La Revue Québec n°60-34 22 jan 2020
La Revue Québec n°60-34 22 jan 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°60-34 de 22 jan 2020

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : La Revue de Terrebonne inc.

  • Format : (279 x 343) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 11,1 Mo

  • Dans ce numéro : une famille brisée.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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C-8 Le mercredi 22 janvier 2020 - LA REVUE, CAHIER SPÉCIAL VISEZ SANTÉ - www.larevue.qc.ca SAMEDI25JA NV IER SAMEDI1er FÉV RIER LESFLEURSDE BACH AU SERV ICE DE VOTRE HUM EUR avec J oh anneGagnon de10 h à 12h 30 LE JEÛNE INTERM ITTENT avec LuceRoy,naturop atheà 13h LESG ERMINA TIONS avec Cam ilePoulin à 14h 15 LE SOMMEIL avec LuceRoy,naturop atheà 15h 30 PREMIER COURS DE YOGA MeNde à ÉV ITER LESCARENCESEN ÉT A NT VÉGÉ Partie1 à 9h30 ÉV ITER LESCARENCESEN ÉT A NT VÉGÉ Partie2 à 10 h 30 SUPERA LIMENTSET BOULESD’ÉNERG IE avec Cam ilePoulin à 11h 30 LUNDI MARDl'er. 5,090 Leeriflet- 91931 ; i à 11h vteme heopeucleprt C1,-.M.or 12h A.1.3h15 nom &Dr reae,qtA seriorelle Johann. 19r, a 54h3ti Mimosa Four « mus Mariner,. *de à fele Flow mdmi-Év* 61.1115 59nyaso pair SI I Mormonne. 17In 4 1$.415 eu*149.1.ûmm maemrei 19t..15 à 211i 1113h313 à k41945 MERCREDI JEUDI VENDREDI SAMEDI DIMANCHE oi Gon Pomelo 11:1h à 11F. Yotae oor cher'. C4.41.2. 12h à 13h15 boxeur du Yin Loary 201 b 21h 15 Heures d’ouverture L-M-M-J-V  : 9h30 à 21h S-D  : 9h30 à 17h Journées Découvertes 25 janvier.1er février Conférences et ateliers sur la nutritionet la santé Ouàcontribution volontaire YOG A DU SOUFFLE avec ChristianValin dans la saledeyoga à 13h POUR UNE CONSOMMATION RESPONSABLE ZEN ET INTÈG RE avec MarianneGirard à 13h 30 C’est gratuit ! HORA IRESA LLEDEYOG A Votre premier coursà l’inscription est toujoursGRATUIT ! liottmo VOLICI I, el Uri rie 8 11 h 1-11nh4',ego 17h à 15E45 Verail US CHffl-1ppi. 1711-PMC 51M" à 191. Vinas° pepr Loup Maricome 11-11S Mazot ibn lea bide mi kiterib-te Tak,ucH930. Créez votrecom pteaumondeavie.flipapp.com et choisissez un cours gratuit parmileyoga,lebaladou,la méditation ouleqigong ! *C ours payabledirectement aux professeures. Vine » pew MompLor elairiaü www.mondeavie.ca 160, montée Masson, Mascouche 450 474-5078 lierre yogc loem 9'h15 141%05 ban 14 ileDIGE1.11e..mh 8 124.3b OFFRE DE LANCEMENT MASSOTHÉRAPIE 55 $ MASSAGE DE 60 MINUTES a ri I
Afin d’assurer la subsistance des curés, des vicaires et des missionnaires desservants, l’Église imposait aux chrétiens un impôt appelé la dîme. Les origines redaction@larevue.qc.ca Selon l’Ancien Testament (livre de l’Exode), les Juifs doivent payer la dîme afin d’aider les veuves et les orphelins. Cet impôt est alors perçu sur les produits de la terre. La tradition juive se poursuit dans les débuts de la chrétienté romaine afin de permettre la substance des prêtres. La dîme, mot tiré du latin decima, consiste à percevoir un impôt du dixième des récoltes. Symboliquement, elle constitue alors une offrande faite à Dieu et à l’Église, remise au prêtre afin de le nourrir. L’Église catholique impose officiellement la dîme en l’an 567, si bien qu’elle se propage et s’applique dans tous les pays catholiques et dans la plupart des religions chrétiennes. En Nouvelle-France Dès les débuts de la colonie, la tradition de la dîme est maintenue et encadrée. L’Édit des dîmes de 1679 fixe la dîme à la vingt-sixième partie des grains récoltés. Ceux-ci doivent être engrangés, battus, vannés et portés au presbytère de la paroisse aux frais du contribuable. La dîme est due et exigible à Pâques de chaque année. Elle s’applique à la propriété des récoltes, si bien qu’un locataire d’une terre doit verser sa contribution au curé de la paroisse où la terre se trouve. Puisque la Nouvelle-France est uniquement un territoire agricole, ce mode est bien adapté au pays ; l’essor Un brin d’histoire CLAUDE MARTEL CHATIAL I DE LA LLINL DU LUNDI AU JEUDI (BUFFET DU SOIR À PARTIR DE 16H30) SPÉCIAL langoustines et rosbif. 