La Revue Québec n°55-17 11 sep 2013
La Revue Québec n°55-17 11 sep 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°55-17 de 11 sep 2013

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : La Revue de Terrebonne inc.

  • Format : (356 x 534) mm

  • Nombre de pages : 120

  • Taille du fichier PDF : 53,2 Mo

  • Dans ce numéro : ç Mascouche, on y danse...

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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A-36 Le mercredi 11 septembre 2013 - LA REVUE - www.larevue.qc.ca DES GENS DE ET D’ACTION ! DANIEL AUCOIN Entraîneur sportif, entraîneur de vie Entraîneur-chef du Club d’aviron Terre - bonne, Daniel Aucoin tente d’inculquer la passion de l’aviron, mais surtout de l’ac - tivité physique, aux jeunes et moins jeunes de la région. Venant tout juste de ramer pendant 24 heures à l’occasion des « 24 h d’aviron de Terrebonne », il prêche par l’exemple. Son but ultime : faire des jeunes athlètes de bonnes personnes. Pénélope Clermont journaliste@larevue.qc.ca Évoluant dans le monde de l’aviron depuis plus de 30 ans, Daniel Aucoin a contribué à l’implantation du Club d’aviron Terrebonne, installé de façon permanente au chalet du parc de la Rivière depuis cet été. Dans le club, on compte présentement une soixantaine de membres enregistrés, alors qu’une vingtaine de personnes sont actives de façon régulière. « On est bien content de ça. C’est sûr qu’on aimerait avoir plus de gens, mais on va faire des pe - tits. C’est ça qui compte », souligne M. Aucoin, aux abords de la rivière des Mille Îles, qu’il considère comme son bureau, puisque chaque matin depuis le 15 avril, il y rame dans sa chaloupe pendant que ses jeunes athlètes écoutent ses conseils depuis leur em - barcation. Passionné d’aviron depuis la fin de l’adolescence, le Terrebonnien espère petit à petit encourager les citoyens à pratiquer ce sport, encore trop mé - connu, selon lui. « Il y a deux mythes concernant l’aviron. Le premier : c’est un sport pour les Anglais. Le deuxième : c’est un sport pour les riches. Je pourrais même en inclure un troisième : c’est un sport pour les grands athlètes », souligne avec regret l’entraîneur, tout en réfutant ces af - firmations : « Oui, ce sont les Britan - niques qui ont fait connaître le sport, mais ça fait 100 ans de ça. Maintenant, il est pratiqué partout. Pour ce qui est des coûts, c’est un des sports les moins chers parce que tu n’as pas d’équipement à fournir. […] Tout est fourni par le club. Tu n’as besoin que d’un short et d’un chandail. Et oui, l’aviron peut être pratiqué par de grands athlètes, comme on peut en faire par simple plaisir aussi. » Inciter les jeunes à bouger Au dire de l’ancien athlète, malgré le fait qu’il y ait beaucoup d’éléments techniques à maîtriser – pas plus, pas moins que le vélo ou la nage, spécifiet-il –, l’aviron reste un sport accessible à tous. À cet effet, le club a créé un programme Ados-Parents, une façon (Nous effectuons également de l’entretien ménager dans des bureaux commerciaux) d’inciter les adolescents et leurs parents à pratiquer une activité physique au moins une fois par semaine, et ce, dans un esprit non compétitif. « Une chose que je regrette de nos jours, c’est qu’on « moumounise » no - tre société. Quand j’étais jeune, il n’était pas question de demander un « lift » à mes parents. Je me déplaçais à pied ou à vélo. […] Aujourd’hui, ça prend une auto porte à porte, et on est tous coupables. Moi-même, j’ai donné des « lifts » à mes enfants, mais c’est dommage parce que nos jeunes n’ont plus une bonne musculature. Ils ne font souvent qu’une heure d’activité par semaine dans leur cours d’éduca - tion physique », avance M. Aucoin, qui, pour renverser la tendance, prêche par l’exemple en franchissant régulière - ment à vélo les six kilomètres qui séparent sa résidence de son lieu de travail, et ce, même lors des jours de grande canicule, comme lors de l’en - trevue. « Un bon entraîneur de sport est aussi un bon entraîneur de vie, justifiet-il. Si je peux apporter de bonnes leçons de vie aux jeunes que je côtoie, tant mieux. Je ne veux pas juste être un entraîneur d’aviron, mais un en - traîneur de vie aussi. Je veux donner le goût aux jeunes de se déplacer à vélo ou à pied. » D’athlète à analyste sportif Offrant présentement son expérience aux rameurs récréatifs et compétitifs de plus bas niveau, Daniel Aucoin ne cache pas son intérêt de re - tourner à la compétition de haut niveau en tant qu’entraîneur un jour, même s’il n’en est pas là. « Je pense être un