La Gazette du Var n°48 15 fév 2018
La Gazette du Var n°48 15 fév 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°48 de 15 fév 2018

  • Périodicité : quinzomadaire

  • Editeur : ADIM

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 12 Mo

  • Dans ce numéro : château Léoube, courage et efficacité face aux incendies.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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24 Pierrefeu-du-Var Politique municipale Patrick Martinelli  : « Nous n’augmenterons pas les taxes en 2018 » Pour le premier magistrat de cité, il existe un corollaire au vivre ensemble  : c’est l’exigence et il en compte quatre. Il explique  : « La 1ère exigence, c’est l’exigence de sécurité dans la protection des biens et des personnes. Elle se concrétise dans la mise en œuvre d’un plan de sécurité, lors des festivités, par notre participation aux travaux et études menés par le SMBVG pour l’obtention du PAPI d’Intention, prémices à des travaux de protection des inondations (…). C’est aussi l’exigence dans notre Plan Communal de Sauvegarde (PCS) et dans notre plan pluriannuel d’accessibilité. C’est, aussi, des travaux de sécurisation de nos espaces, avec la pose de barrières, potelets et mains courantes. Certes, des petits travaux mais indispensables dans la vie de tous les jours ». février 2018 - #48 LE CHOIX RAISONNE DE L’INTERCOMMUNALITE Le maire poursuit son raisonnement  : « La 2ème exigence, c’est que nos communes et les élus que nous sommes travaillent ensemble dans l’intérêt général. C’est une des définitions de l’intercommunalité. Je sais que l’on peut regretter l’époque bénie des communes autonomes, ce temps ne reviendra pas. Je sais que nous gardons un attachement viscéral à chacun de nos clochers et si notre cœur penchera toujours vers chacune de nos communes, la raison nous amène à pencher vers l’intercommunalité et nous ne reviendrons pas en arrière. Je sais que nos communes ont deux siècles d’histoire alors que l’intercommunalité n’existe que depuis 20 ans et qu’elle est loin d’être parfaite ! Je sais qu’elle doit empiéter le moins possible sur les prérogatives des communes mais doit seulement, et c’est déjà beaucoup, nous permettre de faire ensemble ce que nous ne pouvons plus faire seul ! Alors autant la faire bien, à notre main, avec volontarisme et pragmatisme plutôt que de la subir. En fait, nous n’avons pas le choix, soyons plus forts ensembles ! Mais aussi forte que doit être notre communauté de communes qui porte le beau nom de MPM (Méditerranée Porte des Maures), nous devons tisser les liens les plus forts possible pour que le M de Méditerranée ne transforme pas en T de Toulon ! Deux exemples de réussite avec la compétence commune d’entretien des pistes DFCI et, depuis un an, la création de l’OTI où chaque commune conserve son authenticité en partageant les expériences de chacun, tout en gardant nos bénévoles locaux. Bravo et félicitations à tous. Depuis le 1er janvier de cette année, la compétence GEMAPI, spécifique à la gestion des milieux aquatiques et à la protection contre les inondations, devient intercommunale. C’est un enjeu prioritaire pour nos communes avec d’importants et onéreux travaux financés à plus de 60% par nos partenaires et aussi par une taxe spécifique de solidarité ». 600 000  € EN MOINS DANS LES CAISSES ! Patrick Martinelli ajoute  : « La 3ème exigence, c’est la rigueur dans la gestion de nos finances communales. C’est la maîtrise des dépenses, toujours par des recherches d’économies afin de faire face au nouveau contexte national et aux enjeux du financement de nos projets. En 2017, la dépense aura été d’environ 3,5 M € . Comme recettes, nous avons encore pu compter sur une Dotation de solidarité communautaire de 320 000  € . L’intercommunalité est un partenaire financier pour nos communes depuis sa création, je tiens à le souligner. Par contre, la Dotation Globale de Fonctionnement, versée par l’État, réduit  : 680 000  € en 2013, 200 000  € en 2017, soit une perte de 480 000  € (l’équivalent de 12 emplois). Pour 2018, cette dotation sera soumise au test économique communal. En bref, si nos dépenses de fonctionnement diminuent, la dotation restera stable, dans le cas contraire, elle diminuera, quoiqu’il en soit, on arrive vite à zéro ! Une autre bonne nouvelle  : Le fonds de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC). Nous y contribuions pour 35 000  € en 2014, 121 000  € en 2017, Si on fait un rapide calcul  : avec moins 480 000 en recettes et plus 121 000 en dépenses, cela donne moins 600 000 dans la caisse en 2017. Et, on a investi sans augmenter les taxes ! Au titre des subventions, elles sont de plus en plus restreintes. Comme depuis de nombreuses années, l’État a versé une aide de 112 000  € pour les travaux d’eau de Saint-Michel, la Région 91 000  € pour la rénovation du CTM. L’Agence de l’eau a attribué 430 000  € sur deux ans. Le Département 597  € mais beaucoup de dossiers sont encore en cours. 