La Revue Québec n°56-51 13 mai 2015
La Revue Québec n°56-51 13 mai 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°56-51 de 13 mai 2015

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : La Revue de Terrebonne inc.

  • Format : (279 x 428) mm

  • Nombre de pages : 114

  • Taille du fichier PDF : 28,8 Mo

  • Dans ce numéro : la prévention s'accentue, les accidents diminuent.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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B-10 Le mercredi 13 mai 2015 - LA REVUE - www.larevue.qc.ca CULTUREL Lancement imminent de « La Justicière » L es Éditions de l’Apothéose tiendront un gala de lancement pour le roman québé - cois « La Justicière », ce vendredi 15 mai, au Centre des banquets Le Renaissance. Déjà plus de 500 personnes ont confirmé leur pré - sence. Pénélope Clermont journaliste@larevue.qc.ca Écrit par le Terrebonnien Marc Aubin, « La Justicière » relate l’histoire d’une meurtrière en série qui cible les crimi - nels ayant échappé à la justice. Une « Dexter » au féminin, en quelque sorte. Si quelque 12 000 lecteurs ont en main un extrait des trois premiers chapi - tres du roman, lequel a été distribué ex - ceptionnellement lors des divers salons du livre au Québec ces derniers mois, le livre sera offert dans son intégralité chez tous les libraires du Québec à compter du 15 mai. La soirée de samedi marquera ainsi le lancement du roman de Marc Aubin qui, en plus d’être auteur, est un neurolo - giste diplômé de l’Université McGill. Ou - tre les 500 personnes qui ont confirmé leur présence, 90 billets VIP, au coût de 30 $, sont encore disponibles. Les per - sonnes qui souhaitent assister à la soi - rée, qui se déroulera de 19 h 30 à mi - nuit, doivent composer le 819 430-2305. Le Centre des banquets Le Renais - sance est situé au 7550, boulevard Hen - ri-Bourassa Est, à Montréal. Pour plus d’information sur « La Justi - cière », visitez le www.facebook.com/Justiciere. (PC) Neurologiste diplômé de l’Université McGill, Marc Aubin a écrit le roman « La Justicière », lequel sera lancé en grande pompe le 15 mai. (Photo : archives – Karine Limoges) Erratum U ne erreur s’est glissée dans le texte inti - tulé « Une soirée en musique et en talent », publié dans le journal La Revue du 6 mai en page B-3. Précisons que Madison Tucker est ga - gnante du prix « Coup de cœur » de la section VIP et non du prix « Coup de cœur » de la SODAM. C’est plutôt Antoine Mainville qui est gagnant du prix « Coup de cœur » de la SODAM. Le journal La Revue s’excuse auprès des personnes concernées. CHORISTES RECHERCHÉS Euphonie, groupe dynamique et chaleureux, recherche des choris - tes engagés pour se joindre dès maintenant à son ensemble vocal. Nous avons des ouvertures dans les pupitres des altos et des té - nors. Nos répétitions ont lieu le mercredi de 19 h 30 à 21 h 30 en la chapelle du Collège St-Sacrement. Pour passer une audition, veuillez contacter Luke Mayba, chef de chœur, au 450 492-8502 ou à lmay - ba@gmail.com. *** PIÈCE DE LA CLÉ DES CHAMPS La troupe de théâtre La Clé des champs vous invite à sa pièce « San - té Vous Bien » le 30 mai à 20 h et le 31 mai à 14 h à l’auditorium de l’école Des Rives (400, montée Du - mais à Terrebonne). La résidence Santé Vous Bien est tout sauf paisi - ble. Entre la multitude de résidents plus loufoques les uns que les au - tres, le personnel timbré et farfelu, et les nombreux visiteurs colorés qui s’y présentent, la journée s’an - nonce plutôt divertissante... enfin, pour certains ! Coût des billets : 17 $ pour les adultes, 10 $ pour les 12 ans et moins, et il y a possibilité d’obtenir un prix de groupe pour la représentation du dimanche (12 per - sonnes et plus). Pour obtenir des billets : Johanne Muryn au 450 477- 8940 ou au 514 887-8940.