569, boul. des Seigneurs, Terrebonne www.chateaudelalune.net La dîme du curé La visite paroissiale. (Œuvre de Cornelius Krieghoff) LIVRAISON GRATUITE 450 471-9912 ✁ Le mercredi 22 janvier 2020 - LA REVUE - www.larevue.qc.ca B-7 SPÉCIAL des villages et l’urbanisation viendront bouleverser ce modèle au 19 e siècle. L’obligation de payer la dîme est interrompue lors de la Conquête anglaise, mais rétablie avec l’Acte de Québec de 1774. Toutefois, au cours de cette décennie, les Québécois vont continuer de verser la dîme à leurs curés afin de conserver les membres du clergé. En pratique sur le terrain En analysant les revenus de nos paroisses au cours du 19 e siècle, on constate que malgré l’obligation de verser la dîme, la pratique est variable dans notre région et au Québec. Plusieurs facteurs expliquent la contribution aux dîmes. D’abord, les récoltes dépendent des conditions climatiques et des rendements agricoles, ce qui pouvait avoir un impact considérable sur le volume de production des cultivateurs. Les facteurs du marché, notamment le prix des grains, pouvaient faire fluctuer considérablement les revenus du curé. La fertilité du sol est un autre facteur qui entre en cause dans la production. Malgré son nom, la plupart des terres de Terrebonne étaient peu fertiles, limitant la production de céréales. Aussi, la taille géographique des paroisses faisait en sorte que le curé de Mascouche était plus choyé en raison d’une paroisse immense sur le plan géographique. En retour, si Lachenaie possédait un territoire plus petit, la qualité du sol et la richesse relative de ses habitants faisaient en sorte que ceux-ci étaient plus généreux dans la part de dîme. Enfin, la ferveur religieuse du moment et la « popularité » du curé pouvait influencer la ferveur du don. Le cas de Terrebonne est particulièrement intéressant, sa population étant plutôt villageoise, ouvrière, et surtout passablement pauvre. Si bien qu’en 1804, l’évêque oblige les cultivateurs à verser 300 minots de blé en dîme, puis 25 louis pour les villageois. Ceux-ci ne s’exécutant pas, Monseigneur retire le curé ; le presbytère sera vacant pendant un an. Encore à la fin des années 1860, les Terrebonniens versaient moins de 1,50 $ par famille en dîme, alors que ceux de Lachenaie versaient plus de 3,50 $. En clair, être curé de Lachenaie ou de Mascouche était beaucoup enviable que d’être affecté à Terrebonne ! D’autres sources de revenus compensaient le manque de dîme, le casuel (tarif pour une cérémonie religieuse) et les revenus de la terre de la fabrique pouvaient faire la différence. De nos jours La dîme n’est plus « obligatoire », elle est un don volontaire qui sert à financer l’entretien des églises, les services offerts par le personnel pastoral et de l’administration, bien qu’elle constitue encore une source importante de revenu pour nos paroisses. Sources  : Jean-Guy Landry, dans Atlas historique des pratiques religieuses, Les Presses de l’Université Laval, 1998 ; fonds de recherche de l’auteur. BUFFET ✁ 2 PERSONNES 2 e PERSONNE 50% de rabais **Cette promotion est valide jusqu’au 4 février 2020 SUR PRÉSENTATION de ce coupon du lundi au dimanche excepté vendredi et samedi soirs. À noter que pour les enfants de moins de 10 ans c’est gratuit SEULEMENT sur le prix régulier et NON avec la promotion. ✁ ✁



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