La Gazette du Var n°92 15 oct 2019
La Gazette du Var n°92 15 oct 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°92 de 15 oct 2019

  • Périodicité : quinzomadaire

  • Editeur : ADIM

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 7,7 Mo

  • Dans ce numéro : Thierry Albertini, à la Valette, le cadre de vie est un axe fort.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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6 Département Octobre 2019 - #92 Élections municipales 2020 Jean-François Charrat  : « La Verdière a besoin d’un nouvel élan » Les prochaines élections municipales auront lieu le dimanche 15 mars 2020 pour le premier tour, et le dimanche 22 mars 2020 pour le second tour. À La Verdière, Jean François Charrat, conseiller municipal d’opposition, a annoncé, mi-août, sa candidature. Habitant la commune depuis 1985, Jean François Charrat a décidé de conduire une liste aux prochaines municipales en mars 2020, avec l’idée, pour La Verdière, de développer des projets concrets pour ses habitants. Jean-François Charrat répond aux questions de La Gazette du Var. Jean-François Charrat, qui êtes-vous ? Jean-François CHARRAT. Je suis un officier de gendarmerie à la retraite. Durant ma carrière, j’ai été confronté à de nombreuses situations conflictuelles ou accidentelles. On m’a confié le commandement d’unités territoriales où j’ai pu m’exercer à la gestion de personnels. L’expérience, que j’ai acquise au contact des élus et des autorités institutionnelles ainsi que dans le domaine judiciaire, me permet aujourd’hui d’appréhender toutes les facettes d’une collectivité territoriale. Je séjournais déjà à la Verdière en 1985. La beauté des paysages et l’accueil reçu par les habitants nous ont décidé, en 2000, à faire l’acquisition d’une parcelle et d’y construire une maison en 2004. Avec ma femme, nous étions à la recherche d’un endroit où nous pourrions nous reposer, loin des bruits urbains et y recevoir nos proches et nos amis. La tranquillité, la qualité de vie et la sérénité ont guidé ces choix. En 2014, j’ai participé à l’aventure des élections municipales sur la liste du maire de l’époque. Malgré des projets financés, ambitieux et portés sur l’intérêt général, nous avons été battus. C’est la règle démocratique et je m’y suis plié. Comment analysez-vous la situation de votre village ? JFC. Conseiller municipal dans l’opposition, j’ai constaté comme la majorité des Verdiérois le recul de la vie du village et un manque de vision à moyen terme de la part de l’équipe municipale en place. Dans l’opposition, j’ai appris à écouter, observer, tout en conservant ma liberté de parole. Mais il faut bien se résoudre à dire les choses aujourd’hui, le village est en train de mourir. La population ne cesse de décroître, durant ces dernières années des classes ont fermé. Le boulanger a quitté le centre-bourg, le médecin est en passe de le suivre. Face à une désertification économique inéluctable, on ne peut pas rester les bras croisés et assister impuissant à une situation qui n’a rien de réjouissant. J’ai estimé qu’il y avait urgence à chercher des solutions pour dynamiser le village qui a érigé le plus beau château de Provence. C’est donc ce constat qui vous amène à vous présenter en 2020 ? JFC. La commune a besoin d’un nouvel élan. On ne peut plus se contenter de l’image de porte du parc naturel régional du Verdon, quand dans les faits, on traverse un village sans vie économique. On doit faire revenir les villageois dans leur village. Ça passe par un centre-ville plus attrayant, plus dynamique, plus vivant en somme. Le développement ne se fera pas sans une réelle volonté de tous les acteurs institutionnels. Les atouts de La Verdière sont nombreux, mais on doit bannir toute notion de favoritisme ou de clientélisme pour conserver le charme tout en réfléchissant à des projets innovants. C’est le but que je me suis fixé, avec l’aide d’une équipe structurée, motivée et prête à se relever les manches pour réussir dans cette entreprise. J’ai estimé que ma candidature répondait à un besoin exprimé par la population de rigueur, d’organisation et d’exemplarité. Nous pensons qu’il n’y aura pas de développement durable, s’il n’y a pas une véritable et formidable envie de tirer le chariot de la réussite dans le même sens. Nous nous efforcerons d’éviter des incompréhensions en communiquant, non seulement entre nous, mais également avec la population. Des rendez-vous sur objectif seront fixés régulièrement pour informer les administrés des progrès de projets que nous aurons