiles. N. Yokel Diplôme National Supérieur Théâtre Firmin Gémier / La Piscine, 254 av. de la Division-Leclerc, 92290 Chatenay-Malabry. Le 10 mars 2015 à 20h30 et le 1 er avril à 20h30. Tél. 01 41 87 20 84. Ferme du Buisson, allée de la Ferme, 77186 Noisiel. Le 14 mars 2015 à 17h, le 15 à 15h30. Tél. 01 64 62 77 00. Théâtre du Rond-Point conception et interprétation Sandrine Bonnaire / mes et chor. Raja Shakarna Le Miroir de Jade Dans une pièce dansée qui raconte la renaissance d’un corps après un choc émotionnel, Sandrine Bonnaire revient au théâtre sous la direction de la chorégraphe Raja Shakarna. Sandrine Bonnaire danse Le Miroir de Jade. Le point de départ est celui de la reconstruction. Celle d’une femme qui se réveille après un coma, dépossédée de son corps et de Professionnel de Danseur Licence « Arts du spectacle - danse » avec l'Université Paris 8 Le Malade imaginaire mis en scène par Michel Didym. DIRECTEURS PÉDAGOGIQUES Pourtant, Patricia c’est Alzetta bien Le & Malade Rick Odums imaginaire que Michel Didym présente aujourd’hui en tournée, après l’avoir créé en janvier dernier au Centre dramatique national de Nancy. « Le regard CONCOURS sarcastique face D'ENTRÉE à l’incompétence des médecins est d’une grande modernité, déclare le metteur en scène. ÉPREUVES Évidemment, il y a eu des progrès scientifiques, 27 au 30 mai mais 2015 les médecins sont toujours les mêmes. Ils ont juste remplacé la saignée par la chimiothérapie ! » Au centre d’une distribution de haut niveau (Norah DATE LIMITE D'INSCRIPTION 17 avril 2015 Krief – en alternance avec Agnès Sourdillon – Jean-Claude Durand, Philippe Faure ), c’est André Marcon qui endosse les habits d’Argan. Il compose un personnage tout en densité INS SPECTACLES et intériorité, dont les obsessions viennent interroger notre relation, bien sûr à la maladie, MERCREDI mais aussi 18 à ET la JEUDI mort. 19 M. MARS Piolat 2015 Soleymat 19H30 Théâtre MPAA / national SAINT-GERMAIN de Strasbourg, - PARIS Salle 6ème Koltès, 1 avenue Entrée de la libre Marseillaise, sur réservation 67000 Strasbourg. 01 Du 46 10 au 34 21 68 mars 58 / 2015. reservation@mpaa.fr Du mardi au samedi à En 20h, partenariat le dimanche avec à la 16h. MPAA Relâche / Saint-Germain les lundis. Tél. 03 88 24 88 24. www. tns.fr. Durée de la représentation : 2h30. Également à la Comédie de Caen les 3 et 4 mars 2015, SAISON du 23 au 2514-15 mars à Bonlieu- Scène nationale d’Annecy, du 27 au 29 mars au Domaine d’O à Montpellier, du 31 mars au 10 avril aux Célestins-Théâtre de Lyon, du 14 au 17 avril à la Comédie de Béthune, etc. ®h ~o~~...,,- .pspbb.fr Avec le soutien de la Direction rediorele des affaires culturelles dile-de-Frence- Ministare de le Culture et de la Communication son environnement. Une identité à reconstruire. Tout l’enjeu de cette pièce au-delà des mots est de donner à voir sur scène la réalité intérieure de Jade, le flux de ses perceptions, de sa conscience. D’autres langages, plus à même de traduire ses émotions, son état d’esprit, son cheminement vers la reconstruction sont sollicités. La musique notamment, le violon yiddish, la lumière et ses jeux d’intensité, certains éléments choisis du décor, jouent le rôle d’amplificateurs émotionnels d’un sans parole mis en mouvement par le mime et la danse pour donner à vivre une expérience sensorielle. Par opposition, la prise de parole exprime un ancrage plus flagrant dans le quotidien des proches de Jade en donnant à entendre, en creux, la trace indicible du traumatisme qui appelle l’évitement, la méfiance, l’incompréhension. Spontanée, instinctive, de la quasi-animalité jusqu’à la sophistication, Sandrine Bonnaire transmet cette histoire, celle « d’une femme détruite qui vit une renaissance en s’appuyant sur ses propres ressorts ». M.