bon motivateur pour entraîner les jeunes récréatifs qui commencent la compétition, mais je n’ai pas les compétences d’un entraîneur pour athlètes de haut calibre. […] Mais dans 5 ou 10 ans, on verra », confie-t-il. Quoi qu’il en soit, ce n’est pas l’expérience qui manque pour l’homme qui a découvert l’aviron à l’âge de 17 ans. « J’étais un jeune très compétitif et j’étais en bonne forme physique. Trois rameurs, de bons rameurs, cher - chaient désespérément un coéquipier pour une compétition et ils savaient que j’avais les capacités. Ils m’ont donc demandé [de les accompagner], se rappelle-t-il. J’ai eu affaire à appren - dre vite. Comme j’ai tout de suite eu un bon équipage et que j’ai eu de bons résultats, ça m’a incité à continuer. » De là, l’athlète a gravi les échelons jusqu’à faire l’équipe nationale pour no - tamment prendre part aux champion - nats d’Amérique. « De 1984 à 1991, in - clusivement, ça a été huit années d’en - Entraîneur-chef du Club d’aviron Terrebonne, Daniel Aucoin se plaît à dire que son bureau, c’est la rivière des Mille Îles, un site entièrement naturel. (Photo : Pénélope Clermont) traînement sérieux », indique le princi - pal intéressé, qui a dévié par la suite du côté des médias. Il a en effet parti - cipé à huit Jeux olympiques en tant qu’analyste sportif. « Mais les médias, de moins en moins, précise-t-il avec un certain détachement. Moi, je veux gagner ma vie sur l’eau, entre les arbres. La rivière, c’est ça, mon bureau. » Vous souhaitez souligner l’implication d’une personne de cœur et d’action qui se dis - tingue par ses valeurs, son engagement et sa persévérance ? Qu’il s’agisse de l’un de vos proches, d’une connaissance, d’un organisme ou même d’une personnalité de la région, n’hésitez pas à nous faire parvenir vos suggestions à redaction@larevue.qc.ca. SERVICE D’ENTRETIEN MÉNAGER RÉSIDENTIEL ENTRETIEN MÉNAGER RÉSIDENTIEL À PARTIR DE Sur l’eau avec Daniel Aucoin Votre meilleur moment en tant qu’athlète ? En 1989, avec mon partenaire de deux de pointe poids légers, on a gagné le championnat canadien de clubs qui regroupait exceptionnellement les équi - pes nationales. On a donc battu les membres de l’équipe nationale. Des années plus tard, on m’en parlait encore. C’est toujours le « fun » pour un athlète de battre les meilleurs sur papier. Un athlète qui vous inspire ? Les athlètes qui durent longtemps : Caroline Brunet, Bruni Surin, Nicolas Gill ou Andréanne Morin, qui a fait trois cycles olympiques. Ce sont des gens que j’ai eu la chance de côtoyer et ils ne sont pas juste de bons athlètes, ils sont de bons citoyens. La majorité des grands athlètes sont de grandes person - nes. Qu’est-ce que ça prend pour être un bon athlète ? Une tête de cochon. Tout le monde peut être un bon athlète du dimanche, et j’encourage les gens à le faire, mais pour être un grand athlète, ça prend une tête de cochon. Quand tu n’as pas le goût de lever la barre de 400 livres une cinquième fois, il y a quelqu’un ailleurs qui la lève, alors si tu ne le fais pas, cette personne-là va te battre au mois de juillet l’année prochaine. Quel est le plus beau plan d’eau pour ramer ? Il y en a différents types. Pour la qualité d’aviron : le bassin olympique de Montréal, mais il est très utilisé, donc il n’est pas très pratique. […] À Laval, il y a un très beau parcours de six kilomètres, mais c’est impossible s’entraîner l’été. Il y a trop de bateaux à moteur. Ici, c’est fantastique, il n’y a pas de ba - teaux. Le seul bémol, on peut juste ramer deux kilomètres. Avec le calibre de rameurs qu’on a, c’est idéal. Avec un huit de bon calibre, ça va être des allersretours un peu ennuyants, mais on parle de gens de haut calibre. Quand on sera rendu là, ce sera un beau problème à gérer.
Faites l’expérience du Karaté traditionnel SHORIN-RYU d’OKINAWA avec Maître André Raymond 8 e dan Programme d’introduction 3 cours d’essai 1 uniforme inclus 1 écusson du club inclus Cours pour tous… 3 instructeurs par cours Alexandre Boissy – 3 e dan Jade Marullo – 2 e dan K im Archambault – 2 e dan Horaire de 4 soirs/semaine Dojo central 854, montée Masson 19 95$ Le KARATÉ développe• la motricité• la concentration• la confiance en soi• et des résultats scolaires améliorés Notre spécialité : Initiation au karaté (4 ans et plus) parents adultes enfants ados 450 474-3512 Terrebonne (Lachenaie) J6W 2Z9, à 5 min. de Mascouche www.KarateKobayashiShorinRyuCanada.com Le mercredi 11 septembre 2013 - LA REVUE - www.larevue.qc.ca A-37 + tx



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