La Gazette du Var n°100 1er fév 2020
La Gazette du Var n°100 1er fév 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°100 de 1er fév 2020

  • Périodicité : quinzomadaire

  • Editeur : ADIM

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 10,9 Mo

  • Dans ce numéro : municipales 2020, Jean-Pierre Ghiribelli lance un appel aux maires.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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14 Métropole Février 2020 - #100 La Garde Les libres confidences de Jean-Claude Charlois Jean-Claude Charlois, le maire de La Garde, ne se représente pas à un nouveau mandat à l’occasion des prochaines élections municipales. L’occasion pour l’élu de se confier, en toute liberté et en exclusivité, au groupe de médias Presse Agence – La Gazette du Var. Entretien. Pour Jean-Claude Charlois, « en cette fin de mandat, les choses sont très simples pour moi et je vais commencer par rétablir une vérité  : Je ne suis en rien fâché avec mon fils Olivier qui est partant sur une autre liste que celle de la majorité municipale actuelle » ! VIRUS DE LA VIE POLITIQUE LOCALE Il reprend  : « Au contraire, je suis très fier de lui et c’est d’ailleurs, son droit le plus absolu de se présenter à l’élection municipale. Mon fils Olivier a le virus de la politique locale comme l’avait eu, avant lui, nos aïeux  : André Charlois, maire de La Garde de 1900 à 1931, mon arrière-grand-père qui était maire de Méounes, tout comme mon grand-père, mon père Jean Charlois, conseiller municipal à La Garde, du temps de Louis Masson, le père de Jean-Louis Masson et mon cousin Marius, également conseiller municipal à La Garde, sans oublier mon oncle Edmond Charlois, candidat malheureux à l’élection municipale ». Le maire ajoute  : « Depuis un siècle, les Charlois ont le sens des responsabilités qu’ils ont acquis dès 1640 à Signes et au Revest où mes ancêtres occupaient déjà des fonctions municipales ! Nous sommes une famille qui a un lourd passé d’investissement dans la vie publique. Et, quand je suis devenu élu, à mon tour, j’ai perpétué cette tradition familiale » ! DE PLUS GRANDES RESPONSABILITES Sur un autre point, Jean-Claude Charlois a souhaité remettre les pendules à l’heure  : « Je me suis engagé dès 2001 aux côtés de Jean-Louis Masson et j’ai intégré la liste à sa demande. Depuis 2001, je suis resté fidèle et j’ai poursuivi ma vie politique après les élections de 2007 et de 2014. J’ai exercé ma profession de médecin jusqu’en 2013 et pris ma retraite le 1er janvier 2014. À cette époque, Jean-Louis Masson m’a confié  : « Quand tu seras à la retraite, j’aurai à te confier des plus grandes responsabilités et tu deviendras adjoint au maire ». J’ai accepté avec plaisir en 2014 cette nouvelle fonction, en tant qu’adjoint au personnel et à la jeunesse. En 2017, Jean-Louis Masson a été élu Député de la 3ème circonscription du Var et, à la suite de cette élection, il m’a demandé de le remplacer au poste de maire. Je n’avais rien demandé. Je faisais partie des adjoints et je lui avais confié que je continuerai à servir la Ville. Ma nomination en tant que maire a été une très grande surprise pour moi car je ne m’y attendais pas » ! ETRE MAIRE, CELA S’APPREND Bref, pour ceux qui croyaient que Jean-Claude Charlois avait manigancer pour obtenir la place, c’est une déception. Jean-Claude Charlois précise encore  : « Ceci dit, compte-tenu de ce que je viens de déclarer et de l’engagement politique familial, j’ai été très heureux d’être choisi, voire très flatté. Heureux, parce que c’était comme un hommage que je rendais à mes aïeux, avec un grand sentiment de fierté. Mais que les choses soient claires  : J’avais ÉÉ « Si j’osais, je vous dirais … je vous aime » ! C’est par ces mots sincères que le maire Jean-Claude Charlois a clôturé, avec émotion, la traditionnelle cérémonie des vœux à la population. Ce 17 janvier, la salle Gérard Philippe accueillait plus de 1 200 personnes pour les vœux du maire de La Garde. En cette période électorale, pas de bilan ni d’annonces, mais beaucoup de gratitude et de remerciements  : « En cette fin de mandat, j’adresse mes remerciements à l’ensemble du Conseil municipal, et je vous dis « merci », « merci » pour tout ce que vous avez fait. Le code électoral ne me permet pas d’en dire plus. Cela étant, il suffit de déambuler dans notre commune, la plus belle ville du Var, pour vous convaincre du travail accompli. Mes salutations amicales au Député Jean-Louis Masson et à l’ensemble de mes collègues de la Métropole qui autour du Président Hubert Falco la font vivre et aujourd’hui bien vivre ! J’exprime ma reconnaissance au Président du Département, mon ami Marc Giraud, ainsi qu’à nos Conseillers Départementaux du canton, Valérie Rialland et l’amiral Alain Dumontet. Enfin, à l’ensemble de nos partenaires, institutionnels, privés, associatifs, comme à chaque agent des services publics territoriaux de la ville et de la Métropole. Une pensée toute particulière pour les personnels de la SAGEM, de la SAGEP et pour leur Directeur ». Puis, le maire a ajouté  : « Aux Gardéennes et aux Gardéens, j’envoie un message de profonde affection. J’ai eu l’honneur d’être leur Maire durant 3 ans et je vous remercie de l’affection que vous me témoignez ». POIGNEE DE MAIN AVEC LE PAPE Pour Jean-Claude Charlois  : « Être Maire, c’est le plus beau des mandats, pas le plus facile car il nous engage lourdement ». Ensuite, c’est avec un vrai talent de conteur que Jean-Claude Charlois a raconté quelques souvenirs forts de son mandat. Des moments où il a pris conscience de la symbolique qui accompagne impérativement la fonction  : « Lorsque on nous dit « Monsieur le Maire », ce que nous représentons prend le pas sur notre simple personne. Et, ma main représente alors 26 000 Gardéens. Je l’ai pleinement réalisé en me rendant à l’Élysée au cours du Congrès des Maires à Paris en 2018. Certes, nous étions 2 000, ce jour-là, mais j’étais fier de vous représenter. Je vous ai aussi représenté à l’Assemblée Nationale où le Député m’a accueilli à plusieurs reprises. C’est encore vous que j’ai représenté au Sénat, où avec 9 autres maires de villes moyennes, j’ai rencontré le Président Larcher. Depuis un siècle, les Charlois ont le sens des responsabilités qu’ils ont acquis dès 1640 à Signes et au Revest où mes ancêtres occupaient déjà des fonctions municipales ! ii précisé à Jean-Louis Masson qu’en accord avec mon épouse Françoise, nous avions décidé que je mettrai fin à ma carrière politique dans ma 70ème année. J’ai 70 ans et 10 mois. Donc, j’avais prévenu qu’à la fin du mandat, je n’en briguerai pas un nouveau. Cela était convenu depuis 2014. