La Gazette du Var n°90 15 sep 2019
La Gazette du Var n°90 15 sep 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°90 de 15 sep 2019

  • Périodicité : quinzomadaire

  • Editeur : ADIM

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 9,0 Mo

  • Dans ce numéro : escapade gourmande à Bormes-les-Mimosas.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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10 Métropole « Si tu vas à Réo, n’oublie pas de prendre des photos », a lancé Grégory Vuylsteker, en paraphrasant une célèbre chanson de Dario Moreno des années 50, lors du vernissage de son exposition de photographies à la galerie Cravéro ! Il faut dire que ce 24 août, la salle d’exposition était bien trop petite pour accueillir tous les invités du photographe. Un vernissage qui Septembre 2019 - #90 Le Pradet Si tu vas à Réo ! s’est déroulé, notamment, en présence de Hervé Stassinos, maire, et Daniel Vessereau, conseiller municipal. 75 caveaux supplémentaires au cimetière de l’Esquirol La commune du Pradet dispose de 2 cimetières sur son territoire  : Bellevue et l’Esquirol. Ces deux sites font l’objet d’une attention particulière des équipes des espaces verts mais sont, malheureusement, saturés et ne peuvent plus accueillir de nouvelles concessions. Compte-tenu de cette situation, la municipalité a décidé de procéder à l’extension du cimetière de l’Esquirol, par la création de 75 nouveaux caveaux de 2 et 4 places. Ce chantier permet, également, de réaménager le jardin du souvenir, qui comprendra un puits pour l’accueil des cendres, dans un nouvel espace végétalisé et intimiste. Pour un montant de 240 000 € , les travaux sont réalisés par les entreprises IDVERDE et URBAVAR, suite à une mise en concurrence et à l’attribution des marchés publics. Ainsi, jusqu’au 15 octobre, le jardin du souvenir actuel n’est pas accessible, contrairement au reste du cimetière qui n’est pas impacté. Par avance, la municipalité remercie les usagers de leur compréhension. VOYAGE AU BURKINA FASO Poursuivant son propos introductif, avec le même enthousiasme, le photographe officiel de la ville aurait pu ajouter, en reprenant le premier couplet de la célèbre chanson  : « Dans un petit village caché sous les fleurs sauvages, sur le versant d’un coteau. Et, tu verras grimpant le long des collines des filles à la taille fine avancer à petits pas et les fanfares dans ce joyeux tinta La Ville du Pradet procède à des Lravaus de rearnenagernent du rjardin du souvenir.. Du 26 août au ig octobre les colornbarintns ne seront pas accessib[es..." marre » ! Car, entre le Brésil des années 50 et le petit village de Réo au Burkina Faso, finalement que de points communs ! De son côté, Hervé Stassinos, le maire, s’est réjoui des photographies exposées qui montrent, parfaitement, le travail réalisé par l’association en faveur de ce pays africain qui connaît d’âpres difficultés économiques. Brigitte Moggio, présidente de l’association « Un Projet Pour Réo « a insisté sur les objectifs de l’association et s’est félicitée qu’ils soient mis en exergue à le formidable travail de Grégory.C. PARTAGER UNE EXPERIENCE Enfin, ce dernier, également membre du Conseil d’administration de l’association, a rappelé le contexte qui avait généré cette superbe initiative  : « Notre regard s’est enchanté et les regards des Réloais nous ont touchés. Le désir de partager cette expérience, de vous donner l’envie de vous rendre à Réo, de satisfaire votre curiosité sur cette petite ville, ses habitants et d’apporter une pierre supplémentaire à cet édifice que représente UPPR à Réo, par la vente des photos. Car malgré tous les bons sentiments, les motivations, les envies et le bénévolat, le soutien financier et les dons sont la colonne vertébrale de l’action d’UPPR ». Photo Gilles CARVOYEUR Le recueil « Regards », tiré de l’exposition éponyme, est le fruit d’un séjour réalisé en décembre 2018 au centre « Un Projet pour Réo » (UPPR), avec le soutien financier de la société ALCA DECOR. Geoerd itare ereadditd de &e gène occaiiioeurée et reera mage zeneereate de vette compreteedioer, Pour to. pri-90,74.91C913.9191ér9f9411reSH:99, 411.9 ! conLacter la Direction des Sernces Terhnkpei de la Vik li9.o4 94 08 99 69 2lltADET
Métropole 11 Le Pradet Bénédicte Le Moigne  : « Réconcilier le grand public avec la musique classique » Avec le soutien de ses partenaires institutionnels, la ville du Pradet, TPM et le Conseil Départemental, le Festival International de Piano Musique à la Cour a atteint, cette année encore, son objectif en termes de qualité des prestations musicales et de fréquentation. Comme quoi, programmer un festival de musique, à la connotation élitiste, au cœur de l’été, n’est pas irréalisable ! « Pour ma part, je me suis régalée dans des soirées aux ambiances si différentes selon les répertoires. Ces musiciens d’exception ont fait la renommée de ce festival qui a trouvé son public. C’est un beau succès », lance Bénédicte Le Moigne, conseillère municipale déléguée à la culture. RECONCILIER LE PUBLIC AVEC LA MUSIQUE CLASSIQUE En effet, depuis 2006, le festival réconcilie le grand public avec la musique classique, en cassant les codes de rigidité qui, au fi l du temps, ont brisé le lien fort qui existait, jadis, entre les artistes et le public. « Beaucoup pensent cette musique compliquée, austère, réservée à une élite, alors qu’il n’en est rien. Elle distille des émotions que chacun peut ressentir. Deux éléments majeurs contribuent à cette réconciliation, d’une part la présentation des œuvres par les artistes et une rencontre avec eux autour d’une séance de dédicace en fi n de soirée », insiste Mme Le Moigne. « Après 9 années à l’extérieur, le festival s’est installé à l’Espace des Arts. Un confort, semble-til, apprécié de tous. Le cadre intimiste des lieux, la simplicité du déroulé, la proximité de l’artiste sont autant de facteurs qui permettent à cette manifestation de contribuer à la diffusion de la musique d’une manière agréable et détendue. Si l’on y rajoute le prestige des solistes invités et l’acoustique remarquable de la salle, l’ensemble forme un tout plébiscité par les connaisseurs et les amateurs de plus en plus nombreux », raconte René Long, organisateur de ce rendezvous musical de tout premier plan. DEUX NOUVEAUTES REMARQUEES Deux nouveautés pour cette édition 2019, une soirée à 1, 2, 3 et 4 mains avec le spécialiste mondial des œuvres écrites pour main gauche, Maxime Zecchini, associé à David Bismuth et deux concerts découverte avec David Bismuth (piano) et avec Solenne Païdassi (violon). Avec des œuvres plus connues, les organisateurs ont cherché à toucher un public nouveau, peu habitué à ce type de musique. Pour eux, il était capital d’aborder la musique classique pour la première fois par ce type d’œuvres plutôt que par des morceaux plus compliqués qui demandent une certaine connaissance de cette musique. « Depuis leur arrivée au Pradet en 2015, les organisateurs constatent un rajeunissement du public. Notamment chez les 20/40 ans qui viennent plus nombreux. Certes, la progression est constante, tout comme celle du public en général. Ils en sont ravis, c’est l’une des raisons de la création de ce festival », conclut, enthousiaste Bénédicte Le Moigne. Photo Pascal AZOULAI 9, 5, 6 OCTOBRE 2019 Septembre 2019 - #90



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