La Gazette du Var n°37 15 sep 2017
La Gazette du Var n°37 15 sep 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°37 de 15 sep 2017

  • Périodicité : quinzomadaire

  • Editeur : ADIM

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 11,5 Mo

  • Dans ce numéro : la très belle saison touristique de Toulon.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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2 Édito Borures les Mimosas INCENDIES BILAN ET PERSPECTIVESrr Jeudi 28 septembre - 18h Salle polyvalente Bormisport septembre - octobre 2017 - #37 Le Var sauve sa saison touristique ! Àl’image de la région, le Var a connu un joli rebond touristique, cet été. C’est le même constat pour toute la Provence-Côte-d’Azur selon Renaud Muselier. Le président du Comité Régional de Tourisme Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’assure  : la région a connu un vrai rebond touristique cet été. À l’heure du premier bilan, la croissance est là et les clients internationaux sont de retour. Un sentiment confirmé par Jérôme Navarro, pour qui, de toute évidence, les touristes aiment à découvrir ou redécouvrir Toulon. À l’heure des comptes de la saison touristique 2017, tous les clignotants sont donc au vert. Et, les grandes dates de l’été (21 juin, 2 juillet, 14 juillet, 6 août, 15 août, 31 août…), avec leur lot d’animations en tout genre, ont fait le plein de visiteurs et de spectateurs, malgré un contexte toujours délicat de plan d’urgence. Sur un autre plan économique, petit retour sur l’Université d’été du MEDEF à laquelle participait Laurent Falaize, chef d’entreprise. Pour le patron de FIOUL 83, les ordonnances vont dans le bons sens. Mais au-delà, il continue son combat pour sensibiliser les plus hautes instances économiques et politiques à la problématique de la grande plaisance. Le secteur est aujourd’hui en péril en France du fait d’une distorsion de concurrence, sur le plan fiscal et social, avec les pays européens qui accueillent traditionnellement la grande plaisance en Méditerranée, principalement l’Italie et l’Espagne. Enfin, ne ratez pas le supplément consacré à l’actualité de la Coordination Rurale, avec un dossier spécial sur la PAC et le compte rendu d’une très belle et instructive rencontre avec Emmanuel Macron, le président de la République. Gilles Carvoyeur la gazette ri Vdr Taures à la mecaerranee Directeur de la publication Gilles Carvoyeur redaction@presseagence.fr Secrétaire de rédaction Marie Bruel redactionlalonde@presseagence.fr Chef de studio Laurent Monition studio@presseagence.fr Bureau de Toulon Thierry Cari André Goffin Patrick Michel Louvois Bernard Mauroy çhâteau Léouln Bureau de La Londe Francine Marie Bernard Bertucco Van Damme Pascal Jolliet Nicolas Tudort Bureau de Sainte-Maxime 3 boulevard Frédéric Mistral 83 120 - Sainte-Maxime 04 83 12 72 46 Gabrielle Prompt Photographes Jean Michel Elophe, Thomas Fenêtre, Elvis Lacaze, Olivier Lalanne Philippe Olivier Prix au numéro  : 1 € Éditeur et responsable de la publication ADIM 2972 route de St Honoré - 83250 La Londe Les Maures Dépot légal en cours Impression La Provence - tiré à 10 000 exemplaires NIC ARTISAN BY THE SEA VIN BIOLOGIQUE DU BORD DE Le Café de Léoube joue les prolongations et reste ouvert jusqu’au 6 octobre inclus www.chateauleoube.com AIMIMMIM1
Les ordonnances réformant le droit du travail correspondent en partie aux attentes des entrepreneurs, qui réclamaient de l’agilité et du bon sens. Le MEDEF PACA reste attentif à leur mise en œuvre et à ce que cette réforme soit suivie d’une réflexion globale sur les contraintes - principalement fiscales et administratives - rencontrées par les entreprises. Le contenu des ordonnances portant réforme du marché du travail est un symbole fort envoyé par le gouvernement. Si certains éléments auraient mérité une plus grande concertation Université d’été du MEDEF Laurent Falaize, chef