La Gazette du Var n°67 1er nov 2018
La Gazette du Var n°67 1er nov 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°67 de 1er nov 2018

  • Périodicité : quinzomadaire

  • Editeur : ADIM

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 22,6 Mo

  • Dans ce numéro : dossier spécial, les déchets de chantier.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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30 Méditerranée Porte des Maures Bormes-les-Mimosas François Arizzi  : « Les impôts n’augmenteront pas jusqu’en 2020 » En convoquant des réunions publiques dans les différents quartiers de la ville, François Arizzi a un objectif  : être à l’écoute de ses administrés dans une démarche naturelle de proximité. D’ailleurs, la bonne nouvelle pour tous les habitants, c’est que « les impôts locaux n’augmenteront pas jusqu’à la fin du mandat » a révélé le maire. INVESTISSEMENTS SANS EMPRUNT En préambule, le premier magistrat a rappelé dans quelle situation budgétaire se trouve la commune, compte-tenu de l’incessante baisse des dotations, commencée sous l’ère Hollande et poursuivie sous l’ère Macron. À ce jour, il manque 2 millions d’ € d’aides par rapport à 2013. C’est énorme, mais la ville, grâce à une excellente gestion municipale, a pu faire face à ce manque à gagner  : « Nous gérons au quotidien et quand on dépense un euro, je veux savoir où il va. En permanence, je regarde la réalité de nos dépenses ». Autre motif de satisfaction puisque, depuis son élection, François Arizzi investit sans emprunter. « C’est pourquoi, je peux annoncer qu’il n’y aura Novembre 2018 - #67 pas d’augmentation de la fiscalité en 2019. Cela n’est jamais arrivé depuis 1981. Nous avons réalisé tous nos investissements sans toucher à la fiscalité, tout en gardant une excellente santé financière ». Le maire a profité de cette réunion décentralisée pour faire le bilan de son action depuis son élection  : « Nous avons mené des projets structurants comme, dernièrement, l’inauguration de la maison funéraire, un projet auquel a participé la ville du Lavandou. Le haut débit est une réalité et nous mettrons en service la deuxième tranche début 2019. ENEDIS nous a fait perdre trois mois sur les délais de raccordement. En 2023, toute la commune sera fibrée ». Poursuivant son bilan, il a évoqué la réhabilitation des équipements publics (terrain synthétique, tribune du stade, raccordement de la Verrerie en assainissement (1million d’ € ) , la prévention des incendies, les jardins familiaux). INQUIETUDES ET COMPLIMENTS Finalement, le résultat est à la hauteur des ambitions du premier magistrat. Les réunions publiques sont un moment de vérité, au cours duquel les habitants font connaître leurs nombreuses doléances et parfois, plus rare, leur motif de satisfaction. Sur ce point, le maire avoue, en toute humilité, « aimer recevoir des compliments ». On le comprend aisément, car cela est tout de même plus agréable que toutes ces litanies d’insatisfaction ! Ainsi, le 18 octobre dernier, c’était au tour des habitants du quartier de La Favière d’exprimer leurs inquiétudes et compliments. Comme à chaque fois dans ce genre d’exercice, les motifs de plainte semblent bien insignifiants (crottes de chien, vitesse excessive, stationnement en zone bleue non respecté, éclairage public défaillant, mauvais état de la promenade en bois entre La Favière et Le Lavandou, accès PMR à la plage, restructuration de La Poste, etc.). Rien de bien méchant d’autant que tout cela aurait pu se régler, en amont, en prenant contact avec les services municipaux concernés. Sauf que parfois, ces services ont bien été alertés ! Mais, un an plus tard, le dérangement continue... D’où la réaction énervée du maire qui a concédé que « de temps en temps, ça ronflait quand les services ne faisaient pas leur travail » ! Peut-être que cela ne ronfle pas encore assez fort ! « Nous avons favorisé l’accession sociale à la propriété avec 30 logements au Clos Charlot ». QUESTION SUR L’AVENIR DE LA POSTE Le premier magistrat a rappelé les travaux menés sur le territoire communal  : « Il y a aussi la digue du port de Bormes, un dossier qui remonte à 2008. Il s’agissait de mettre en sécurité le port. Ce sera fait fin mai 2019 en partie et la fin des travaux est