La Gazette du Var n°22 15 fév 2017
La Gazette du Var n°22 15 fév 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°22 de 15 fév 2017

  • Périodicité : quinzomadaire

  • Editeur : ADIM

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 7,0 Mo

  • Dans ce numéro : Françoise Dumont, une femme de terrain et d'action.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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II 6 #22 -février-mars 2017 Actualités Marine Nationale - Lycée hôtelier Neuf élèves intègrent la promotion Jean Bart C’est au lycée Anne-Sophie Pic de Toulon que s’est déroulée la cérémonie de baptême de la Promotion « Jean Bart » du baccalauréat technologique « Marine ». Neuf élèves de classe de seconde du baccalauréat technologique hôtellerie restauration, les tous premiers, intègrent cette année une formation de trois ans qui leur permettra de compléter leurs cours par des stages, des travaux pratiques personnalisés et des visites sur site, en lien avec des professionnels de la Marine. En fonction de leurs résultats scolaires et de leur intérêt pour la Marine, les élèves pourront se voir proposer un emploi en 2019, en lien avec le Centre d’Information et de Recrutement des Forces Armées (CIRFA). Le partenariat entre le Jean Bart et le lycée a, d’ores et déjà, permis à des élèves en Bac Pro et CAP cuisine d’effectuer leur stage à bord du Jean-Bart. Dernièrement, les lycéens ont accueilli les marins de la frégate dans le cadre de leurs cours. « Ce partenariat concourt pour le Prix armée Jeunesse 2017 », explique Au-delà du Plan de Relance autoroutier qui prévoit, à l’horizon 2025, l’élargissement de l’A57 qui englobe la section comprise entre le tunnel de Toulon et la bifurcation Sandrine Simonpiétri, directrice déléguée aux formations professionnelles du lycée hôtelier. Les marins de la frégate antiaérienne, son commandant, le proviseur, le Délégué Militaire Départemental du Var, le commandant du CIRFA, le responsable du lien Défense - Éducation de l’Académie du Var et les enseignants du cursus ont attesté de l’intérêt de ce partenariat. Pour Jean-Marc Vallée, proviseur, « ce vers l’A570 dans les 2 sens de circulation, VINCI Autoroutes va réaliser des travaux d’aménagement provisoire. Ainsi, 800 mètres d’autoroute, entre les partenariat entre l’Éducation nationale et l’Armée est un projet de valorisation du diplôme de niveau IV ». Et, le capitaine de frégate YannBizien, chef du secteur Sud Est et du CIRFA Toulon, ajoute  : « C’est une opportunité de pré-recrutement de métiers en tension au sein de la Marine ». YannBizien ajoute  : « Choisir la vie de marin, c’est décider d’être à la fois militaire et professionnel de la mer. échangeurs de Tombadou (n°3) et des Fourches (n°4) en direction de Nice, seront élargis à 3 voies d’ici le mois de mai 2017. Ces travaux permettent de décongestionner la sortie du tunnel vers l’est toulonnais et d’améliorer l’existant avant le début du projet définitif. LES TRAVAUX La configuration en milieu hyper urbain de ce tronçon d’autoroute implique une prise en compte spécifique du territoire et de ses habitants. Situés au cœur de la ville, les travaux se font sans acquisition foncière et doivent donc être réalisés avec la surface actuelle de l’A57 dans des espaces très contraints. Pour créer la future 3ème voie, VINCI Autoroutes va élargir la chaussée de l’A57 dans un premier temps par le côté droit (vers la bande d’arrêt d’urgence), puis par le côté gauche (vers le terreplein central). FERMETURE DES BRETELLES D’ACCÈS DE L’ÉCHANGEUR DE TOMBADOU (N°3) EN DIRECTION DE NICE C’est aussi choisir d’exercer un métier atypique, excitant et gratifiant. Pour entretenir ses savoir-faire et maintenir sa capacité opérationnelle, la Marine recrute chaque année de futurs marins dans plus de 50 métiers. Elle s’appuie pour cela sur le réseau des 45 Centres d’Information et de recrutement des Forces Armées (CIRFA) répartis en métropole et outre-mer. En 2017, la Marine va recruter et former plus de 3 500 marins âgés de 16 à 29 ans, d’un niveau scolaire allant de la 3ème à Bac+5. » Enfin, le capitaine de vaisseau Geoffroy Roussel, commandant le Jean Bart, a remis le pavillon de la frégate de défense aérienne. 