initiés et pour recueillir leurs idées. Tout cela répond à un extraordinaire besoin de transparence. C’est le défi que nous nous lançons, faire de notre village un point de passage obligatoire où chacun prendra le temps de s’arrêter et de s’y installer. Comment élaborez-vous votre projet pour la Verdière ? JFC. Nous basons notre campagne sur la transparence et la communication. Savoir-faire et faire-savoir, en somme. Nous ne voulons nous interdire aucun sujet, ceux qui peuvent générer de l’entrain comme ceux qui vont déplaire. Tous les domaines seront abordés. Depuis septembre, nous rencontrons toutes les forces vives de la commune. Nous sommes attachés aux associations qui créent du lien social avec les administrés. Nous sommes également attentifs aux besoins de ceux qui fondent le tissu économique de La Verdière. Artisans, commerçants, professions libérales et agriculteurs sont concernés par notre projet. Nous écouterons leurs doléances et nous chercherons, ensemble, des solutions pour les accompagner. Nous leur proposerons des pistes pour assurer leur survie et leur réussite. L’éducation et l’oisiveté des jeunes sont des sujets sur lesquels nous apporterons des idées. Les infrastructures telles qu’elles existent aujourd’hui seront repensées. La sécurité sera, également, au cœur de nos préoccupations. Cette liste non exhaustive sera améliorée au fil de la campagne, mais je peux affirmer que mon équipe travaille d’arrache-pied pour présenter un projet crédible et entièrement calculé pour les six ans à venir. Vous voulez faire table rase du passé ? JFC. Il ne s’agit pas de casser tout ce qui a été entrepris. Les choix politiques qui ont été faits notamment en terme de Plan Local d’urbanisme ne me semblent pas judicieux. Nous consulterons systématiquement et régulièrement la population sur les sujets impactant l’avenir de la commune. Nous voulons mettre au centre de notre action l’adhésion du plus grand nombre. La tâche sera difficile, mais pas insurmontable. Nous comptons sur l’intelligence collective et le bon-sens rural de nos concitoyens pour nous aider à accomplir la mission qui nous sera confiée. Sous quelle étiquette vous présentez-vous ? JFC. Bien que référent d’un mouvement jeune, Objectif France, je présenterai une liste sans étiquette parce que j’estime que dans une cité rurale, les bonnes volontés et les compétences vont au delà des partis ! Je consacrerai tout mon temps à l’accomplissement de cette mission car je suis un jeune retraité ! Mes années de gendarmerie ont développé ce sens de la rigueur, de l’organisation, de la gestion et du management absolument indispensable pour diriger une collectivité. Sans exemplarité et honnêteté, il n’y a pas de légitimité ! Propos recueillis par Nicolas TUDORT
Département Côtes de Provence Notre-Dame des Anges Une nouvelle DGC de l’AOC Côtes de Provence La nouvelle dénomination géographique complémentaire (DGC) de l’AOC Côtes de Provence est attribuée par l’INAO  : Côtes de Provence Notre-Dame des Anges. Au cœur du Var, le vignoble de Notre- Dame des Anges est le cinquième terroir de l’AOC Côtes de Provence à accéder au statut de dénomination géographique complémentaire (DGC), attribué à des terroirs disposant de caractéristiques naturelles et pratiques culturales spécifiques. L’obtention de la DGC a été homologuée par un arrêté publié au Journal Officiel du 10 août 2019, suite à l’avis positif du Comité national de l’INAO du 14 février 2019. UN COLLECTIF DE VIGNERONS ENGAGÉS Pour Jean-Pierre Daziano, président de la section Notre-Dame des Anges de l’ODG Côtes de Provence  : « On a pu concrétiser, en quinze ans, le projet Notre-Dame des Anges parce qu’il y avait une volonté commune des vignerons, convaincus de la typicité de leurs vins, pour aboutir à la DGC. Ce territoire a des caractéristiques naturelles particulières, mais c’est un terroir au sens viticole du terme parce que la façon qu’ont les producteurs de le travailler se traduit dans les caractéristiques des vins ». UN TERROIR SINGULIER Côtes de Provence Notre-Dame des Anges, après Sainte-Victoire, Fréjus, La Londe et Pierrefeu, fait référence au point culminant du massif des Maures, visible depuis toutes les communes du terroir. La reconnaissance de cette DGC impose l’application de règles de production Convention de partenariat ENEDIS et BTP83 participent au dynamisme du territoire Le 9 septembre, la Fédération du Bâtiment et des Travaux Publics du Var et ENEDIS Var, le gestionnaire du réseau d’électricité en France, ont signé une convention de partenariat