La Gazette du Var n°100 1er fév 2020
La Gazette du Var n°100 1er fév 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°100 de 1er fév 2020

  • Périodicité : quinzomadaire

  • Editeur : ADIM

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 10,9 Mo

  • Dans ce numéro : municipales 2020, Jean-Pierre Ghiribelli lance un appel aux maires.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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4 Département Février 2020 - #100 Toulon 2020, une année charnière pour l’Union Maritime de la Rade de Toulon Pour la deuxième année, l’Union Maritime de la Rade de Toulon (UMRT) et le comité Toulon Provence Corse de l’Institut Français de la Mer (IFM) ont présenté leurs vœux aux professionnels du maritime varois, aux autorités civiles et militaires, le mercredi 15 janvier. Faisant le bilan 2019, plus qu’en demiteinte pour la rade de Toulon et la présentation des perspectives pour 2020, Jean-Yves Le Dreff, président du Comité Toulon Provence Corse de l’IFM et Philippe Garo, président de l’UMRT, ont rappelé les atouts de la Rade de Toulon. Regroupant en leur sein un ensemble de compétences maritimes uniques et exceptionnelles sur le territoire, l’UMRT et l’IFM veulent continuer à diffuser leur expertise maritime. Dans leurs bilans respectifs, Philippe Garo et Jean-Yves Le Dreff, n’ont pas caché les difficultés, ni les espoirs des acteurs privés et associatifs du monde maritime. ANNEE CHARNIERE Face au déclin de l’activité croisière, avec l’arrêt de l’autoroute de la mer avec la Turquie, 2020 apparaît comme une année charnière avec ses élections municipales. L’IFM questionnera l’ensemble des candidats sur leurs visions et ambitions maritimes. Jean-Yves Le Dreff explique  : « Nous sommes à deux mois d’une Tout au long de l’année 2019, le CCFF de Carqueiranne a démontré son utilité opérationnelle, grâce à sa très grande réactivité. Avec 1 248 heures de surveillance au compteur, chaque bénévole a patrouillé 62h30, soit 50% de plus qu’en 2018. Les bénévoles, unis par l’intérêt qu’ils portent à la protection de la forêt et de l’environnement, peuvent être fiers du travail réalisé l’an dernier. GRANDE REACTIVITE Pour Alain Galian, adjoint au maire  : « Ils ont accompli brillamment leurs missions  : développer dans la population la connaissance et le respect de la forêt, coordonner la surveillance du débroussaillement et apporter leurs concours aux services de secours. Ainsi, une date en particulier illustre leur engagement. Le 28 août, après avoir repéré le feu et alerté les services de secours, le CCFF est intervenu à la Colle Noire, aux abords du stade Tassy. Leur grande réactivité a permis de limiter les dégâts. Certes, 2 000m2 de broussailles ont été brûlées, et 2 serres et un mobile-home de 60m2 ont également été détruits. Neuf engins et échéance électorale capitale pour les six années à venir de notre Métropole et il nous parait que la mer, le maritime, le littoral et le portuaire sont de bons sujets de réflexion pour les futurs candidats et candidates. Nous allons leur adresser un questionnaire qui nous permettra de connaître leurs idées et leurs intentions sur les thèmes de l’économie maritime, la préservation des milieux littoral et marin, le patrimoine, la promotion, l’événementiel et l’organisation et les moyens futurs ». FEDERATION MARITIME POUR LA METROPOLE Côté projet, l’Institut Français de la Mer, qui porte l’idée de création d’une Maison de la Mer sur le même modèle que celles existantes au Havre, à Nantes ou à Sète, a jeté les bases d’une Fédération Maritime qui devrait être opérationnelle au cours du premier trimestre 2020. Elle aura pour objectif d’être une force de propositions pour celles et ceux qui ont et auront la