La Gazette du Var n°91 1er oct 2019
La Gazette du Var n°91 1er oct 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°91 de 1er oct 2019

  • Périodicité : quinzomadaire

  • Editeur : ADIM

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 7,8 Mo

  • Dans ce numéro : François de Canson, excellents résultats pour le tourisme.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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16 Métropole Octobre 2019 - #91 La Garde Les caméras-piétons de retour à la police municipale Depuis 2001, sans relâche, les élus de la ville investissent dans la tranquillité publique de la cité du Rocher. Ces dernières années, la ville de La Garde a investi dans la vidéosurveillance et dans de nouveaux outils technologiques (caméras piétons et boîtiers de PV électroniques) pour assurer la tranquillité maximale de la cité. Avec un effectif de 22 policiers municipaux, en permanence sur le terrain la journée. Car, la vie est ainsi  : « Dès qu’un habitant rencontre un problème de sécurité, c’est le maire à qui il s’adresse et ce dernier a une obligation de résultat », fait remarquer Jean-Louis Masson. L’ancien premier magistrat participait à un point presse en présence de Jean-Claude Charlois, maire de La Garde, Jean-Pierre Haslin, adjoint en charge des questions de sécurité publique, et du chef de la police municipale Rémy Cirina. CAMERAS PIETONS, LE RETOUR Depuis que le dispositif s’est mis en conformité avec la loi, et après l’accord de la préfecture du Var et de la CNIL (Commission Nationale informatique et Liberté), les caméras-piétons dont sont équipés les agents durant leurs patrouilles, ont pu faire leur retour sur le terrain, il y a quelques semaines. La ville compte 4 caméras. Elles ont fonctionné durant 9 mois à partir de janvier 2018. Par équipe de 2 sur le terrain, 8 agents de police travaillaient, chaque jour, avec cet outil. Jusqu’à une interruption de fonctionnement décidée par l’État, car il est apparu que le dispositif existait à travers un vide-juridique qu’il a fallu combler pour l’autoriser à perdurer. Ce travail législatif a été mené par le Parlement et, désormais, les caméras-piétons ne sont plus hors-la-loi. Pour Jean-Claude Charlois, le maire, « Le recours à ces boîtiers permet de faire la chasse à l’incivisme. Grosso modo, la police avait toujours affaire aux mêmes ! Avec les caméras piétons, cela les a calmé. Elles ont été testées et on constate qu’elles sont doublement intéressantes  : d’une part, elles ne portent pas atteinte aux libertés individuelles et, d’autre part, elles assurent la sécurité des agents. Cette procédure oblige les habitants à mettre un bémol, à réfléchir à leurs actes. Cela ne nous enchante pas de verbaliser les gens, mais le message doit passer  : il faut arrêter de faire des bêtises » ! UNE POLICE ARMEE ET MIEUX EQUIPEE De son côté, Jean-Louis Masson, député du Var, reprend  : « C’est vrai qu’il existait un vide juridique. Depuis, cela a été corrigé. Il est sûr que ces caméras calment les ardeurs, évitent les outrages et les rébellions. Au-delà, je constate que la police municipale est reconnue dans son rôle de sécurité publique, au même titre que la police nationale. La police de sécurité du quotidien, c’est la police municipale en laissant à la police nationale l’aspect investigations et enquêtes judiciaires. Avec le recul, je pense que c’était une bonne idée d’armer notre police, malgré les réticences de l’époque. Aujourd’hui, qui viendra contester ce choix ? Notamment dans le contexte post-attentats et des violences urbaines. Je fais le même constat pour les caméras sur la voie publique. Aujourd’hui, c’est une demande de nos concitoyens. Depuis 2001, la police municipale de La Garde s’est beaucoup développée, elle est mieux équipée avec du matériel performant, des personnels motivés et en entretenant d’excellentes relations avec la police nationale avec laquelle il n’y a pas de compétition ! Beaucoup d’affaires sont apportées par la police municipale à la