La Gazette du Var n°74 1er fév 2019
La Gazette du Var n°74 1er fév 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°74 de 1er fév 2019

  • Périodicité : quinzomadaire

  • Editeur : ADIM

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 16,8 Mo

  • Dans ce numéro : Hyères poursuite son embellissement.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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14 Métropole La Valette-du-Var L’application citoyenne pour impliquer les citoyens La commune de La Valette-du-Var dispose d’un cadre de vie incomparable qui se doit d’être préservé afin que les Valettois puissent profiter de leur ville et de ses atouts. La préservation de notre qualité de vie ne pourra se faire sans le concours et l’implication de ses habitants. Participer à la vie de la commune, s’impliquer d’un simple clic à ce qui arrive autour de soi … « SIGNALER TOUT EVENEMENT ANORMAL » « C’est ce que propose l’application citoyenne. Une application d’envergure nationale, que j’ai décidé de mettre en fonction pour la ville de La Valette-du-Var en ce début d’année 2019. L’application citoyenne est téléchargeable gratuitement depuis son téléphone mobile et permet de signaler instantanément aux services compétents de la police municipale, au service mairie concerné ou aux structures habilitées (SDIS, Police Nationale), tout événement anormal dont vous seriez témoins (incendie, accident, dégradation, agression/cambriolage, animal errant, détérioration de voirie, dépôt de déchets ou tapage). Tout signalement effectué entraînera l’identification et la localisation de l’émetteur permettant ainsi une prise de contact facilitée et une intervention concertée et rapide », explique Thierry Albertini, le maire de La Valette-du-Var. Janvier - Février 2019 - #74 Le premier magistrat ajoute  : « Ma volonté première est bel et bien d’impliquer les Valettois à la vie de notre ville pour que chacun soit, à pouvoir égal, acteur de son quotidien. L’utilisation de ce nouvel outil par les habitants conduira, j’en suis certain, à une amélioration de notre vie à La Valette-du-Var. C’est bien dans cet état d’esprit que je travaille pour la tranquillité et la sérénité de leur quotidien ». IMPLIQUEZ VOUS 04 94 61 90 90 www.iavalette83.fr Application mobile  : lavalette83 La ville ouvre un classeur de doléances Dans le cadre du Grand Débat National et pour répondre aux revendications sociales des gilets jaunes, jusqu’au 28 février, la ville de La Valette-du-Var met à la disposition de ses administrés un classeur de doléances. Une excellente initiative démocratique ! En marge du Grand Débat National, la commune de La Valette-du-Var met à disposition de ses administrés un classeur de doléances, disponible à la mairie centrale. Pour les habitants qui souhaitent y participer, il faut se rendre à l’accueil de la mairie aux heures d’ouverture (du lundi au vendredi de 8h à 12h et de 13h30 à 17h). Une fois les doléances collectées en mairie, elles seront directement transmises au Gouvernement (en mars 2019) qui étudiera les contenus et fera une synthèse de ces dernières. RECENSEMENT 2019 Jusqu’au 23 février, un recensement, acte civique obligatoire, est organisé dans la ville. Ainsi, à La Valette, cinq agents recenseurs, habilités par la mairie, vont à la rencontre des habitants concernés. Chacun des agents est muni d’une carte accréditant leur qualité et signée par le maire. Chaque foyer recensé a reçu un courrier l’informant de cette visite. Un coordonnateur communal assure la responsabilité de cette mission (Répertoire Immeubles Localisés. 