La Gazette du Var n°39 15 oct 2017
La Gazette du Var n°39 15 oct 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°39 de 15 oct 2017

  • Périodicité : quinzomadaire

  • Editeur : ADIM

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 11,9 Mo

  • Dans ce numéro : Philippe Leonelli à propos de Cavalaire, une ville qui bouge.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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2 Édito La nouvelle identité visuelle de VisitVar Avec 9 millions de touristes, 66,7 millions de nuitées, 34% des nuitées de la région et 3,4 milliards de consommation touristique annuelle, le Var détient la « pole position » en matière touristique dans notre région. Aussi, la nouvelle identité visuelle de VisitVar a pour objectif de traduire la dynamique et l’orientation stratégique résolument tournées vers le digital et l’importance d’une communication au-delà des frontières utilisant tous les types de supports de la communication moderne. Bref, acteur majeur du tourisme dans le Var, Var Tourisme se connecte au 21ème siècle pour le grand bénéfice de toute la filière touristique. D’ailleurs, au niveau du bilan touristique estival, la ville du Lavandou affiche d’excellents résultats. Ce sont 571 200 nuitées hôtelières qui ont GRAIVIM Pana OE RAME VERSEZ A Fi ESERVER VOTRE TARil Le ba‘l, des varinpiresiL est ouvert au bar de l'Escale Louvois à — - Soirée réservée aux ressortissants de la Nfense ainsi qu'à leurs familles et leurs invités d de 18 ans Renseigne pilon de l'°unis 04 22 43-. 73.00 d octobre 2017 - #39 été enregistrées en juillet et août ! Une très belle performance obtenue grâce à une fréquentation stable pour les mois de juillet et août. Du côté des entreprises, APAVE a inauguré ses nouveaux locaux dans la zone de l’AFUZI. Implantée dans le Var depuis plus de 50 ans, APAVE, acteur indépendant référent de la maîtrise des risques techniques, humains et environnementaux, a inauguré le 5 octobre les nouveaux locaux de son agence et de son centre de formation de Toulon. Lors de notre rencontre avec Philippe Reynier, le chef d’agence de Toulon-La Garde depuis 2008, a annoncé que pour soutenir sa croissance, l’agence de Toulon va recruter 10 collaborateurs. Une bonne nouvelle pour l’emploi dans le Var. Gilles Carvoyeur, OLVO:5 ILW actobre1M7ntre Dîner + Soirée avec I cocktail partir de 20h 20 € Entrée Soirée à partir de 21h30 5 € Mare de potiron et ses écorces de parmesan Ragoût de boeuf Gratin de potimarron Gâteau sucrée â la citrouille a V Café et vin V, par personne Manne la gazette HI 31/d r de la porte des maures à la meditrranee Directeur de la publication Gilles Carvoyeur redaction@presseagence.fr Secrétaire de rédaction Marie Bruel redactionlalonde@presseagence.fr Chef de studio Laurent Monition studio@presseagence.fr Bureau de Toulon Thierry Cari André Goffin Patrick Michel Louvois Bernard Mauroy Hommage au peintre A l'occasion des 30 ans de l'association des Alpis du pei DIEUDO à 18h30 Complexe Gérard PhiEipe Gronde salle G. Philipe—Rte Choies Sandre —La Garde (Vor) Exposition ouverte tous les jours de 15 à 14 h sauf dimanche Association D.Jacobs 04 94 21 89 55 Bureau de La Londe Francine Marie Bernard Bertucco Van Damme Pascal Jolliet Nicolas Tudort Bureau de Sainte-Maxime 3 boulevard Frédéric Mistral 83 120 - Sainte-Maxime 04 83 12 72 46 Gabrielle Prompt Photographes Jean Michel Elophe, Thomas Fenêtre, Elvis Lacaze, Olivier Lalanne Philippe Olivier Prix au numéro  : 1 € Éditeur et responsable de la publication ADIM 2972 route de St Honoré - 83250 La Londe Les Maures Dépot légal en cours Impression La Provence - tiré à 10 000 exemplaires
