La Revue Québec n°60-30 18 déc 2019
La Revue Québec n°60-30 18 déc 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°60-30 de 18 déc 2019

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : La Revue de Terrebonne inc.

  • Format : (279 x 343) mm

  • Nombre de pages : 60

  • Taille du fichier PDF : 18,4 Mo

  • Dans ce numéro : entraide et générosité pour Noël.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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B-2 Le mercredi 18 décembre 2019 - LA REVUE - www.larevue.qc.ca Q Q Q STATIONNEMENT SUR RUE Quand la Ville l’autorise, de minuit à 7h, de quel côté puis-je me stationner ? R Jusqu’au 15 avril 2020, le stationnement est permis du côté des adresses impaires. Est-ce que des exceptions s’appliquent ? R Oui, il est de votre responsabilité de consulter la page Réglementation en bref sur le site. Est-ce que le stationnement est interdit même s’il n’y a pas d’averse de neige annoncée ? R DE NUIT La zone peut être fermée, même s’il n’y a pas d’averse de neige annoncée, pour des opérations de déglaçage ou d’élargissement des rues. Consultez ville.terrebonne.qc.ca/deneigement pour la réglementation, les exceptions ainsi que l’état du stationnement et des opérations ou téléphonez au 450 961-2001 pour vérifier si le stationnement est autorisé ou interdit. Une histoire de vie
CULTUREL Si le contenu de la production n’est donc pas tout à fait le même qu’à l’époque où elle a été montée, les raisons de la présenter, elles, demeurent. « Au moment où Lhasa est morte, j’ai trouvé ça tellement triste ! C’est quelqu’un qui vivait [pleinement] et qui avait beaucoup de charisme, de force de caractère et d’âme. Je m’étais dit  : «Quel talent qui disparaît ! » Elle avait encore beaucoup à dire », croit-il. Puis, il a pris le temps de réécouter son œuvre. « Ça m’a vraiment touché. Elle m’apprenait beaucoup sur le sens de la vie et parlait d’un tabou de société, la mort, d’une façon dont je n’avais jamais entendu en parler. Avec philosophie et poésie », se remémore l’homme qui affirme avoir compris ce qu’était la mort au contact des pièces de la chanteuse américano-mexicaine arrivée au Québec à l’âge de 19 ans. « La mort, c’est quitter un monde pour un autre monde », résume-t-il avec sérénité. Dans le spectacle, explique-t-il, on entend la voix de Lhasa raconter que son père lui disait que l’enfant dans le ventre de la mère voyait la naissance comme la mort, alors qu’il s’agit simplement d’un passage. Après qu’une vie s’éteint, une autre prend forme. « Pour moi, ça a été une vision. Une hypothèse qui m’a rassuré, reconnaît-il. La mort nous met en relation avec le cycle de la vie, comme celui qu’on observe dans la nature. » Bien que la mort fasse partie de la vie, c’est surtout cette dernière que met de l’avant Danse Lhasa Danse, que l’on décrit d’ailleurs comme une ode à la vie. « Il y a comme un cheminement vers la mort à travers les chansons de Lhasa parce qu’elle raconte son expérience, mais en même temps, ce que je vois chez le public, c’est la réalisation profonde et intime d’être vivant, illustre le créateur. Parler de la mort nous fait sentir vivants. » Rencontre multidisciplinaire C’est par l’entremise de cinq musiciens, de trois chanteurs et de sept danseurs que le chef d’orchestre, avec « beaucoup d’humilité », soutient-il, rend hommage à celle qui invite à célébrer la vie en toute sérénité. Tel un chœur dans une cathédrale, la danse, les mots et la musique se fondent en une seule voix. Bïa, Alexandre Désilets, Geneviève Toupin et Karen Young interprètent 23 pièces de Lhasa durant le spectacle qui est entrecoupé d’extraits de la principale intéressée. « C’est une rencontre entre musiciens, chanteurs et danseurs. Tous travaillent ensemble. Parfois, les chanteurs entrent même dans la danse. J’ai essayé de créer une cohésion et une synergie qu’on ne voit pas souvent. Ce sont pourtant des compléments naturels », assure le metteur en scène