La Revue Québec n°55-16 4 sep 2013
La Revue Québec n°55-16 4 sep 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°55-16 de 4 sep 2013

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : La Revue de Terrebonne inc.

  • Format : (356 x 534) mm

  • Nombre de pages : 80

  • Taille du fichier PDF : 30,5 Mo

  • Dans ce numéro : relais pour la vie de Terrebonne... le plus lucratif au Canada.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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A-26 Le mercredi 4 septembre 2013 - LA REVUE - www.larevue.qc.ca DES GENS DE ET D’ACTION ! La danse, une passion qui se partage A vec un bagage de 12 championnats mondiaux dont un en tant que demi-fi - nalistes au niveau professionnel, Jean- François Messier et Marie Bolduc, au - jourd’hui propriétaires du Studio de danse Messier Bolduc à Mascouche, se disent satisfaits d’avoir pratiqué durant des an - nées leur passion à travers le monde. Au - jourd’hui, ils se fixent pour nouvel objectif de faire davantage connaître la danse so - ciale auprès de la population. Christophe Scott redaction@larevue.qc.ca Jean-François Messier et Marie Bol - duc affirment avoir toujours dansé. « Ça fait peut-être 14 ans qu’on fait de la danse sociale une carrière, mais on savait déjà tous deux que c’était ce que l’on voulait faire dans la vie bien avant ça. » Ils ont d’abord été amenés à danser par l’entremise de quelqu’un d’autre, puis se sont rencontrés et ont rapide - ment décidé de danser ensemble. « On avait les mêmes buts et points d’intérêts en matière de danse, c’està-dire qu’on voulait tous les deux pour - suivre plus sérieusement dans ce do - maine-là, explique Jean-François. C’est aussi parce que la danse a toujours été une passion pour nous deux, donc qu’on n’a jamais eu l’impression que notre engagement était imposé. » Jean-François et Marie ont eu l’occa - sion de mettre à rude épreuve cet enga - gement en se classant parmi les cham - En plus de former un duo de danseurs profession - nels depuis des années, Jean-François Messier et Marie Bolduc forment un couple dans la vie. Ils se sont d’ailleurs mariés le 3 août dernier. (Nous effectuons également de l’entretien ménager dans des bureaux commerciaux) pions mondiaux, une expérience qui a nécessité une discipline rigoureuse. « Le milieu de la danse est bien fait parce qu’il permet toujours de progresser, mais ça ne pourrait jamais se faire sans un travail acharné », précise Marie. Après 12 années passées au som - met dans le domaine de la danse so - ciale, le duo a livré son lot d’efforts. Une fois ce rêve réalisé, les deux dan - seurs ont pu se lancer dans une se - conde carrière, un autre rêve qu’ils cul - tivaient : ouvrir une école de danse. « Ça nous a permis d’aller chercher quelque chose de nouveau à travers la danse », confie Jean-François. L’univers des compétitions Une prochaine compétition se tien - dra en septembre et plusieurs élèves de l’école y prendront part, comme ils le font pour la douzaine de compéti - tions se déroulant annuellement à tra - vers la province. Les propriétaires du studio de danse ajoutent que leur récente implication à titre d’organisateurs les pousse à vou - loir changer le visage de la compétition au Québec. « On a l’habitude que tout soit réfléchi et organisé pour les dan - seurs, mais pas nécessairement pour les spectateurs et les juges, déplore Marie. On tente de créer des compéti - tions qui ont une allure plus spectacu - laire, notamment en s’investissant da - vantage dans la recherche de com - manditaires. Ainsi, les néophytes en matière de danse sociale peuvent tout de même apprécier le spectacle et en avoir pour leur argent. » Ils mettent entre autres en applica - tion ces idées dans le Défi Danse Mas - couche qu’ils organisent eux-mêmes et dont la deuxième édition aura lieu le 7 septembre. Mise sur pied l’an der - nier, la compétition a été une occasion pour eux de s’investir plus activement dans l’organisation de compétitions. « On voulait vraiment y donner notre 100% et quand ça a finalement été accompli, ça a été très émouvant pour nous », exprime Marie. La compétition aura aussi permis au couple d’atteindre un autre objectif qui lui est cher, soit celui de démocratiser la danse sociale. « On a des groupes d’élèves ayant de 12 à 70 ans. Ça prouve que la danse sociale est acces - sible à tous. » Sans regret Si Marie et Jean-François livrent au - jourd’hui une tout autre bataille, soit celle de faire connaître la danse plutôt que de danser, c’est qu’ils ont d’abord vécu « de longues années de carrière ayant éventuellement mené à une cer - taine sagesse ». « On a quitté notre car - rière de danseurs comme, à l’origine, on a décidé de se lancer dans l’aven - Après de nombreuses années de compétition, Jean-François Messier et Marie Bolduc se concentrent maintenant à transmettre leur passion à leurs élèves et à démocratiser la danse sociale. (Photo : archives) ture, c’est-à-dire sans regret, confie Marie. Vivre de notre passion com - mune était la meilleure chose pouvait nous arriver. » Lorsqu’on leur demande ce qu’ils ressentent d’avoir trôné parmi les meilleurs au monde, pour tous deux, l’humilité prime. « C’est bien, de per - cer, mais pour nous, ce qui est encore plus important aujourd’hui, c’est de rendre la danse accessible à tous. Dans cet enjeu comme dans celui d’être champions, il y aura toujours du travail à faire », explique Jean-François. Qu’est-ce qui vous intéresse le plus dans votre nouveau métier ? Ça nous permet de changer au moins un peu le visage de la danse. Ce que l’on souhaite le plus, c’est innover pour que les compétitions soient encore plus belles à regarder et que les concurrents aient davantage de plaisir à y prendre part. Bien entendu, nous avons aussi le succès de nos élèves à cœur ! Quelle est l’ambiance d’un cours de danse sociale avec vous ? C’est très différent d’un groupe à l’autre et même d’un cours à l’autre. De plus en plus de gens demandent à recevoir des cours de danse privés, par exemple en prévision d’un mariage. C’est intéressant pour nous, sauf qu’on aime aussi les cours de groupe. On a choisi l’endroit pour sa grandeur, qui rappelle les planchers de compétition. Ça met vraiment les élèves dans une ambiance particulière, mais évidemment, ce n’est pas tout le monde qui dé - sire danser pour faire de la compétition. Peu importe le contexte, on a tou - jours du plaisir. En tant que danseurs professionnels, vous avez eu l’occasion de voya - ger un peu partout à travers le monde. Comment était l’expérience ? C’était formidable de pouvoir voyager pour partager notre passion avec des danseurs d’autres pays et de découvrir d’autres cultures. Nous sommes très contents d’avoir encore la chance de voyager, à l’occasion, à titre de juges pour des compétitions. Vous souhaitez souligner l’implication d’une personne de cœur et d’action qui se dis - tingue par ses valeurs, son engagement et sa persévérance ? Qu’il s’agisse de l’un de vos proches, d’une connaissance, d’un organisme ou même d’une personnalité de la région, n’hésitez pas à nous faire parvenir vos suggestions à redaction@larevue.qc.ca. SERVICE D’ENTRETIEN MÉNAGER RÉSIDENTIEL ENTRETIEN MÉNAGER RÉSIDENTIEL À PARTIR DE En trois questions
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