La Revue Québec n°55-16 4 sep 2013
La Revue Québec n°55-16 4 sep 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°55-16 de 4 sep 2013

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : La Revue de Terrebonne inc.

  • Format : (356 x 534) mm

  • Nombre de pages : 80

  • Taille du fichier PDF : 30,5 Mo

  • Dans ce numéro : relais pour la vie de Terrebonne... le plus lucratif au Canada.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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A-50 Le mercredi 4 septembre 2013 - LA REVUE - www.larevue.qc.ca « C’est un beau défi à relever » L Ensemble, nous marquons l’histoire JOUEUR DE L’IMPACT DE MONTRÉAL e temps était particulièrement chaud, le 28 août, alors que KarlW. Ouimette s’en - traînait sur le terrain extérieur du Complexe sportif Claude-Robillard. Cela faisait déjà une trentaine de minutes que les premiers joueurs de l’Impact avaient quitté le terrain, mais le jeune joueur de 21 ans continuait à frapper des ballons. On ne naît pas cham - pion. Karlle sait. Pénélope Clermont journaliste@larevue.qc.ca Si on ne naît pas champion, on peut naître avec un certain talent. Cela va de soi. À 4 ans, lorsqu’il a frappé pour la première fois le ballon blanc et noir, KarlW. Ouimette ne se rendait pas tout à fait compte de son potentiel à titre de joueur de soccer. Il évoluait dans une formation locale, au sein du Club de soc - cer de Terrebonne, et jouait par plaisir. « Le soccer est un rêve lointain, mais ça va par étape. Au début, c’est récréa - tif, puis tu passes au A, AA, AAA. Quand tu commences à faire les équipes du Québec, tu commences à y penser un peu plus », illustre le numéro 34 de l’Im - pact de Montréal. Pour ce dernier, cette étape a été fran - chie alors qu’il avait 16 ans, deux ans après avoir été refusé une première fois au sein de la formation québécoise. Un an plus tard, il a rejoint l’Attak de Trois- Rivières, ancien club affilié à l’Impact. Ensuite, il intégré l’Académie de l’Im - pact pour en devenir capitaine en 2011. Durant ces années, il a vécu de bons moments qui lui ont permis de se déve - lopper en tant que joueur et homme. « Mon passage avec l’Académie, les tour - nois gagnés, l’or aux championnats cana - diens, l’or aux Jeux du Canada ont été de beaux moments. Quand tu gagnes en fi - nale, c’est toujours un gros moment. Ce sont des matchs stressants et quand tu es capable de gagner, c’est vraiment le « fun » », relate le jeune homme. Le contrat professionnel Parmi les grands moments vécus dans sa jeune carrière, on ne peut passer sous silence le mois de juin 2012, lors - qu’il a signé son contrat professionnel avec le onze montréalais. « Signer le contrat pro a été un moment super im - portant », souligne-t-il un an plus tard. Malgré tout, rien n’était gagné d’a - vance. Celui qui évolue comme défen - seur central et comme latéral droit ne fait pas encore partie de l’alignement partant du grand club, mais il garde l’es - poir d’y arriver un jour et redouble d’ef - forts lors des entraînements pour se tailler une place dans l’équipe élite. « Tout le monde passe par là. Tu pen - ses que quand tu as signé pro, tu vas jouer, mais ce n’est pas si facile, com - mente celui qui a pris part à un peu plus de trois matches avec l’Impact en début de saison. Il faut donc pratiquer le plus possible pour essayer d’avoir du temps de jeu ici et là, et pour pouvoir s’amélio - rer et entrer dans l’effectif partant s’il y a des blessures. […] C’est un beau défi à relever, et on le fait avec le sourire. » C’est pourquoi celui qui cumule 349 minutes de jeu en 2013 n’hésite pas à prolonger les pratiques quotidiennes de l’équipe en frappant le plus de ballons possible, comme ce qu’il faisait sous le chaud soleil de midi le 28 août. La route se poursuit Le visage tout en sueur, aux