La Gazette du Var n°26 15 avr 2017
La Gazette du Var n°26 15 avr 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°26 de 15 avr 2017

  • Périodicité : quinzomadaire

  • Editeur : ADIM

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 8,8 Mo

  • Dans ce numéro : la Cigale, restaurant bistronomique et cuisine du marché.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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24 #26 - avril 2017 Bormes Cette année, la ville de Bormesles-Mimosas a choisi de placer la 17ème édition de « Sports en lumière », la grande manifestation de la jeunesse et du sport, sous les couleurs de la candidature de Paris à l’organisation des Jeux Olympiques en 2024. Car, « Sports en lumière » a été créé par Pierre Quinon, un perchiste, médaillé d’Or aux JO de 1984. Le gymnase de la commune porte d’ailleurs son nom. La municipalité a donc à cœur de continuer à transmettre, aux jeunes générations, les valeurs de l’Olympisme si chères à Pierre Quinon. ENFANTS DE L’INTERCOMMUNALITE Évènement Avec les enfants, « Venez partager Paris 2024 « ! PARIS ANTiQUi 2A2vRI)Lq BROCAN elle BOUES LES MIMOSAS Informations 04 94 01 38 38 www.ville-bormes ePe ; É, Ainsi, dès ce mercredi 19 avril, la ville de Bormes-les-Mimosas lance son opération « Bormes avec Paris 2024 ». Les enfants de l’accueil de loisirs de la ville, mais aussi tous ceux de la communauté de communes (la Londe-les-Maures, Le Lavandou, Pierrefeu-du-Var et Collobrières), sont présents sur le stade pour offrir une jolie mise en scène de la candidature de Paris 2024. Ce même jour, le maire François Arizzi, va dévoiler les opérations de soutien à Paris 2024, le programme et le prestigieux parrain de l’édition 2017 de Sports en lumière qui se déroule du 16 au 18 juin. Ensuite, il s’agira également de rassembler les Borméennes et Borméens (et, bien sûr, tous ceux qui souhaitent les rejoindre) autour de la candidature de Paris. À l’instar du slogan officiel de Paris 2024  : « Le partage c’est ce qui nous anime, venez partager Paris 2024 ». Mercredi 19 avril 14h30 - Stade Bormisport Lancement de l’opération de soutien à la candidature PARIS 2024 et présentation de la 17ème édition de Sports en Lumière s VILLAGE Entrée libre Parkings gratuits
Le nouveau pont de Bénat inauguré Voilà une inauguration qui a fait couler beaucoup d’encre, voire beaucoup d’eau, sous un ancien ouvrage qu’il fallait refaire pour assurer pleinement la sécurité des biens et des personnes. Bonne nouvelle  : Le pont de l’avenue Vincent Auriol sera également élargi avant la fin du mandat du président Giraud. La lutte contre les inondations était à ce prix. Le nouveau pont de Bénat, à mi-chemin entre Bormes-les-Mimosas et Le Lavandou, a été inauguré après 6 mois d’un gigantesque chantier mené par le Conseil Départemental. Récemment, le Sénat a tenté de modifier la Loi Littoral sur 5 exceptions au principe de construction en continuité, prenant en compte les dents creuses des hameaux, les activités agricoles et relocalisations, les annexes, comme les zones d’activités économiques. Cette rédaction sénatoriale a connu la forte contestation que l’on sait. « Pourtant, la loi Littoral, gravée dans le marbre de l’opinion publique, et décrétée intouchable depuis le fameux discours de Jacques Chirac à l’occasion du 30ème anniversaire du Conservatoire du Littoral, n’est plus adapté aux défis en matière de sécurité des personnes et des biens, tout comme la Loi ALUR ; Pourtant, l’élu local reste comptable des Bormes - Le Lavandou 25 Inauguration Marc Giraud  : « Un nouveau pont avenue Vincent Auriol avant la fin de mon mandat » Tout naturellement, il revenait à Marc Giraud, président de l’institution, de couper le ruban inaugural ! A la satisfaction des riverains et usagers de cet axe routier. François Arizzi, le maire de Bormes-les- Mimosas, s’est félicité  : « Il aura fallu 6 mois de travaux - si l’on ne compte que le gros œuvre - pour construire ce nouveau pont, doubler quasiment sa largeur (16 mètres au lieu de 8,50 mètres) et rehausser son tablier de 70 centimètres. Il aura fallu surtout toute la détermination du Président du Conseil Départemental Marc Giraud, sans qui rien n’aurait été possible, il aura fallu toute l’énergie du président du SIPI Bormes - Le Lavandou, Gil Bernardi et de l’ensemble de ses membres, il aura fallu