au siège de la FBTP83. En présence de Nathalie Alexandre, directrice ENEDIS Var et de Jean-Jacques Castillon, président de la FBTP83. Les axes du partenariat touchent de multiples sujets  : prévention et sécurité, endommagement des réseaux, réseaux intelligents, raccordements provisoires de chantiers, raccordements définitifs, colonnes montantes … Sur le terrain, cette convention doit permettre la mise en place de raccordements provisoires au réseau de distribution d’électricité dans les meilleurs délais et informer des outils et des solutions proposés par ENEDIS pour les raccordements définitifs. Et, elle vise à accompagner les entreprises dans le déploiement du compteur LINKY et l’émergence des SMART GRIDS (réseaux intelligents) grâce à des actions de sensibilisation. MEILLEURE COOPERATION Pour Jean-Jaques Castillon  : « La convention de partenariat est le fruit d’une volonté commune entre ENEDIS et la Fédération du BTP du Var. Elle a fait l’objet d’une construction collective au service d’une meilleure coopération ». plus restrictives pour les vins rouges et rosés, fixées dans un cahier des charges approuvé par l’INAO, notamment  : sélection parcellaire, choix de cépages, rendements inférieurs, méthode de vinification. Rassemblant dix communes, il couvre 3 900 hectares de vignes qui s’imbriquent dans un Il ajoute  : « Notre Fédération recèle beaucoup de métiers et d’entreprises en lien direct avec ENEDIS. En signant cette convention, nous renforçons nos liens dans tous les aspects de ces points de contacts entre nos métiers, nos entreprises et le gestionnaire du réseau électrique. C’est une logique partenariale qui doit présider à nos relations ». Selon Nathalie Alexandre,  : « C’est l’aboutissement de nombreux échanges qui portaient notamment sur les enjeux de sécurité. Je note que nous n’avons enregistré aucun blessé à proximité de nos ouvrages. Nous souhaitons également faciliter les raccordements qui se chiffrent à 8 000 par an dans la région. Cette convention va apporter des informations sur les réglementations et processus en vigueur. Je pense qu’il est mieux de régler les problème en s’installant autour de la table ! Quand on se connaît mieux, cela facilite la vie de chacun ». VOLET SECURITE La directrice d’ENEDIS poursuit  : « En outre, nous souhaitons accompagner les entreprises du BTP 7 paysage de pins parasols, de chênes et de châtaigneraies formant la Réserve naturelle nationale de la plaine des Maures. Le climat est méditerranéen, mais doté de nuances continentales, le Massif des Maures préservant le vignoble des influences maritimes. Alors que les vendanges viennent de se terminer, la production 2019 devrait être comprise entre 3 500 et 4 000 hl selon les premières prévisions. Conformément au cahier des charges, la commercialisation interviendra au 15 décembre prochain pour les vins rosés et au 1er septembre 2020 pour les vins rouges. LES CHIFFRES-CLÉS LE VIGNOBLE 10 communes (Les Arcs, Carnoules, Taradeau, Vidauban, Le Cannet-des-Maures, La Garde-Freinet, Le Luc, Les Mayons, Gonfaron, Pignans), soit une superficie de 3 900 ha de vignes 273 ha  : la superficie identifiée par l’INAO pour la production de vins AOC Côtes de Provence Notre-Dame des Anges pour la récolte 2019 LA COMMERCIALISATION vins rosés  : 15 décembre de l’année de la récolte vins rouges  : 1er septembre de l’année qui suit la récolte LA FILIÈRE 5 caves coopératives et 11 caves particulières vers la transition énergétique, notamment dans le cadre du déploiement d’énergies nouvelles et la mobilité électrique. Sans LINKY, il n’y a pas de transition énergétique. Sur le Var, nous sommes à 75% de compteurs LINKY ». Enfin, le président de la FBTP83 souhaite insister sur le volet sécurité qui s’inscrit en trame de fond de cette convention  : « Le risque électrique est réel sur un chantier. Dans le quotidien aussi d’ailleurs, mais sur un chantier encore davantage. La préoccupation de la santé et de la sécurité de nos salariés et des intérimaires intervenant sur les chantiers continuera de nous guider dans la plupart de nos actions. C’est un souci constant au sein de nos entreprises ». Concrètement la convention doit permettre d’informer les maîtres d’ouvrage et les entreprises sur la réglementation DICT (Déclaration de travaux à proximité de réseaux) pour une sécurité optimum des personnes. À ce titre, ENEDIS et la FBTP83 sensibiliseront les salariés des entreprises du BTP aux risques électriques. Gilles CARVOYEUR Octobre 2019 - #92



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