5 volontaires ont reçu la veste de service promotion « Jean Bart » et 4 autres, la veste de cuisine, remises par des hommes du Jean Bart. Tous s’accordent à affirmer la grande volonté manifestée par chaque partie pour déployer ce programme de formation original. Aménagement d’une troisième voie supplémentaire A57  : circulation modifiée du 21 au 24 février André Goffin A partir du mardi 21 février à 6h, les travaux se déroulent à hauteur de l’échangeur de Tombadou (n°3) et nécessitent des modifications de circulation pour garantir la sécurité des conducteurs et des intervenants. L’accès à l’A57 en direction de Nice depuis cet échangeur (n°3) n’est plus possible durant 4 jours et 3 nuits Pour limiter la gêne occasionnée, VINCI Autoroutes a planifié ces travaux pendant les vacances scolaires, période où le trafic est moins important. VINCI Autoroutes recommande aux conducteurs souhaitant se rendre en direction de Nice par l’A57 d’emprunter l’entrée de l’échangeur suivant Les Fourches (n°4). Des itinéraires de déviation fléchés sont mis en place depuis le boulevard des Armaris, la rue Henri Matisse, la rue Paul Cézanne, la rue Auguste Renoir, l’avenue Paul Valery, l’avenue Pablo Picasso, l’avenue des Frères Lumière et la RD86 pour rejoindre l’échangeur des Fourches.
L’Union Maritime de la Rade de Toulon a tenu son assemblée générale sur le site IMS 700, à Saint-Mandrier. En présentant les vœux de l’UMRT, Philippe Garo a dressé un constat  : « Les entreprises sont devenues des proies fiscales systématiques pour l’action publique bien avant qu’un discours national de politique de croissance et de développement économique leur soit adressé, sans pour autant que l’efficacité de cette politique soit prouvée ou au rendez-vous ». Pour Philippe Garo, il s’agit également de  : « poursuivre la construction de l’édifice maritime que nous avons commencé à bâtir ensemble ». Comment se porte l’URMT ? Philippe Garo  : Après avoir créé l’Union Maritime en tout début d’année 2016, elle a été officiellement lancée le 21 avril 2016 au Palais Neptune de Toulon. Le succès de cette soirée nous a conforté dans notre idée selon laquelle Toulon, sa rade et son agglomération avaient besoin d’une Union Maritime. Nous avons, dès le lancement, affiché notre objectif principal qui était de fédérer les entreprises évoluant dans le milieu maritime. Nous avons aussi clairement annoncé que nous voulions nous faire le porte-voix d’une force économique ô combien dynamique et ô combien porteuse de créations d’emplois. Aujourd’hui, au bout de 9 mois d’existence, l’UMRT c’est déjà 43 entreprises ; nous représentons d’ores et déjà des centaines d’emplois. Notre page Facebook est un vrai succès avec également plus de 1000 followers ! Quel est votre bilan ? PG. Les membres du bureau de l’Union Maritime se sont employés au cours de ces derniers mois à la faire connaître en participant à pas moins de 22 manifestations ou autres réunions, notamment celles organisées par l’autorité portuaire, PTPM, ou la CCIV. Il s’agit maintenant pour nous de nous ancrer dans le paysage maritime d’une manière plus pro active en devenant un acteur fédérateur, une véritable force de proposition et un vecteur de concertation. Je l’avais déjà dit en avril dernier, le maritime est une force économique importante en France avec plus de 300.000 emplois directs et 220.000 de plus si on rajoute le tourisme littoral. Ce dernier est particulièrement important dans notre région, et le président Jean-Pierre Ghiribelli, du MEDEF PACA et président de l’UMIH PACA, peut en témoigner. Pour autant, le maritime demeure à la traîne au niveau national dans la pensée politique française. Nous n’avons pas encore décelé, mais est-ce vraiment une surprise, de grand soir du maritime dans les programmes qui sont proposés dans cette période d’échéances électorales majeures pour notre pays. Dans le maritime, nous ne serons pas submergés de promesses parfois, souvent, sans lendemain pour une raison très simple  : il n’y en a pas ! Dès lors, qui va parler du maritime ? PG. Qui veut parler du maritime ? Certes, des idées, des requêtes et autres propositions vont être apportées aux différents candidats notamment par le Cluster Maritime Français mais serontelles au moins suffisamment perçues pour être retenues dans un petit bout de programme ? Rien n’est moins sûr. Devons-nous pour autant nous laisser abattre devant cet abandon institutionnel endémique du maritime en France ? La réponse est éminemment négative. La preuve évidente vient du dynamisme des entreprises de notre secteur d’activités. A notre échelle