d’entreprise  : « Les ordonnances vont dans le bon sens » De retour de l’Université d’été du MEDEF, Laurent Falaize, président de Riviera Yachting NETWORK et gérant de FIOUL 83, livre ses impressions. et croissance, l’avenir c’est la France ! », tel était le thème « Confiance de cette Université d’été les 29 et 30 août sur le campus HEC. On le sait ! Le monde change et se transforme de plus en plus vite  : doutes européens, terrorisme, montée des populismes, tentations protectionnistes, digitalisation, bouleversements climatiques… CONFIANCE ET CROISSANCE Pour le MEDEF  : « Dans ce monde de ruptures, il faut repenser nos modèles et inventer de nouvelles logiques économiques pour transformer l’incertitude en avantage concurrentiel et faire en sorte que la mondialisation profite à chacun. Il nous faut redonner confiance à tous. Seule la confiance permettra en effet de retrouver durablement le chemin de la croissance. La mondialisation n’est pas morte ! Le monde reste à équiper et le futur à inventer ». Le syndicat patronal ajoute  : « Dans ce nouveau contexte, la France ne manque pas d’atouts pour construire l’avenir. Internet des objets, big data, impression 3D, intelligence artificielle, robotisation, neurosciences, génomique, nanomatériaux, énergies renouvelables, médecine à distance… Dans tous ces domaines et bien d’autres notre pays à un rôle de tout premier plan à jouer. Mais pour libérer l’audace créatrice et assurer à la France un leadership dans les filières d’avenir, un changement radical de méthode s’impose ». Résolument placée sous le signe de l’optimisme, du réalisme et de l’action, cette Université d’été a mis en avant une fois de plus le goût et l’envie d’aller de l’avant, le goût et l’envie d’entreprendre, la fierté d’être Français. Le MEDEF conclut  : « Face au tout nouveau gouvernement, elle insistera sur les moyens et les réformes à engager sans tarder pour libérer en France toutes les énergies. Elle démontrera également l’importance de l’entrepreneuriat, sous toutes ses formes, pour résoudre enfin le problème du chômage et permettre à chacun de devenir acteur de sa vie. Dans un monde qui bouge, changeons enfin la France » ! DEFENDRE LA GRANDE PLAISANCE Laurent Falaize rappelle quel était son objectif en se rendant à Jouy-en-Josas : « J’y suis allé pour sensibiliser les plus hautes instances du MEDEF sur la problématique de la grande plaisance, qui est aujourd’hui en péril en France du fait d’une distorsion de concurrence, sur le plan fiscal et social, avec les pays européens qui accueillent traditionnellement la grande plaisance en Méditerranée, principalement l’Italie et l’Espagne. J’ai rencontré Pierre Gattaz, le président du MEDEF et j’ai découvert, avec une certaine satisfaction, qu’il connaissait déjà les difficultés auxquelles notre filière est confrontée. A ses yeux, c’est maintenant à l’État de prendre le dossier à brasle-corps. C’est aussi mon avis. La balle est dans le camp du Gouvernement. Je suis chargé par le président Gattaz d’écrire une note de synthèse sur ce dossier, note qui lui servira à défendre notre cause auprès des ministères concernés. Il - notamment l’augmentation des indemnités légales de licenciement -, le MEDEF PACA salue la méthode mise en place par l’exécutif. Les bilatérales gouvernement-partenaires sociaux auront permis de faire émerger les points de blocage rencontrés par les chefs d’entreprise et d’y apporter des réponses concrètes, adaptées aux TPE-PME - qui représentent plus de 9 entreprises sur 10 en PACA. De nombreuses mesures devraient permettre de renforcer la négociation sociale au sein des entreprises, notamment dans celles de moins de 20 salariés, dans lesquelles les dirigeants faut savoir que la filière de la grande plaisance est constituée de TPE et de PME. C’est le coeur du tissu économique de la PACA ». DES INTERVENANTS DE TRES HAUT NIVEAU Sur un autre plan, le chef