La Gazette du Var n°3 1er jun 2016
La Gazette du Var n°3 1er jun 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3 de 1er jun 2016

  • Périodicité : quinzomadaire

  • Editeur : ADIM

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 2,9 Mo

  • Dans ce numéro : les enfants, l'avenir de Port-Cros.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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III 4 #3 - juin 2016 ACTUALITÉS Le dimanche, entre 8 heures et 9 heures, vous pourrez croiser Bruno Michel, 80 ans, au Pélican, prenant son café avec son ami Patrick Paolinetti. Pour la Gazette du Var, il raconte son extraordinaire vie d’opérateur de cinéma. «Je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans n’ont pas pu connaître. En ce temps-là, on disait projectionniste, mon père faisait marcher le ciména de La Londe», raconte t-il. «Le film cinématographique 35 mm a pratiquement disparu. Maintenant les salles de cinéma sont équipées en image numérique, la projection se fait avec un télé projecteur. Pour moi, ce n’est plus du cinéma. Le métier de projectionniste disparaîtra petit à petit, comme le film. C’est un métier que j’ai beaucoup aimé. Malgré mes 80 ans, je l’aime toujours», avoue, avec nostalgie, l’ancien projectionniste. Quand, dans les années 50, il débute à 14 ans dans la profession, prenant la succession de son père, qui était opérateur de cinéma, les cinémas n’avaient pas encore de nom. «En 1942, j’avais 6 ans. C’était la première fois que je rentrai dans une cabine de A Hyères, Patrick Artufel et sa fille Céline dirigent la première entreprise de spiruline de France. Rencontre avec un producteur précurseur. Créée en 1982, l’exploitation agricole s’est tournée vers la production de spiruline en 2007. Pourquoi ce virage ? «J’ai réalisé que l’horticulture et le maraîchage étaient en perte de vitesse. Depuis, j’exploite la plus gro sse exploitation de spiruline de France grâce à 4 000 mètres carrés de bassin». La Londe Bruno Michel  : «Ma fantastique vie d’opérateur de cinéma» ! projection avec mon père. J’ai vu de gros appareils noirs. Je ne savais pas ce que c’était. Dans la cabine, il y avait l’odeur de pellicule, c’était très agréable. Après la guerre, le cinéma a été refait. Il s’appelait le «Star cinéma». J’allais en cabine avec mon père à toutes les séances. Il me faisait tourner les bobines de film à la bobineuse», se souvient Bruno Michel. Dans les années 50, le directeur de la salle lui confie la cabine de projection. «’avais 14 ans – les films étaient inflammables, et les bobines faisaient entre 200 mètres et 300 mètres», ajoute l’ancien opérateur. «J’ai connu le début de carrière de beaucoup d’acteurs. Je me rappelle le premier film en couleur naturelle (L’esprit s’amuse). Ensuite, j’ai connu le technicolor, et d’autres procédés. Le premier grand écran était en panoramique. Puis, ce fut le cinémascope, avec les pistes sonores magnétiques et le son optique. J’ai travaillé dans de grands cinémas comme «Le Paris» à Toulon. J’ai fini ma carrière au cinéma «Le Raimu», un complexe de trois salles». Quand Bruno Michel a pris sa retraite, le cinéma a fermé ses portes. Sa fille Céline explique «Cette algue est très peu calorique (290 Kcal pour 100 g). Elle est composée de protéines à 60%. La spiruline possède des acides gras polyinsaturés. Elle est très riche en vitamines, en vitamine A et caroténoïdes. Il y a 30 fois plus de béta-carotène (antioxydant) dans la spiruline que dans la carotte ! Elle possède une très forte concentration de vitamine B (B1, B2, B5, B6, B12). Elle est aussi très riche en minéraux, et plus précisément en fer (30 mg pour 100g), magnésium ou encore en zinc. Sa richesse en chlorophylle, acides aminés, vitamines et minéraux en font un complément alimentaire de premier choix pour stimuler les défenses immunitaires et diminuer la fatigue». Pour écouler sa production (2 tonnes par saison), Patrick Artufel mise sur la vente de détail de proximité (un tiers Bruno Michel devant une machine de projection Spiruline Patrick Artufel, premier producteur français de spiruline des ventes). Un tiers est vendu grâce à Internet et le dernier tiers lors de salons dans toute la France. Pour Elie di Russo, adjoint au maire de la ville d’Hyères en charge des questions agricoles, «Je salue les efforts et l’engagement de Patrick Artufel dans cette nouvelle production. C’est un plus au niveau économique hyérois. Cette entreprise est la première entreprise de spiruline en France, grâce au dynamisme, dont elle fait preuve». De son côté, Max Bauer, président de la Coordination Rurale du Var, ajoute  : «C’est une production que nous avons soutenue dès le début. Pour la CR, il serait bon que les responsables institutionnels agricoles soutiennent plus encore ce genre d’initiative et mettent en avant les productions porteuses d’avenir».
