La Gazette du Var n°101 15 fév 2020
La Gazette du Var n°101 15 fév 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°101 de 15 fév 2020

  • Périodicité : quinzomadaire

  • Editeur : ADIM

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 6 Mo

  • Dans ce numéro : très haut débit, ça avance dans le Var !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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6 Département France, Métiers d’Excellence Sereine Mauborgne  : « Partout dans le monde, Manufacture Cogolin fait rayonner la création française » Le 29 janvier à Paris, Sereine Mauborgne, Députée de la 4ème circonscription du Var, et Sarah Henry, Directrice Générale de la Manufacture Cogolin, recevaient Raphaël Gérard, Député de Charente Maritime, pour la présentation de son rapport parlementaire « France, Métiers d’Excellence ». En présence d’une classe du Lycée du Golfe de Saint-Tropez. Pour Sereine Mauborgne, « c’était l’occasion de remercier Sarah Henry de la Manufacture Cogolin. Cette manufacture, par son savoir-faire et sa créativité sans cesse renouvelée, met à l’honneur les métiers d’excellence en faisant rayonner, partout dans le monde, la culture et la création à la française et la ville de Cogolin ». La députée ajoutait  : « Je remercie et félicite tous les employés de cette entreprise  : les ouvrières aux doigts d’or, le mécanicien, les commerciaux Février 2020 - #101 et la directrice de l’atelier de Cogolin qui tous contribuent à faire rayonner le patrimoine vivant ». UNE RICHESSE POUR LA FRANCE Pour mémoire, dès 1802, Baudry des Lozières écrivait  : « La Manufacture des étoffes de laine et de soie est une richesse pour la France ». En effet, les tapis de Cogolin sont nés de la volonté d’associer les ouvriers des élevages de vers à soie (sériciculture) aux arméniens, rescapés du génocide qui avaient transporté avec eux leur culture et leur savoir-faire en matière de tissage. Citons Tamizian le dessinateur et le couple Kevorkian ainsi que M. Gazerian qui ont su apporter leurs talents à cette manufacture, sans oublier les nombreux ouvriers arméniens qui ont également contribué au succès de cette entreprise. En 1928, après son rachat par Jean Lauer, ingénieur textile et visionnaire, la Manufacture Cogolin se mécanise. À partir des années 1930, elle connaît un essor remarquable. Ainsi en 1935, l’un de ses magnifiques tapis vient orner le paquebot transatlantique Normandie et lance la renommée internationale de l’entreprise. AVENIR RADIEUX À Cogolin, la manufacture marque le cœur de ville. Une rue entière est occupée par ce bâtiment 1,4 million d’ € pour l’hôpital public varois La députée du Var Sereine Mauborgne a obtenu des moyens pour l’hôpital public dans le Var. La parlementaire s’est mobilisée pour obtenir des moyens pour l’hôpital public, après s’être battue pour le maintien de la maternité de Saint-Tropez. Après 10 ans consécutifs de baisse des moyens dédiés à l’hôpital public, la Ministre Agnès Buzyn a annoncé le versement aux hôpitaux d’une enveloppe de 150 millions d’ € pour l’achat de matériels et la réalisation de petits travaux permettant l’amélioration des conditions de travail des soignants et d’accueil des patients au quotidien. Selon la parlementaire varoise  : « La volonté de la Ministre, reconnaissant l’expertise des soignants, est que l’utilisation de ces fonds soit décidée après concertation entre les administrations et les personnels hospitaliers, afin de permettre leur meilleur usage ». Satisfaite de cette décision, Sereine Mauborgne conclut  : « Je me félicite de l’oreille attentive de la Ministre et de l’Agence Régionale de Santé PACA pour l’octroi de ces fonds significatifs et très attendus par les différents hôpitaux. En tant qu’ancienne infirmière hospitalière, je sais à quel point il est important pour les soignants de pouvoir mesurer concrètement