La Gazette du Var n°20 15 jan 2017
La Gazette du Var n°20 15 jan 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°20 de 15 jan 2017

  • Périodicité : quinzomadaire

  • Editeur : ADIM

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,0 Mo

  • Dans ce numéro : Lionel Virenque, innovation et proximité, les clés de la réussite.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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II 20 #20 - janvier 2017 Vœux 2017 Le Lavandou Gil Bernardi, maire  : « Jusqu’ici, notre feuille de route a convenablement fonctionné » Pour Gil Bernardi  : « Il est où, le bonheur, il est où ? Le bonheur, il est au Lavandou. Alors, vive Le Lavandou » ! En préambule, Gil Bernardi a souhaité rappelé le contexte national et international qui a marqué l’année 2016, notamment à cause des attentats terroristes  : « Je ne saurais non plus oublier, que dans le sillage de ces douloureux événements, les provocations et les tensions qu’elles engendrèrent, au cours de l’été, n’ont pas participé à la décrispation du climat. Ces provocations n’ont pas trouvé le meilleur accueil sur nos plages. Nous les avons tenues en échec. Je l’ai clairement affirmé  : les costumes de Peter Pan et de Dark Vador ne sont pas les bienvenus sur le sable lavandourain. Et la Municipalité, dans son immense majorité, a soutenu un certain arrêté, qui n’a été ni attaqué, ni retiré alors que les juridictions administratives oscillaient entre les décisions, en fonction des circonstances. Je l’affirme avec force  : il n’est pas question de plier sur notre mode de vie, sur les expressions de notre culture et de notre civilisation, comme nous restons attachés à nos traditions. Face au risque terroriste, Le Lavandou a développé un plan de protections à la fois adaptées et mesurées. Et nous ne baisserons pas la garde. La sécurité, votre sécurité, celle de nos enfants, des rassemblements, comme des lieux potentiels désignés par les autorités, constitue notre obsession quotidienne depuis un an. Un objectif premier, conduit avec la main ferme et la conscience claire des missions d’importance (...) ! Au Lavandou, nous avons non seulement montré que nous entendions protéger la population et rester debout face à la menace quitte à nous organiser en conséquence, notamment lors de la parade lumineuse du Père Noël du 31 Juillet, maintenue avec les protections que l’on sait. 200 personnels de sécurité, survol d’hélicoptère à vision nocturne, moyens navals, brigade cynophile et les angoisses que l’on devine.15 jours seulement après le drame de la Promenade des Anglais- mais que nos priorités sécuritaires pouvaient garantir un maintien d’affluence, comme constituer un soutien au secteur commercial ». Gil Bernardi ajoute  : « Qui, si l’on en croit les statistiques récemment publiées, a enregistré un recul de 9% dans notre Région, alors que le produit touristique se maintenait au Lavandou, voire progressait selon certains segments d’activités. (…). Oui, je suis fier du Lavandou, qui a fait le choix du courage, et qui poursuivra dans l’affichage de son identité, de son art de vivre. Car ici, comme partout en France, nous ne lâcherons rien face aux barbares » ! PROJETS 2017 Pour le maire  : « 2017 sera une année féconde en réalisations porteuses. Devant le désengagement de La Poste, un relais-postal communal a pris ses marques dans les locaux rénovés de la mairie-annexe de Cavalière. Ce service public, essentiel à l’activité du secteur Est du Lavandou, nous le devons à l’opiniâtreté de Patrick Lesage. Il fonctionnera dès le 20 Janvier, et sera complété, dès le printemps, par une antenne de notre Office du Tourisme, ainsi que par un distributeur automatique de billets, à proximité (...). Des réalisations qui soulignent notre attachement aux services publics de proximité, et qui n’auraient pu voir le jour, sans le concours financier du Conseil Départemental. Toujours dans nos quartiers, où de nouveaux parkings