qui soulève aussi positivement la mixité des styles musicaux  : folk anglophone, musique latine, chansons françaises. « Lhasa allait même parfois vers le gospel. On sent bien à quel point elle s’est approprié différents styles », laisse savoir l’artiste. Il soutient par ailleurs qu’on ne Le mercredi 18 décembre 2019 - LA REVUE - www.larevue.qc.ca B-3 Trois projets numériques pour le Domaine seigneurial Le 15 décembre, Art Partage présentait les trois projets retenus à la suite du du Créathon Altercultura pour animer le Domaine seigneurial de Mascouche, lequel est appelé à devenir une importante attraction récréotouristique pour la MRC Les Moulins. Stéphane Fortier redaction@larevue.qc.ca Il faut d’abord savoir qu’en 2018, un comité a été créé par la Ville de Mascouche pour concevoir un projet de mise en valeur du patrimoine du Domaine seigneurial de Mascouche, un site historique en cours de réhabilitation. Le groupe Art Partage et la SODAM avaient décidé d’appuyer la mise en œuvre de ce projet à la demande du comité numérique de la Ville de Mascouche. On se rappellera qu’en juin dernier, une première étape était franchie avec un marathon créatif qui s’était tenu sur trois jours pour se réapproprier un site historique du patrimoine mascouchois dans un format inédit, conviant la communauté à imaginer des dispositifs de médiation culturelle et numérique innovants pour faire vivre le lieu autrement. Suite de la page B-1 Lors de cette première étape, cinq projets avaient été proposés. « Une deuxième étape consistait à mettre en chantier trois des cinq projets. Ces trois projets ont été retenus parce que plus faciles à intégrer dans le cadre du site », explique Stéphanie Lagueux, membre du comité numérique et d’Art partage. Auditif et visuel L’accent était mis sur les sens auditif et visuel. Un premier projet est appelé L’école buissonnière. « On parle ici d’un parcours sonore en nature couvrant trois périodes du Manoir, soit celle où on y retrouvait le juvénat, l’école de la forêt et finalement l’école secondaire. Les gens effectueront un parcours à l’intérieur duquel ils se sentiront imprégnés de l’atmosphère de ces trois stades », explique Liliane Boucher, une des conceptrices du projet. La millionnaire et le manoir, un projet visuel, fait référence à l’époque où le Manoir appartenait à Hazel Kent-Colville, entre 1930 et 1954. « Ici, le visiteur sera hanté par le fantôme de Mme Colville, qui déambulera dans les murs du Manoir et que l’on pourra voir sur deux écrans. Une fois le visiteur détecté par le capteur de mouvement, le processus se met en marche et la voix, qui est celle du Manoir, partagera tous les secrets du bâtiment », Ode à la vie de Lhasa Myriam Perraton fait la démonstration de La roue interactive. (Photo  : Stéphane Fortier) Pour assister au spectacle Danse Lhasa Danse, présenté au Théâtre du Vieux-Terrebonne le 18 janvier à 20h, procurez-vous des billets au 450 492-4777 ou en visitant le www.theatreduvieuxterrebonne.com. résume Sarah Laliberté, membre de l’équipe conceptrice. Finalement, La roue interactive nous fera reculer à l’époque du Domaine seigneurial et nous présentera ceux qui y ont œuvré au fil du temps. « Le visiteur manipulera une roue et toute l’information défilera sous ses yeux. C’est un véritable outil de navigation dans le temps », dévoile Myriam Perraton, qui a participé à l’élaboration du projet. Les trois prototypes retenus seront à leur tour repris dans une troisième étape en 2020 en vue de réaliser les dispositifs à implanter au Manoir une fois sa revitalisation complétée. Danse Lhasa Danse rend hommage à celle qui invite à célébrer la vie en toute sérénité  : Lhasa de Sela. (Photo  : Tshi) doit pas nécessairement connaître la source inspiratrice du spectacle pour l’apprécier pleinement. « On doit surtout vouloir en apprendre sur la vie. Et c’est une belle occasion de la découvrir », conclut-il.



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