06 30 33 59 80). EXPOSITIONS SF IV ROBOTS Du 2 février au 2 mars, plusieurs expositions sont organisées dans le cadre des chroniques SF IV ROBOTS à l’Espace Albert Camus, rue Louis Jouvet. Livres – Films – Expos – Jeux – Ateliers – Brocante SF. Gratuit. Tout public. LE PROGRAMME « Le Cycle des Robots  : l’œuvre visionnaire d’Isaac Asimov », « Robotto  : Robots et Cyborgs dans le manga », « Robots intergalactiques  : les super brikabrak », « Robot d’enseignement et robots champions de France  : la robotique au département IUT GEII de l’Université de Toulon ». Les mardis, mercredis et vendredis de 10h à 18h et les samedis de 9h à 15h. Médiathèque Albert Camus. 04 94 23 74 09. PATRIMOINE ET PARTAGE C’est un itinéraire sur une partie des œuvres extérieures de la commune (sculptures, mosaïque, fresques, peinture murale), qui est retracé grâce à l’historique des projets, des photographies, des revues de presse. Ces œuvres marquent l’histoire de la commune. Témoins du développement de la cité, leur mise en valeur et le partage de leur histoire incitent les habitants de La Valette à se pencher sur ce qui constitue, déjà, la mémoire de demain. Jusqu’au vendredi 8 février. Exposition « Patrimoine en pARTage ». Espace Albert Camus. Rue Louis Jouvet. Entrée libre  : lundi, mardi, jeudi et vendredi de 9h à 12h Archives municipales. 04 94 23 25 78. LES JEUX ANCIENS, JUSQU’AU 30 JUIN Retrouvez votre âme d’enfant en arpentant cette exposition… Vous y (re)découvrirez les anciens jeux de la cour de récréation, indémodables, et quelques classiques  : osselets, diabolos ou encore saute-mouton ! À partager en famille ! Jusqu’au dimanche 30 juin. Exposition « Les jeux anciens ». Jardin remarquable de Baudouvin. Rue des Gibelins SPORT ET CULTURE Sport et Culture pour les 12/17 ans avec le Dynamic’Jeunes Tout au long de l’année, durant les vacances scolaires, la ville de La Valette propose des activités pour les ados ! Au programme  : sport, culture, loisirs… Affaires Jeunesse. 04 94 61 90 90. Poste 110.
Droit commercial/des sociétés Droit pénal spécial/des affaires Droit de la famille/des personnes Indemnisation du dommage corporel Morgan DAUDÉ MAGINOT -AVOCAT - Barreau de Toulon Métropole Enseignement supérieur Eric Boutin  : « Notre université a besoin d’un choc de simplification administrative » Pour l’université, Eric Boutin formule les vœux « qu’on puisse se retrouver derrière une prochaine équipe présidentielle. On vit dans un monde compliqué où les embûches sont nombreuses. C’est plus simple de faire face unis ». Il ajoute  : « Ces vœux sont mes derniers vœux en tant que président. J’ai passé près de 10 ans à des postes de gouvernance au service de l’université de Toulon. Le travail de président est complexe mais stimulant. Avec mon équipe, nous n’avons pas ménagé notre peine. Je me suis efforcé de faire preuve de bienveillance, d’optimiste et de résilience. À partir du 2 avril, je mettrai mon énergie ailleurs, au service d’autres projets professionnels et personnels ». Mais avant de laisser sa place, le président explique  : « J’aimerais dégager certains enjeux, montrer la trajectoire, esquisser quelques perspectives. Je vais d’abord parler de nos missions d’enseignement et de recherche. Au niveau de la formation, deux points méritent d’être soulignés. D’une part, la réussite en licence est un enjeu crucial pour notre établissement. L’année dernière, je vous parlais d’une réponse de l’Université de Toulon à un projet PIA3. Ce projet de 6 millions d’ € , nous l’avons décroché. Il va nous permettre pendant les 10 prochaines années de métamorphoser notre premier cycle en développement une approche par compétence, une individualisation des parcours et le recours à l’innovation pédagogique et numérique dans nos enseignements. Merci à Emmanuelle Nigrelli d’avoir porté cette réponse au PIA ». DESEQUILIBRE DES EFFECTIFS Pour autant, une question le préoccupe, celle du déséquilibre entre les effectifs en cycle Licence et en cycle Master  : « Le ratio actuel (80/20) pourrait se creuser au détriment des masters sous l’effet conjugué du