abords du terrain, le joueur de six pieds reconnaît ne pas s’être rendu où il est sans ef - forts, et se rappelle les sacrifices qu’il a KarlW. Ouimette, le numéro 34 de l’Impact de Montréal. (Photo : Pénélope Clermont) faits par le passé pour porter le chandail de l’Impact. « [L’entraînement] prend beaucoup de temps. Tu ne peux pas avoir la vie d’un adolescent normal. Tu ne peux pas sortir autant et te coucher tard. Tu ne peux pas non plus manger n’importe quoi parce que ton corps, c’est ton outil de travail. Sur ce plan-là, c’est plus difficile, mais à part ça, ça É dition inspiration – KarlW. Ouimette va », dévoile-t-il. Heureusement, le plaisir du jeu est toujours là. C’est pourquoi il fait jour après jour ce qu’il conseillerait à tout jeune de faire pour atteindre son but : « Il faut juste travailler fort. C’est sûr qu’il faut que tu fasses des sacrifices, mais tu sais que ça va payer plus tard », con - clut l’athlète, prêt pour la suite. Cette vitrine « MARQUONS L’HISTOIRE » est rendue possible grâce à la collaboration spéciale de CLINIDE NTAIRE
Ramez en compagnie de Daniel Aucoin V 24 HEURES D’AVIRON DE TERREBONNEisant à faire découvrir l’aviron dans la ré - gion, le Club d’aviron Terrebonne invite toute la population à prendre part aux 24 heures d’aviron de Terrebonne, un événe - ment sous la présidence d’honneur de Fran - çois Forget, de Mangiamo ! Pour l’occasion, l’entraîneur-chef du club, Daniel Aucoin, s’engage à ramer durant les 24 heures que durera l’événement et vous propose de pas - ser du temps sur l’eau avec lui. Pénélope Clermont journaliste@larevue.qc.ca En effet, l’ancien athlète de haut ni - veau s’est engagé à ramer sur la rivière des Mille Îles du samedi 7 septembre à 13 h au dimanche 8 septembre à 13h. Bien sûr, il aura droit à des pauses pour souper et pour déjeuner, en plus de pé - riodes de cinq minutes pour se reposer et s’étirer un peu, mais cela fera quand même 21 heures d’aviron pour le Terre - bonnien. « Je ne m’en cache pas, je ne ramerai pas fort, fort. En comparaison, une for - mation de huit rameurs fait 2 000 mè - tres en six minutes aux Jeux olympi - ques et il lui faut 48 heures pour s’en re - mettre. Je ne me donnerai pas à fond comme eux », souligne-t-il avec amuse - SUITE DE LA PAGE A-49 De la boue et des défis « J’ai finalement accepté, mais avec le seul but de terminer la course. Je m’attendais au pire, mais j’ai eu telle - ment de plaisir ! Le lendemain, endolo - rie de partout, je m’inscrivais à la pro - chaine course », raconte la jeune femme. En effet, plusieurs types de courses à obstacles existent et s’offrent par - tout aux Québécois, comme Mud He - ro, X-Man Race, Prison Brake Race, To - tal Bouette, Tough Mudder ou Défi Vi - king. Plus populaires, les Spartan Race sont passées de 1 500 à 14 000 partici - pants en trois ans seulement. Un jeu de grands enfants Ces dernières coûtent environ 70 $ et proposent aussi un parcours pour les 4 à 12 ans. Sans équipement re - quis, le jeu en vaut la chandelle. Bien qu’une certaine élite participe en vue de décrocher les prix en argent, le plaisir attire la majorité. « N’importe qui peut le faire ; il n’y a pas de temps limite, tu peux prendre des pauses pour souffler un peu, décrit Judith. Les gens s’entraident et s’accompagnent tout au long de l’épreuve. » Que cela prenne une ou quatre heures, au terme de l’aventure, le participant re - çoit une médaille et un chandail. « Plus jeune, j’adorais les pistes d’hé - 2247, chemin Gascon | 450 961.2243 ment, tout en appréhendant les dou - leurs aux fesses et au bas du dos. Daniel Aucoin ne sera pas seul dans l’a - venture. Des rameurs ont prévu ramer en sa compagnie durant ces 24 heures qui serviront à faire découvrir le sport aux gens de la région. « L’aviron est vraiment un sport pour tous et un