programmée pour janvier 2020 au plus tard. Cela représente une somme de 15 millions d’ € , entièrement à la charge du Yacht Club. Cela a été voté à l’unanimité en conseil municipal car nous avons convaincu nos opposants du bien-fondé des travaux ». Par ailleurs, la ville bouge comme le montrent les futurs travaux du pont Vincent Auriol qui « entraîneront quelques désagréments à La Favière ». Il y aussi les travaux menés dans le cadre du plan contre les inondations (PAPI) avec les aménagements programmés de la Vieille et du Batailler, en sachant que le SIPI a financé 6 millions d’ € de travaux, ces quatre dernières années. AIS) BORINES LES MIMOSAS COLETTE A SAINT-TROPEZ Jeudi Novembre >19h >Salle des fêtes e DE NOVEMBRE BOTANIQUE, C'EST MÉDECINE Vendredi 16 Novembre >19h >Salle des fêtes L'HYPERSENSIBILITÉ Jeudi Novembre >19h >Salle des fêtes VENISE ET LA MUSIQUE Jeudi - Novembre >19h >Salle des fêtes Le maire a fait remarquer, avec une forme d’impuissance, que « les services de l’État ne nous aident pas dans les dossiers. Le maire que je suis se bat corps et âme pour faire avancer les services de l’État. Dans le PLU, nous avons consolidé l’existant en mettant en zone constructible des terrains qui permettront de favoriser l’accès à la propriété pour notre jeunesse ». Enfin, le maire a évoqué la restructuration de La Poste. « Que chacun se rassure, elle continuera à être présente. C’est un engagement que je prends. Elle sera amenée à évoluer, peutêtre sous la forme d’un point poste chez les commerçants. Nous serons vigilants quant à cette évolution ». En effet, malgré la digitalisation, La Poste reste un service de proximité utile à la population. Face aux nouvelles pratiques des clients, un point poste a l’avantage de proposer une plus large amplitude des horaires d’ouverture. Gilles CARVOYEUR Informa... Christiane LEJON du Conservatoire patronal supepeur d'art dramatique de Pares La période littéraire de Colette â Saint-Tropez. Conférence Illustrée en images et musique. Dr Bernard VIA ! Médaein homeopathe aqc.en chef de clinique à Maredier Les plantes de la Côte d'Azur Botanique, homéopathie, phytothérapie Pascale EYLAN.'im.rniere cosy nipiomee prahrenne énergiêtque Faites de l'hypersensibilité une force... Monique DAUTEMER kgregée de l'Urne-sa D E A de fa Sorbonne L'Art et ta Musique à Venise, dès le Xtm siècle ions 04 94 01 38 38 www.ville-bormes.fr BORinÉS
Méditerranée Porte des Maures 31 Bormes-les-Mimosas Colette, botanique, hypersensibilité et Venise, thème des conférences culturelles Le cycle de 4 conférences démarre le 8 novembre prochain. Écrivaine bourguignonne de renommée mondiale, Colette s’était établie pendant 14 ans, de 1925 à 1939, à Saint-Tropez. Ce que peu de gens savent. Aussi, le 8 novembre, une conférence illustrée (images et musique) fera découvrir ou redécouvrir quelques-uns de ses plus beaux textes. Puis, le 16 novembre, on évoquera les thèmes de la botanique, de l’homéopathie et de la phytothérapie. Car, la Côte d’Azur est un paradis pour les botanistes. Bernard Vial présentera une sélection de remèdes qui ciblent, prioritairement, l’affectivité humaine. Le cycle continue le 22 novembre par une conférence sur l’hypersensibilité. Pour en parler, Pascale Eylan, infirmière psy diplômée et praticienne énergétique. Pour cette sépcialiste « il faut faire de l’hypersensibilité une force » ! Enfin, le jeudi 29 novembre, le public est invité à partir à la découverte de Venise. En effet, dès le XVe siècle, l’Art et la Musique ont renforcé le pouvoir diplomatique de cette République de nobles armateurs et commerçants. LE PROGRAMME COLETTE À SAINT-TROPEZ Colette s’est établie pendant 14 ans, de 1925 à 1939, à Saint-Tropez dans sa maison de « La Treille Muscate ». Elle a 32 ans quand elle s’y installe et cette période a été la plus riche de sa production littéraire. Elle y invite le gotha des arts et des lettres et c’est elle, qui sans aucun doute, a contribué la première à la réputation de Saint-Tropez. Cette conférence illustrée (images et musique) nous fait découvrir ou redécouvrir quelquesuns de ses plus beaux textes et nous mène à la rencontre de personnages hors du commun. Par Christiane LEJON du Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris. Jeudi 8 