Le mercredi 13 mai 2015 - LA REVUE - www.larevue.qc.ca B-11 L’ouverture des Galeries Terrebonne en 1975 L e mercredi 30 avril 1975, à 9 h 30, la dy - namique commerciale de la MRC Les Moulins venait subitement de changer, et ce, de façon radicale. En complément au développement commercial nouvellement amorcé sur le boulevard des Seigneurs, l’arrivée des Galeries vient déplacer le pôle commercial du Vieux-Terrebonne vers les Galeries Terrebonne. Ceci donne - ra lieu progressivement à la création d’un nouveau centre-ville à Terrebonne. Ainsi, nous soulignons cette semaine le 40 e an - niversaire des Galeries Terrebonne. L’origine des centres commerciaux On pourrait bien remonter au grand bazar d’Istanbul (XVI e siècle), ou à la mise en œuvre des marchés couverts ou des halles tout au long du XIX e siè - cle, la notion de centre commercial se retrouve principalement en pays froids. Si les grands commerces du XIX e siè - cle proviennent surtout de l’Europe, c’est aux États-Unis que naît le con - cept de centre commercial moderne, conçu pour répondre aux besoins d’u - ne clientèle de banlieue se déplaçant en automobile. C’est donc en 1916 qu’apparaissent les deux premiers cen - tres, soit le Lake View Store, en ban - lieue de Duluth, et le Marquet Square de Lake Forest, en Illinois. Les centres commerciaux de type nord-américain émergent dans les an - nées 1920, mais il faut véritablement attendre après la Deuxième Guerre mondiale pour qu’ils foisonnent sur le continent. En effet, le boom d’a - près-guerre amène la démocratisation de l’automobile et l’essor des ban - lieues et villes périurbaines, comme Terrebonne. Le centre commercial tente d’abord de résoudre le problème du manque de stationnement des grandes zones commerciales tradition - nelles (centre-ville, Plaza Saint-Hubert, Vieux-Terrebonne). De plus, le centre commercial tend à se rapprocher de sa clientèle (en banlieue) et à lui offrir un stationnement gratuit. C’est en 1950 qu’apparait le premier centre commercial canadien, à Van - couver. Deux ans plus tard, Montréal voit naître le Centre d’achat Cham - plain, le premier du genre au Québec, desservant alors le quartier avoisinant de ce centre, à l’intersection des rues Sherbrooke et Honoré-Beaugrand. Le Québec tarde à prendre le virage des centres commerciaux, ce qui s’expli - Maquette du projet des Galeries Terrebonne tel que dessiné par l’architecte Pierre M. Beauvais en collaboration avec la firme Dawson et Szymanski. (Photo : Archives Lanaudière, Fonds Aimé-Despatis) que en partie par la vitalité des zones commerciales centrales et par le déve - loppement encore peu étendu des cou - ronnes périurbaines. Toutefois, l’ouver - ture des Galeries d’Anjou, en 1964, ap - porte un modèle qui redéfinit la fonction du « magasinage » dans le grand Mont - réal. La construction De 1950 à 1975, la population mouli - noise passe de 8 500 à 42 000 habi - tants, si bien que la petite zone com - merciale du « Vieux-Terrebonne » ne ré - pondait plus aux besoins commerciaux. Ainsi, lorsque fut dévoilé le projet de construction des Galeries Terrebonne, le 20 décembre 1973, la Ville de Terre - bonne venait de réaffirmer son rôle de pôle commercial du secteur. C’est le 6 juin 1974 qu’avait lieu l’inaugu - ration des travaux sur le terrain, en pré - sence du propriétaire Irwin Adelson (prési - dent de Westcliff Development), du