-E. Galfré © Jean-Louis Fernandez Théâtre Nanterre-Amandiers d’après Sénèque / mes Simon Stone Thyestes Créée à Melbourne en octobre 2010, la version de Thyeste mise en scène par Simon Stone est présentée au Théâtre Nanterre- Amandiers. Un spectacle – en anglais surtitré – déconseillé aux moins de 16 ans. © Serge Martinez © Jeff Butsy Théâtre du Rond-Point, 2 bis av. Franklin- Roosevelt, 75008 Paris. Du mardi 10 mars au samedi 11 avril 2015. Du mardi au dimanche à 18h30. Relâche les lundis et les 14 et 15 mars. Tél. 01 44 95 98 21. Thyestes : une création de l’Australien Simon Stone. Région / Théâtre national de Strasbourg de Molière / mes Michel Didym Le Malade imaginaire Le mythe de Thyeste nous est notamment parvenu grâce à la pièce écrite par Sénèque, au 1 er siècle de notre ère. Mêlant infanticide et cannibalisme, le destin de ce roi de Mycènes - qui mange, à son insu, les enfants qu’il a eus avec l’épouse de son frère jumeau, Atrée - confine à l’horreur. Originaire d’Australie, le jeune metteur en scène Simon Stone projette cette pièce dans notre époque. « Si la tragédie de Sénèque donne à voir ce qui excède l’imagination, explique le dossier de présentation des Amandiers, [cette] Le directeur du Centre dramatique national de Nancy délaisse momentanément les écritures d’aujourd’hui pour mettre en scène Le Malade imaginaire. Il confie ._~ le rôle-titre de la pièce de Molière à André Marcon. proposition s’empare des ~- tabous [qu’elle explore] On le connaît davantage pour son goût des M et les insère dans des situations quotidiennes dramaturgies SIEI~ZI~4LL;-"•'' contemporaines que pour contemporaines, ~' brutalement familières, excessives jusqu’à a devenir monstrueuses. » Ainsi, dans l’intérêt - .I 'r -F'=DE qu’il porte DANS2 au répertoire classique. ~Ü VAL-DE-M~i~NE ~bles ~ ~ VILLE DE CHATILLON cette version de Thyeste, « on bavarde, on boit, on s’ennuie, on joue au pingpong, (…) on s’insulte, on se rappelle des souvenirs d’enfance, (…) on trompe, viole et assassine ». Tout cela au sein d’un théâtre avant tout pensé comme un divertissement. D’un théâtre qui travaille à conjuguer « aspects populaires » et « recherche avant-gardiste ». M. Piolat Soleymat Théâtre Nanterre-Amandiers, 7 av. Pablo- Picasso, 92022 Nanterre. Salle transformable. Du 20 mars au 3 avril 2015. Du mardi au samedi à 20h, le dimanche à 16h, le jeudi à 19h30. Durée de la représentation : 1h30. Tél. 01 46 14 70 00. www.nanterre-amandiers.com Le Lucernaire de Christian Siméon / mes Thierry Falvisaner Les Eaux lourdes Arnaud Aldigé, Julie Harnois, Elizabeth Mazev et Christophe Vandevelde interprètent Les Eaux lourdes, de Christian Siméon, sous la direction de Thierry Falvisaner. Une transposition du mythe de Médée dans la seconde moitié du xx e siècle. Ilka Schönbein dans Sinon, je te mange. qu’un. Ilka Schönbein mêle son corps à celui de sa marionnette, lui prête ses bras, ses jambes, créant un mélange fabuleux entre l’esprit et la matière. Théâtre des métamorphoses que celui d’Ilka Schönbein : y assister participe autant de l’expérience métaphysique que de la jouissance esthétique, tant ce qui s’y montre relève de ces mystères que la plupart craignent et évitent et que seul le véritable artiste sait approcher. « Derrière le rire et les frissons, il y a la vie plus forte que tout, sur des airs de musique Klezmer et sur des chants yiddish », malgré la menace du loup, qui, même mort, rôde encore et « peut toujours se réveiller. Des fois en moi. Et des fois même en toi ! » C. Robert Y La Scène Watteau, ~ .'d: ~ e~ ~ A. place du Théâtre, im -4 # . ~ 94736 Nogent-sur-Marne. Le 18 mars à 20h30. Séance scolaire le 17. Tél. 01 48 72 94 94. Durée : 1h30. a © Marinette Delanné Élisabeth Mazev dans Les Eaux lourdes, de Christian Siméon. « C’est une histoire qui parle de l’amour, explique Christian Siméon, auteur des Eaux lourdes. C’est une histoire qui parle de la Résistance. C’est l’histoire d’une machination, d’une décomposition, l’histoire d’une femme qui a aimé un homme jusqu’à tuer ses fils. » Une histoire qui s’inspire librement du mythe de Médée (en le projetant de la fin des années 1930 au milieu des années 1960) aujourd’hui créée par Thierry Falvisaner au Théâtre Le Lucernaire. Tendant les fils d’une œuvre considérée, par son auteur, comme son « texte le plus noir et probablement le plus poétique », le metteur en scène nous place au plus près de personnages pris au piège de circonstances troubles et d’élans monstrueux. Que fait Médée après s’être vengée de Jason ? Voici l’une des questions que traite Christian Siméon