police nationale et cela concourt à la sécurité générale de la commune ». Avec autant d’investissements, la ville enregistre de bons résultats en matière de délinquance. Certes, tous les faits délictuels n’ont pas disparu comme sous l’effet d’une baguette magique mais les chiffres sont plutôt à la baisse et les Gardéens affirment qu’ils se sentent en sécurité. Seul bémol  : une délinquance itinérante, donc extérieure à la population municipale, qui tracasse les autorités policières. « On s’attelle à y faire face même si ce n’est pas toujours simple », explique le patron des policiers municipaux. Pour Jean-Pierre Haslin  : « Notre action s’inscrit dans une relation quotidienne avec la police nationale. Il y a 18 ans j’ai créé l’Observation de la Sécurité qui permet à la ville de connaître exactement la situation en matière de délinquance. Cet outil nous permet d’ajuster, au mieux, le travail des policiers nationaux ou municipaux. Depuis le retour des caméraspiétons, l’attitude des gens a changé. Ils savent qu’ils sont filmés et chez les jeunes, notamment, on constate un vrai changement d’attitude. En 9 mois, les faits d’outrages et de rébellion ont chuté de 66%. La loi nous autorise même à filmer dans les lieux privés » ! DECLENCHEMENT DES IMAGES Comme le rappelle le chef de la police municipale  : « Pour déclencher l’enregistrement des images, l’agent est seul maître à bord. C’est un outil qui a déclenché des réticences au début de sa mise en œuvre, tant du côté de la population que de certains agents. Mais, il exige d’être carré, c’est à dire sans reproches, d’un côté comme de l’autre. Tout est dans la boîte et cela marche dans les deux sens. Effectivement, c’est une évolution des mentalités, mais, c’est un outil performant. Dans le processus réglementaire, nous sommes obligés de stocker les images sur un terminal dédié. Dès qu’une personne visionne les images, son nom est répertorié avec le numéro de la caméra. Ces images deviennent des éléments de preuve judiciaire, notamment quand un homme a menacé de destruction le commissariat de La Garde ». Ainsi encore, la mise en place de la vidéo surveillance, sur la totalité du territoire communal, a coûté 1, 4 millions d’ € aux finances municipales auquel il faut ajouter l’achat de 4 caméras piétons (5 000 € ) et l’achat de boîtiers PVE (18 000 € ). La meilleure preuve concerne la baisse des incivilités de stationnement. Depuis que la ville dispose de la vidéo-verbalisation, le nombre d’infractions a spectaculairement chuté  : « Nous avions, en permanence, les mêmes personnes qui ne respectaient pas les interdictions de stationner. Ce genre de fait a diminué de 80%. Ce qui nous intéresse, ce n’est pas la politique du chiffre car l’argent des PV va dans les caisses de l’État » conclut Jean-Louis Masson. Propos recueillis par Gilles CARVOYEUR
Métropole La Garde Café Philo, enfin la reconnaissance médiatique ! À l’aube d’une 20ème saison, le Café Philo, organisé sous la direction de Philippe Granarolo, va, enfin, connaître une véritable reconnaissance médiatique. Il était temps ! Tandis que Philippe Granarolo annonçait lors de l’assemblée générale, la voix serrée, la possible vingtième et ultime saison du Café philo, la presse locale, y compris La Gazette du Var, a décidé de s’emparer des thèmes de l’association et s’est engagée à rendre compte régulièrement des débats qui animent, une fois par mois, l’arrière salle de l’Auberge de La Pauline. Une consécration médiatique méritée, même si elle apparaît un peu tardive ! 527 ADHERENTS Pour autant, l’assemblée générale a permis à Philippe Granarolo de dresser un bilan flatteur de ces causeries intellectuelles. « Notre association a connu son plus grand nombre d’adhérents lors de la saison 2005- 2006 avec 119 inscrits. Nous sommes, enfin, parvenus à le dépasser avec 126 adhésions, ce qui est le plus grand nombre d’adhérents enregistré depuis la création de notre Café Philo. La soirée la plus fréquentée fut celle du mois de mai, pour laquelle nous avons compté 133 spectateurs lors du brillant exposé du physicien Philippe Guillemant. Sur l’ensemble de l’année, 846 personnes ont assisté à nos soirées, soit en moyenne 85 personnes par séance. C’est 200 personnes de plus qu’en 2017-2018. Cette participation se décompose en 527 adhérents et 319 tickets de caisse. C’est donc un excellent bilan qui se dégage de cette dix-neuvième année du Café Philo », se félicite le philosophe, reconnu nationalement pour son travail. 