maire François Paquin, des membres du conseil municipal, des chefs de services munici - paux et des entrepreneurs en construc - tion. Le projet est estimé à 6,5 millions de dollars. Les travaux furent confiés à l’en - trepreneur général Ain & Zakuta Ltd, de Montréal. Notons que les entreprises sous-traitantes sont toutes de l’extérieur (Montréal, Laval) ; il faut croire que West - cliff ne priorisait pas l’achat local ! Les cérémonies d’ouverture Le matin du 30 avril, le maire François Paquin coupe le traditionnel ruban mar - quant l’ouverture officielle du centre commercial. Il est accompagné du curé Charles Lussier et d’Irwin Adelson. Une foule compacte se dresse aux portes, le stationnement est rempli, c’est sans conteste l’événement de l’année ! En guise d’exemple, le restaurant du Zellers a servi 650 dîners à la dinde, le premier midi. La population réagit très favorable - ment à l’ouverture du centre commer - cial. Pour l’occasion, une grande vente eut lieu. Le 3 mai, Bobino est sur place afin de signer des autographes « aux tout-petits ». Les clients purent aussi dé - guster des produits de la Cidrerie des Deux-Montagnes, en présence de clowns qui animaient les plus jeunes. Un mois plus tard, l’on procédait au tirage d’un voyage aux Bahamas parmi les clients. Les magasins vedettes sont sans aucun doute le Zellers et le supermarché Steinberg. La présence de ces deux commerces était en soi un événement. Les commerces Le centre commercial compte 35 com - merçants à l’ouverture, en voici la liste : UNIVERS HAUTE COIFFURE – salon de coiffure pour hommes et dames ; CHEZ PICCOLINI – lingerie d’enfants ; LA TUR - LUTERIE – disquaire ; PÂTISSERIE MÉDI - TERRANÉENNE ; RADIO SHACK – équi - pement électronique ; NALSOCO – maga - sin de peinture ; SINGER – équipement de couture ; JEANERATION – boutique de jeans ; MODERNE – boutique cadeau ; RO - BINSON – meubles canadiens ; HART’S – magasin à rayons ; DIRECT FILM - bouti - que photo ; MAISON DE CHOIX – lingerie pour dames ; REITMAN’S – lingerie pour dames ; MARCIA – lingerie pour dames ; MIRAGE – magasin de meubles et déco - ration ; PET SHOP TERREBONNE – ani - malerie ; BOUTIQUE 20 ANS – boutique unisexe ; BOUTIQUE LINA – lingerie pour dames ; VARIETEC – magasin de variétés et cigares ; CHAUSSURES KA - JO – chaussures pour dames ; CHAUS - SURES TRANS-CANADA – chaussures pour la famille ; BOUTIQUE FRIZON – lingerie pour dames ; RESTAURANT CHÂTEAU ROYAL – restaurant, bar-sa - lon, spécialités fruits de mer, mets ita - liens, steak sur charbon de bois ; LAI - NES PINGOUIN ; PHANEUF ET ST- AMOUR – bijouterie ; BANQUE DE MONTRÉAL ; PHARMAPRIX ; JOUETS CADET ROUSSELLE ; COQUELICOT – fleuriste ; LIBRAIRIE FAURE ; Dr RO - BERT LAMBERT – optométriste ; À LA BOUSTIFAILLE – charcuterie ; ZELLERS – magasin à rayons ; STEINBERG – su - permarché LE PETIT MOULIN – cassecroûte. Les heures d’ouverture étaient du lundi au mercredi de 9 h 30 à 18h, les jeudis et vendredis de 9 h 30 à 21 h et le samedi de 9 h à 17h. Comme il se doit, le centre est fermé le dimanche, jour du Seigneur ! Au fil des ans, le centre commercial prendra de l’expansion, il compte au - jourd’hui 88 magasins. De ce nombre, seulement deux étaient présents en 1975, soit la Banque de Montréal et Pharmaprix. *** Sources : Annie-Claude Dalcourt (2012), « Le centre commercial de l’Île de Montréal, typologie d’un espace commercial en cons - truction, 1950-1955 », UQAM (thèse de maî - trise) ; journal La Revue de Terrebonne, diver - ses éditions d’avril et mai 1975.



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