La Terrasse n°144 janvier 2007
La Terrasse n°144 janvier 2007
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°144 de janvier 2007

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (199 x 287) mm

  • Nombre de pages : 70

  • Taille du fichier PDF : 10,7 Mo

  • Dans ce numéro : 4e édition du Standard Idéal à la MC93.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 32 - 33  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
32 33
Vos spectacles préférés sont à la Fnac. Billetterie Fnac dans votre magasin Fnac 0,34 € TTC/mn 32/Théâtre/Agenda Festival reliant Polar dans la ville 2007 Pour sa douzième édition, le festival Polar dans la ville de Saint-Quentin-en-Yvelines se tourne vers le petit écran. La comédienne Isabel Otero (héroïne de Diane, femme flic et de La Crim’) parraine ce rendez-vous pluriculturel regroupant autour du « monde policier » des manifestations télévisuelles, théâtrales, cinématographiques, musicales, littéraires… Créé en 1996 par Le Prisme, Centre de développement artistique de Saint-Quentin-en-Yvelines, le festival Polar dans la ville s’est affirmé, d’années en années, comme le premier rendez-vous « polardeux » de France. A l’heure des bilans de l’édition 2006, dont le thème fédérateur était la ville, les organisateurs ont confirmé le succès populaire de cette célébration annuelle du genre policier. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 20360 spectateurs, 150 artistes invités, 118 événements dont 14 spectacles, 11 concerts, 10 expositions et 35 films présentés. Aux antipodes d’un festival institutionnel, cloisonné, élitiste, Polar dans la ville souhaite inventer « une manière de vivre la culture dans la bonne humeur et la convivialité » en créant des espaces de rencontres festifs, ouverts et accessibles à tous. Ainsi, les manifestations qui ponctueront cette édition 2007 sauront encore une fois sortir de l’ornière pour partir à la rencontre d’un public large et varié. Spectacles au sein de restaurants ou de cafés, discussions dans des librairies ou des médiathèques, théâtre à domicile… Polar dans la ville, à côté de structures d’accueil plus traditionnelles, portera la culture et les échanges artistiques jusqu’aux lieux de vie les plus quotidiens des Saint-quentinois. Fil rouge de cette douzième édition, les arcanes des « séries télé polar » seront ainsi dévoilées par des scénaristes, des réalisateurs, des comédiens et autres professionnels de feuilletons ou d’émissions consacrés aux énigmes policières. 85 manifestations dans 80 lieux de proximité Enquêteurs à la sagacité légendaire, malfaiteurs et criminels patibulaires : comment expliquer les succès d’audimat que réalisent les programmes policiers ? Les différentes rencontres et discussions organisées lors de cette décade festivalière donneront l’occasion à des spécialistes du polar de revenir sur ce phénomène, tout en le Mille et une nuits Les marionnettes de la compagnie Pseudonymo donnent vie aux créatures fantastiques des contes de Shéhérazade Peu de livres libèrent autant d’imaginaires que Les Mille et une nuits… A peine ces quatre mots sont prononcés que surgissent des myriades d’images brodées de fantasmes, des féeries lovées dans des caresses de soie, des bouffées de désirs et de peurs ensorcelés. Composé entre le VIII è et le IX è siècle, ce recueil de contes persans parvint en Europe presque dix siècles plus tard, en 1704, avec les premières traductions d’Antoine Galland. Les histoires que Shéhérazade contait chaque soir au calife Shâriyâr pour échapper à son exécution enfiévrèrent les esprits comme une traînée d’encens, chacun enluminant le texte de ses rêves d’Orient. Peintres, écrivains, metteurs en scène, cinéastes ou encore publicitaires n’ont cessé, depuis, de puiser à cette source, façonnant, transformant, déformant, le fantôme de Shéhérazade. Après une magnifique adaptation du Golem, d’après le roman de Gustav Meyrink, la compagnie Pseudonymo se saisit des Mille et une nuits et questionne la représentation du merveilleux. Les marionnettes se glissent dans les méandres du récit pour donner vie aux créatures fantastiques d’une œuvre chatoyante où la mort, l’érotisme et la parole s’enlacent dans une même étreinte. Gw. David Mille et une nuits, libre adaptation de Bertrand Raynaud, mise en scène de David Girondin Moab (Compagnie Pseudonymo), le 22 janvier puis du 24 janvier au 18 février 2007, à 20h45, sauf mardi à 19h45 et dimanche à 16h15, relâche lundi, au Théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis, 59 Boulevard Ne sortez plus sans votre carte Club Bouche à Oreille : 1 place achetée = 1 place offerte à chaque sortie. Voir page 42. à d’autres formes d’expression artistique. Théâtre : Fantômas revient de Gabor Rassov, L’Assassin sans scrupules de Henning Mankell, Le Cirque des mirages… Danse : En plein cœur d’après Roberto Zucco de Koltès… Musique : programmation de jeunes talents du jazz en partenariat