La Gazette du Var n°45 1er jan 2018
La Gazette du Var n°45 1er jan 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°45 de 1er jan 2018

  • Périodicité : quinzomadaire

  • Editeur : ADIM

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 14,9 Mo

  • Dans ce numéro : inter faces, le meilleur du design.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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26 Voeux 2018 la gazette cluVh r r2e2 3 porte des maures à la méditrranée janvier 2018 - #45 Hyères Jacques Politi  : « Hyères doit rester la 3ème ville du Var » À l’occasion de la présentation des vœux, Jacques Politi, l’ancien maire de Hyères, dénonce, une fois de plus le bétonnage organisé de la ville et la disparition des commerces en centre-ville. Il confie ses impressions à La Gazette du Var. Quel est votre ressenti sur l’année écoulée ? Jacques Politi  : 2017 a été une année importante pour la ville et son devenir, c’est pourquoi, j’ai tenu à siéger à chaque conseil municipal, affirmant, ainsi, ma volonté de représenter mes concitoyens qui de plus en plus nombreux me font confiance. Que retenez-vous en termes de points essentiels ? JP  : En premier lieu, le PLU que j’ai dénoncé comme étant « 100% béton », destinant Hyères à devenir une cité dortoir à la porte de Toulon. En effet, 8500 logements supplémentaires à moyen terme, sans développement économique anticipé, sans emplois induits est un non-sens. A mon sens, la désertification du centre-ville au profit de surfaces commerciales périphériques (comme le montre l’ouverture de Grand Frais), entraîne inexorablement la fermeture des commerces de proximité. Que pensez-vous des grands travaux menés en centre-ville ? JP  : Je m’étonne des coûts prohibitifs de la requalification, pourtant nécessaire de la place Éditeur et responsable de la publication ADIM 2972 route de St Honoré - 83250 La Londe Les Maures Dépot légal en cours Impression La Provence - tiré à 10 000 exemplaires Clemenceau sans plus-value pour l’économie locale. Je note la création d’un musée qui ne tient pas compte des frais de fonctionnement qu’il va générer et qui pèsera fortement sur les budgets des années à venir qui, par nécessité, seront de plus en plus contraints. Quel est votre avis sur la question agricole ? JP  : Quel dommage qu’aucune initiative en matière d’intervention foncière sur les terres agricoles n’ait été entreprise, l’agriculture est délaissée. A ce train, Hyères ne risque-t-elle pas de perdre sa renommée de capitale de fleurs coupées, nonobstant les professions liées au maraîchage. Dans le même ordre d’idée, Je regrette la pression fiscale exercée sur les citoyens, ces dernières années, alors qu’elle n’était pas nécessaire, si ce n’est pour permettre au maire de Directeur de la publication Gilles Carvoyeur redaction@presseagence.fr Secrétaire de rédaction Marie Bruel Chef de studio Laurent Monition Consultant juridique Morgan Maginot Bureau de Toulon Thierry Cari - André Goffin Patrick Michel Louvois Bernard Mauroy réaliser ses projets pharaoniques  : Musée, place Clemenceau, promenade de bord de mer, etc. Qu’en est-il du rapport de la Cour Régional des Comptes ? JP  : Le rapport de la Cour Régional des Comptes ne retient strictement rien d’infondé en matière de gestion sous ma mandature. Il précise, entre-autre, que le redressement des finances communales avait commencé dès 2011 lorsque j’étais maire. L’insincérité, organisée par le maire actuel, n’était qu’un artifice pour justifier l’augmentation des impôts locaux. Comment envisagez-vous 2018 ? JP  : Les témoignages d’encouragement de plus en plus nombreux me touchent et me confortent dans mon ambition de servir la ville, mes concitoyens, dans la sérénité, l‘apaisement, l’écoute de tous et la proximité qui fait partie de mon ADN. Ainsi, la nouvelle métropole, à partir de ce début d’année, devra respecter ces valeurs d’écoute, de réactivité. Hyères doit garder sa place, toute sa place comme troisième ville du Var. Quel qu’en soit le prix, Hyères ne doit pas devenir une fraction isolée de la métropole. C’est le risque si l’on n’envisage pas la création d’un pôle Est de cette métropole dont Hyères serait naturellement la locomotive. Quelles sont vos craintes ? JP  : Je note que la spécificité de Hyères, par son histoire, sa culture, ses paysages, ses îles, sa presqu’île, ses fractions, ses forêts, son plan d’eau, ses pôles santé, militaire, agricole et sa vie économique, mérite pleinement sa reconnaissance qui sera facilitée par ma réelle volonté d’agir. Ce message d’espoir en l’avenir est soutenu et partagé par un nombre grandissant de Hyérois, ce qui m’encourage, ainsi que mon équipe, à continuer de servir mes concitoyens. C’est pour moi un bonheur et une joie, à chaque fois renouvelée, que de venir à leur rencontre. Ces échanges enrichissants continueront comme par le passé. Vous savez que je suis et reste à leur écoute. Qu’il me soit permis de leur adresser, au seuil de cette nouvelle année, tous mes sincères et meilleurs vœux leurs familles et pour la ville d’Hyères. N’oubliez pas que, de tout temps, j’ai aimé et j’aime écouter Hyères se lever tous les matins ! Propos recueillis par Gilles CARVOYEUR Bureau de La Londe Francine Marie Bernard Bertucco Van Damme Pascal Jolliet Nicolas Tudort Photographes Jean Michel Elophe, Thomas Fenêtre, Elvis Lacaze, Olivier Lalanne Philippe Olivier Prix au numéro  : 1 €