les annonces ministérielles et d’obtenir la reconnaissance de leur mission de service public ». Enfin, 200 000 soignants en France bénéficient d’une prime de 100 € par mois, depuis le mois de janvier. tout en longueur, tandis que les lieux baignent dans la lumière, arrivant par les grandes portes fenêtres de part et d’autre qu’on obstrue l’été par des persiennes afin que le soleil ne décolore pas les précieux ouvrages. Depuis 120 ans, les aiguilles du métier tirent les fils des bobines, les peignes serrent les mailles et les mains passent la navette. « Des gestes intemporels, soigneux et assurés doublés de l’œil attentif à la qualité donnent naissance à un objet d’art choisi, attendu, savouré par ses clients qui rêvent et voyagent à l’évocation de noms séduisants des collections de la Manufacture tels que Rialet, Estérel ou Canadel et, désormais, Itération, Miroir ou Prisme les décors modernes et graphiques qui associés à un savoir-faire traditionnel et exigeant scellent l’avenir radieux des Tapis de Cogolin ». Devant tant de savoir-faire, Sereine Mauborgne avouait sa satisfaction  : « À Cogolin, où j’ai la chance de vivre et qui accueille de nombreux artisans des métiers d’Art, comme la Menuiserie RAFLIN, les anches RIGOTTI qui sont envoyées aux quatre coins du monde et dans les plus prestigieux orchestres, les Pipes COURRIEU ou encore l’Atelier de Création Familières (ACF), tous ces artisans nous honorent et mettent en lumière notre ville et le patrimoine vivant et je tiens à les féliciter ». LES INVITES Jérôme POULAIN, Secrétaire général du Mobilier National, Christophe POISSON et René-François BERNARD, adjoints de la Mairie du 7ème arrondissement, Véronique MAUREL, Présidente de la CPME83, Aurélien BABO, Chargé des relations institutionnelles aux Ateliers d’Art de France, Ophélie DUJARRIC, Directrice des Affaires publiques au KLEISA, Les membres du groupe de travail sur le Patrimoine Vivant et attractivité de la France, Les entreprises du secteur des métiers d’Art, Les partenaires de la Manufacture Cogolin, Une classe d’élèves du Lycée du Golfe de Saint-Tropez. LES ENVELOPPES ALLOUES AUX HOPITAUX DU VAR 1,4 million d’ € vont être alloués aux hôpitaux du Var, repartis de la façon suivante  : CH de Saint-Tropez - Gassin  : 81 989 € CH de la Dracénie de Draguignan  : 208 282 € CH Départemental du Var au Luc  : 50 950 € CH Jean Marcel de Brignoles  : 121 793 € CH Intercommunal de Toulon - La Seyne-sur-Mer - Sainte- Musse  : 617 102 € Marie-Josée Treffot de Hyères  : 151 336 € CH Henri Guérin de Pierrefeu-du-Var  : 95 412 € CH Intercommunal de Fréjus - Saint-Raphaël  : 268 692 €
Méditerranée Porte des Maures Cuers Martine Riquelme  : « Nous plaçons la famille au cœur des priorités municipales » Après son premier rendez-vous de campagne, le 14 février, Martine Riquelme, investie par Les Républicains (LR), détaille son projet municipal dans la perspective des prochaines élections municipales. Martine Riquelme est une femme engagée en politique comme dans sa ville. Pour elle, la femme, la famille et les enfants sont au centre de ses préoccupations municipales et dans le même état d’esprit, elle associe, à la famille, les thématiques du bienêtre, du cadre de vie et d’emploi des habitants de Cuers. Elle répond aux questions de La Gazette du Var. Quelle est la priorité N°1 de votre projet de mandat ? Martine RIQUELME. La famille est le fondement du vivre-ensemble, l’unité de base de toute société. C’est le principal lieu d’éducation et de solidarité. Nous voulons placer la famille au cœur des priorités municipales et dans tout ce que nous entreprenons. Si la famille est au centre de mon projet, c’est parce que toute politique municipale part de la famille et de la femme, en particulier. Ainsi, il faut donner à la femme qui travaille la possibilité de placer ses enfants à la crèche ou au centre de loisirs. Il