La Gazette du Var n°19 1er jan 2017
La Gazette du Var n°19 1er jan 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°19 de 1er jan 2017

  • Périodicité : quinzomadaire

  • Editeur : ADIM

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 3,9 Mo

  • Dans ce numéro : le salut du copain Jean-Marie Perier.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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18 #19 - janvier 2017 Vœux 2017 La Londe François de Canson  : « Je vais poursuivre notre politique d’investissement » Pour le maire de La Londe-les- Maures, « ce rendez-vous est fondamental, puisque c’est l’occasion de vous adresser tous nos meilleurs vœux pour cette nouvelle année mais également de nous retrouver pour évoquer l’avenir d’une ville, notre ville, que nous aimons tous ». Le maire ajoute  : « Notre action, en 2016, n’a pas dérogé à la règle d’obéir à l’amélioration du cadre et de vos conditions de vie. à commencer par ce qui nous préoccupe, en priorité, la lutte contre les inondations. Vous avez pu le constater, un certain nombre de travaux ont été réalisés. Après être intervenus pour sécuriser les berges du Maravenne et du Pansard, par la pose d’enrochements et de gabions à Notre-Dame des Maures, au Pin de la commune, au pont du Général Ducourneau et au Pont-Blanc, nous nous sommes concentrés sur l’amélioration des écoulements des eaux de pluie dans le quartier du Port Miramar, aux Bormettes et à l’Argentière. DE NOMBREUX TRAVAUX PARTOUT EN VILLE à l’Argentière tout d’abord. Une toute nouvelle canalisation pluviale, d’un diamètre conséquent, recueille les eaux du quartier depuis les résidences Odalys jusqu’à la plage, en passant par les résidences de l’Argentière. Ce nouveau réseau pluvial, bien mieux dimensionné, a pour but de soulager l’actuel et, donc, de limiter fortement les risques d’inondations, en cas de fortes pluies, dans le quartier. Aux Bormettes, le canal qui traverse la cité, a été doublé en largeur, grâce à la pose d’imposants caniveaux longitudinaux en forme de U, sur la partie haute du site. Un fossé pluvial ouvert sur la partie inférieure, d’une longueur de 400 mètres, a également été créé. L’objectif étant là encore d’améliorer la capacité d’écoulement. à Miramar ensuite… C’est dans le lotissement Les Tritons que se sont concentrés nos aménagements. Il s’agissait de créer un réseau pluvial raccordé en trois points à celui qui passe sous le boulevard du Front de Mer. Là-aussi, ces travaux préserveront le quartier de ruissellements conséquents.D’importants ouvrages de protection à la confluence du Pansard et du Maravenne ont également été créés. Ces travaux d’enrochement, sur la berge de la rive gauche du Maravenne, à hauteur du pont, doivent permettre de protéger le quartier des Bormettes mais aussi de recalibrer le cours d’eau, dont la section s’est avérée trop étroite lors des phases d’inondations. Le maire poursuit  : « En parallèle, nous avons procédé à l’installation de systèmes de surveillance et d’alerte en cas de crues. Après l’installation d’une première caméra sous le pont de la Cave Coopérative, une seconde caméra a été positionnée, sur le Pont Bender. Ce dispositif de surveillance des rivières, capables de détecter le niveau du cours d’eau, doit permettre d’alerter instantanément les services compétents, en cas de dépassement d’un certain seuil. De plus, deux feux à messages variables lumineux, installés en bord de route, sur le pont Bender et au Giratoire de Valcros, permettront, en cas de crue, d’informer les automobilistes de la fermeture temporaire de la route de Valcros. Enfin, une opération inédite a été menée sur les berges du Pansard, grâce à l’appui financier du Rotary. Sur un kilomètre environ, entre le pont Ducourneau et le Pont-Blanc, des graminées aux racines profondes et nombreuses, ont été projetées sous un filet géo-textile qui ont vocation à retenir les talus en cas de montée des eaux. Tous ces chantiers ne constituent qu’une étape avant que d’autres travaux ne soient engagés, dans le cadre d’un Programme d’Action de Prévention des Inondations qui s’inscrira à l’échelle du territoire intercommunal, plus précisément à l’échelle du territoire des communes de Bormes, Le Lavandou et La Londe. Cette démarche, qui nous est imposée par l’État, nous permettra d’obtenir les indispensables aides financières à la réalisation des travaux structurants dont le montant s’élève à plusieurs millions d’euros. 