novembre à 19h, salle des fêtes. LES PLANTES DE LA COTE D’AZUR Botanique, homéopathie, phytothérapie... La Côte d’Azur est un paradis pour les botanistes. Les plantes méditerranéennes de la Provence, des Maures et de l’Estérel ont été accompagnées de nombreuses plantes tropicales. Des jardins merveilleux vous permettent de les découvrir. Faites ces découvertes avec l’idée que « botanique, c’est médecine «. Les arbres, les arbustes, les plantes à fleurs, les fougères, les mousses, les lichens sont utilisés en thérapeutique, en gastronomie, en parfumerie et en décoration. Dans ces paysages de rêve, voici une sélection de remèdes qui cible l’affectivité humaine et nous aide tous les jours à trouver des solutions pour les problèmes de la vie. Par le Docteur Bernard VIAL, médecin homéopathe, ancien chef de clinique à Montpellier. Vendredi 16 novembre à 19h, salle des fêtes. L’HYPERSENSIBILITE Vous vous sentez différent, vous avez l’impression d’être incompris, les émotions vous submergent, vous cherchez le sens de votre vie ? Tout vous paraît trop vif, trop intense ? Votre enfant est jugé perturbateur, rêveur, angoissé, agité, impulsif associable ? Accédez aux caractéristiques, au fonctionnement, aux clés pour accueillir cette différence. Faites de Le Lavandou Imaginaire, rire et poésie dans les rues Pour la huitième année consécutive, la ville a accueilli des dizaines de compagnies et d’artistes à l’occasion du 8ème Festival de Théâtre de rue. Ce dernier week-end (samedi 27 et dimanche 28 octobre), le cœur de ville s’est transformé en une grande scène où le jeu, l’imaginaire, le rire et la poésie ont transporté le public vers de nouveaux horizons. Rendez-vous bien ancré dans l’agenda municipal, le festival avait démarré le samedi dès 11 heures, par un lâcher de ballerines, entre l’Hôtel de Ville, le quartier de la gare et l’avenue Général de Gaulle. Puis, l’après-midi, le public a assisté, en cœur de ville, à une déambulation de la compagnie Colbok, spécialiste des scènes décalées, déguisée tantôt en ballerines, tantôt en pin-up revêtues de maillots à poids. Interaction et rire garantis ! L’après-midi, sur le parvis de l’Hôtel de Ville, un spectacle était donné par la compagnie Anorak et ses conteuses hors normes. Solange et Michèle ont invité les spectateurs à se plonger dans l’absurde durant une heure de spectacle ! Dans le même temps quai des pêcheurs, c’était carte blanche pour « Les Sculpteurs de Sons ». La compagnie PHiLéMOI se distingue par le subtil mélange des arts et des sciences permettant à chacun d’explorer librement la matière sonore. Mêlant arts visuels, musique, science et poésie, elle avait convié le public à oser le jeu, la découverte, la créativité, l’émotion… Le dimanche après-midi, un spectacle, accessible aux enfants dès l’âge de 5 ans (« La Natür, c’est le Bonhür ») , était animé, sur le parvis de l’Hôtel de Ville, par la compagnie ROSIE VOLT, qui présentait sa bergère tyrolienne. Acrobate de la glotte, elle a atteint des sommets vertigineux en chantant à gorge déployée l’air de la montagne. Ses échos étaient un hymne à la « Natür » toute entière. Et, dans cette ambiance bucolique, Rosie voyait, évidemment, la vie en rose ! Sur le front de mer, « le petit musée des contes de fées « est parti sur les traces du Petit Poucet. Ainsi, les Frères Burattini ont semé les graines de leur imagination, chamboulant allègrement les contes de notre enfance. Un voyage dans la littérature enfantine, avec, comme seul bagage, nos rêves d’enfant… l’hypersensibilité une force. Par Pascale EYLAN, infirmière psy diplômée, praticienne énergétique. Jeudi 22 novembre à 19h, salle des fêtes. VENISE ET LA MUSIQUE Monteverdi, Vivaldi, Rossini, … À Venise, dès le XVe siècle, l’Art et la Musique renforcent le pouvoir diplomatique de cette République de nobles armateurs et commerçants. Symphonies chorales, Concertos, sonates, opéras sont appréciés par la noblesse de toute l’Europe qui deviennent des clients privilégiés, jusqu’à la dissolution de la Sérénissime République par Bonaparte en 1797. Par Monique DAUTEMER, agrégée de l’Université (D.E.A. de la Sorbonne). Jeudi 29 novembre à 19h, salle des fêtes. Lographic 2016 Novembre 2018 - #67



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