beau loisir », lance l’entraîneur-chef, qui mise sur des programmes d’aviron accessibles à tous Des repas pour une bonne cause Ainsi, que vous soyez un rameur expé - rimenté ou un simple amateur de sport, vous pouvez contribuer au succès de cette activité spéciale, puisque les repas seront ouverts à tous. En effet, un sou - per-spaghetti incluant la salade César, un plat de pâtes avec pain et beurre et le fameux roulé au chocolat avec fudge chaud de Mangiamo !, sera offert par le restaurant le samedi à 17 h et à 18 h 30 au coût de 15 $. Une troisième tablée à 20 h pourrait aussi être offerte, selon la demande. Le lendemain matin, un brunch à volonté sera proposé de 8 h à 11 h au coût de 10 $. Le brunch est of - fert par Catherine Pigeon, notaire. « Si on avait deux tablées de 70 personnes et 75 personnes pour le brunch, ce serait vraiment super », commente M. Aucoin. Par ailleurs, ce dernier offre la possibi - lité aux gens de ramer une heure en sa compagnie. « Cinq personnes ont déjà bertisme, pour l’adrénaline. Le jogging ou le gym m’ennuient. Alors ces cour - ses sont tout indiquées pour moi », ré - sume la Mascouchoise. « La course à obstacles nous rappelle les jeux d’enfance au parc du coin », continue Joël Morin, entraîneur et pro - priétaire de Nomad Fit à Terrebonne. « D’ailleurs, les enfants réussissent mieux certains mouvements que les adultes ont perdus : ramper, grimper, se soulever. » Se préparer pour mieux en profiter Ce dernier prépare les gens aux Spartan Race. Il connaît bien les épreu - ves en tant que participant, qu’entraî - neur et de plus, il est responsable du parcours pour enfants. L’entraînement est-il vraiment néces - saire ? « Sans préparation, les limites s’imposeront d’elles-mêmes et la jour - née s’allongera, explique-t-il. En se pré - parant le moindrement, on éprouve beaucoup plus de plaisir à réaliser la course. » Selon lui, il faut compter un mini - mum de six semaines pour être prêt. Plusieurs aspects seront travaillés, dont la maîtrise de son propre poids, l’aptitude à la course sur surfaces inégales, l’amélioration de la coordina - tion, de l’équilibre et du contrôle men - À GAGNER : Le mercredi 4 septembre 2013 - LA REVUE - www.larevue.qc.ca A-51 En plus d’avoir la chance de ramer en compagnie de Daniel Aucoin, la population pourra déguster un s ouper et un brunch afin d’encourager le Club d’aviron Terrebonne les 7 et 8 septembre. (Photo : courtoisie) acheté des séances avec moi. Il reste - rait donc 16 heures à vendre », précise celui qui invite les gens seuls comme les groupes à se joindre à lui. Les prix sont différents selon le nombre de per - sonnes. Notons que l’argent amassé servira à financer les programmes d’aviron et les équipements pour tous. Pour vous ins - crire ou pour obtenir plus d’information, visitez le www.avironterrebonne.ca/nou - velles. Selon Joël Morin, de Nomad Fit, il faut compter un minimum de six semaines pour être prêt à se lance r dans des courses à obstacles de type Spartan Race. (Photo : Epic Action Imagery) La Mascouchoise Judith Marcoux a eu la piqûre des Spartan Race dès sa première participation. (Photo : Epic Action Imagery) tal. Michel Beaulac, un de ses clients dy - namiques, ajoute : « Je n’avais pas trop de motivation avec mon vélo station - naire à la maison. En groupe, c’est vrai - ment plus amusant : on joue dehors, on s’encourage, on s’agace et on souf - fre ensemble ! » TABASCO est une marque de commerce enregistrée pour sauces et autres produits et services ; TABASCO, la conception de la bouteille TABASCO et des labels est la propriété exclusive de la compagnie McIlhenny, Avery Island, Louisiana, USA 70513. www.tabascofoodservice.com. Aucun achat requis. Règlement complet et coupon disponibles à cage.ca.



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