30 millions pour nos trois communes et 15 millions pour la Londe pour être plus précis ». DES AMENAGEMENTS CONTRE LES INONDATIONS Sur le dossier des aménagements, François de Canson précise encore  : « Je vous disais l’an dernier que nous irions à marche forcée sur ce dossier. Où en sommes-nous aujourd’hui ? Une assistance à maîtrise d’ouvrage a été confiée à la société du Canal de Provence pour l’élaboration du Programme d’Action de Prévention des Inondations complet sur les bassins versants de la Vieille et du Batailler pour Bormes et Le Lavandou, et sur le Maravenne et le Pansard pour La Londe. Le diagnostic a été réalisé avant l’été sur la base des études menées par les Communes. Celui-ci a abouti à une stratégie définie en août après avoir eu des échanges réguliers avec les services de l’État. Le dossier sera déposé au cours de ce premier trimestre, puis instruit par les services de l’État avant le passage en commission de labellisation, probablement au printemps 2017. Je vous rappelle que cette labellisation est le passage obligé pour obtenir les 80% de financements extérieurs sur les travaux de sécurisation à réaliser sur nos trois communes » (...). « En 2016, La Londe a poursuivi ses aménagements urbains avec, le premier d’entre eux… Je veux bien entendu parler du rond-point de Valcros. C’était un engagement fort de notre équipe municipale et, grâce au Conseil départemental, ce projet est devenu une réalité. Attendus depuis des années, ces travaux d’envergure s’inscrivaient dans l’obligation que nous avions d’améliorer la circulation mais aussi la sécurité sur la route départementale. L’objectif étant également de faciliter les accès et les sorties du centre-ville et du quartier de Valcros en créant à l’Est de la déviation une porte de la ville symétrique au carrefour de la Pascalinette. Objectif atteint, si j’en crois les nombreux retours positifs des riverains et des usagers de cet axe très fréquenté ! Cet équipement, dont le coût s’élève à un peu plus d’un million d’euros, a été pris en charge, à hauteur de 75% par le Département, le reste revenant à la Commune » (...). DOTATION GLOBALE DE FONCTIONNEMENT EN BAISSE Au niveau des finances communales, le maire reprend  : « Pour La Londe, en 2016, la dotation globale de fonctionnement a diminué de 1,2 millions d’euros par rapport à celle de 2011. En cumul, sur 6 ans, la perte est de 2,3 millions. Malgré cela, et comme je le fais depuis huit ans, je continuerai d’agir avec un seul et unique objectif  : tout mettre en œuvre pour que notre ville aille encore et toujours de l’avant. Je m’engage à ce que nous conservions un service public local de qualité, à ce que nous continuions d’embellir notre ville, à mener les travaux de lutte contre les inondations, soit autant d’impératifs sur lesquels je me refuse à transiger. Nous poursuivrons notre politique d’investissement dont a profité notre Ville depuis 2008 pour plus de 53 millions d’euros de dépenses d’équipement. Nous continuerons à travailler en gardant à l’esprit les impératifs que sont le gel des impôts, la maîtrise du fonctionnement, et la nécessaire synergie qui doit se poursuivre avec nos partenaires financiers. Si ce partenariat existe bel et bien avec le Département, il n’en a pas été toujours de même avec la Région. Mais force est de constater que depuis mon élection au sein de l’assemblée régionale, les dossiers avancent de manière beaucoup plus aisée ! Aussi, au titre des bonnes nouvelles et en ma qualité de conseiller régional, je suis heureux de vous annoncer que le 1er décembre dernier, nous avons signé avec la Région PACA, un Contrat Régional d’Équilibre Territorial, d’un montant de près de 9 millions d’euros sur trois ans, pour les communautés de communes de Méditerranée Porte des Maures, du Golfe de Saint-Tropez et de la vallée du Gapeau. Quant au Fonds Régional d’Aménagement du Territoire, conçu plus spécifiquement à destination des communes, il a été mobilisé à hauteur de 200 000 euros pour La Londe. Ces dispositifs financiers s’inscrivent dans la politique définie par Christian Estrosi qui souhaitait accompagner le développement de nos villes. Et qui nous profite donc aujourd’hui » (...).
Vœux 2017 19 La Croix-Valmer Bernard Jobert, maire  : « Nous allons investir en 2017 grâce à l’auto financement » Pour Bernard Jobert, « les soubresauts que nous avons connus en 2014 et 2015, ce fut pour toute notre équipe un vrai bonheur de travailler enfin l’année passée sans la pression des élections et dans un climat apaisé ». Bernard Jobert constate  : « Nous avons d’ailleurs tous, notre opposition comprise, fait les efforts nécessaires pour mettre de côté les fractures des années passées et regarder devant nous, afin d’œuvrer en faveur des Croisiens, lassés des querelles de clocher. Mon équipe municipale et moi-même, nous sommes dans une démarche constructive. Rien ne sert de faire perdurer les clivages et, même si d’aucuns ont des visions différentes de la politique à mener à La Croix Valmer, la confiance que nous ont témoignés les électeurs à deux reprises est le plus beau des encouragements. Cet esprit d’ouverture, auquel nous tenons fermement, nous l’avons manifesté à travers le projet Cœur de village, j’y reviendrai tout à l’heure, ou encore en invitant une fois par mois les élus d’opposition à nos réunions de travail ». UNE ANNEE DE REMISE A NIVEAU Le maire ajoute  : « J’espère que ces mains tendues amèneront dans les années qui viennent encore plus de dialogue, de concertation et, pour finir, de coopération dans les grands projets qui détermineront l’avenir de La Croix Valmer. Si nous étions