/7:2017 BERNCIEIR Expert en solution Hygiène Découvrez en exclusivité notre nouveau catalogue RESTAURATION PROFESSIONNELLE Demandez-le dès maintenant au  : 04 98 00 00 02 ou contact@sanogia.com Parc d'activités de Signes, Allée d'Helsinki - BP 50774 - 83030 TOULON cedex www.sanogia.com 61110111 Actualités 3 Politique événementielle à Cavalaire-sur-Mer Philippe Leonelli, maire  : « Les animations sont ma marque de fabrique » ! Cavalaire-sur-Mer est, manifestement, une cité qui bouge toute l’année. Le programme d’animations est dense et varié. De quoi satisfaire tous les publics, jeunes et moins jeunes. Cette programmation culturelle, tout azimut, correspond à un choix municipal assumé. Celui de Philippe Leonelli, le maire de la ville. Comment expliquer cette densité culturelle tout au long de l’année ? Philippe Leonelli. Les animations sont ma marque de fabrique. Je dirai même qu’en devenant le maire de Cavalaire-sur-Mer, j’accomplis une sorte de deuxième vie consacrée au bien-être de chacun dans la ville, après ma première vie de commerçant. Et, sans doute, aurais-je même une troisième vie... Dans ma première vie, j’ai toujours baigné dans le monde de l’animation, de la création. C’est plus fort que moi  : j’aime les gens et j’aime leur apporter du bonheur... Comment faites-vous ? PL. C’est bien simple, je suis perpétuellement dans le monde de la création que ce soit de fêtes conviviales ou de rencontres. Avec moi, un seul mot d’ordre ; ne pas être élitiste ! L’élitisme, ce n’est pas Cavalaire ! C’est une ville familiale qui sait réunir, tout au long de l’année, grands-parents, parents et enfants. Une ville où on est heureux de se retrouver, de passer ses vacances en famille et de profiter du bonheur de vivre ensemble, que l’on soit enfant, adolescent, parent ou grands-parents ! D’ailleurs, lors de notre dernier grand rendez-vous, nous avons réuni 12 000 personnes. Ce n’est pas rien ! Les gens viennent de très loin à Cavalaire, de Nice à Marseille et parfois même encore de plus loin ! C’était le cas pour la Rosalie’s Race Cup notamment ? PL. Effectivement ! Cavalaire a fait le plein de visiteurs. Les familles aiment à se retrouver chez nous car la compétition, à vrai dire, n’en est pas une. On leur sert un apéritif avec les commerçants. Grâce à cela, des gens qui ne se connaissent pas se rencontrent, échangent, se découvrent ou se redécouvrent, bref deviennent des concitoyens... C’est la même chose, par exemple, avec l’Apéro Scène que nous avons relancé le 6 octobre dernier, en association avec la Compagnie de Tragos et un groupe de variété. Pour la ville, avec l’association des commerçants, l’objectif est de se faire rencontrer les gens, habitants ou pas de Cavalaire. Le verre est à 2 € comme l’assiette de tapas. Cela marche très fort ! Nous avons attiré tout au long de l’hiver dernier plus de 4 000 personnes. A chaque rendez-vous, on ne compte jamais moins de 300 personnes. C’est une formule qui plaît beaucoup parce qu’elle se prolonge dans la nuit et qui rencontre un grand succès. DE NOMBREUX PARTENAIRES Quelle est votre recette pour connaître autant de réussite ? PL. Au départ, c’est un choix. Plutôt que de concentrer l’intégralité de notre budget culturel dans 3 ou 4 animations phare comme le faisait l’équipe précédente, j’ai préféré conserver la même enveloppe budgétaire mais en étalant les manifestations sur l’ensemble de l’année. Avant, à Cavalaire, vous aviez deux ou trois grosses manifestations l’été et plus rien le reste de l’année. Ce n’est pas ma conception. Pour parvenir à remplir notre calendrier d’animations, nous travaillons avec de nombreux partenaires, associatifs ou pas. La mairie gère, tout naturellement, la partie logistique. Nous mettons en place les structures. D’un point de vue financier, ce genre d’interventions municipales ne coûte pas grand-chose puisqu’il s’agit, le plus souvent de l’intervention du personnel municipal, dans le cadre de leurs missions et leurs heures de service. Le reste des animations est assuré par des prestataires. Et, visiblement, cette recette marche fort ? PL. Nous sommes particulièrement ravis des fréquentations que nous enregistrons à chaque grande manifestation organisée sur le territoire de la commune. La dernière en date a réuni 1 200 coureurs, chacun