La Gazette du Var n°89 1er sep 2019
La Gazette du Var n°89 1er sep 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°89 de 1er sep 2019

  • Périodicité : quinzomadaire

  • Editeur : ADIM

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 10 Mo

  • Dans ce numéro : la Valette, cuisines du Sud, trois jours dédiés à la cuisine méditerranéenne.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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16 Métropole Septembre 2019 - #89 Le Pradet Près de 4 000 personnes pour l’Electro Garden Party ! Le Parc Cravéro, comme vous ne l’avez jamais vu ! Le 1er août, les 3 000 m2 du parc Cravéro accueillait l’Électro Garden Party avec 8 DJ. Les 8h de mix non- stop en plein air ont attiré plus 4 000 personnes ! Pour une première, c’est une réussite ! De mémoire de pradétan, on n’avait jamais assisté à une telle soirée ! « C’était énorme ! Certes, on s’attendait à ce que la soirée ait du succès. Mais pas à ce point ! Avec plus de 4 000 spectateurs, les résultats ont dépassé toutes nos espérances puisque nous avons même dû refuser du monde », confiait Bérénice Bonnal, adjoint au maire en charge des festivités, à l’issue de l’Électro Garden Party. FAN ZONE Elle ajoutait, encore sous le charme des DJ, à la réputation mondiale  : « Pour faire face à l’affluence, nous avions organisé le parc Cravéro comme une Fan zone, délimitée par un périmètre et la sécurité étant, notamment, assurée par la Croix-Rouge et la Protection Civile ». Il faut dire qu’en proposant, pour la première fois dans la région, un spectacle non-stop animé par 8 DJ dont certains connus dans le monde entier, la ville avait fait très fort. Dès le milieu de l’après-midi, le jeune public a commencé à se présenter au parc Cravéro, principalement des adolescents entre 12 et 16 ans, friands de ce genre musical. « Puis, en avant-soirée, ce sont les jeunes de 16 à 24 ans qui faisaient la queue, souvent accompagnés de leurs parents. Pour ces derniers, cette musique électro leur rappelait des souvenirs car c’est elle qui faisait un tabac dans les boites de nuit au début des années 80 », continue Mme Bonnal ! Cheville ouvrière de l’organisation avec Céline Dulac, Xavier Coumont reprenait  : « C’est vrai qu’on tablait sur 1000 à 2 000 personnes et que le résultat est largement au-dessus de nos prévisions les plus optimistes. Notre pari était gagné dès l’ouverture des portes. Le parc Cravéro se prête très bien à ce genre de musique. L’ambiance était très sympathique et les DJ ont parfaitement assuré le spectacle car ce sont de très grands professionnels. Notamment les deux têtes d’affiche internationale, Henri PFR, un belge de 23 ans, révélation 2017 dans sa spécialité et le marseillais Damien Hendux ». La voix pleine d’enthousiasme, il ajoute  : « Bien évidemment, nous programmons le même événement pour 2020. Cette année, on s’est lancé et vu le succès on va recommencer ! Au Pradet, la saison culturelle est forte et nous la complétons par des organisations populaires, telles que le Mondial de la moule, la Fête de la Bière et maintenant, l’Électro Garden Party » Photos  : Grégory VUYLSTEKER
Métropole 17 La Crau Incompréhension des chefs d’entreprise après l’incendie de la zone de Gavary Il y a six ans déjà, l’entreprise France Récupération Recyclage avait été touchée par un incendie. Jean Santiago, le PDG, pensait, à tort, que les moyens techniques avaient été mis au niveau du danger que représente cette entreprise de récupération de ferraille, classée SEVESO. Car, le 23 août vers 2h30, un second incendie s’est déclaré dans un entrepôt de cette entreprise, située sur la zone d’activité Gavary, zone qui compte une cinquantaine d’entreprises et 600 salariés environ. France Récupération Recyclage s’est installée sur la zone en 1999 et est exploitée par la famille Santiago depuis 4 générations avec une vingtaine de salariés. RIEN N’À CHANGE EN SIX ANS ! Consterné, Jean Santiago constate  : « Rien n’a changé depuis six ans. On nous