se dessinent, l’aménagement du Vallat de Cavalière et de la passerelle de l’absinthe, ont atteint un consensus qui permettra une réalisation dans les tout prochains mois. Mais c’est à Saint-Clair, que la Villa Théo apportera une dimension culturelle départementale, voire nationale, par la rénovation de l’atelier de Van Rysselberghe, la création d’une salle d’exposition des Impressionnistes ouverte sur le sentier des peintres, et une résidence d’Artistes. Nous l’inaugurerons ensemble au printemps, car le chantier en est bien avancé, grâce à la diligence de Denis Cavatore et à la passion déployée par Raphaël Dupouy. Son financement, vous vous en doutez, est non seulement assuré par l’appui de la Région, du Département, mais également grâce à un mécénat piloté par la Fondation du Patrimoine ». L’AIDE DU CONSEIL DEPARTEMENTAL Gil Bernardi poursuit au chapitre de cette revue de détail  : « Ces prochaines semaines verront la rénovation de l’avenue du Général de Gaulle, et la seconde et ultime phase du talus de la route départementale, avec son parement en pierres de Bormes, et son fleurissement, que nous devons au soutien du Conseil Départemental. Que ferions-nous, sans l’aide précieuse du Conseil Départemental ; à l’écoute de nos sollicitations, prompt à nous épauler, et toujours à nos côtés pour activer les chantiers. Ce Département qui nous appuie dans la rénovation et la mise aux normes de la crèche et de la maternelle du groupe scolaire Marc Legouhy, dont les travaux devraient s’achever au printemps. (…). Ce Département, qui a tenu parole sur cette autre priorité de notre action sécuritaire, qui a fait en sorte que 2017 soit une année décisive pour la prévention des inondations. Et, dans des délais extraordinairement brefs, le pont du Batailler, dont nous sollicitions l’élargissement depuis des lustres, a finalement été démoli en fin d’année. Cette réalisation d’un nouvel ouvrage, porté à 14 mètres, et remis en service pour Pâques, qui vient compléter le dispositif d’élargissement du Batailler que le maire de Bormes et moi-même avons rondement mené, l’été dernier. Cet ouvrage n’est pas anodin  : il vient parachever notre programme de prévention des inondations, qui s’est également porté sur le déversoir d’orage de La Vieille, et pour lequel personne n’a ménagé sa peine. Un programme essentiel pour la sécurité de nos concitoyens, que nous compléterons avec l’élargissement du cours d’eau sur Bormes, avec, je l’espère, tout l’appui nécessaire des services de l’État pour la phase administrative et toute la bienveillante compréhension des batraciens et autres chiroptères, qui ont été recensés et consultés en amont...même lorsqu’il n’y en avait pas » (…). POLE CINEMA Le maire reprend  : « Concernant le pôle cinéma de La Baou, le dossier de permis de construire a enfin été déposé le 18 octobre, et a été complété en fin d’année pour son volet exploitation cinématographique. Outre les services qu’il proposera dans le domaine culturel, cet équipement créera 65 emplois annuels, complétant le canevas que nous avons réalisé grâce à l’EHPAD du Grand Jardin et le partenariat conclu lors de chaque projet privé d’importance. Des emplois, des logements pour actifs, des classes qui ré-ouvrent (…). Et, en priorité pour nos jeunes, appuyés dans leur formation aux nouveaux emplois offerts, notamment par la Ville, comme dans leur inscription au BAFA ou au BNSSA, ou incités à obtenir leur permis de conduire. Nos jeunes, invités à partager la chance que constitue notre politique littorale, pour Le Lavandou qui propose 26 concessions de plages et figure désormais en tête des communes littorales pour le nombre des exploitations dites privées. Emploi, logement, écoles, voilà qui a du sens, et qui devrait être mis en évidence lors du prochain recensement. Car dans l’intervalle, un quartier nouveau est né, celui du village, un éco-quartier, piloté par Bruno Capezzone et Denis Cavatore, où nous avons voulu dessiner un espace de développement et de déplacements apaisés, mais aussi et surtout, créer des logements pour actifs, inverser une courbe démographique essoufflée, et dynamiser nos écoles. A ce jour, 82 logements neufs pour actifs ont été livrés, essentiellement à destination des familles de notre bassin de vie, et bénéficiant de loyers maîtrisés. Jusqu’ici, n’en déplaise aux détracteurs, notre feuille de route a convenablement fonctionné (...) » ! Photo Ville du Lavandou