une solidarité sans faille entre nos 2 communes, une volonté d’avancer ensemble pour qu’enfin les choses se concrétisent ! Je voudrais ici les remercier pour leur investissement » (...). Il a ajouté  : « Je peux vous assurer d’une chose  : sans volonté politique, il n’y pas de projets. Et sans projets, pas de réalisations. La reconstruction de ce pont est un chantier emblématique réalisé directement par le Département. Près d’un million d’euros ont été investis. Et cela, c’est sans compter les travaux préalables réalisés par le SIVOM. Vous le voyez, c’est un chantier que nous avons suivi à Bormes avec beaucoup d’attention, pour lequel nous nous sommes mobilisés sans relâche et que nous sommes fiers d’avoir pu mener à bien ». Pour Gil Bernardi, le maire du Lavandou, c’est un cauchemar qui prend fin. « L’ouvrage d’art que vient de réaliser le Conseil Départemental n’est pas qu’un simple pont. Il concourt à une démarche d’ensemble et complète les mesures et les aménagements de prévention des inondations que les communes de Bormes et du Lavandou s’évertuent de mettre en œuvre depuis 4 décennies, et que nous avons Protection du littoral Gil Bernardi  : La loi littoral n’est plus adaptée aux défis actuels » PPR, au fil des révisions des PLU et des circonstances géographiques », regrettait récemment, Gil Bernardi, lors d’une réunion du Syndicat des Communes du Littoral qui se tenait en mairie du Lavandou. LA MAISON EST SOUS L’EAU « La maison est sous l’eau, et nous regardons ailleurs », aime à citer l’élu. Il poursuit  : « Et comme souvent, lorsque la conciliation des impératifs s’avère difficile, le législateur se réfugie derrière une panoplie de décrets à venir qui, à l’instar de ceux envisagés dans le sillage de la Loi Littoral, n’ont jamais apporté grand éclairage…puisque nous les attendons et encore, plus de 30 ans après. Et qu’ils ont été remplacés pour le volet « mise en valeur «, par une simple circulaire d’application (…). S’agissant de la cartographie des aléas, nombre d’études ont été diligentées  : par le Pôle mer et littoral du CRIGE-PACA, par le service Mer du Département, par la DDTM elles-mêmes, par le SHOM, par le CEREMA et son application smartphone, par le BRGM, sous forme de synthèse dans le SDAGE du Bassin Rhône-Méditerranée, via le volet maritime et littoral du SCOT, ajoutant à la confusion, plus que n’apportant une lecture homogène des paramètres ». STRATEGIE DU RECUL Ce d’autant, que dans la période, une certaine doctrine administrative semble conduits à marche forcée et avec une constante opiniâtreté, depuis la catastrophe naturelle du 19 janvier 2014. Ce pont, réalisé avec l’extrême célérité que l’on sait, obéit à une double prise de conscience  : la nécessaire adaptation de nos politiques d’aménagements aux changements climatiques et l’indispensable nécessité d’une volonté forte et déterminée pour les faire aboutir », s’enflammait le président du SIPI. Il ajoutait avec la même verve  : « Ce pont s’inscrit dans la continuité d’un programme de travaux de 10 millions d’euros. Mais il n’est pas une fin en soi. Il n’est qu’une étape, certes importante, mais d’autres aménagements suivront. Le travail de protection des populations ne sera véritablement accompli qu’après l’élargissement de celui de l’Avenue Vincent Auriol. Cet autre pont étant également Départemental, suivez mon regard » ! Marc Giraud a déjà dans ses cartons la réalisation, avant la fin de sa mandature, de deuxième pont  : « Un second ouvrage attendu depuis 20 ans et qu’avant la fin de mon mandat, je m’engage à construire ». Un engagement vivement applaudi. France Marie Bourgeix avoir pris corps, pour une stratégie de recul, contre l’édification d’ouvrages durs en mer, et en tout cas dictée par la prudence face à l’incapacité des scientifiques à s’accorder sur le calendrier prévisionnel de la montée du niveau de la mer. 70 cm nous dit-on ou sur l’impact prévisible et localisé du changement climatique. Quel gâchis pour Gil Bernardi ! « En réalité, nous croulons sous les études, nous nous trouvons fort dépourvus face à leurs contradictions, et ne savons plus quelle ligne tenir pour préparer nos PLU alors que déjà, certains zonages urbains ne permettent plus de concilier loi Littoral et impératifs de sécurité publique ». avril 2017 - #26



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