La Gazette du Var n°53 1er mai 2018
La Gazette du Var n°53 1er mai 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°53 de 1er mai 2018

  • Périodicité : quinzomadaire

  • Editeur : ADIM

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 16,3 Mo

  • Dans ce numéro : Saint-Tropez, c'est parti pour la saison de yachting.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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2 Édito mai 2018 - #53 Vers un label pour COOPAZUR... Depuis bientôt trois mois, la Gazette du Var enquête sur le traitement des déchets dans le département afin d’éclairer ses lecteurs sur ce dossier qui les touche dans leur quotidien, leur santé et leur portefeuille. Aujourd’hui, pour ce qui concerne la décharge de Bagnols-en-Forêt, une question se pose  : « Sommes-nous en présence d’une amnésie collective » ? Le débat est ouvert et il est loin d’être clos. Pour autant, au niveau de la protection de l’environnement des acteurs économiques s’engagent. C’est le cas d’Alain Camus, directeur général de COOPAZUR. « COOPAZUR, premier agro-fournisseur du Var », clame, avec pertinence, le responsable de l’entreprise. La PME veut devenir la première à porter une candidature pour la labellisation d’un GIEE autour de la viticulture. Excellente initiative. Affaire à suivre ! Sur un autre plan économique, Michel Cresp, le président de l’ADETO (Association Des Entreprises de Toulon Ouest), a rappelé, devant un parterre de chefs d’entreprises et d’élus, lors de l’assemblée générale annuelle que « l’association est un réseau de proximité de première importance avec ses 230 adhérents ». Ville de La Crau Il n’empêche que la vie d’une entreprise n’est pas un long fleuve tranquille. Loin s’en faut ! L’autre jour, à Saint-Tropez, Laurent Falaize, président du cluster Riviera Yachting NETWORK l’a cruellement rappelé devant plus de 150 personnes, réunies pour défendre un métier, un territoire et lancer la saison du yachting  : « N’hypothéquez pas l’activité de nos entreprises ». Enfin, à quelques jours des « ponts de mai », et à quelques semaines des grandes vacances, notre journal s’est intéressé à AZUREVA, opérateur du tourisme social depuis 1952, qui gère 36 villages de vacances et résidences dans toute la France. Au début de ce mouvement, la fédération s’appelait encore « Vacances PTT ». C’était le temps béni des congés payés. Une autre époque, un autre monde ! Après la seconde guerre mondiale, la structure était gérée par les COS (Comité des Œuvres Sociales de la Poste et Télécommunication), l’ex PTT. En 1958, le deuxième village a été construit, ici dans le Var, à La Londe-les-Maures. Et, cette année, le village varois vient justement de fêter ses 60 années d’existence. Longue vie à AZUREVA ! Gilles CARVOYEUR !/\PLACE REYNAUD la gazette E r de la porte des maures à la médIterrei Directeur de la publication Gilles Carvoyeur redaction@presseagence.fr Secrétaire de rédaction Marie Bruel redactionlalonde@presseagence.fr Chef de studio Laurent Monition lographic@wanadoo.fr Consultant juridique Morgan Maginot, avocat au barreau de Toulon contact@mdmaginot-avocat.fr Bureau de Toulon Thierry Cari - André Goffin Patrick Michel Louvois Bernard Mauroy Bureau de La Londe Francine Marie Bernard Bertucco Van Damme Pascal Jolliet - Nicolas Tudort Photographes Elvis Lacaze - Jean Michel Elophe Thomas Fenêtre - Philippe Olivier Olivier Lalanne - Laurent Monition Régie publicitaire 06 37 37 21 21 Prix au numéro  : 1 € Éditeur et responsable de la publication ADIM 2972 route de St Honoré - 83250 La Londe Les Maures Dépot légal en cours Impression La Provence - tiré à 10 000 exemplaires
>I. 1f,11111111 S31 11.1- DVÀ VII 31/11 Actualités 3 Riviera Yachting NETWORK Laurent Falaize, président  : « N’hypothéquez pas l’activité de nos entreprises » Fin avril, plus de 150 personnes des chantiers navals (sociétés de maintenance et de services aux yachts et capitaines de yachts) étaient réunies à Saint-Tropez pour défendre un métier et un territoire et lancer la saison du yachting. C’est le fort potentiel de la Méditerranée, et notamment le pouvoir attractif de la Côte d’Azur, qui a conduit à l’émergence d’une filière de réparation/maintenance des yachts. 60% de la flotte mondiale (soit 3000 yachts environ) sillonnent les côtes méditerranéennes françaises en période estivale et en fait la toute première zone de navigation au monde. Regroupant près de 100 entreprises spécialisées dans le refit et la maintenance des yachts (unité de plus de 24 m avec équipage professionnel), Riviera Yachting NETWORK, réseau d’entreprises de la grande plaisance, est présidé par Laurent Falaize. Le président de RYN expliquait  : « L’animation d’un réseau tel que Riviera Yachting NETWORK permet de redécouvrir le levier majeur de la grande plaisance dans l’activité économique en Provence-Alpes-Côte d’Azur et de revaloriser un savoir-faire avec des métiers très divers et complémentaires ». NE PAS HYPOTHEQUER L’AVENIR DES ENTREPRISES « N’hypothéquez pas l’activité économique de nos entreprises », a lancé Laurent Falaize, en guise d’avertissement. Il a ajouté  : « Certes, notre filière se porte bien. Mais, les professionnels du yachting, membres de Riviera Yachting NETWORK, dénoncent fermement la mise en place de mesures fiscales, douanières et sociales qui entament l’attractivité du territoire et le niveau d’activité et donc les retombées liées à l’accueil et la réparation de yachts en France. En 2017, nous avons constaté une perte en volume sur l’ensemble des distributeurs de 30% et un manque à gagner de plus de 200 M € , pour l’économie locale ». Jacques Conzales, président du GEPY (Groupement des Équipages Professionnels du Yachting), a insisté  : « Le décret du 1er juillet 2017, assujettissant les équipages des yachts aux cotisations sociales françaises dès lors que le yacht passait plus de trois mois en France, engendre soit un surcoût de la masse salariale, dédiée au fonctionnement du bateau, soit une diminution de la rémunération nette des membres d’équipage. Ces charges sont une contrainte évidente à l’employabilité des marins résidant en France, comme au stationnement des bateaux dans nos ports ou dans nos chantiers régionaux pour la réalisation de travaux de refit ou d’entretien pour une période supérieure à trois mois ». FEDERER LA GRANDE FAMILLE DU YACHTING « L’avantage de se rencontrer dans un port mythique, c’est de fédérer autour d’un métier, la famille du monde du yachting  : les chantiers navals, les entreprises spécialisées dans le refit, la réparation/maintenance, l’avitaillement, les services, les capitaines de yachts, les organisations professionnelles d’équipages tel que le GEPY, ainsi que des élus des villes maritimes et le RIF pour l’immatriculation du pavillon français », se félicitait Laurent Falaize. En effet, rien de mieux qu’une rencontre conviviale en jouant à la pétanque sur la mythique place des Lices, pour ressouder les liens entre les différents acteurs de la filière. Photos André GOFFIN mai 2018 - #53



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