2018 restera une année difficile, dans un contexte financier où les collectivités sont repues à des transferts de compétences ou à de nouvelles charges et où le rôle de la commune se réduit à être un sous-traitant de l’État, sans que les nouveaux coûts induits ne soient compensés financièrement. Pourtant en 2018, il n’y aura encore pas d’augmentation des taxes locales » ! MAITRISER LE PLU Enfin, pour l’élu la 4ème exigence porte sur la maîtrise de l’espace, du lieu de vie, c’est à dire le PLU. « Notre PLU actuel date de 2007, déjà 10 ans. Sa révision, débutée début 2017 devrait aboutir en fin de cette année. Elle marque une réelle étape en matière de planification du territoire communal, en répondant aux enjeux majeurs du développement de la commune  : Préserver l’authenticité du cadre de vie, conforter la vocation de pôle de proximité, préserver le terroir local et protéger la richesse environnementale et paysagère. Ce document revêt une importance capitale car il fixe des objectifs de développement et de population dont la prévision est de 7 000 habitants à l’horizon 2030. Alors en quelques verbes  : développer, protéger, préserver, conserver, maîtriser. Tout ceci, dans l’objectif d’accueillir les nouveaux arrivants dans de bonnes conditions, avec des infrastructures suffisantes et appropriées comme l’accueil des enfants. Les services municipaux, œuvrent au quotidien au développement de la ville, à la qualité de vie, aux services indispensables qu’ils soient en interne à la collectivité ou au service des habitants. Chaque jour, dans nos quartiers, dans les bâtiments ou dans des bureaux, des femmes et des hommes répondent à un service public et c’est ce service public qui a été au centre de nos discussions lors des réunions de quartier », conclut le maire de la cité. (…).
HET4OPOLE TOULON PROVENCE MÉDITERRANÉE ZAE du PALYVESTREiezezz7egriiiree.itIe,r, ; 4delluni. Nr 4111.1 013111 düll 11mm divalar 2010 n duel 1e112404 - dln 2010,.10 II  € 144 Pre.nte Meinornman14rn nonmern  : AÔLE TECIINICWE 40010 444 1rrivaLow 2 470 < !rpc LOT I -Velna,1641104 divan et 9144410.101on : LOT 11 4P41r404 public 01TE.1-U01t.,7d01um LOT 3E404444 versa 01170100,12 QUM'— - Lerne.h.opoie 011 ficaon LLIK Will, e11.1w11. LÉ Rie144411. 114.12144:41.11, 1. Hyères 25 Zone industrielle du Palyvestre Jean-François Mauté, président  : « Regroupés, nous serons plus forts » Créée par une poignée de volontaires, l’UA2P existe depuis 10 ans et enregistre, aujourd’hui, une cinquantaine d’adhérents (2017) contre 34 en 2016. Pour autant, il n’est pas question pour le président Jean-François Mauté de se reposer sur ses lauriers. CENT FOIS SUR LE METIER... Le chef d’entreprise à la retraite ne ménage pas sa peine et ses efforts, accomplissant même très régulièrement du porte à porte pour aller à la rencontre des patrons des entreprises (grandes ou petites) de la zone. Des efforts qui parfois sont couronnés de succès, notamment lorsqu’il intervient auprès des élus de la ville de Hyères ou des institutions (TPM). C’est pourquoi, lors de la dernière assemblée générale, il s’est félicité de constater que le nombre d’adhérents avait augmenté de 20%. Comme il le répète à l’envie  : « Plus nous serons regroupés, plus nous serons forts pour obtenir satisfaction auprès des élus et de nos interlocuteurs (CCI, TPM, Région, Département) ». ENSEMBLE, ON VA PLUS LOIN ! Comme le dit, très souvent, Hubert Falco, « seul, on va plus vite, ensemble, on va plus loin » ! Jean-François Mauté partage cette vision des choses. Au moment du bilan moral, il a rappelé les grands combats de l’association, menés en 2017  : fonctionnement des caméras, pose de panneaux d’information par TPM, problème d’inondabilité des terrains, demandes de terrains à construire ou à