La Gazette du Var n°63 15 sep 2018
La Gazette du Var n°63 15 sep 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°63 de 15 sep 2018

  • Périodicité : quinzomadaire

  • Editeur : ADIM

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 24,9 Mo

  • Dans ce numéro : François de Canson, la clientèle internationale dope le tourisme.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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14 Cahier Spécial Coordination Rurale - Gratuit Septembre 2018 - #63 Rencontre avec la DDTM des Bouches-du-Rhône Le 1er août, la Coordination Rurale des Bouches-du-Rhône, représentée par Franck Mourgues, Bernard Derbez, Tristan Arlaud et Jean-Dominique Dedominici, a rencontré Philippe d’Issernio, directeur de la DDTM, et Pascal Jobert, directeur adjoint de la DDTM. Les dégâts de gibiers ont été au cœur des discussions... Des pertes importantes, comme en témoignent les 15 000  € de melons perdus en quelques jours, à cause des sangliers, rendent le travail difficile pour les agriculteurs du département. Les cultures sont contractuelles, la vente directe à la ferme et le maraîchage sont d’un intérêt économique crucial. Ces nombreux dégâts répétés vont contraindre les semenciers à ne plus accorder de contrats. EXPERTISES BIAISEES Selon les représentants de la DDTM, « il faut faire des demandes d’indemnisation pour pouvoir adapter les prélèvements de sangliers ». Actuellement dans le département, il y a peu de prélèvements par rapport aux départements voisins, et ce, malgré le nombre important de sangliers. Il faut également informer la DDTM des soucis de gestion de la fédération de chasse afin qu’elle puisse intervenir et régler les problèmes. Les représentants de la CR 13 ont indiqué que les estimations des experts sont bien souvent sous-estimées. En cas de désaccord, les représentants de la DDTM conseillent de ne pas signer le document d’expertise et de les prévenir, ils pourront ainsi faire passer le dossier en commission. DOMAINES PRIVES NON CHASSABLE Les représentants de la CR 13 ont soulevé le problème des domaines privés qui ne chassent pas. « Les sangliers y sont la journée car ils sont à l’abri et ils sortent le soir pour aller dans les champs. Il faudrait donc pouvoir tirer de nuit et pas juste effaroucher. Des battues administratives doivent aussi être organisées car malgré les demandes de la CR 13, il n’y a toujours rien eu ». Les représentants de la CR 13 ont demandé la possibilité de protéger les cultures par les agriculteurs, en collaboration avec les lieutenants et la DDTM. « Il serait intéressant d’expérimenter ce dispositif dans un secteur, car c’est la seule solution. Certaines sociétés de chasse organisent peu de battues et limitent le nombre de prélèvements. C’est difficile de régler le problème des sangliers si toutes les sociétés ne font pas d’effort » ! Pour les représentants de la DDTM, il y a un risque d’accident et ils sont prudents à ce sujet. SAFER PACA La SAFER, un outil de gestion et de vigilance Retour sur la rencontre avec la SAFER PACA. Le 29 août, Max Bauer, président de la Coordination Rurale PACA et Franck Mourgues, président de la Coordination Rurale des Bouches-du-Rhône, ont rencontré Patrice Brun, président de la SAFER Paca, Max Lefevre, directeur de la SAFER Paca, Philippe Lauraire, président de la SAFER 13, et Christophe Campanelli, directeur de la SAFER 13. Les échanges étaient constructifs et en toute transparence. Ils ont permis d’éclaircir certaines attributions et de faire un point sur le foncier dans le département des Bouches-du-Rhône, car le foncier est un véritable problème dans la région. Franck Mourgues a réaffirmé l’utilité de la SAFER comme un outil de gestion et de vigilance face à la pression du foncier en zone périurbaine. Un point a été souligné sur les représentants syndicaux des cantons pour la SAFER. À ce sujet, la CR étudie toutes les candidatures répondant à la déontologie du syndicat. Max Bauer a également fait un point sur les autres départements et notamment les Hautes-Alpes et leur entrée au sein de la SAFER, suite à la reconnaissance de leur représentativité.