dans Les Eaux lourdes. Il nous explique – de manière vibrante, radicale – qu’après s’être vengée, elle recommence… M. Piolat Soleymat Le Lucernaire, 53 rue Notre-Dame-des-Champs, 75006 Paris. Du 28 janvier au 4 avril 2015. Du mardi au samedi à 19h. Tél. 01 45 44 57 34. www.lucernaire.fr Scène Watteau de et avec Ilka Schönbein Sinon je te mange Une bergère vieillissante se souvient du loup en tricotant. Entre les pelotes, surgit la chèvre qui a survécu à l’appétit du prédateur. Ilka Schönbein, génie de la marionnette, revisite contes et fantasmes. Voyante ou visionnaire, Ilka Schönbein est une référence du théâtre de marionnettes et une des meilleures praticiennes de son art. Artiste à part, elle imagine des spectacles dont la beauté formelle et la perfection des images créées composent un univers mystérieux où chacun projette et retrouve souvenirs, angoisses, rêves et fantômes. Dans Sinon, je te mange…, elle s’inspire du conte Le Loup et les sept chevreaux, des frères Grimm. Une vieille femme et une chèvre se font face, leurs corps ne font © Thierry Falvisaner rejoignez-nous sur facebook Théâtre Paul-Eluard / Collectif 12 / TQI d’après Penthésilée de Heinrich von Kleist / mes Catherine Boskowitz Le Projet Penthésilée Construit en plusieurs escales en France, en Afrique, au Moyen-Orient et aux Caraïbes, Le Projet Penthésilée regroupe des artistes venus de différents pays et rend hommage aux femmes libres. Nadège Prugnard dans Le Projet Penthésilée. « A l’arrogance des armées puissantes qui occupent le monde aujourd’hui, que peut-on opposer sinon l’idée, au théâtre du moins, de la perturbation que provoquerait l’irruption dans le champ des opérations, d’une tribu d’amazones insoumise aux règles des deux camps qui s’affrontent sur le terrain, et ainsi capables de transformer l’ordre des choses ? » : telle est la question dont part Catherine Boskowitz pour construire autour de la pièce de Kleist un « théâtre des opérations », où le plateau sert de terreau à une liberté reconquise. Liberté scénographique, liberté du jeu (portée par des acteurs flamboyants dont l’extraordinaire Nadège Prugnard), liberté de la narration, mêlant le texte, l’improvisation, l’adresse directe au public et les références à l’actualité, pour un théâtre politique, vivifiant et questionnant. C. Robert Théâtre Paul-Eluard, 4 av. de Villeneuve-Saint- Georges, 94600 Choisy-le-Roi. Le 6 mars à 20h. Tél. 01 48 90 89 79. Collectif 12, 174 bd. du Maréchal-Juin, 78200 Mantes-la-Jolie. Les 12 et 13 mars à 20h30. Tél. 01 30 33 22 65 (spectacle proposé dans le cadre de la programmation du Théâtre de Sartrouville). Et du 4 au 31 mai au Théâtre des Quartiers d’Ivry. Tél. 01 43 90 49 49. © Leila Rabih
danse la terrasse mars 2015 / N°230 43 gros plan Théâtre national de Chaillot Festival 2 e Biennale d’art flamenco Dialogue artistique et réunion des forces. Ainsi Didier Deschamps, directeur du Théâtre National de Chaillot, présente-t-il la Biennale d’art Flamenco qui, depuis 2013, unit le Théâtre parisien à la région andalouse (Junta de Andalucia) et à la Biennale de Séville. © Alain Scherer Star du flamenco contemporain, Rocio Molina est à l’affiche avec deux spectacles, dont l’envoûtant Bosque Ardora. MOUS COM LI"LI PAG LI M V ~ E EC=IADALI"LI F T41kI~4F' 1'IiliA7'I[li 4.) IiANIiI.~aGII ~ . `' ~ .-- ou 6 mars eu 16 2916 aF 21h •40. Comme la première, cette édition présente un florilège d’artistes programmés en septembre dernier par la manifestation andalouse. Elle propose en outre quelques spectacles spécifiquement créés pour le public parisien. Ainsi en est-il du gala d’ouverture, En tu huella, qui réunit le 12 mars certains des noms les plus emblématiques du flamenco : Antonio Canalès, l’aîné au rayonnement incontestable, les brillants Rafael et Adela Campallo, qui incarnent la jeune génération, de talentueux chanteurs et musiciens, le tout sous la houlette de l’incandescente Rafaela Carrasco, maître d’œuvre de la soirée. Autre création, Cuando suenan los rios, qui permet de découvrir les 20 et 21 mars la toute jeune et si prometteuse Patricia Guerrero, accompagnée du chanteur Antonio Campos et du pianiste Pablo Suarez. L’occasion