17 Jeane Manson  : « J’ai une passion pour les Negro-spirituals » De passage dans le Var, elle nous a donné rendez-vous en l’église de La Nativité de La Garde où, 10 ans après s’y être produite, elle sera à nouveau à l’affiche pour 2 soirées exceptionnelles pour les fêtes de Noël. Jeane Manson répond aux questions de La Gazette du Var. Une tournée gospel est au programme pour les fêtes de Noël, on vous sent impatiente de retrouver votre public ? Jeane MANSON. Il me tarde de remonter sur scène, c’est comme une deuxième maison, je suis heureuse de retrouver mon public, Chaque fois que je chante, j’essaie de donner le meilleur de moi-même, mes bonnes vibrations et essayer de faire passer mes messages qui me tiennent à cœur. Quels sont ces messages ? JM. Des messages de paix et d’amour car, nous en avons besoin en ces temps difficiles. J’aime à croire que les hommes sont perfectibles et que nos âmes peuvent tendre vers une vie plus harmonieuse. Parlez-nous de ces concerts avec votre ensemble « Gospel for all » ? JM. J’ai toujours eu une vraie passion pour les COMMUNICATION PAPIER ET INTERNET En même temps que le Café Philo du vendredi soir, l’association communique par le biais de son bulletin officiel, un support très apprécié et qui fait l’originalité de ces soirées. En termes de communication, la société n’oublie pas Internet. « Notre site reçoit un très grand nombre de visiteurs. On y trouve les programmes depuis 2007 et, également, 66 enregistrements audio de nos séances », précise encore Philippe Granarolo. « Seul bémol  : les dîners à l’Auberge de La Pauline ont rarement réuni plus de 15 convives, ce qui est regrettable. Le chef nous fait souvent bénéficier de terrines supplémentaires et ces troisièmes mi-temps constituent un moment très agréable », conclut le philosophe. Gilles CARVOYEUR chants gospel et les Negro-spirituals. Cette année, je fête mes 20 ans de concerts gospel. Tout a commencé avec une grande tournée avec les chœurs de l’Armée rouge. J’ai, ensuite, restaurée LE PROGRAMME 2019 – 2020 VENDREDI 18 OCTOBRE « UMBERTO ECO et le complotisme ». Par AlessandroLEIDUAN, agrégé d’italien et Universitaire. VENDREDI 15 NOVEMBRE « De l’esprit au cerveau ». Par Thierry RIPPOLL, professeur de psychologie cognitive. VENDREDI 13 DECEMBRE Actualité de l’Apocalypse de Jean. Par le père Louis-Marie GUITTON, curé de la paroisse de La Garde. Le Café Philo se tient une fois par mois le vendredi à l’Auberge de La Pauline. Ticket à la séance  : 4 € . Étudiant  : 2 € une petite église en Normandie où j’y ai donné un premier concert, et s’en est suivie une tournée qui ne s’arrête plus ! Comment est composé votre tour de chant ? JM. J’ai à mes côtés 6 choristes exceptionnels et mon pianiste. Mon tour de chant est tantôt mélodique, rock ou classique. Les incontournables sont à l’honneur comme « Glory Halleluia », « Jericho », « Ave Maria » et, bien sûr, « La Chapelle de Harlem » que le public chante avec moi. Propos recueillis par David DUROCHER (texte et photo) À noter que Jeane rencontrera son public à la fin du concert pour une séance de dédicaces. SES DATES DANS LE VAR Mardi 17 et mercredi 18 décembre à 20h30 Église de la Nativité - La Garde Prix des places 25 € . Placement libre Billetterie  : 04 94 08 99 34 www-ville-lagarde.fr Jeudi 19 décembre à 20h30 Théâtre Jules Verne - Bandol Prix des places 29 € . Placement numéroté Billets en vente à l’office du tourisme  : 04 94 29 41 35 Théâtre Jules Verne  : 04 94 29 22 70 Octobre 2019 - #91



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