responsabilité du développement de l’économie bleue sur le littoral de la Métropole. « L’année dernière, j’avais formulé le souhait de créer une Fédération Maritime sur la Métropole. Nous y sommes, comme le diraient les marins, le navire est sur mer, prêt à être lancé. Il y a quelques semaines nous avons réunis une vingtaine de responsables d’associations qui ont à l’unanimité approuvé la création de cette fédération », a souligné Jean-Yves Le Dreff. Carqueiranne La grande utilité du CCFF vingt pompiers sont intervenus pour éteindre cet incendie. Le CCFF, qui avait, ce jour-là, ravitaillé en eau les pompiers, a assuré la veille des lieux brûlés ce qui a permis d’éviter la reprise du feu ». Mais, le service rendu à la population ne se limite pas à la maîtrise des incendies. En effet, ces hommes et ces femmes en orange ont contribué à sécuriser les animations proposées par la Municipalité (Corso Fleuri, Festival In Situ, etc.). « On a compté sur leur présence lors de l’ensemble des cérémonies patriotiques. Enfin, 60 enfants du centre de loisirs municipal ont bénéficié d’une sensibilisation aux risques d’incendie. Cette opération auprès des jeunes doit se renforcer en 2020 avec des démonstrations prévues au sein des écoles primaires communales », ajoute M. Galian. INTERET GENERAL Si l’action entreprise en 2019 a permis de redynamiser le personnel, le recrutement n’a pas comblé les départs. Le CCFF est donc à la recherche de bénévoles, notamment des jeunes et du personnel féminin. Marc Libessart, président du CCFF, estime  : « On a la chance à Carqueiranne d’être soutenu par la Municipalité. Alain Galian, en sa qualité d’ancien officier des sapeurs-pompiers du Var, comprend nos problématiques et accompagne ainsi efficacement le développement de notre association. Il ne nous reste plus qu’à trouver de nouveaux volontaires pour continuer à grandir ». En présence de Françoise Bouricha, conseillère municipale déléguée au CCFF, l’adjoint délégué REDONNER UNE CHANCE À BREGAILLON De son côté, Philippe Garot a insisté sur cette année charnière où il va falloir prendre des décisions pour aller dans le bon sens et redonner une chance au port de commerce de Brégaillon  : « On a besoin de ce port de commerce. Il nous faut trouver des liaisons maritimes, ramener du trafic. Avec la fin de la liaison avec la Turquie, c’est près de 100 emplois directs qui ont été supprimés. Cela fait mal au cœur de voir un port vide ». Mais comme Philippe Garot l’a justement souligné, « le meilleur des maîtres, c’est l’échec ». Enfin, pour clore sur une note positive, Philippe Garot et Jean-Yves Le Dreff ont rappelé les atouts de la rade de Toulon  : « De Naval Group au CNIM, de Monaco Marine à IMS, nous possédons une industrie maritime en pleine expansion et dans laquelle les entreprises de l’UMRT ont un rôle essentiel. La Marine nationale qui montre, chaque jour, sur tous les océans outre sa compétence, une modernité véritable vitrine de nos savoir-faire. La présence de nombreux N°1 mondiaux installés à la Technopole de la Mer. Notre réseau de transport maritime entre la Seyne-sur-Mer et le port de Toulon est le plus grand en France et unique avec plus de 2 millions de passagers par an ». Texte et photo Grégory VUYLSTEKER à la sécurité publique, reconnaît  : « Ce travail de bénévolat est remarquable. Chacun mérite d’être félicité pour son dévouement. La sécurité étant la première des libertés, il est nécessaire d’offrir des moyens supplémentaires afin que ces bénévoles puissent réaliser leur mission de protection de la population, grâce à l’achat de nouveau matériel et de nouveaux véhicules. Le 4x4 porteur d’eau, financé en partie par la Région Sud, que le CCFF vient de recevoir s’inscrit dans cette volonté ».
