La Gazette du Var n°55 30 mai 2018
La Gazette du Var n°55 30 mai 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°55 de 30 mai 2018

  • Périodicité : quinzomadaire

  • Editeur : ADIM

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 17,2 Mo

  • Dans ce numéro : le Lavandou, venez découvrir les plus beaux yachts de tradition.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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4 Actualités mai 2018 - #55 Naval Group Une imprimante 3D à bord du BPC DIXMUDE Jusqu’au 20 juillet, Naval Group et son partenaire Avenao Prodways Group, expérimentent avec la Marine nationale un procédé de fabrication additive embarquée. Une imprimante 3D a été mise à la disposition de l’équipage du BPC DIXMUDE pour la mission « Jeanne d’Arc « *, dans le cadre des activités ingénierie du MCO des BPC. L’objectif est de mieux appréhender les besoins du bord et d’expérimenter des impressions 3D à distance de pièces d’équipement opérationnel. PREMIERE PHASE Prodways Group ont dispensé une formation à l’équipage en charge de l’exploitation de l’imprimante 3D à bord. Cette formation comprend, notamment, la prise en main d’un outil de conception assistée par ordinateur (CAO) qui permettra au bord de concevoir puis de réaliser en autonomie des pièces à l’aide de l’imprimante 3D. DEUXIEME PHASE Les marins en charge de la conception des pièces et de la mise en œuvre de l’imprimante 3D recueillent à bord les besoins exprimés et réalisent directement les pièces en catalogue. Les équipes de Naval Group assurent une mission d’assistance technique, par des interventions à bord lorsque le navire est à quai ou par une assistance en ligne. TROISIEME PHASE L’expérience d’un échange de données techniques (expression de besoin et maquette numérique associée) pour réaliser une impression de pièce à distance va également être tentée. Une expression de besoin sera émise par l’équipage et transmise à Naval Group par liaison de données à la mer. Naval Group & Avenao Prodways Group concevront la CAO de la pièce d’après ces données et définiront les paramètres de programmation de la machine. Ces paramètres seront, ensuite, transmis à l’équipage pour réaliser la fabrication à bord. * La mission « Jeanne d’Arc «, ou groupe école d’application des officiers de marine (GEAOM), est une opération annuelle de la Marine nationale afin de former en situation réelle les officiers élèves issus notamment de l’École navale. Assemblée générale des chasseurs du Var « La chasse contribue au développement économique » Au-delà d’être des acteurs de la préservation des milieux naturels et de la biodiversité et des gestionnaires d’espaces naturels, les chasseurs sont les garants d’une culture ancestrale avec ses traditions, ses codes et son éthique rigoureuse. Car, le chasseur sait, en toute circonstance, se conduire avec honneur et dans le respect des traditions et de l’animal. Ce sont ces grands principes de vie qui ont été rappelés lors de l’assemblée générale des chasseurs du Var qui s’est tenue, fin avril, à La Londeles-Maures, en présence de François de Canson, maire et conseiller régional. DEUXIEME FEDERATION DE FRANCE APRES LE FOOT À ce jour, la chasse arrive en deuxième place des sports les plus pratiqués, derrière le footballavec 1,2 millions de détenteurs du permis contre plus de 2 millions de licenciés. C’est donc, l’une des plus grandes disciplines sportives du pays. François de Canson sait combien l’engagement et la passion caractérisent les chasseurs du Var  : « Je veux saluer l’action de votre président Marc Meissel, pour son implication, son dévouement. Ce n’est pas simple d’être à la tête de la 7ème fédération française avec 18 000 chasseurs, dont 3% de femmes, et qui délivre 4 à 500 nouveaux permis de chasse par an. Votre responsabilité est d’autant plus grande que la chasse doit continuer à être un atout écologique, social et économique pour notre territoire rural. Il vous faut donc, non seulement, la préserver mais aussi la développer de façon adaptée à nos enjeux territoriaux ». En réalité, l’élu est convaincu que la chasse doit contribuer au maintien d’une ruralité vivante au travers d’une chasse populaire et démocratique à laquelle nous sommes tous attachés. Le conseiller régional a ajouté  : « Je sais que les choses ne sont pas toujours simples, car je n’oublie pas que la chasse s’intègre dans un environnement parfois compliqué. Il nous faut donc veiller à préserver l’intérêt général au-delà de tous les intérêts particuliers des uns et des autres ». LA CHASSE, ACTEUR DU DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE Malgré ses nombreux détracteurs qui le contestent, la chasse contribue au développement économique des territoires. Car, la chasse est pourvoyeuse d’emplois et d’activités bénévoles. Ainsi, les chasseurs varois génèrent 157 millions d’ € de valeur ajoutée soit 1% du PIB régional. De plus, les chasseurs assurent 76 heures/an de bénévolat par personne soit l’équivalent de 3 900 emplois (34 500 bénévoles). Ainsi, encore, la fédération de chasse a animé, récemment, des ateliers dans les écoles primaires de Moulin Vieux et de Bussone à La Londe-les-Maures. Au niveau régional, l’institution reconnaît le rôle des chasseurs, en ce qui concerne la préservation et l’entretien des milieux et des espèces. Par ailleurs, tout au long de l’année, les fédérations de chasse mènent de nombreuses actions  : recensement des milieux ou des espèces, veille et surveillance sanitaire de la faune sauvage, restauration de la qualité des milieux de vie pour certaines espèces. Le conseiller régional a ajouté  : « Concernant la sécurité et l’information, les fédérations préviennent les conflits, œuvrant à une meilleure NAVAL GROUP Naval Group est le leader européen du naval de défense et un acteur majeur dans les énergies marines renouvelables. Le groupe réalise un chiffre d’affaires de 3,7 milliards d’euros et compte 13 429 collaborateurs (données 2017). cohabitation dans la fréquentation des espaces en développant information et sensibilisation particulièrement pour les populations urbaines n’ayant pas la culture de la chasse. De même, aux côtés des CCFF, votre Fédération intervient dans la surveillance des massifs forestiers durant la période estivale lors des jours de grands vents. Cet été, vous étiez encore nombreux à prêter mains fortes aux pompiers. Enfin, pour ce qui est de la lutte contre les dégâts des gros gibiers, avec la loi chasse du 7 mars 2012, les chasseurs assument le financement de l’indemnisation des dégâts des grands gibiers mais aussi celui de la prévention de ces dégâts. Face à ces enjeux, la Région a proposé de soutenir des projets d’investissement et de fonctionnement portés par les fédérations départementales des chasseurs et des associations locales de chasse ».Sur le terrain, elle s’est associée à la fédération régionale, aux six fédérations départementales et à l’Institut Méditerranéen du Patrimoine Cynégétique et Faunistique. Et, le 17 mars 2017, la collectivité a validé le dispositif chasse, affirmant l’engagement de la Région en faveur de la chasse. Elle consacrera une enveloppe de 2,2 millions d’euros sur la période 2017 - 2020.
La prochaine fois, avant de jeter... donnez, vendez Actualités 5 Protection sociale Laurent Falaize  : « Une avancée majeure pour les marins résidents en France » L’État a, enfin, consenti à modifier le cadre des obligations faites en matière de protection sociale aux marins résidents en France. Laurent Falaize, président de Riviera Yachting NETWORK (plus de 100 entreprises, 200 millions d’ € de CA et 2 000 emplois), Jacques Conzales, président du GEPY (Groupement des Équipages Professionnels du Yachting et Professional Yachting Association) et Andrew Schofi eld, président de PYA (association des équipages présents dans 90 pays), se félicitent de cette décision. 200 MILLIONS D’ € DE PERTES Depuis juillet 2017, il existait une obligation de cotiser à l’ENIM pour les marins résidant en France, embarqués sous pavillon étranger, ce qui avait pénalisé lourdement l’ensemble de la fi lière. Laurent Falaize rappelle le contexte  : « Les conséquences pour nos chantiers navals et entreprises de refi t et de maintenance ont été qu’il n’y a plus eu de refi t en 2017 en France (travaux de customisation de yacht) car, la durée est supérieure à 3 mois pour ces travaux ainsi que les travaux de peinture. La perte pour le début de l’année 2018 est de plus de 30% de CA. Le manque à gagner pour l’économie régionale est de l’ordre de 200 M € . Riviera Yachting NETWORK a été en lien permanent avec les Affaires Maritimes pour alerter sur la baisse des retombées économiques des entreprises françaises ». CRI D’ALARME ENTENDU Face au cri d’alarme collectif, lancé en novembre 2017, la Direction des Affaires Maritimes avait convié, en février, les associations représentant le yachting professionnel pour évoquer les enjeux des dispositions prises et entérinées le 31 décembre 2017 par la loi de fi nances. Une écoute attentive des pouvoirs publics face aux revendications légitimes des professionnels a permis d’accéder à des aménagements essentiels tout en préservant la convention du travail maritime (MLC 2006) ratifiée par la France. « Les professionnels souhaitaient que la durée de résidence passe à 6 mois (et non plus à 3) pour que les marins résidents en France soient dans l’obligation de souscrire à la protection sociale ENIM ou à des garanties équivalentes. Ils demandaient que l’activité de chantier pour les yachts soit exclue du champ d’application de l’obligation du décret initial. Ainsi, ils espéraient une fi n des départs massifs de yachts vers des chantiers concurrents étrangers », détaille le président du cluster. Satisfait, Laurent Falaize conclut  : « Ces revendications ont été prises en compte. Ces aménagements vont dans le bon sens et nous replacent dans une dynamique plus concurrentielle. Il va falloir, maintenant, que l’information circule très vite auprès de armateurs et des brokers pour stopper l’exode de yachts qui pour ces motifs ont pu quitter nos côtes ». Gilles CARVOYEUR LES PRINCIPALES AVANCEES entre voisins... Petites Annonces GRATUITES 100% VOISINS Sur la notion de résidence sur le territoire français, la durée de la résidence stable et régulière, au sens de l’article L5551-1, se comprend par analogie avec les règles prévues par l’article R111-2 du code de sécurité sociale. Cette condition est satisfaite par un séjour effectif sur le territoire métropolitain ou dans un département d’outre-mer d’au moins 6 mois. Sur la notion de résidence à bord d’un navire, cette durée s’analyse au regard de la présence du marin dans les eaux territoriales ou intérieures pendant une durée de 6 mois non continue (appréciée sur 12 mois). Enfin, pour la situation des navires en travaux, les périodes de travaux immobilisant le navire ou de présence dans un chantier naval sont exclues du champ d’application de l’article L5551- pour les marins qui n’ont pas de foyer sur le territoire français. venu/1M www.troc Ctiot du coin Witt.frfr Un nouveau service offert par  : MÉTROPOLE VILLE DU TOULON PRADET PROVENCE MÉDITERRANÉE mai 2018 - #55



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