locale, nous essayons de porter un discours maritime économique pour faire valoir l’activité maritime dans toutes ses composantes, telles qu’elles existent sur notre territoire. L’acteur majeur de notre rade est la Marine nationale. Mais le maritime dans notre territoire, c’est aussi le port de commerce et le transport de passagers, la maréeculture ainsi que toute la filière du nautisme, avec le yachting et la plaisance qui concernent des sociétés qui couvrent non seulement les ports de la rade mais aussi d’autres ports de plaisance varois allant de Hyères jusqu’à Bandol. Et quel peut être le rôle des entreprises et des élus ? PG. C’est un ensemble qui fonctionne mais qui a aussi besoin de se faire entendre et qui veut continuer de se développer. L’entreprise demeure le vecteur de développement économique d’un territoire. Le maritime n’échappe bien sûr pas à cette règle. Au demeurant, nous le savons tous, les entreprises évoluent dans un contexte économique très difficile. Elles sont devenues des proies fiscales systématiques pour l’action publique bien avant qu’un discours national de politique de croissance et de développement économique leur soit adressé, sans pour autant que l’efficacité de cette politique soit prouvée ou au rendez-vous. Il est dans tous les cas, primordial de placer l’entreprise au centre de l’activité économique. L’action publique est certes essentielle mais elle doit s’inscrire dans un schéma cohérent et correspondre aux besoins des entreprises qui font la force économique des territoires. Dans notre rade, il existe des projets structurants, portés par l’autorité portuaire, PTPM, projets qui sont en phase de présentation ou de discussion comme celui du port de Brégaillon, ou qui sont déjà lancés comme celui du môle croisières. Nous pouvons aussi citer le travail effectué à Bois Sacré ce qui va notamment aider les sociétés de la filière du nautisme qui y sont implantées. Nous nous en félicitons et nous appelons au maintien de la concertation pour ces projets. Quelle sera l’action de l’URMT ? PG. L’UMRT va aussi collaborer aux Opérations d’Intérêt Régional, initiative du Président de la région, M. Estrosi. Ces OIR nous ont été présentés comme Actualités 7 Assemblée générale de l’URMT Philippe Garo, président  : « Poursuivre la construction de l’édifice maritime » UMRT UNION MARITIME DE LA RADE DE T L 0 N BIC faisant partie d’une stratégie économique globale qui s’inscrit dans la durée pour offrir aux entrepreneurs de la stabilité et un environnement sécurisé. Nous l’avons bien noté car quoi de pire pour les entreprises qu’un manque de stabilité et de vision à moyen et long terme ; la fiscalité française, encore elle, en est un des pires exemples. Une OIR spécifique au maritime et dénommée « Industrie navale et maritime « a été créée. Cette OIR va intéresser toutes les entreprises des secteurs d’activité que j’ai déjà cités (nautisme, portuaire, marée-culture) et même les nouvelles activités comme les EMR. Le député Philippe Vitel est en charge de cet OIR. Nous allons travailler dans le cadre de cette OIR avec la section Toulon - Provence - Corse de l’IFM. Nous soutenons également le projet du Campus Régional des métiers de la mer, projet qui est porté par l’université de Toulon. Ce projet concerne un point essentiel du développement économique des entreprises  : avoir des formations qualifiantes pour ensuite faciliter l’embauche des jeunes dans les entreprises. Tout ceci va dans le bon sens ? PG. Notre Union Maritime va continuer à grandir, c’est en tout cas notre souhait pour 2017. Nous allons poursuivre notre travail avec ses membres pour que nous devenions une véritable force de proposition et que nous puissions apporter une vision économique pratique aux institutionnels. Nous devons dans tous les cas continuer de nous employer pour favoriser cette adéquation indispensable entre les projets des institutionnels et la réalité économique de notre territoire dans notre secteur d’activité ; nous continuerons notre travail pour faire entendre la voix des entreprises et faire des propositions constructives quand elles seront nécessaires. Il va s’agir pour nous de travailler entre tous les membres, de nous concerter et de continuer à développer une vraie dynamique au sein de l’Union Maritime. Propos recueillis par André Goffin février-mars 2017 - #22



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