accompagné de 3 à 4 personnes. Cela signifie que nous avions 5 000 personnes dans la ville, sans compter les nombreux curieux et visiteurs de Cavalaire et des villes alentours venus assister à cette course pas comme les autres. On les a croisés dans les nombreux restaurants de plage et les commerces que compte la ville. Les restaurants étaient pleins ! Mais, ce qui est important, c’est que les gens, après avoir découvert Cavalaire, reviennent chez nous pour une journée ou pour y passer leurs vacances en famille ou entre amis. De plus, lorsqu’ils sont à Cavalaire, ils fréquentent les restaurants, les commerces voire les hôtels. Mais, pour remplir les commerces, il faut proposer des attractions moins chères et diversifiées. Ainsi, nous rendons les rues de Cavalaire plus conviviales, comme l’ont démontré les succès du Cavalaire jazz Festival et du Tremplin Jazz, organisés en septembre dernier. Chez nous, la démocratie se fait dans la rue ! Elle se partage dans la rue ! LA CONVIVIALITE, LA RECETTE DU SUCCES Quelle est l’impression qui se dégage du public à propos de ces animations ? PL. Pour la majorité de ceux qui sont venus, cela reste la convivialité. Nous avons créé des animations conviviales. Il faut savoir rester proche des gens. Quand je me promène dans les rues de Cavalaire, j’ai toujours un petit mot pour l’un ou pour l’autre et les Cavalairois ont toujours, eux aussi, un petit mot pour moi. Résultat, quand mes opposants politiques m’attaquent, je suis souvent défendu par les gens dans la rue ! Parce que nos concitoyens savent quelle politique je mets en œuvre et qu’elle est à leur bénéfice. A Cavalaire, c’est le citoyen qui participe de manière directe à la vie de sa commune. Comment arrivez-vous à conjuguer toutes vos activités ? PL. Je travaille beaucoup ! En tant que maire, j’impulse la politique d’animations. Je pense déjà à ce que l’on va proposer pour les fêtes de Noël et pour la prochaine saison estivale. La fameuse Ronde des paires Noël, qui change de nom et devient la Christmas Run, va totalement évoluer. Vous allez être surpris ! On va changer le lieu en la remettant dans le centre-ville, le dimanche matin. Les horaires et le règlement de la course vont changer aussi. Nous ouvrons la course aux coureurs individuels, aux plus jeunes. On attend plus du double de coureurs par rapport à 2016. Mais l’idée forte, c’est de mettre de la fête autour de cette course et faire durer la manifestation au-delà du temps de la course elle-même, c’est à dire durant tout un week-end du samedi après-midi au dimanche ! L’été est aussi une période chaude pour les animations ? PL. Je vous avouerai que cela devient un cassetête d’organiser des manifestations quand la station compte 70 000 personnes. Réunir 10 000 personnes pour une animation avec les contraintes de l’état d’urgence, la création des « Fans Zones », le travail ne manque pas. Cela réclame des moyens énormes. C’est du boulot, je vous l’assure. Mais, ce n’est que du bonheur aussi ! Un clin d’œil au passage à toutes nos équipes qui œuvrent pour la réalisation de ces manifestations. En un mot, comment résumeriez-vous votre philosophie ? PL. Convivialité, proximité et partage c’est mon caractère ! Cette politique culturelle me correspond parfaitement. Dans ma vie, j’ai toujours aimé créer, organiser et inventer. Mon credo  : que demain ne ressemble pas à aujourd’hui ! A mes yeux, pour que les gens ne s’ennuient pas, il faut leur donner envie, être dynamique, travailler sans rechigner et se remettre en question constamment. D’ailleurs, la meilleure preuve de notre bonne orientation, c’est que nous inspirons d’autres communes. Plusieurs élus sont venus à Cavalaire pour appréhender notre mode opératoire, notre façon de mettre tout en œuvre pour réussir et pour tenter de connaître notre recette de fabrication. Propos recueillis par Gilles CARVOYEUR – Photo André CASTEL octobre 2017 - #39



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