Vœux 2017 21, Cavalaire Philippe Leonelli, maire  : « Atténuer le caractère saisonnier de notre activité économique » Pour Philippe Leonelli, « l’élu qui ne tente rien ne se trompe qu’une fois ». Il déclare notamment  : « Il n’y a que ceux qui ne font rien qui ne se trompent jamais. Et, je ne suis pas de ceux qui ne font pas, car à ne rien faire la vie serait bien trop triste et surtout je n’ai pas été élu pour cela ! Pour ma part, je me présente comme une personne qui travaille au quotidien et qui n’hésite pas à se remettre en question. Je ne suis pas un cyber personnage qui pense avoir atteint son but et qui ne vivrait sa vie qu’aux temps politiques simples ou bien composés. Loin de moi cette pensée, cela ne m’intéresse pas. Je ne cours d’ailleurs après rien, si ce n’est de faire progresser la ville que j’aime. Et faire progresser la ville que j’aime ça passe par du changement, des projets, des opportunités qu’il faut saisir. Ça passe par la compréhension par tous qu’il est indispensable de donner à Cavalaire la chance de pouvoir se maintenir droit et rayonnant dans la période troublée qui est la nôtre, période où de nouveaux équilibres se créent. Autant que ce soit à notre avantage » ! SOUTIEN A FRANCOISE DUMONT Le maire l’assure  : « L’attentisme, l’immobilisme, la démagogie ce n’est pas mon fort ! (…). Je ne suis pas un politique et je ne pense pas le devenir un jour, croyez-moi, même si de temps à autre, on me colle, telle ou telle étiquette » (…). Il poursuit en évoquant Françoise Dumont, candidate aux prochaines élections législatives  : « Un maire a besoin d’avoir le soutien de son député pour faire avancer ses dossiers, les projets essentiels à l’avenir de sa ville. Je la soutiens dans sa démarche, je soutiens sa candidature ! Car, je sais pouvoir compter sur elle pour Cavalaire ». Il précise sa pensée  : « Ce qui n’était pas le cas depuis trois ans que je suis élu. Notre député ne nous a pas aidé, je dirais même et surtout, ne voulais pas m’aider » (…). Le maire de Cavalaire ajoute  : « Je crois toujours aux Hommes et la possibilité de travailler ensemble et de manière harmonieuse. Je crois en l’exercice intelligent de la fonction de maire, je crois au pouvoir du maire lorsqu’il est mis au service de la population et je refuse la manière dont il est utilisé par certains édiles afin d’opprimer cette même population. Je crois à notre engagement, je crois au Cavalaire de demain ! Mais, tout système vivant est perfectible et en perpétuelle recherche d’équilibre et lutte continuellement contre des sources variées de déséquilibre. Le système politique n’échappe malheureusement pas à cette règle, car il faut continuellement préserver l’équilibre entre les différentes catégories de population, l’équilibre entre les différents secteurs géographiques de la commune, l’équilibre entre dynamisation et développement de notre commune d’un côté et protection et valorisation de nos richesses naturelles, paysagères et patrimoniales de l’autre ». REVISION GENERALE DU PLU Pour Philippe Leonelli, « la loi ALUR est une de ces sources de nuisance… Survenue pendant les élections municipales en mars 2014, elle est venue perturber notre politique urbaine. La modification n°1 de notre PLU était prévue initialement pour corriger le règlement voté en 2013 par nos prédécesseurs et qui était apparu bien impopulaire. La loi ALUR nous a imposé de réfléchir longtemps et de réaliser de nombreuses simulations, avant d’aboutir à la version