Métropole 15 Toulon Jérôme Navarro  : « Le très bel été touristique du mont Faron et de Toulon » Avec une fréquentation à la hausse par rapport à 2017, estimée à plus de 14% selon les premiers chiffres disponibles, le site toulonnais, très prisé par les touristes et, plus globalement, par les habitants de Toulon, affiche d’excellents résultats. Ainsi, le téléphérique enregistre 72 600 passagers au 31 août. Pour Jérôme Navarro, adjoint au maire chargé des événements et président de la régie du téléphérique, « Toulon a atteint ses objectifs en termes de fréquentation et réalise un très bel été malgré un début d’année en demi-teinte notamment en ce qui concerne le téléphérique » ! L’ETE 2018, UN BON CRU EN NETTE PROGRESSION En effet, comme partout ailleurs dans le Var, les premiers mois de l’année ont été confrontés à une météo catastrophique, avec de la neige, de la pluie et du vent, obligeant, par exemple, à la fermeture du téléphérique plusieurs journées. L’élu toulonnais poursuit  : « Finalement, les chiffres de l’été sauvent la saison, car nous avons été comblés par une météo exceptionnelle et par un nombre accru de visiteurs. Cette année, nous n’avons fermé le téléphérique qu’une seule journée durant l’été tandis que l’an dernier, nous avions dû fermer 8 jours à cause du vent et du risque incendie ». D’un point de vue plus global, c’est toute la ville qui a bénéficié d’une excellente fréquentation durant l’été. « On enregistre une hausse de la fréquentation, notamment sur le mois d’août, ce qui peut aussi s’expliquer par la densité, la qualité et la diversité des manifestations proposées, plus de 350 événements dans l’été ! Et, cette programmation intensive se répercute sur tous les pans de l’activité touristique (galeries, musées, restaurants, hôtels, festivals, commerces, etc.) », analyse, encore Jérôme Navarro. UNE CLIENTELE PLUS QUALITATIVE ET EXIGEANTE Selon les premiers retours, c’est une satisfaction quasi-générale qui se traduit, également, par une hausse du chiffre d’affaires de nombreux commerces. Mais, l’élément qui conforte le plus les élus toulonnais dans leur travail, c’est la montée en gamme de ceux qui fréquentent la ville  : « Nous constatons une clientèle plus qualitative, qui dépense plus en ville mais qui est aussi plus exigeante en termes d’événements et de services. Aujourd’hui, Toulon bénéficie d’un retentissement national, voire international de plus en plus évident comme l’a montré le tournage de l’émission « Des Racines et des Ailes », diffusée le 12 septembre sur France 3. De plus, comme d’autres grandes agglomérations françaises, Toulon profite de la tendance actuelle du tourisme, à savoir un développement du tourisme de ville, compte tenu du nombre d’événements culturels et festifs qu’on peut y trouver durant son passage. Ainsi, on a compté plus de 40 000 personnes lors du show de la Patrouille de France et du feu d’artifice du 15 août. Ainsi encore, de nombreux commerçants du cœur de ville, du Mourillon ou d’autres quartiers ont exprimé leur satisfaction à l’issue de l’été », complète l’élu toulonnais. 72 600 PASSAGERS POUR LE TELEPHERIQUE À ce titre, le téléphérique de Toulon enregistre d’excellents résultats, comptabilisant 37 579 passagers en juillet et août (contre 33 074 en 2017). « La moyenne est de 536 passagers par jour. Nous avons compté 16 journées à plus de 700 passagers. En cumulé, la fréquentation au 31 août (8 mois) s’établit à 72 600 passagers. Pour expliquer ces chiffres, je note que nous avons eu très peu de vent et peu de risque incendie sur la période. Seul bémol  : L’annulation de notre nocturne du 25 août à cause d’un vent très violent qui interdisait l’utilisation des cabines. Le concert de HIFIKLUB, avec la présence de Charles Berling au théâtre de Verdure ayant finalement pu se tenir sur la place des Savonnières, dans le cœur de ville rénové, et rencontrer tout de même un vif succès ! Sur le sommet du Faron, il est à noter la location de trottinettes électriques, une prestation lancée à titre expérimentale cette année qui a remporté un franc succès et que nous espérons reconduire l’an prochain. Enfin, le partenariat avec le Réseau Mistral (Carte PASS BUS téléphérique) s’est traduit par 4 882 passagers (contre 3 682 en 2017). Les offices de tourisme ont généré 4% du total de la billetterie. Dernier point  : le trafic créé par le Mémorial du Débarquement. Depuis que le site a été restauré, avec sa superbe nouvelle muséographie, il est de plus en plus fréquenté. Autant d’éléments positifs qui vont conduire à continuer ce travail de partenariat », se réjouit Jérôme Navarro. Propos recueillis par Gilles CARVOYEUR Septembre 2018 - #63



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