aménager pour des extensions par les entreprises (demandes non solutionnées pour l’instant faute de terrains disponibles), travaux d’assainissement dans la zone. Le président de la zone industrielle a rappelé également les excellentes relations qu’il entretient avec la CCI, notamment par le biais de l’agence de Hyères, représentée à l’assemblée générale par Patrick Raygades. EXTENSION DE LA ZONE IMPOSSIBLE POUR L’INSTANT « Nous avons évoqué avec la CCI et TPM, la problématique du PAPI (plan de prévention contre les inondations) dont la mise en œuvre permettra de limiter les dégâts causés aux entreprises en cas de fortes pluies. Ce dossier est géré par la Métropole. Au niveau de la zone Sud, nous avons reposé la question de la deuxième caméra et l’uniformisation des panneaux publicitaires. En ce qui concerne une extension possible de la zone, le dossier est bloqué, faute de terrains disponibles. Les terrains existants sont soit des terrains agricoles, soit des terrains inondables. Il est très compliqué de trouver de nouveaux terrains. TPM est également responsable de l’éclairage public ainsi que d’une partie de la piste cyclable, celle qui passe devant l’aéroport. Celle qui descend vers le port est de la compétence du Département. À chaque fois, il nous faut nous adresser au bon interlocuteur. C’est mon travail » ! PARTENARIAT AVEC LA GAZETTE DU VAR Le président Mauté a ajouté  : « Des travaux de réhabilitation au niveau de la zone ont débuté en janvier et vont se poursuivre jusqu’en avril prochain. Pour éviter des nuisances aux entreprises, une partie des travaux est réalisée la nuit. À ce sujet, je remercie la mairie de Hyères qui nous a aidé dans l’aboutissement de ce dossier ». Par ailleurs, Jean-François Mauté s’est félicité du partenariat avec La Gazette du Var, notre journal, « car, ce média est à l’écoute de nos entreprises et de nos préoccupations ». À ce sujet, le journal est distribué dans chaque entreprise, tous les quinze jours. Enfin, le président de la zone du Palyvestre a évoqué les dernières déclarations du président de la zone de Saint-Martin, qui souhaiterait réunir en une seule entité l’ensemble des zones industrielles de Hyères (Palyvestre, Saint-Martin, Bayorre, Saint-Gervais, Roubaud). « Tout le monde est d’accord qu’en se réunissant, nous serons plus forts. Que les zones se regroupent, c’est aussi notre avis. Mais qui gérera cet ensemble si le projet abouti ? Il ne s’agit pas d’être un velléitaire, il faut être aussi dans l’action » analysait, avec pertinence, le président Mauté. MUTUALISER LES ZONES Le vice-président Eric Girardo, en charge du bilan comptable, est sur la même longueur d’onde. Tout comme Patrick Raygades, qui, dans un passé récent, a déjà travaillé sur ce dossier, notamment quand il s’est agi de réunir l’ensemble des zones qui composent aujourd’hui l’UA2P. « Certes, il faut mutualiser car vous présidez les zones en plus de votre travail. Il existe des zones industrielles naturelles comme celle du Palyvestre. Ensuite, regrouper toutes les zones pourquoi pas car cela permettrait de faire entendre une seule voix économique à Hyères. On pourrait commencer par un échange sur les bonnes pratique », avance le responsable de l’antenne de Hyères de la CCI. CONSENSUS DE LA METROPOLE Intervenant en conclusion, Françis Roux, premier adjoint au maire de Hyères, vice-président de la Métropole, a promis de faire remonter à qui de droit les principales doléances. « Investir 1,1 millions d’ € dans la zone, c’est mérité ! C’est une zone dynamique et la mettre aux normes est de notre responsabilité d’élu. La Métropole comptera, à terme, 65 ZAE, après la création de celle du Roubaud. Nous avons besoin d’un consensus au niveau métropolitain. La zone du Roubaud sera dédiée au tertiaire. En ce qui concerne les inondations, Hyères est une ville à risque. Nous avons dépensé 4 millions d’ € cette année pour lutter contre les inondations mais désormais cette compétence dépendra de TPM, à travers la taxe GEMAPI. Tous les élus de la Métropole ont voté pour cette taxe. Il y a eu un réel consensus sur ce dossier », a assuré Françis Roux. À noter enfin que le bilan comptable et moral a été approuvé à l’unanimité. Au moment de la réélection du bureau, le vote a également été unanime. Gilles CARVOYEUR -C}£RLO. 11111MM février 2018 - #48



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