ne faut plus que ces actes de la vie courante soient synonymes de difficultés. Par ailleurs, il existe de plus en plus de familles mono-parentales, dans lesquelles le chef de la famille est une femme. La Ville doit venir en appui des familles. Ainsi, au niveau de la petite enfance, nous devons faciliter la recherche des moyens de garde pour les parents et la mise en relation avec le réseau d’assistantes maternelles. La Ville doit aussi aider à la création d’une crèche interentreprises et prévoir l’ouverture d’un Relais d’Assistantes Maternelles (RAM), une structure de proximité par excellence, un lieu d’échanges, d’informations, et d’écoute pour les parents comme pour les assistantes maternelles. Ce RAM favorisera la création d’emplois supplémentaires sur la commune. CREATION D’UN POLE SANTE En ce qui concerne la jeunesse, quelle sera votre action ? MR. Quand je parle de la famille, j’inclus, évidemment, les enfants et au-delà leur réussite scolaire. Je souhaite créer une bourse aux stages, dans le cadre d’un partenariat avec les entreprises locales, et donner aux jeunes plus de mobilité en participant au financement partiel du permis de conduire en échange d’heures de bénévolat. J’ai le projet de créer un espace Jeunesse « écologique », dédié au 10-17 ans, et de renforcer le bureau d’information jeunesse (BIJ) qui sera destiné à l’accompagnement des jeunes dans leur recherche d’emploi, de stages ou de contrats d’apprentissage. En matière de solidarité et d’action sociale, quelle sera votre ligne de conduite ? MR. Solidarité et responsabilité, tels doivent être nos engagements ! Pour qu’ils ne se sentent pas oubliés, il est important de tendre la main à ceux qui en ont besoin. En assurant, par exemple, l’autonomie et la protection des personnes les plus vulnérables. Cet axe figure parmi nos priorités seniors. Il faut également penser la vie en y intégrant les seniors. C’est un enjeu majeur pour notre commune qui doit prendre davantage en compte leurs attentes et leurs besoins. Enfin, il faut créer une résidence pour seniors en y associant l’intergénérationnel par le développement d’un jardin d’éveil, et un accueil de jour pour personnes handicapées. Vous proposez la création d’un Pôle santé. A quoi servira-t-il ? MR. La santé et le sport sont au cœur de mes préoccupations quotidiennes. C’est pourquoi, nous devons travailler avec les professionnels pour permettre aux Cuersoises et aux Cuersois de prendre soin d’eux et apporter des solutions concrètes aux problèmes de dépendance. En termes de santé, il faut aider à la mise en place d’un Pôle santé, regroupant des professionnels de santé et des acteurs médico-sociaux, issus de la commune ainsi que de nouveaux spécialistes. Je propose aussi de créer un accueil de jour destiné aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou de personnes atteintes de maladies neurodégénératives. DOUBLER LES EFFECTIFS DE LA POLICE Et, que prévoyez-vous en termes de sécurité publique ? MR. Le premier devoir d’une commune est de protéger ses habitants en déployant des moyens au niveau de la sécurité et de la tranquillité publique. Parce que vivre serein est un droit pour chacun. On ne peut apprécier un beau cadre de vie que si l’on s’y sent en sécurité. Je veux donc mener une politique volontaire en matière de sécurité des lieux, des personnes et des biens, en augmentant le budget de la sécurité, en doublant le nombre de caméras de vidéo-protection, et en renforçant les effectifs actuels pour qu’ils passent à 16 policiers. Je souhaite, par exemple, que la Police municipale soit présente au niveau du boulodrome où des problèmes sont régulièrement constatés. Nous devons, également, créer une cellule anti-bruit et renforcer la présence de nos policiers à la sortie des écoles. Et pour la circulation et le stationnement ? MR. En effet, le plan de circulation est à revoir