La Revue Québec n°60-22 23 oct 2019
La Revue Québec n°60-22 23 oct 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°60-22 de 23 oct 2019

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : La Revue de Terrebonne inc.

  • Format : (279 x 343) mm

  • Nombre de pages : 56

  • Taille du fichier PDF : 15,9 Mo

  • Dans ce numéro : balayage du bloc.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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A-10 Le mercredi 23 octobre 2019 - LA REVUE - www.larevue.qc.ca a a ACTUALITÉ « Elle a perdu notre confiance » - Marc-André Michaud Les élus de Mouvement Terrebonne (MT), Marc-André Michaud et Nathalie Lepage, réclament le retrait de la conseillère municipale Nathalie Bellavance de son poste de présidente de la Commission de l’administration, des finances et des ressources humaines de la Ville de Terrebonne. Gilles Fontaine presse@larevue.qc.ca Cette demande fait suite au témoignage de la conseillère au procès de l’ancien maire de Terrebonne Jean-Marc Robitaille. « Nathalie Bellavance a été élue en 2009 et se greffe rapidement à la Commission de l’administration et des finances », explique Marc-André Michaud. « Elle en est devenue la présidente en 2014, et le maire l’a renommée à ce poste en 2017. La Commission des finances est l’une des « C’était des personnes influentes à la Ville » C’est ainsi que la conseillère municipale de la Ville de Terrebonne Nathalie Bellavance a décrit Jean-Marc Robitaille, Daniel Bélec, Luc Papillon et Michel Morin lors de son témoignage au procès de l’ancien maire de Terrebonne, de son chef de cabinet Daniel Bélec, de l’ancien directeur général de la Ville Luc Papillon et de l’entrepreneur Normand Trudel, le 16 octobre. Nathalie Bellavance a été élue une première fois en 2009 avec l’Équipe Robitaille et a été réélue en 2013 et en 2017. plus importantes et sensibles à la Ville de Terrebonne. Elle a comme mandat, entre autres, de veiller à l’élaboration du budget de la Municipalité, de sa politique de gestion contractuelle ainsi que de celle de l’approvisionnement. Nous avons donc besoin d’une personne de confiance, d’une personne qui se lève et parle si elle entend des rumeurs d’un système de corruption au sein de la Ville. Nous n’avons plus confiance en Nathalie Bellavance. Le maire Marc-André Plante doit prendre ses responsabilités et retirer Mme Bellavance de la présidence de la Commission des finances », poursuit M. Michaud. Surprise et déçue Son témoignage a été rendu en moins d’une heure, incluant son contre-interrogatoire. Nous en avons appris peu sur l’implication des coaccusés dans un quelconque système de favoritisme. Elle a par contre décrit MM. Robitaille, Bélec, Papillon et Morin comme des hommes très influents. « M. Bélec avait beaucoup d’expérience en politique. C’est un homme intelligent. Il avait une grande connaissance du milieu et était très influent à la Ville. C’était quelqu’un de puissant. C’était la personne derrière le maire, il décidait de beaucoup de choses. Michel Morin a été « Aller frapper sur le messager, c’est bien bas de la part de l’opposition et c’est tirer dans le pied de ceux et celles qui souhaitent que ça change », a réagi Nathalie Bellavance. Elle tient à rappeler qu’elle faisait partie des élus qui se sont dissociés de l’Équipe Robitaille. Elle dit « avoir apporté [sa] pleine et entière collaboration et témoigné dans un procès criminel pour fraude et corruption envers les citoyens de Terrebonne ». « Les propos qui me sont attribués sont erronés, mensongers et cités hors contexte. Je suis une femme intègre et honnête. J’ai toujours bien servi mes concitoyens et jamais je ne me verrais rabaisser les autres pour accroître ma notoriété. Je laisse le soin à la population terrebonnienne de juger cette façon de faire de la politique