avec le Duc des Lombards, ciné concert autour de Dans la nuit de Charles Vanel, soirée carte blanche à Jean-Bernard Pouy… Cinéma : rencontres avec Frédéric Schoendoerffer, Jean- Pierre Mocky, Mylène Demongeot, soirée spéciale David Lynch… Littérature : célébration des 80 ans des éditions du Masque, remise des prix Polar dans la ville et Cœur noir, salon de la littérature policière jeunesse… Dix jours multidisciplinaires qui promettent de belles heures de discussions, de confrontations et de découvertes artistiques. Manuel Piolat Soleymat Festival Polar dans la ville 2007, du 1er au 10 février 2007 à Saint-Quentin-en- Yvelines. Renseignements au 01 30 16 08 60. Programme complet des manifestations sur www.polar.agglo-sqy.fr Jules Guesde, 93207 Saint-Denis. Rens. 01 48 13 70 00 et www.theatregerardphilipe.com Antigone, Hors-la-loi Après son excellente Religieuse, Anne Théron signe une Antigone Hors-la-loi inspirée de l’Antigone de Sophocle. À propos du thème de la filiation qui oblige à l’engagement individuel. C’est la dernière journée d’Antigone qui, en dépit de la volonté de son oncle le Roi Créon, décide de donner une sépulture à son frère. La jeune femme s’oppose au pouvoir arbitraire tout en sachant qu’elle reste fille de la lignée maudite d’Œdipe, qui a prédit que ses fils se tueraient l’un l’autre. Antigone aspire à échapper à ce destin funeste en revendiquant l’amour, en voulant le bien d’autrui. Si elle tient à ne pas avoir d’enfants, c’est afin de ne pas transmettre le malheur et pouvoir envisager un monde nouveau. Mais avant la mort, il faut entendre la vérité par l’entremise de Jocaste, la mère qui s’est donné le droit de vivre l’interdit. N’a-t-elle pas aimé Œdipe, son propre fils et amant, en hors-la-loi ? Anne Théron réinterroge la figure d’Antigone dans la perspective de cette mère singulière. Une interrogation sur le bienfondé de toute vie quand on est mystérieusement fils ou bien fille de. V. Hotte Antigone, Hors-la-loi, d’après Antigone de Sophocle, mise en scène de Anne Théron, du 17 au 31 janvier 2007, du mardi au samedi à 20h30, dimanche à 16h au Théâtre de la Commune 2, rue Edouard Poisson 93300 – Aubervilliers Tél. 01 48 33 16 16 et info@theatredelacommune.com
Théâtre/Agenda/33 Zaratustra D’après Ainsi parlait Zarathoustra de Nietzsche et Nietzsche-Trilogie d’Einar Schleef, Krystian Lupa réinvente le cheminement du philosophe. Plus que jamais, la scène de Krystian Lupa est hautement spirituelle. C’est la sixième fois que le metteur en scène polonais revient au théâtre de l’Odéon. Cette année, il présente une pièce construite à partir d’Ainsi parlait Zarathoustra de Nietzsche, où sur le modèle biblique Zarathoustra le poète-prophète livre des clés de renaissance spirituelle à l’heure de la mort de Dieu, et à partir d’extraits de la trilogie d’Einar Schleef, metteur en scène allemand disparu en 2001, dont le protaune mère, un fils, son ex et son épouse actuelle, les affections et les passions qui vont et viennent. Un tableau impressionniste profondément humain avec toute la poésie que recèle cette expérience au monde qu’est l’existence, si modeste soit-elle. Un jeu subtil entre onirisme et réalisme. V. Hotte Rêve d’automne, de Jon Fosse, traduit du norvégien par Terje Sinding, mise en scène de René Loyon, mardi, mercredi, vendredi 20h30, jeudi 19h30, samedi 16h et 19h30, du 15 janvier au 17 février 2007 au Théâtre de l’Étoile du Nord, 16 rue Georgette Agutte 75018 Paris Tél. 01 42 26 47 47 Texte publié à L’Arche Éditeur. Zaratustra, un cheminement spirituel difficile par le grand metteur en scène Krystian Lupa. goniste est le philosophe tourmenté par la folie, approchant du moment fatidique. L’homme est un passage et un déclin. Quel sens donner à l’existence, comment réfléchir à une promesse d’avenir sans Dieu ? « Nous voulons que le surhomme vive » dit le sage, si seul… Un projet évidemment détourné et récupéré par les nazis. Lupa empoigne avec intransigeance ces questionnements essentiels, au fil d’une tragédie poignante et cathartique, qui montre Zarathoustra de la jeunesse à l’âge mûr. Rehaussés par la dimension symbolique de la scène de Lupa, les monologues des comédiens du théâtre Stary retracent le chemin du prophète et celui du philosophe privé de raison. Notre réalité contemporaine affleure crûment aussi dans diverses scènes. Et pour la première fois le metteur en scène utilise des projections vidéo. Un théâtre d’art qui touche la conscience des spectateurs. A. Santi Zaratustra, d'après Nietzsche et Einar Schleef, mise en scène Krystian Lupa, du 18 au 27 janvier du mardi au samedi à 19h00, dimanche à 15H00 à l'Odéon-Théâtre de l’Europe, Théâtre de l’Odéon/Ateliers Berthier. Tél. 01 44 85 40 40 et www.theatre-odeon.fr Rêve d’automne Création en France par René Loyon de Rêve d’automne du Norvégien Jon Fosse dont l’œuvre lancinante s’attache à la fuite du temps, à la vanité des choses et à la fugacité