L’histoire du transport maritime de la famille Arnal commence en 1963, avec la création par Yves Arnal d’une société de travaux maritimes et de transports de passagers. Non seulement, le constructeur automobile a sponsorisé une équipe professionnelle dans les années 80. Et, de plus, Frédéric Haution, le directeur de la concession de Toulon – Hyères, est un fervent amateur de la petite reine... Bref, autant de bonnes raisons pour fêter la remise des clés d’un véhicule break au Vélo Sport Hyérois, en présence d’Elie di Russo, maire-adjoint d’Hyères, Gilles Pillot, conseiller commercial, de Guillaume Beylot, chef des ventes VN et de Michel Doret, chef des ventes VO. La sympathique cérémonie s’est déroulée, le 19 mai dernier, dans les locaux de la concession d’Hyères-les- Palmiers. Frédéric Haution, directeur, raconte  : « J’ai commencé le vélo à 4 ans avec, comme tout le monde, des petites roues derrière ! A l’adolescence, avec les copains et les copines, le vélo signifiait un esprit de liberté. On partait en TLV – TVM - Compagnie maritime TLV, la réussite d’une belle saga familiale Après des débuts avec leur père, les enfants (Michèle, Denis, Francis et Thierry), créent, en 1983, la Société Nouvelle de Remorquages et Travaux Maritimes. Après un développement de nouvelles activités de transport tourisbalade sur les routes de France pendant les vacances » ! « J’ai repris une pratique hebdomadaire, il y a cinq ans. Je parcours, en moyenne, 70 km et quand j’en ai l’occasion, je grimpe quelques cols célèbres comme le Mont Ventoux ou le col du Télégraphe dans les Pyrénées », ajoute-t-il. « Le vélo est pratiqué par 15% des collaborateurs de la concession. Certains viennent travailler en vélo, d’autres en font pendant leur pause du déjeuner », conclut Frédéric Haution. Pour le VSH (200 licenciés), l’achat de ce véhicule va permettre de suivre les épreuves à étapes disputées par l’équipe première qui évolue en DN3. Gilbert Mérieu, le président explique  : « Nos coureurs participent à des épreuves dans toute la France. Notre prochain déplacement important est le 5 juin  : le championnat régional PACA dans les Bouches-du-Rhône ». tique sur les Alpes Maritimes et Toulon dans les années 80 et 90, via l’entreprise Trans Côte d’Azur, ils acquièrent, en 1999, les compagnies maritimes TLV et TVM. «Ces compagnies assuraient un service de transport de passagers et de fret vers les Îles d’Or. Depuis 1971, TLV avait une activité sous Délégation de Service Public avec la mairie de Hyères, assurant une continuité territoriale», raconte Fabien Vincent, directeur adjoint de la société. Depuis 1999, l’entreprise s’attache à moderniser son outil de production, optimalisant l’organisation du transport de passagers et de fret vers les Îles de Porquerolles, de Port-Cros et du Levant. Durant douze ans, la famille Arnal- Vincent procède au renouvellement de la flotte, à l’amélioration de la qualité des navires, au renforcement des compétences des équipages et à l’optimisation du fonctionnement du service de transport. «Nous avons accompagné le développement économique des Îles et répondu aux exigences de la continuité territoriale. Depuis début 2012, Partenariat sportif Renault et le cyclisme  : une longue et vieille histoire d’amour HYÈRESMt 5 nous poursuivons nos efforts pour répondre 365 jours par an aux exigences d’un service de transport maritime vers les Îles d’Or», ajoute le responsable. Au début de l’année 2012 et après une longue phase de sélection et de négociation, TLV a été choisie par TPM pour assurer le transport vers les îles d’Or, intégrant Réseau Mistral, le service de transport en commun de l’agglomération. Cette Délégation de Service Public prend fin au 31 décembre 2019. «Nous poursuivons nos actions pour améliorer la qualité de nos prestations. Le dialogue a été renforcé pour mieux répondre aux attentes des clients. En parallèle du maintien à un haut niveau de qualité de notre outil de production, la direction poursuit ses efforts d’investissement en mettant en chantier deux navires. Ces nouvelles unités, conçues pour s’adapter aux lignes que nous exploitons, doivent venir renforcer et moderniser notre service dans la seconde moitié de la DSP. Un navire roulier a été mis en service le 17 mai dernier», conclut Fabien Vincent. juin 2016 - #3



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