Département – Vœux 2020 5 Besse-sur-Issole Claude Ponzo  : « Nous avons la chance de vivre en zone rurale » Pour cause de contexte pré-électoral et compte tenu qu’il ne se représente pas à la prochaine élection de mars 2020, Claude Ponzo s’est tenu, à l’occasion de la cérémonie des vœux, à un exposé purement informatif, des actions conduites par la Municipalité en 2019, faisant l’impasse sur les projets à venir. Mais, il le répète chaque année  : « Je le dis tous les ans, et c’est malheureusement le même constat cette année  : Le travail du Conseil Municipal est compliqué, en raison des contraintes budgétaires qui pèsent toujours davantage sur nos finances, des imprévus et des aléas, qu’il faut gérer au mieux, au cas par cas, en ayant toujours à l’esprit de gérer avec prudence les deniers des contribuables. Il faut choisir entre le nécessaire et le superflu. En mettant des priorités. En somme, Il faut constamment s’adapter ». BAISSE DE 50% DES DOTATIONS DE L’ETAT Il reprend  : « Dans ces moments-là, je suis heureux de pouvoir compter sur l’engagement et le dévouement des conseillers municipaux et adjoints. Je les remercie pour leur persévérance et leur assiduité, au service de nos concitoyens. Ils m’épaulent, en toutes circonstances, depuis le début du mandat, et pour certains depuis bien plus longtemps encore. Je leur fais part de toute ma gratitude ». Le premier magistrat ajoute  : « Car, nous avons eu à faire face à la diminution de 50% de la dotation d’État, aux dépenses de plus en plus importantes de la Communauté de communes et dans tous les domaines. Malgré cela, nous avons fait en sorte de ne pas alourdir la pression fiscale et il faudra être très attentif au transfert de ressources suite à la réforme de la taxe d’habitation. Notre trésorerie est dans le vert et notre fond de roulement est stable, ce qui permet de couvrir le décalage entre encaissement des recettes et paiement des dépenses sans avoir recours à une ligne de trésorerie » (…). Avant d’évoquer les actions de l’année écoulée, le maire a eu une pensée émue pour ceux qui nous ont quittés en 2019  : « Nous souhaitons que 2020 puisse venir apaiser leurs chagrins. Il est vrai que de façon générale, 2019 ne nous a épargné ni les inquiétudes, ni les angoisses, ni parfois même les découragements, voire les colères face à un avenir incertain et préoccupant. Nous ne devons pas nous résigner » (…). Puis, il a présenté les réalisations de l’équipe municipale  : « Pour ce qui est des réalisations, cette année encore nous n’avons pas chômé et j’invite ceux qui déclarent que rien n’a été fait à Besse depuis 20 ans, à se plonger dans les bulletins trimestriels ainsi que dans le compterendu de mandat. Il m’en reste un carton entier en mairie que je tiens à disposition de tous » ! GROS EFFORTS EN MATIERE DE VOIRIE À Besse-sur-Issole, on ne transige pas avec la sécurité. Un gros effort en matière de voirie, de prévention et de signalisation routière a été déployé. Ainsi, le boulevard Paul Bert est en sens unique depuis début 2019. Mais, les habitudes semblent si tenaces que tous les jours ou presque, des véhicules passent à contre-sens ou y stationnent. Le maire explique  : « Cette artère est particulièrement sensible avec ses entrées et sorties d’école, ainsi que l’accès à tous les services publics. Des places de stationnement pour personnes à mobilité réduite ont été matérialisées dans le centre du village, à proximité des différents services. Ces places sont mises à disposition exclusive des ayant droit par la commune mais elles ne sont toutefois ni nominatives ni privatives. La commune ne peut légalement garantir la jouissance exclusive d’un emplacement à une seule et même personne. Des places pour les deux roues ont été matérialisées sur le parking du Pradon. Et, un piétonnier a été aménagé pour sécuriser l’accès à l’école élémentaire. Une rampe bétonnée facilitant l’accès des piétons entre les cimetières a été réalisée » (…). LA CHANCE DE VIVRE EN ZONE RURALE Par