impose, en tant que site classé SEVESO, de multiples contraintes réglementaires, des mesures de sécurité internes à l’entreprise. Cela ne sert à rien ! Le débit d’alimentation des bornes incendie s’est révélé trop faible, pour une question de pression visiblement. J’ai remarqué qu’il fallait dix minutes pour recharger un camion-citerne et 2 minutes pour le vider ! Fort heureusement, cet incendie s’est déclenché la nuit, en journée, il y aurait pu avoir des conséquences humaines ». Pour M. Santiago, c’est une totale incompréhension  : « Quand je suis arrivé vers 3 heures, le feu était limité à quelques mètres carrés. Malgré la présence d’une dizaine de sapeurs-pompiers, les secours ne sont pas parvenus à le maîtriser. Théoriquement, ils auraient pu le circonscrire en une demie heure. Cela n’a pas été le cas. Ensuite, les pompiers ont protégé les bâtiments et les machines pour éviter une propagation de l’incendie. Seulement, j’ai l’impression que le débit fourni pour les camions était insuffisant, ce qui a retardé l’extinction du sinistre, malgré la mise en place de deux motos-pompes dans le canal Jean Natte et au niveau de la déchetterie, dans la zone de l’Estagnol ». REUNION AVEC TPM Présent sur les lieux du sinistre, Laurent Falaize, président de la zone d’activités, ajoutait  : « Il va falloir que TPM, responsable des zones d’activités de la Métropole, s’engage à trouver une solution. Nous allons prendre contact, rapidement, avec TPM et organiser une réunion avec les chefs d’entreprise de la zone pour éviter qu’un tel sinistre ne se renouvelle. Il en va de la sécurité de la zone ». Il précisait  : « Cette entreprise investit au quotidien dans la sécurité de son site. La zone d’activités comprend des entreprises qui créent de l’emploi. Il faut donc sécuriser, au plus vite, notre zone. Christian Simon, le maire, est conscient de ces enjeux. Nous allons le rencontrer pour évoquer ce dossier avec lui ». Dès le début du sinistre, 45 sapeurs-pompiers sont intervenus pour éteindre le foyer principal du feu qui a brûlé environ 300 m3 de divers matériaux (bois, métaux, verre...). « Les actions menées ont permis de préserver les bâtiments alentours. Mais, ce sinistre a provoqué d’importantes fumées. Les équipes spécialisées du SDIS ont procédé à des relevés atmosphériques et n’ont pas constaté de dépassement des valeurs de référence des niveaux en termes de toxicité des fumées », précisait le capitaine Olivier Pecot, du SDIS du Var. Un officier sur place ajoutait  : « Nous sommes face à un feu de type déchetterie, à savoir une réaction exothermique produite par la chaleur avec des matériaux qui s’enflamment à partir de 80 ou 100 degrés comme le papier, la paille ou les herbes sèches ». En fin de matinée, les 61 sapeurs-pompiers étaient maître du feu grâce à, un dispositif comprenant 6 engins d’incendie dont 2 pompes, 1 échelle, 3 cellules de soutien aux opérations (émulseur, éclairage, air respirable), 1 véhicule risque chimique, 5 véhicule de commandement dont un poste de commandement. POLLUTION EVITEE Parallèlement à l’extinction, la lutte s’est portée contre un risque de pollution des eaux qui inquiétait Christian Simon, le maire de La Crau  : « La question du débit et de la pression ne se pose pas. Les pompiers ont pompé dans le Béal et le canal Jean Natte avec deux motos-pompes. J’ai fait également ouvrir les vannes du canal Jean Natte au maximum pour que l’eau s’écoule plus vite. Des barrages filtrants ont été mis en place pour éviter toute pollution, notamment au niveau de l’Eygoutier, ce qui reste ma principale préoccupation à cette heure. Quant à la polémique sur la grosseur des tuyaux, c’est facile de dénoncer mais moi, je suis ici pour trouver des solutions, pas pour polémiquer » ! À noter que lors de la mise en place des barrages filtrants, la commune a fait intervenir la société TCP SUN de La Farlède. Propos recueillis par Gilles CARVOYEUR Septembre 2019 - #89



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