passage du DUT en 3 ans, de l’augmentation démographique du nombre de bacheliers, de l’augmentation des droits d’inscription pour les étudiants étrangers qui pèserait davantage sur le cycle M et D queL. Si nous n’y prenons pas garde, nous pourrions évoluer de façon dangereuse vers une université de premier cycle. Nous devons réagir et développer pour le cycle M un plan Marshall qui consolidera nos masters. C’est le sens qu’il faut donner au projet ERASMUS Mundus, porté par la fac des sciences qui sera déposé en février. L’Europe peut apporter également des sources de financements aux masters à travers ERASMUS +. Nous en avons bénéficié l’an dernier. Ces efforts doivent être poursuivis ». STRUCTURATION DE LA RECHERCHE Le président Boutin ajoute  : « Nous allons répondre en mars au côté de notre partenaire AMU et avec le CNRS à un projet d’EUR (école universitaire de recherche) ce qui nous apporterait des financements substantiels. J’aimerais faire un point maintenant sur la recherche qui est le deuxième pilier de l’université. Le travail tenace de Anne Molcard et des élus de la CORE a permis de structurer la recherche autour de 3 idées forces. Tout d’abord, créer une identité partagée autour des sociétés méditerranéennes et des sciences de la mer est le meilleur moyen de donner un sens à l’action. En 4 ans de mandat, le nombre de projets européens pour lesquels nous sommes porteurs ou partenaires est passé de 1 à 8 pour des ressources propres dégagées pour un montant de 2,5 millions d’ € . Cette recherche d’excellence est stimulée par la création de supports BIATSS au service du montage et du suivi des projets. Par ailleurs, une politique indemnitaire incitative a été mise en place pour permettre aux chercheurs référents de projets ANR ou PIA de toucher une prime décharge de 96 heures sur toute la durée de leur projet ». Il reprend encore  : « Le troisième axe, en matière de recherche, est l’interdisciplinarité à travers la création des pôles thématiques. D’ailleurs, ce croisement entre cultures professionnelles, ce métissage est dans l’ADN du projet de création du laboratoire IAPS entre UTLN et les hôpitaux de notre territoire. Ces réalisations dans nos cœurs de métier ne sont rendus possibles que par l’engagement des 15 services de proximité. Je pense au travail réalisé au plus près des composantes, des laboratoires, des DAS pour accompagner l’enseignement et la recherche » (…). LA BUREAUCRATIE DOIT S’ASSOUPLIR Eric Boutin insiste encore  : « L’enjeu est d’arriver à faire fonctionner ensemble les acteurs d’une université dans laquelle coexistent deux cultures professionnelles. La première est la culture des enseignants et enseignants-chercheurs qui sont indépendants. Ces enseignants évoluent dans une bureaucratie professionnelle, terme que nous devons au sociologue Crozier. De surcroît, notre bureaucratie professionnelle ne s’est pas beaucoup arrangée en 8 ans. On a introduit plus de rigueur, plus de procédures sous l’effet conjugué de trois facteurs pour prendre le contre-pied d’une période précédente où on manquait de rigueur. Le passage aux compétences élargies en 2012, la GBCP a nécessité d’acquérir une expertise fine et la bureaucratie génère de la bureaucratie. Notre administration centrale doit s’assouplir maintenant. Nous devons mettre le curseur en position médiane. Notre université a besoin d’un choc de simplification administrative. Simplifier l’administration n’est pas simple. Cela ne pourra se faire sans une volonté politique forte. Cela ne pourra se faire qu’en travaillant de concert avec les composantes en leur déléguant en toute confiance certaines activités » (…). Photos  : Fabien GROUE 18, Rue Anatole. France, 83000 Toulon 06.28.01.13.71 contact@mdmaginot-avocat.fr Janvier - Février 2019 - #74



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