La Gazette du Var n°21 1er fév 2017
La Gazette du Var n°21 1er fév 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°21 de 1er fév 2017

  • Périodicité : quinzomadaire

  • Editeur : ADIM

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 6,5 Mo

  • Dans ce numéro : Maud Fontenoy, les enfants et la planète.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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22 #21 -février 2017 Méditerranée - Porte des Maures Bormes les Mimosas Marc Giraud  : « Le Pont du Batailler en service dès fin mars » Le Département reconstruit le pont du Batailler. Le développement rapide de l’urbanisation des dernières décennies a entraîné une augmentation majeure des risques d’inondations. Les trois crues majeures de ces dernières années (2008, 2012 et 2014) ont provoqué des inondations tragiques à Bormes-les-Mimosas et à La Londe. Cette succession rapprochée de fortes crues a fait de la reconstruction du pont de Batailler une priorité pour le Département et les communes du Lavandou et de Bormes-les-Mimosas. Il y a quelques jours, Marc Giraud, le président du Conseil Départemental, est venu se rendre compte sur place de l’avancée des travaux. Il a annoncé que « compte tenu des conditions météoro- Le 26 février prochain, il va y avoir de la couleur et des odeurs ! Une ambiance de fête et de plaisir un régal pour les yeux. Assurément le plus beau Corso de la Côte d’Azur, comme en attestent, chaque année, les milliers de visiteurs qui se pressent dans les rues de Bormes-les-Mimosas pour assister à ce spectacle exceptionnel et éphémère. Pour sa 79ème édition, le Corso de Bormes promet, une fois de plus, un superbe défilé 2017. Au programme  : 16 magnifiques chars, des groupes musicaux, des majorettes, des danseuses logiques, la circulation serait rouverte d’ici fin mars voire début avril, et au plus tard avant les vacances d’avril ». LES PREMIERS TRAVAUX En 2013, le Syndicat Intercommunal de Protection contre les Inondations (SIPI) réalise un certain nombre d’aménagements consistant à élargir le lit du Baratier et à conforter ses berges en aval de la RD 298. Mais la crue de janvier 2014, en raison de son débit exceptionnel (environ 2 fois plus important que le débit de référence) a remis en cause la stratégie d’aménagement qui avait été engagée et relancé l’urgence de poursuivre les aménagements. En plus de l’élargissement du pont Vincent Auriol, sur la RD198, les brésiliennes, des échassiers, et bien d’autres choses encore, pour la plus grande surprise du public. Tout ce petit monde prendra le départ le dimanche 26 février. Il ne faut surtout pas oublier, en clôture du corso, la traditionnelle bataille de fleurs. Depuis décembre, les dizaines de membres des associations, tous des bénévoles, sont au travail pour construire leur char. Un travail minutieux qui réclame des milliers d’heures de travail patient et acharné ! nouvelles études ont également mis en évidence la nécessité d’élargir le Pont du Bénat, situé sur la RD 298, en amont du Batailler. Aussi, l’assemblée départementale, lors de sa séance du 25 juin 2014, a voté cette opération de recalibrage du pont du Bénat. L’effondrement du pont, intervenu en novembre 2014, a confirmé la nécessité de faire de ces travaux, une priorité. Sous le pilotage et l’expertise des services départementaux, le projet d’élargissement de l’ouvrage a été confié au bureau d’études Corinthe. Les travaux de démolition et de reconstruction ont été confiés au groupement d’entreprise NGE GENIE CIVIL, GUIN- TOLI et SOTTAL TP. Une convention de maîtrise d’ouvrage conjointe a été signée entre le Département et le SIPI le 4 janvier 2016. BIENTOT UN NOUVEAU PONT Depuis le 3 octobre, le pont du Batailler fait donc peau neuve. Le pont qui permet le franchissement actuel du Batailler a été démoli. Le nouvel ouvrage est un pont à poutres préfabriquées précontraintes par adhérence. Il a une ouverture de 16m (à comparer aux 8,5m de l’ancien pont). Le tablier est rehaussé d’environ 0,70m par rapport à l’ancien ouvrage. Cette construction s’accompagne du réaménagement du carrefour raccordant les RD 198 (route de La Favière) et 298 (route de Bénat). Des travaux de dévoiement de réseaux (réseaux Télé- 79ème Corso Un magnifique feu d’artifice de fleurs au cœur de l’hiver ! Car, un char, c’est environ 400 heures de travail pour la construction. Cela représente également 10 à 12 tonnes de mimosas. Et, environ 176 000 fleurs fraîches (gerberas, germinis, œillets etc) sont nécessaires pour habiller les 16 chars aux thèmes variés et imaginatifs que le public attend, avec impatience, de voir défiler. Il faut savoir que les chars ne sont fleuris que dans la nuit de samedi à dimanche précédant le défilé dans les rues de la cité historique.coms, réseaux humides) ont donc été également menés.Le montant prévisionnel des travaux s’élève à 920 000 € TTC DEVIATION DE LA CIRCULATION Les travaux devant s’achever fin avril, jusqu’à cette date la route de Bénat