La Gazette du Var n°44 30 déc 2017
La Gazette du Var n°44 30 déc 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°44 de 30 déc 2017

  • Périodicité : quinzomadaire

  • Editeur : ADIM

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 13,4 Mo

  • Dans ce numéro : la Garde, la magie merveilleuse des Hivernales.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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28 La Croix-Valmer décembre 2017 - janvier 2018 - #44 Environnement Nettoyage du site archéologique de la Villa Pardigon Situé à proximité de la plage du Débarquement, le site de Pardigon est riche par les vestiges romains qu’il abrite. Mais, ce lieu connaît régulièrement des invasions d’espèces végétales parce que non entretenu. Faute d’entretien depuis 3 ans, cette zone présente un danger d’incendie et oblige les élus de la commune à intervenir avec l’aide de l’association Aristide Fabre. Fin novembre, Catherine Huraut, adjointe municipale en charge de l’environnement, a participé au débroussaillement des lieux. En effet, il est devenu une véritable friche car les mimosas et les pistachiers recouvrent les ruines. ASSOCIATION ARISTIDE FABRE Avec l’accord du propriétaire des terrains (Conservatoire du littoral et municipalité), 12 bénévoles de l’association Aristide Fabre œuvrent, sous l’œil attentif du président André Falconnet, en enlevant les broussailles et en coupant les herbes et les branches autour et sur les ruines. Ils viennent du Muy et de tout le Golfe de Saint-Tropez. André Falconnet raconte l’histoire riche de ce lieu  : « Entre 6 000 et 8 000 soldats de la légion d’Octave, neveu de Jules César, occupaient les lieux. Puis, cette villa a été remise à un des chefs de cette légion ». (…) Le président ajoute  : « Notre objectif est de rendre visible les murs de la villa, de nettoyer l’intérieur des cases, sans fouilles, pour que le public puisse s’approprier ce patrimoine. En dégageant la vue, le visiteur comprendra la composition de la villa à l’aide de panneaux que seront positionnés en surplombdu site ». SITE OUVERT AU PUBLIC « Les services de la mairie vont ouvrir du côté du parking du Débarquement, clôturer le site, réaliser des marches et installer des panneaux explicatifs en hauteur afin d’obtenir un point de vue en surplombde la villa. La commune et le Conservatoire du littoral veulent ouvrir le site aux visiteurs au début de l’année 2018 », précise Catherine Huraut. André Falconnet ajoute  : « Les Croisiens peuvent être fiers de leur patrimoine car ils ont la plus grande villa maritime romaine du sud de la Gaule. Nos travaux permettent de retrouver leur état d’esprit, leur sens de la religion et leur manière de vivre. N’oublions pas qu’ils sont nos arrières arrières arrières grands-parents ». Cette action s’inscrit dans la devise de l’association Aristide Fabre, composée de 3 mots-clés  : connaître, faire connaître, protéger. In fine, les ruines devraient être restaurées avec l’aide de la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC). CM. (Texte et photo) Recyclage Une nouvelle méthode de recyclage à la cantine Depuis septembre 2017, le restaurant scolaire dispose d’un déshydrateur de déchets alimentaires. la matière sèche qui tombe dans un récipient », Concrètement, la machine est un recycleur de déchets alimentaires, capable « Dernièrement, nous avons mis les déchets du décrypte la société GEB Solutions. de transformer 1 tonne de restes en 100 restaurant et après nous avons récupéré la matière sèche », confirme Annie Doiteau, respon- kilos de déchets secs et inodores. « Elle sépare l’eau de la matière sèche par un sable des affaires scolaires. conduit créé à cet effet et l’utilisateur récupère FACTURE EN BAISSE DE MOITIE Auparavant, l’intercommunalité du golfe de Saint-Tropez ramassait ces déchets pour un coût annuel facturé 14 000  € à la commune. « Ce montant a baissé de moitié avec ce nouveau procédé. Se soustrait aussi de moitié la taxe de ramassage d’ordures ménagères. Avec cette machine, moins de sacs poubelle sont utilisés avec moins de manipulation de portage parfois lourde pour le personnel. La conséquence est donc économique et de confort », se félicite Bernard Jobert, le maire. De plus, désormais, les enfants sont de la partie. Car, ils trient auprès de la machine les restes du repas de midi  : emballages d’un côté, papier de l’autre et organique dans le nouvel appareil. Ils se rendent compte des quantités gaspillées ! Comme Romy, âgé 7 ans, qui attend son tour pour trier son assiette, les enfants sont contents de constater que cela va resservir. En effet, les aliments secs sont transformés, dès le lendemain, en compost. UNE BELLE REUSSITE Annie Doiteau ajoute  : « L’engrais récolté est utilisé par le service communal des espaces verts. Un bilan carbone allégé et 50% de déchets en moins pour le restaurant, on peut parler d’une belle réussite. Et, les atouts sont encore nombreux, même si nos enfants mangent très bien et de tout, on a mis en place, depuis la présence du déshydrateur, la pesée des déchets par catégorie, entrée, plat, dessert. On a ainsi adapté nos commandes et la fabrication. Les types de produits ont été repensés et curieusement pas avec les légumes mais plutôt sur la viande, les entrées et les plats en sauce ». On a bien compris l’intention du service  : Il s’agit de lutter contre le gaspillage alimentaire que rappelle l’une des fiches-action de l’Agenda 21 communal. Prochaine étape, la réutilisation de l’eau pour l’arrosage.C.M..
Cavalaire-sur-Mer Christmas Run Un demi-millier de participants dans les rues de Cavalaire ! C’était une course unique et vraiment pas comme les autres ! Plus de 500 amateurs de course à pied s’étaient donnés rendez-vous dans la station balnéaire, le 17 décembre. Initiée par Philippe Leonelli, le maire de Cavalaire, il y a maintenant plus de 10 ans, cette course a évolué en proposant, cette année, de nouveaux parcours, de nouvelles animations, et quelques innovations tout en préservant, bien sûr, son côté bon enfant. DEGUISEMENT DE RIGUEUR « A l’instar de la ronde des paires Noël, la Christmas Run se voulait, avant tout, festive et conviviale. Un demi-millier de pères et mères Noël, cerfs, sapins, et autres lutins a dévalé les rues de la ville. Le déguisement était de rigueur et même obligatoire selon le règlement de la course. Comme les années précédentes, les participants pouvaient courir en paire, reliés par un lien tout au long de l’épreuve. Tandis que les performeurs couraient en solo sur les 5 et 10 km. Même déguisé, c’était une belle occasion de faire trembler les records personnels sur un parcours dont le dénivelé est proche de zéro », s’enflammait Philippe Leonelli, qui n’a pas ménagé ses efforts (et sa douleur) en participant lui-même à la course. Photos André CASTEL 29 décembre 2017 - janvier 2018 - #44



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