d’entreprise varois a été littéralement impressionné par la qualité des débats et des interventions lors de ces deux jours d’Université. Il a lui-même participé à un colloque sur l’emploi ce qui lui a permis de rencontrer des homologues et des personnalités économiques de PACA, notamment le président de la CCI des Alpes-Maritimes et le président de la CCI de Paris. Laurent Falaize dresse un bilan positif de ces deux jours de conclave  : « J’ai constaté une grande adhésion du monde patronal à la démarche du Gouvernement et du président Macron. J’ai noté également la forte implication de nos dirigeants politiques dans la société du numérique et du digital. J’ai ressenti, également, de la part de nombreux chefs d’entreprise un nouveau courant sociétal qui soufflait dans les discours. Aujourd’hui, beaucoup de chefs d’entreprise souhaitent que leur entreprise en général et leurs salariés, en particulier, s’inscrivent dans auront la possibilité de consulter leurs collaborateurs par référendum. Au-delà, et malgré le manque d’ambition général des ordonnances gouvernementales, nous pouvons nous féliciter de la simplification apportée par la fusion des instances représentatives du personnel pour les entreprises de plus de 50 salariés, et par la sécurisation des licenciements. Toutes ces mesures devraient rendre le marché du travail plus dynamique et les régions plus attractives aux yeux des investisseurs étrangers. Ces derniers devraient être rassurés par la réduction du périmètre d’appréciation du Actualités 3 cette démarche sociétale pour donner du sens à la vie de l’entreprise. Cette démarche est impulsée par le MEDEF et beaucoup de chefs d’entreprise sont engagés derrière le président Gattaz ». LES ORDONNANCES VONT DANS LE BON SENS Évidemment, la question des ordonnances qui ont été décidées par le président de la République était au cœur de toutes les conversations. Pour le patron de FIOUL 83  : « Cela fait trente ans que nous vivons un blocage de la société sur ces questions. Ces ordonnances sont une bonne espérance. Pour relancer le marché du travail, il faut déjà une croissance et après une plus grande flexibilité au niveau de l’embauche. Aujourd’hui, c’est encore très sommaire à ce niveau-là. Quant à la question de l’encadrement des indemnités prud’homales, ce n’est pas la priorité. Un chef d’entreprise n’embauche en fonction de cette considération mais quand il a du travail en plus. Pour embaucher, il faut de la croissance. Je ne crois pas que la question de ces indemnités soit la réponse au problème du chômage. A mon sens, cela ne correspond pas à une volonté du chef d’entreprise. En tant que chef d’entreprise, je suis plus inquiet des questions fiscales et sociales qui sont de vrais freins à l’embauche. Je pense aussi qu’il faut que l’Éducation Nationale, à travers les enseignants, revoie la question des relations entre l’enseignement et le monde de l’entreprise. Il faut arrêter de dépeindre l’entreprise comme l’enfer sur terre ! Que les enseignants n’aient plus de préjugés défavorables sur les entreprises. Ce sont elles qui créent de l’emploi, qui luttent contre le chômage » ! Propos recueillis par Gilles CARVOYEUR Pour le MEDEF PACA, l’essai doit maintenant être transformé motif économique des licenciements au niveau national et non plus mondial. Jean-Luc Monteil, président du MEDEF PACA, déclare  : « Les chefs d’entreprise attendaient une large refonte du Code du travail. In fine, même s’il convient de saluer le bon sens qui semble avoir guidé le gouvernement, force est de constater que cette réforme ne fait que régler des dysfonctionnements du passé, mais ne prépare pas l’avenir. Il s’agit d’une première étape qui, nous l’espérons, sera suivie d’autres, notamment en termes de fiscalité des entreprises et de simplification administrative. » septembre - octobre 2017 - #37



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