de la modification votée par le conseil en décembre dernier. En la matière, je souhaitais trouver un équilibre entre la légitime attente des propriétaires Cavalairois de pouvoir valoriser leur bien, souvent acquis après des années de dur labeur, et le néces- saire développement de notre station balnéaire et l’indispensable protection de notre patrimoine naturel et paysager. C’est aujourd’hui, je le crois fermement, chose faite, nous poursuivrons la démarche par une révision générale du PLU dès cette année ». DES COMPTES ASSAINIS Le maire de Cavalaire reprend  : « En 2017, maintenant que nos comptes sont assainis, nous pourrons ne pas laisser nos bâtiments communaux se déliter comme cela s’est fait dans un proche passé. Agrandir notre crèche de 200 m² avant qu’il ne manque de places, donner du confort aux enfants et aux agents, c’est ce que nous faisons ! Vous pouvez donc continuer à faire des enfants sur notre commune, et depuis l’agrandissement de notre cimetière, pour faire un peu d’humour, chez nous à Cavalaire, on peut aussi mourir ! Un premier équilibre sera ainsi retrouvé. Après un hôtel de ville rénové, les bâtiments accueillant nos enfants pourront l’être eux aussi. Équilibre entre nos différentes richesses ensuite. La culture tout d’abord, puisque grâce à notre partenariat financier avec le Casino de jeux, nous allons donner une nouvelle vie à l’ancienne gare, qui deviendra cette année un espace d’exposition et d’expression artistiques diverses et surtout un lieu de rencontres et d’échanges (dans le noble sens du terme, bien sûr !). En 2017, réfléchir encore et encore sur le lancement imminent d’un appel à idées doué de raison afin de repenser avec vous notre centre-ville, en y implantant un pôle culturel. En partenariat avec l’EPF, qui est propriétaire de l’ancien hôtel du Marigny, entre les avenues des Alliés et Lyautey, nous travaillons pour l’avenir de Cavalaire. L’équilibre, c’est aussi un plan de gestion pour l’espace naturel de Pardigon ; Il est validé depuis 2016 et déjà en route. Une convention assurera la pérennisation de la ferme des Tragos. C’est signé ! Nous avons aussi un projet pour la Maison Foncin, avec la création d’un sentier qui mène de l’ancienne usine de traitement des ordures ménagères à cette demeure magnifique, c’est fait ! Son ouverture au public, ce sera pour 2017. Dans le cadre du développement économique hors saison, une Maison de la Nature sera réalisée à la place de l’ancienne usine. Un urbaniste sera bientôt choisi. Et, un jardin partagé intergénérationnel est toujours inscrit dans le projet Foncin. C’est pour demain. Enfin, pour la réouverture et l’entretien de nos chemins et drailles, c’est le service environnement qui le réalise avec des dizaines de bénévoles. La Communauté de communes y sera associée, à la place qui doit être la sienne ». UN CAVALAIRE D’HIVER ET UN CAVALAIRE D’ETE Philippe Leonelli l’assure encore  : « L’équilibre toujours, c’est celui d’un Cavalaire d’été et d’un Cavalaire d’hiver tout en vivant paisiblement chez nous. Il fallait repenser notre tourisme, notre animation, nos événements culturels tout au long de l’année. C’est en route, pour que Cavalaire vive enfin à l’année ! La redynamisation de Cavalaire, que nous avons entreprise depuis trois ans, doit en effet porter sur les périodes dites creuses, de façon à ce que le caractère saisonnier de notre activité économique soit de moins en moins marqué. Nous souhaitons par nos différentes actions convaincre nos amis commerçants de conserver leurs différentes enseignes ouvertes entre novembre et mars. Sébastien Blandin qui travaille depuis fort longtemps au développement économique de notre ville en partenariat avec l’ACAPIC nous prépare des rencontres notamment avec la CCI. Car, nous ne parviendrons pas à attirer et garder du monde l’hiver si nos boutiques, nos bars, nos restaurants sont fermés ». janvier 2017 - #20



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