à l’école, on pourrait dire que ce fut une année de remise à niveau. Douze mois pour reprendre les dossiers un à un, remettre la machine mairie en ordre de marche et, pour nous, élus, reprendre nos marques. Cette remise en route était conditionnée bien sûr par l’état de nos finances. Contrairement à la plupart des communes voisines du golfe, la ville est dans une situation financière très compliquée. Les augmentations des impôts locaux que nous avons votées en 2014 nous ont permis de nous remettre un peu à flot, associées à une gestion très serrée, avec des investissements quasi nuls. Nous sommes aujourd’hui en train de voir le bout du tunnel, même si la préfecture nous maintient toujours dans son réseau d’alerte ». Le maire constate, satisfait  : « Grâce à l’effort de tous, élus, agents communaux, la gestion, pilotée de près par mon adjoint aux finances Yves Nonjarret se fait au centime près et permet d’envisager de futurs investissements dans les années qui viennent. 2017 est là et pour nous, ce n’est pas une mi-mandat, mais le début d’un nouveau cycle de trois ans, au cours duquel nous allons nous efforcer de concrétiser et de réaliser. Pour la première fois, nous allons pouvoir investir en 2017 grâce à l’auto financement que nous avons pu dégager. C’est un grand pas de franchi sur la voie de la renaissance, pour reprendre le terme qu’employait tout à l’heure mon premier adjoint. Nous souhaitons mener nos projets sans avoir à alourdir la dette de la commune, qui, bien que contenue, reste lourde à supporter. GROS DOSSIERS Cette année, plusieurs gros dossiers vont avancer de façon significative. Bernard Jobert les détaille  : « A l’entrée nord de la ville, le rond-point du Gourbenet va voir le jour, réalisé par le Conseil départemental, et financé à part égale par le département et la commune. Cet aménagement est très attendu, non seulement par tous les artisans et entrepreneurs de la zone artisanale, mais aussi par tous ceux dont le quartier sera desservi par la nouvelle voie, sécurisée et élargie. Plus haut seront construit les logements de la villa Panizza, un projet monté avec l’établissement public foncier régional et qui permettra d’offrir aux Croisiens de nouveaux logements, avec de l’accession à la propriété en logements aidés. L’EPFR est d’ailleurs à nos côtés aussi dans le projet de Grand Cap, dont vous savez tous qu’il a connus ces dernières semaines quelques soucis (...). Nous avons l’ambition d’installer sur ce site un centre de formation aux métiers de l’hôtellerie, dont, je crois, toutes les communes du golfe et les professionnels du tourisme pourront bénéficier. Je refuse de céder à la morosité ambiante, et, avec l’EPFR, nous croyons encore à une issue favorable sur ce dossier. Un autre dossier majeur est celui du Cœur de village. Les Croisiens connaissent bien maintenant ce sujet, puisque depuis le mois de juin nous avons lancé une véritable concertation à leur intention. C’est un projet réellement participatif, une grande première pour nous, où il s’agit de recueillir les idées de la population avant d’élaborer un projet. Nous avons rencontré la population, nous sommes allés voir les ados, parce que eux aussi ont des idées, nous avons travaillé avec les associations de défense de l’environnement, qui se sont fortement mobilisées. Bref, depuis six mois, c’est un vrai projet interactif qui voit le jour et dont nous pourrons définir les contours au printemps prochain. La situation est assez rare pour être soulignée  : nous disposons, en plein centre de la commune, d’un espace à aménager, un centre-ville où tout est à imaginer (…). REVISION DU PLAN LOCAL D’URBANISME Dans cette même optique, la mise en révision du Plan local d’urbanisme est fondamentale pour l’avenir de La Croix Valmer. Pour le maire  : « Notre démarche se veut là encore très ouverte, afin qu’aucune bonne idée ne nous échappe et surtout que l’on puisse préserver le caractère authentique de la commune. Dans la même veine, nous avons adhéré l’an passé au Parc national de Port- Cros, après en avoir débattu avec les Croisiens. Notre littoral est l’objet de toutes nos attentions, puisque nous sommes en plein renouvellement des concessions des plages. Nous allons être très attentifs au choix des délégataires, à leur respect de la loi, de l’environnement, à leur intégration dans le site. Nous veillerons aussi à leur solvabilité, car la commune a perdu 100 000 euros ces dernières années, avec des concessionnaires que nous n’avions pas choisis et qui sont partis sans payer leur dû. Nous ne pouvons donc même pas récupérer cet argent qui aurait fait du bien au budget communal ! Sur ce littoral préservé, nous avons aussi fait le choix de reprendre la base nautique en régie, pour nous mettre en conformité avec la loi et veiller ainsi à la sécurité des personnes et des biens. Cela s’est fait sans heurt, le personnel ayant été repris et les missions de ce service public ayant été confortées » (...). janvier 2017 - #19



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