municipale », de mentionner Mme Bellavance, qui trouve curieux que Mouvement Terrebonne attaque son intégrité, tandis que contrairement à elle, des candidats de Générations Terrebonne sont restés avec l’équipe alors en place. « Mme Bellavance a toute ma confiance et celle du parti, et j’espère que Mouvement Terrebonne cessera de vouloir salir la réputation de personnes qui travaillent très fort à rétablir la confiance des citoyens envers leur organisation municipale », a soutenu le maire de Terrebonne, Marc-André Plante. conseiller municipal. Il est issu du monde bancaire et avait beaucoup de connaissances. Il était aussi très impliqué à la Ville. Il était exigeant. Il connaissait beaucoup d’entrepreneurs », a-t-elle témoigné. De Luc Papillon, qu’elle ne connaissait que de façon professionnelle, elle mentionne qu’il était aussi très influent. « C’était des hommes très influents et très caractériels. » En deuxième partie de la matinée, c’était au tour de Marc Campagna de rendre son témoignage. M. Campagna a été conseiller municipal de Terrebonne de 1993 à 2017. Élu au sein de l’équipe Nathalie Bellavance, présidente de la Commission de l’administration, des finances et des ressources humaines. (Photo  : archives – Pénélope Clermont) d’Irenée Forget, il s’est greffé à l’Équipe Robitaille par la suite. Lors de son témoignage, il a admis avoir reçu des cadeaux de plusieurs personnes. « C’était les cadeaux de Noël usuels que nous recevions. » Il les aurait reçus jusqu’en 2011, alors qu’un code de déontologie et d’éthique des élus et des employés-cadres a été adopté par le conseil municipal. Il a également admis avoir été invité à deux voyages de pêche au lac des Neiges en 2006 et en 2007. Lisez l’article intégral au www.larevue.qc.ca. Texte  : Gilles Fontaine CROQUEZ LA VIE ! On vous sert comme personne Prothèses dentaires avec implants ou amovibles Sébastien Martel, d.d. Denturologiste Stéphanie Sauriol, d.d. Denturologiste 959, montée Masson, TERREBONNE CONSULTATION SANS FRAIS NI OBLIGATION 450 471-3368 ivoire.ca
ACTUALITÉ Alors qu’il avait prévu de faire la grève jusqu’au 28 octobre, le syndicat des employés manuels de la Ville de Terrebonne décide d’écourter cette grève d’une semaine. Les cols bleus seront de retour au travail le 21 octobre à 7h. « L’employeur fait une demande de médiation, mais ne bouge pas d’un pouce sur ses propositions. Nous avons suggéré des façons d’améliorer l’organisation du travail en demandant de laisser tomber les 27% de coupes de salaires, mais l’employeur refuse », affirmait Denis Renaud lors du déclenchement de la grève. Quand on lui demande pourquoi le syndicat a choisi d’écourter la grève, il répond que c’est « pour des raisons stratégiques ». « Nous aimerions peutêtre tenir plusieurs petites grèves plus courtes », précise-t-il. Lorsqu’on questionne le président du syndicat ainsi que le maire pour savoir comment évoluent les négociations, les deux parties s’accusent mutuellement. Si M. Renaud indique que la Ville ne veut rien concéder, le maire Marc-André Plante prétend que c’est plutôt l’inverse. « Ceux qui ont le mandat de négocier pour nous sont prêts à faire des compromis, mais on a l’impression d’être seuls à la table de négociations », indique ce dernier. Il ajoute que la Ville n’a que deux objectifs  : augmenter la productivité et s’assurer que les conditions de travail et salariales de cols bleus soient globalement comparables à celles des villes de Laval, de Montréal, de Longueuil, de Lévis et de Québec. Actuellement, les cols bleus de Terrebonne ont des « conditions de travail substantiellement plus élevées » que ceux de ces cinq villes, selon le premier magistrat. En ce qui concerne la médiation, une seule rencontre s’est tenue avec un médiateur, le 30 septembre. Celle prévue le 10 octobre a été