d’applaudir une danseuse inspirée, dont le style épuré s’est nourri aux meilleures sources de la tradition. Surprises vivifiantes Le Théâtre de Chaillot est également co-producteur de Bosque Ardora (les 14 et 15 mars), créé à Séville par Rocio Molina. La danseuse et chorégraphe, toujours en quête de nouvelles aventures artistiques, a imaginé un spectacle onirique et captivant qui plonge le spectateur au sein d’une forêt enchantée. Dans cet univers symbolique, la « guapa » est à la fois femme et déesse, humaine et animale. Elle y est entourée de David Coria et Eduardo Guerrero – on retrouve par ailleurs ce dernier le 18 mars dans le très beau solo Union, qu’il danse sur les airs populaires chantés par Jeromo Segura. Rocio est aussi l’interprète les 18 et 19 mars du duo Felahikum, créé avec Honji Wang sous la direction de Sébastien Ramirez, où elle confronte son « zapateado » à un hip hop revisité. Le Ballet Flamenco de Andalucia, dirigé par Rafaela Carrasco, clôt le festival du 21 au 22 mars avec une pièce baptisée En la memoria del cante : 1922. Le titre fait référence au premier Concurso de Cante Jondo (concours de chant) de Grenade, dont les co-organisateurs n’étaient autres que Federico Garcia Lorca et Manuel de Falla. En hommage à cet événement qui signa la reconnaissance du flamenco comme art majeur, le ballet fait revivre les moments clés de l’histoire du flamenco au travers des pièces ayant marqué son identité. Ceux qui veulent en savoir plus suivront, le 14 mars, la conférence donnée par Manuel Curao et chantée par Esperanza Fernandez, La Mujer en el cante. Quant à l’esthétique contemporaine de l’art andalou, elle est à découvrir dans l’exposition consacrée à la plasticienne sévillane Pilar Albacin, laquelle animera également des ateliers pour enfants au Musée en Herbe. Isabelle Calabre Théâtre national de Chaillot, 1 place du Trocadéro, 75016 Paris. Du 5 au 22 mars. Tél. 01 53 65 30 00. Rejoignez-nous sur Facebook © Laure Delamotte-Legrand Théâtre de Gennevilliers Conception Julie Nioche En classe La chorégraphe Julie Nioche fait entrer les enfants dans la danse ! Les enfants sont les créateurs et interprètes de la pièce. Et si la danse quittait la scène et s’invitait dans la classe ? Si elle se glissait dans le quotidien, soudain poussait les chaises et habitudes ronchonnes, pour mettre les enfants en mouvement ? C’est l’expérience qu’a imaginée Julie Nioche : proposer un spectacle pour eux et fabriqués par eux, dans leur espace de vie. « La classe devient un laboratoire scénique où chacun peut expérimenter différents ingrédients d’une performance de danse : la danse bien sûr mais aussi la scénographie et l’observation du mouvement », explique la chorégraphe. « S’installant au cœur de la quotidienneté des enfants, il s’agit de transformer par cette proposition artistique leur réalité et d’y introduire une nouvelle poésie. » Casques sur les oreilles, les gamins de 7 à 11 ans deviennent, une heure durant, les interprètes d’une pièce qu’ils créent tout en la découvrant. Des consignes de jeu leur sont indiquées, qu’ils traduisent à leur manière, suivant leur ressenti intime, pour finalement composer une pièce de groupe. Avec la liberté de transfigurer leur environnement et de sortir de leur rôle habituel ! Gw. David Théâtre de Gennevilliers, 41 av. des Grésillons, 92230 Gennevilliers. Du 9 au 20 mars 2015. Tél. 01 41 32 26 26. Réagissez sur www.journal-laterrasse.fr En FiLiarne 0 lie 3RILL FIR C3 I bra hMrn 5 i 550tiO Spectacle I-Tlusique -~1.assique :anse :;p-, :up LOC O1 ~~ 88.84.~ 71IM~ . rrva~r:tir,-•. am..la~~=~ 4 ~®IE 1 ~ Il I M! Du 10 au 12 avril Rencontre Chorégraphie, danse, direction artistique et scénique Andrés Marín et Kader Attou Du 5 au 7 mai Robot Un spectacle de Blanca Li avec Maywa Denki Les 20 et 21 mai In the Upper Room Ballet de Lorraine CCN de Nancy Chorégraphie Twyla Tharp Les 29 et 30 mai Tuétano D’après l’œuvre d’Antonin Artaud Chorégraphie, danse, direction artistique et scénique Andrés Marín / Séville Tél. 01 46 61 36 67 Conception graphique Marine Saunier / Atelier Michel Bouvet. Photographie © Mathieu Rousseau



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