Vœux 2018 27 La Londe-les-Maures François de Canson  : « La Londe, une ville plus belle et plus prospère » ! Que 2018 puisse se dérouler dans la sérénité. Que 2018 soit pour nous tous et pour notre ville, synonyme de fraternité et de réussite. À l’aube de cette 10ème année de mandat, vous m’accorderez qu’il peut être légitime de faire le point sur le chemin parcouru. Vous m’avez fait l’honneur de m’accorder votre confiance voilà 10 ans. Dans la vie d’un homme, la confiance, ça compte. La vôtre, je ne l’oublierai jamais. En vérité, je vous le dis, je crois n’avoir jamais rien reçu de plus exigeant, de plus passionnant. Évidemment, les souvenirs se bousculent Des souvenirs liés aux moments heureux ou difficiles que nous avons traversés au cours de ces dix années écoulées, pour faire ce qui nous semblait juste et bon pour notre ville et ses habitants, avec la ferme volonté, qu’enfin, chaque difficulté surmontée soit un progrès. Et, nous pouvons être fiers de ce que nous avons accompli collectivement. Depuis ce 21 mars 2008, où nous nous engagions à donner à La Londe les conditions d’un développement harmonieux, et à redonner à ses habitants les services essentiels auxquels ils avaient droit  : sécurité, propreté, équipements publics, conditions d’accueil dans les écoles, cadre de vie, politique volontariste d’aide envers nos aînés et nos jeunes. Notre responsabilité était immense, car nous n’avions pas le droit de laisser s’échapper les chances d’un avenir radieux pour notre ville. J’ai l’impression que c’était hier, parce que concentrés, sur nos objectifs et emportés par la passion que génère ce mandat, ces années ont finalement semblé bien courtes…. La réalité du chemin parcouru par notre ville montre que ces années ont été pleinement mises à profit pour améliorer notre vie, votre vie. Nos aspirations répondaient à un seul objectif, un objectif qui résonne en nous comme une évidence  : que chacune et chacun soit heureux d’être Londais, tout simplement. La douceur de votre vie dépendait, de la qualité des services publics, qui doivent être efficaces et irréprochables, répondre à vos besoins, afin de faciliter votre quotidien. UNE VILLE PLUS BELLE ET PLUS PROSPERE Il y a dix ans, je vous présentais les grands dossiers que je voulais porter, avec mon équipe, pour faire de notre ville une ville en mouvement, une ville tournée vers l’avenir, une ville qui devait absolument sortir de sa léthargie. Je suis heureux de vous dire, que dans tous les domaines, mon équipe, a œuvré avec acharnement, pour obtenir des résultats concrets et être aller même au-delà de ce que nous avions prévu. Avec mon équipe, nous avons réussi à révéler une ville plus belle et plus prospère, une ville que l’on nous envie, une ville où couler des jours heureux est devenu la règle. Nous voulions atteindre cet objectif, très concrètement. Nous nous étions engagés à réaménager la ville et à moderniser ses équipements publics. A force de travaux et d’investissements planifiés et échelonnés, nous avons engagé un vaste programme de rénovation du cadre de vie, que notre ville n’avait pas connu depuis bien longtemps… Je ne vais pas reprendre la liste des travaux réalisés depuis 2008, cela risquerait d’être un peu trop long... Je rappellerai, seulement, que nous avons rénové la quasi-totalité des rues du centre-ville, de nos places, que nous sommes intervenus, dans tous les lotissements, au rythme d’une rénovation complète par an. Sachez, que ce sont pas moins de 50 kilomètres de voirie qui ont bénéficié de nouveaux enrobés. Les grands axes, tels que la route de Valcros, ou encore ceux plus modestes tels que la route de la Jouasse ou des Borrels, ont tous fait l’objet d’une remise à niveau. ROND-POINT DE VALCROS Nos espaces verts, jusqu’ici abandonnés, ont repris vie. Je pense au Jardin des Oliviers mais surtout à l’espace de La Brûlade, le plus emblématique de tous. En redonnant à notre ville, l’une de ses plus belles signatures vertes, en y créant un lieu de promenade et de loisirs pour tous, cet espace a trouvé sa splendeur et il continuera de s’embellir. Nos jardins, nos ronds-points sont désormais entretenus et gérés de manière éco-responsable, ce qui nous a valu une troisième fleur au concours des Villes et Villages fleuris et sans doute bientôt une quatrième ! Chantier d’importance s’il en est, et qui figurait dans notre programme municipal comme un engagement fort  : la réalisation du rond-point de Valcros. Attendus depuis des années, ces travaux d’envergure, menés conjointement par la Ville et le Conseil départemental, s’inscrivaient dans la nécessaire amélioration de la circulation, mais aussi de la sécurité sur la route départementale. C’est désormais chose faite ! Et puis, il y a l’avenue Clemenceau, principale artère de la ville, qui dévoile sa physionomie, au fil des semaines. Comme d’habitude, dans les projets de cette envergure, le plus délicat fut de lutter contre le scepticisme, les craintes ou l’agacement des riverains et des commerçants. Nous les remercions pour leur patience, en espérant qu’ils soient, aujourd’hui, satisfaits de l’aboutissement de la première phase des travaux. Le chantier se poursuivra jusqu’à la fin avril et nous découvrirons alors une artère de toute beauté, aux larges trottoirs, aux terrasses harmonieuses, au mobilier urbain uniforme, aux touches de verdure méditerranéennes et luxuriantes... DES NOUVEAUX LOGEMENTS Nous nous étions engagés à offrir de nouvelles possibilités de logement. En dix ans, et pour y répondre, la ville a entrepris un certain nombre de réalisations, à commencer par la livraison de logements en accession à la propriété, à prix maîtrisés, dans l’immeuble « Le Chêne et l’Olivier 2 ». Une seconde opération immobilière, plus importante, localisée derrière la salle YannPiat, a permis de livrer près de 70 logements dont 14 logements sociaux. Enfin, la rénovation de la Cité d’urgence a permis de reloger 34 familles londaises dont les locataires qui vivaient dans des conditions précaires, depuis des années, et dont nous avons été les seuls à nous préoccuper. Tout comme nous continuerons de nous occuper des locataires du Petit-Bois, du Branly et des Bormettes, passés sous la tutelle de la SAGEM, puisque la ville a souhaité céder ses parts qu’elle détenait, comme actionnaire majoritaire de la SEM, afin d’éviter de subir toute modification législative ou réglementaire, liés au logement social, la privant de la valorisation de la structure. Cette démarche n’entraîne aucun changement pour les locataires puisque le personnel et l’antenne administrative existante seront maintenus. Les seuls effets seront d’ordre administratif, sans modification des loyers. Et puis, il y a le nouveau quartier de Chateauvert. Je sais que certains se sont émus de l’ampleur du chantier. A ceux-là, je tiens à dire que nous avons souhaité limiter les constructions aux terrains les plus proches du centre-ville, afin de contenir une urbanisation initialement programmée par l’ancienne municipalité sur quatre fois plus de surface qu’aujourd’hui autorisée ! A terme, les bâtiments se fondront dans un véritable écrin de verdure de plus de trois hectares, soit plus de la moitié du site, ce qui je l’avoue est pour le moment difficile à imaginer. Une attention particulière a été portée aux modes de circulation douce, aux aménagements de vastes espaces verts, à la préservation de nos plus beaux arbres... et puis surtout, la grande place publique créera un nouveau lieu de vie, depuis laquelle, il sera possible de rejoindre la piste des annamites au travers d’un aménagement paysager, une véritable coulée verte. La maison des associations et la création d’une nouvelle crèche de 40 berceaux, figurent au programme, tout comme le regroupement et le repositionnement des deux supermarchés aujourd’hui existants. Les travaux seront réalisés par tranche avec une fin définitive programmée en 2019. LA SECURITE, UNE EXIGENCE ABSOLUE Nous nous étions engagés à faire de votre sécurité une exigence absolue. Construction de la nouvelle gendarmerie, augmentation des effectifs et des moyens de la police municipale, création du réseau de vidéo-protection, patrouille de proximité, meilleure coordination avec la gendarmerie, ont contribué indéniablement à améliorer la lutte contre contre la petite délinquance. Nous poursuivrons encore dans cette voie et nous ne désespérons pas, non plus, d’améliorer, encore, par la pédagogie et le travail de proximité, la nécessité du respect des règles de la vie commune, pour le bien-être de tous. Quant aux dispositions sécuritaires qui nous sont imposées depuis que la France est soumise à des attentats odieux, nous avons su, en collaboration avec les services de l’État, la gendarmerie, et nos policiers municipaux, les militaires de l’opération Sentinelle, y faire face, ce qui nous a permis, notamment, de continuer à organiser toutes nos manifestations festives (...). François de CANSON, Maire de La Londe-les-Maures, Président de Méditerranée Porte des Maures, Conseiller régional NDR  : Les intertitres sont de la rédaction janvier 2018 - #45



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