est coupée de part et d’autre du pont du Batailler. Il est également impossible de rejoindre la route de La Favière (RD 198) depuis la route de Bénat (RD 298) au niveau du pont en rive droite. Des déviations sont mises en place et des aires de retournement sont aménagées en amont de la zone de chantier pour chacune des 3 voies concernées (RD298 « Nord du Batailler », RD 298 « Sud du Batailler » et RD 198). Gilles Carvoyeur À NOTER  : Déviation nord  : du début de l’avenue de la grande Bastide, avenue Pierre de Coubertin, avenue du président Auriol (RD198), boulevard de la plage, avenue des lauriers et enfin avenue de la mer jusqu’à la route de Bénat (RD 298 sud du Batailler). Déviation sud  : elle débute par l’avenue de la mer, puis avenue des Lauriers, boulevard de la plage, boulevard du port, avenue du président Auriol, avenue Pierre de Coubertin et enfin avenue de la grande bastide jusqu’à la route de Bénat (RD 298 nord du Batailler).
Méditerranée - Porte des Maures 23 Le Lavandou Gil Bernardi, maire  : « Un nouveau palace 5 étoiles à la place de l’Hôtel des Roches » Sur un autre dossier, Gil Bernardi regrette la position de la préfecture dans le dossier qui concerne la construction de nouveaux logements au Lavandou. Il s’insurge que l’État ait manifesté son intention de reprendre son contingent délégué, et de capter au passage celui de la commune, afin de loger au Lavandou 21 familles retenues comme prioritaires, au titre de la Loi DALO, et toutes extérieures à notre bassin de vie  : « Alors que douze foyers de notre commune et de celle de Bormes, sont dans l’attente d’un appartement. Sans être désobligeant, de quelque manière, envers les représentants de l’État, en cette période consensuelle des vœux, je me devais d’être parfaitement clair sur ce sujet sensible, comme j’ai pu l’exprimer directement en Préfecture  : à défaut de respecter les fondamentaux qui sont à l’origine de ce programme, c’est à dire de continuer à prioriser les demandes locales, le conseil municipal serait alors appelé à reconsidérer purement et simplement les autorisations en cours. Après tout, 82 logements aidés ont pu être proposés en priorité à nos foyers, et aussi généreuse qu’elle soit, la commune du Lavandou ne saurait pallier les carences des autres villes du secteur. Ni se résigner à voir nos familles reléguées au second rang des attributions, alors que notre commune garantit les emprunts contractés par les bailleurs sociaux pour réaliser ces logements. Ainsi, nos positions ont été bien comprises et le malentendu a pu être rapidement dissipé. Ce qui ne nous empêchera pas de rester vigilants sur une possible évolution de la législation. Car, ces logements aidés sont créés pour les foyers Lavandouro-Borméens, et le resteront ». UN PALACE 5 ETOILES A LA PLACE DES ROCHES Le maire ne peut cacher sa joie en évoquant l’ouverture d’un palace au Lavandou  : « Cette précision apportée, et elle méritait de l’être, j’évoquerai, avec quelque gourmandise, l’éclosion du nouvel Hôtel des Roches, dont les travaux de terrassement sont aujourd’hui terminés, et dont un prestigieux palace 5 étoiles prendra le relais sur ce fleuron de l’hébergement touristique, et apportera encore une soixantaine d’emplois à notre commune. Autant que de belles retombées de clientèle pour Le Lavandou et son commerce ». POLITIQUE ENVIRONNEMENTALE Il ajoute  : « Il y a, encore et surtout, la politique environnementale de notre commune, sans laquelle ce propos serait dénué de sens, tant elle est au centre de l’action municipale. La protection de son immense poumon forestier, assurée par Patrick Martini et Jacques Cornier, au sein de la Commission Communale des Feux de Forêt ; un massif qui couvre 82% de notre territoire. La valorisation, et non la sanctuarisation de ses atouts, comme moteur d’attractivité, autant que de la qualité des paysages Comité des fêtes  : 04.94.01.92.10 - www.cavalairesurmerfr et du bonheur de vivre qui en résultent. Le Jury des Villes Fleuries a certainement dû se ranger à l’avis unanime de nos concitoyens comme des vacanciers, qui s’accordent à penser que Le Lavandou urbain offre une incomparable palette de végétaux, de jardins exubérants et de plantations entretenues avec goût que l’action municipale n’a, en tout cas, rien retranché aux merveilles naturelles de la Cité des Dauphins puisqu’il lui a réaffirmé sa 4ème fleur pour cette déclinaison d’exception, autant que pour la démarche bio, inlassablement promue par nos agents. C’est un bonheur pour nous tous, mais aussi un succès formidable pour Charlotte Bouvard, qui a su lutter avec la pugnacité qu’on lui reconnaît, contre les appétits des charançons de nos palmiers et autres ravageurs Xyllelas de nos plantations, et mettre du bio et du beau un peu partout, comme elle a su motiver les agents d’une véritable équipe de choc inter services ». 111 r Tritvgyr 1A101-ellieelÉ saurin 11 ET DitilietWM ening février 2017 - #21



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