des sentiments. Certes, l’écrivain du Nord – dramaturge traduit et joué dans l’Europe entière – est enclin à rendre compte, avec un bonheur salutaire, de l’angoisse spécifique à la condition humaine. Mais les mots ainsi jetés sont encore trop bruts. Il s’agirait plutôt d’une attention spontanée à l’existence intérieure dans l’art d’une écriture à la fois singulière et proche, une grâce naturelle, un comportement ou une morale. Avec l’économie de mots, les répétitions, les ressassements et les questions ouvertes. C’est finalement l’occasion d’une capacité à laisser vibrer en soi la résonance de la vie à travers les liens que tissent les personnages entre eux. Un père, Bougouniéré invite à dîner Un repas organisé par Bougouniéré la pragmatique, pour son ONG. Un spectacle burlesque et grinçant de BlonBa. Au centre de la scène, une marmite trône sur un réchaud… Nous sommes en Afrique, dans un théâtre convivial, et les spectateurs font cercle autour d’un espace de plain-pied. Dans la veine du Kotéba, forme de satire sociale jouée sur le mode burlesque dans les villages d’Afrique de l’Ouest, puis adaptée au milieu urbain, le spectacle implique fortement le public, par des adresses fréquentes. BlonBa, agence malienne de création artistique et d’action culturelle, initiée par Alioune Ifra Ndiaye et Jean-Louis Sagot-Duvauroux et basée à Bamako, a déjà créé en 2000 Le retour de Bougouniéré, qui a tourné en Afrique et en Europe. Bougouniéré invite à dîner met en scène cinq personnages : Bougouniéré d’abord, bamakoise énergique, tançant vertement son mari au chômage, ingénieur altermondialiste, selon elle un rêveur et un bon à rien. Pragmatique, elle a monté une ONG et attend pour le dîner Mr Bigfish, banquier. Elle entend bien lui faire débourser quelque argent. Pour l’aider dans son entreprise, elle fait appel à ses triplés, caricatures d’une jeunesse malienne en mal de repères. L’un est intégriste musulman, l’autre « ultralibéraliste » évangélique et le troisième est parti en Europe chercher du travail. Bigfish viendra-t-il ? Entre humour grinçant, désespoir caustique et volonté affirmée de changer le monde, les répliques fusent… et le repas prend des allures inattendues. A. Santi Bougouniéré invite à dîner, un spectacle de BlonBa, du 7 au 23 décembre du mercredi au samedi à 20h30, dimanche à 17h, au Grand Parquet, 20bis rue du Département, 75018 Paris. Tél. 01 40 05 01 50. Quatre femmes et le soleil Une pièce catalane de Jordi Pere Cerda, au cœur de la Cerdagne. Publiée en 1955 en catalan, Quatre femmes et le soleil est jouée pour la première fois en France. L’auteur, Jordi Pere Cerda, pseudonyme d’Antoine Pour recevoir La Terrasse par internet, envoyez un mail à : la.terrasse@wanadoo.fr En objet : Recevoir La Terrasse



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 1La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 2-3La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 4-5La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 6-7La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 8-9La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 10-11La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 12-13La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 14-15La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 16-17La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 18-19La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 20-21La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 22-23La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 24-25La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 26-27La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 28-29La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 30-31La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 32-33La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 34-35La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 36-37La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 38-39La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 40-41La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 42-43La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 44-45La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 46-47La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 48-49La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 50-51La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 52-53La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 54-55La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 56-57La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 58-59La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 60-61La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 62-63La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 64-65La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 66-67La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 68-69La Terrasse numéro 144 janvier 2007 Page 70