annulée. Aucune nouvelle date n’a encore été CHANTAL ! MITAS LAVERDIERE COURTIER IMMOBILIER 514 773.1311 chantal.laverdiere@videotron.ca fixée. De la CSN à la FISA ? ANDRE LEFRANÇOIS COURTIER IMMOBILIER RÉSIDENTIEL ET COMMERCIAL 514 891.4663 vialefrancois@gmail.com Le mercredi 23 octobre 2019 - LA REVUE - www.larevue.qc.ca A-11 Les cols bleus de Terrebonne écourtent leur grève Jean-Marc Gilbert media@larevue.qc.ca La Ville de Terrebonne en a assez  : les cols bleus sont allés trop loin en se rendant en grand nombre aux domiciles personnels du maire et d’employés cadres de la Ville pour manifester bruyamment, tôt le matin, lors de certains jours de grève. Le juge de la Cour supérieure Claude Auclair lui a donné raison en prononçant une injonction provisoire. D’ici à la fin de leur grève, qui devait initialement se terminer le 25 octobre avant d’être écourtée (voir autre texte), le magistrat avait imposé, dans son injonction prononcée le 15 octobre, un cadre plus restrictif aux manifestations devant des résidences d’élus ou de cadres. « Une limitation à deux manifestants a été ordonnée, lesquels devront se tenir à au moins 10 mètres des limites des terrains des résidences visées. La période du piquetage est limitée entre 9 h et 17 h et les manifestants devront s’abstenir notamment d’utiliser la musique, le vacarme ou son excessif », décrit la Ville de Terrebonne dans un communiqué de presse. Le juge a aussi interdit les manifestations devant les résidences de cadres qui n’habitent pas à Terrebonne. Les cols bleus qui souhaitent manifester pourront le faire aux abords d’édifices municipaux, comme c’est déjà le cas. Non seulement les négociations font du surplace, mais le ton monte depuis quelques semaines entre Terrebonne et ses cols bleus. Ces derniers ont été expulsés de la séance du conseil municipal le 23 septembre. (Photo  : archives) « C’est un jugement historique, affirme le maire Marc-André Plante, en entrevue. Le juge a aussi dit que les conjoints, les enfants et les résidents du quartier n’ont pas choisi de faire le travail de l’élu ou de l’employé cadre ciblé par la manifestation et qu’ils n’ont pas à subir de l’intimidation et des propos injurieux. » Lorsqu’il parle d’intimidation et de propos injurieux, le maire fait notamment référence à ce qu’auraient subi ses deux enfants de 9 et 11 ans. « Le 18 mars, près d’une soixantaine de cols bleus sont venus manifester devant ma résidence. Dès 6 h 30, ils ont commencé à faire jouer de la musique forte, raconte M. Plante. Certains Représenté par la CSN depuis plusieurs années, le syndicat des cols bleus de Terrebonne pourrait bientôt se retrouver sous l’égide de la Fédération indépendante des syndicats autonomes (FISA), qui regroupe environ 90 syndicats et quelque 8 000 travailleurs des secteurs municipal et scolaire. « Nous avons un peu magasiné notre syndicat. La FISA était le meilleur pour nous », indique M. Renaud. Terrebonne obtient une injonction contre les cols bleus venduviachantaletandre.com Agence 2295, Chemin Gascon, Terrebonne ont invectivé et hué mes enfants lorsqu’ils sont sortis de la maison pour se rendre à l’arrêt d’autobus. Ils ont dû être escortés par les policiers. Pour des jeunes de 9 et 11 ans, c’est intimidant. Ça crée une commotion. » Questionné au sujet de l’injonction, le président du syndicat, Denis Renaud, a répondu brièvement  : « La Ville cherche à limiter le droit de manifester, alors que le maire avait dit qu’il ferait le contraire. Encore une fois, il a menti. » Il rappelle toutefois qu’il s’agit d’une injonction temporaire et que le syndicat a l’intention de plaider la question sur le fond, le 25 octobre. Texte  : Jean-Marc Gilbert ÉVALUAT ION GRATUITE de votre propriété viacapitale DISTINCTION immobilière



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