ailleurs, les travaux d’entretien et de réfection des chemins communaux ont été poursuivis, comme chaque année. Bétonnage, réfection des revêtements, reconstruction des murs de soutènement  : « Certains chemins sont malheureusement à reprendre, suite aux dernières intempéries. Ce qui va être bientôt fait. Il serait très onéreux de refaire en enrobé les 40 km de chemins de la commune, le km de chemin en 2,5 mètres de large vaut hors taxes 75 000 € environ ; en 3 mètres de large 90 000 € hors taxes. Aussi, nous faisons souvent de l’entretien afin de permettre à tous de circuler convenablement. Nous avons également 30 km de chemin en terre et tout-venant. Nous avons la chance de vivre en zone rurale, cela demande quelques sacrifices. Les boulevards, c’est pour la ville ou il y a des feux rouges avec des radars, sans compter les embouteillages ». Comme dans d’autres communes, la Municipalité a dû s’adapter aux aléas climatiques et porter une attention plus vigilante au débroussaillage des chemins pour minimiser le risque incendie durant la période estivale, de plus en plus sèche  : « En effet, nous devons nous adapter à la prévention des inondations dévastatrices, automnales et printanières, que nous subissons de façon récurrente, grâce au nettoyage régulier des canaux, au curage des ruisseaux, à la réfection des canalisations des eaux pluviales sur certains chemins. Nous n’avons eu que des dégâts matériels. C’est une chance, lorsque l’on sait ce qui s’est passé par ailleurs. Il est donc bien légitime que les premières mesures d’urgence aient bénéficié prioritairement aux communes les plus touchées. Il a tout de même été demandé un classement en catastrophe naturelle car certains de nos concitoyens ont subi des dégâts importants principalement sur leurs habitations et notre voirie a été fortement endommagée par endroits » (...). PATRIMOINE COMMUNAL ENTRETENU Claude Ponzo a également évoqué le Plan Local d’Urbanisme, qui après deux années d’existence, doit subir des modifications réglementaires sans toutefois revenir sur l’essentiel. Le maire explique  : « Le Plan de Prévention des Risques d’Inondations de la commune a été prescrit par le Préfet, le 17 juin 2017, contraignant la ville à une réduction drastique de l’utilisation du droit du sol. La carte prévisionnelle des aléas d’inondation élaborée par les services de l’État nous a été présentée dans le courant du mois dernier (décembre 2019). Aujourd’hui, l’étude se poursuit par l’impact prévisionnel des hauteurs attendues en cas de crues et les prescriptions imposées pour y faire face. Sa mise en application se fera courant du deuxième semestre 2020 ». Puis, il a détaillé les travaux effectués  : « Notre patrimoine immobilier communal a bénéficié de travaux de rénovation et d’aménagements. Le dernier étage de l’ancienne mairie a été rénové pour en faire un logement hébergeant les prêtres, le temps de refaire l’ancien appartement de la paroisse. Nous avons demandé le concours de l’État, de la Région et du Fond de Concours de la Communauté de communes pour la réhabilitation du bâtiment dans son ensemble. Tout comme pour les travaux du presbytère qui sont bien avancés. Dans la salle polyvalente, une nouvelle cuisine a été aménagée. Quelques travaux sur la scène et une mise en peinture lui ont rendu sa convivialité. Le local des boules a été agrandi. Une avancée au niveau de la toiture a été réalisée. Des panneaux de clôture et des filets pareballons ont été mis en place au stade municipal. Quatre courts de tennis ont été rénovés. Nous avons sollicité le Département pour nous aider à financer les travaux d’éclairage des terrains. Notre petit cinéma a tout d’un grand. Grâce aux derniers aménagements intérieurs et extérieurs et à sa programmation de qualité, beaucoup de villages nous l’envie. Il est important de maintenir cette activité et nous lui apportons l’aide logistique et financière qu’il mérite » (...). Février 2020 - #100



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