dans son ensemble ! Il faut imaginer le territoire de demain, en harmonie avec les habitants de la façon la plus cohérente, en fonction des usages et des objectifs de la commune. Il faut poursuivre l’évolution de notre Plan local d’Urbanisme, tout en respectant les conditions de son développement. Aujourd’hui, l’accès à la commune, et d’une manière plus globale, la circulation et le stationnement dans le centreville doivent être repensés pour permettre à l’ensemble des Cuersoises et des Cuersois de profiter d’un cadre de vie harmonieux. Notre ville doit aussi impérativement rénover sa voirie. La tâche est gigantesque, le retard doit être résorbé avec un programme étudié et chiffré. Pour cela, il faudra établir un nouveau plan de circulation dans le but de faciliter l’accès au centre-ville, fluidifier le trafic et offrir un espace piétonnier agréable et intégré dans le nouveau plan de circulation de la ville, avec des pistes cyclables, créées à l’occasion de chaque projet lorsque la configuration de l’espace le permettra. NE PAS AUGMENTER LES IMPOTS Sur le plan économique, quels seraient vos axes de travail ? MR. Je vise à l’installation et au développement de commerces et services de proximité sur la commune, qui sont des éléments essentiels 7 du cadre de vie dynamique et attractif d’une commune. La Ville de Cuers doit être un moteur essentiel de l’activité économique et renforcer, en lien avec les acteurs institutionnels, l’attractivité de son territoire qui contribue au dynamisme de la commune et à son bien-vivre. Au niveau des commerces, nous devons préempter, lors d’une vente de nos commerces, tant en centre-ville qu’en périphérie, pour favoriser l’installation de nouveaux commerces, redynamiser le centreville et développer les animations, en lien avec l’association des commerçants, pour assurer la vitalité des commerces et permettre aux habitants de se ré-approprier leur centre-ville. Quelle sera votre politique au niveau de la fiscalité locale ? MR. Je veux poursuivre le travail d’assainissement des finances de la commune, entamé depuis 2008, tout en maintenant notre politique d’investissement, c’est tout l’enjeu de la prochaine mandature ! Pour cela, je m’engage à ne pas augmenter les impôts, à renforcer les investissements pour des équipements publics de qualité. Je veux, aussi rechercher des partenariats privés pour financer nos projets d’investissement, et moderniser l’administration. La Ville a retrouvé des capacités d’emprunts. C’est grâce au travail mené depuis 12 ans. Cela mérite d’être dit. MARTINE RIQUELME, UNE FEMME ENGAGEE 58 ans, 2 enfants, assistante d’ingénieur dans le bâtiment, Martine RIQUELME est arrivée à Cuers à l’âge de 4 ans. Elle a cessé son activité professionnelle en 2010, pour choisir de ne se consacrer qu’à sa ville, Cuers. Ceux qui la connaissent disent que « Martine, c’est l’âme de Cuers ». Engagée en politique depuis 20 ans, elle a fait partie du RPR, puis de l’UMP et enfin de LR, dont elle a obtenu l’investiture pour l’élection municipale. Élue dans l’opposition en 2001, elle appartenait à la majorité sortie des urnes en 2008 et 2014. Entre 2008 et 2014, elle était en charge des affaires sociales et de la jeunesse, deux domaines qui lui tiennent à cœur. En 2016, elle est devenue première adjointe au maire Gilbert Perugini, en charge de la politique de l’habitat (insalubrité, habitat indigne). Elle préside également la commission Var du DALO. Elle est une élue de terrain par excellence. Élue communautaire, vice-présidente de la Mission locale de la Vallée du Gapeau, administratrice de Var Habitat et de Var Aménagement Développement, en charge des conseils de vie (ADAPEI et ESSOR) et du collège de Cuers, Martine RIQUELME s’est toujours investie pour la chose publique et l’intérêt général. Février 2020 - #101



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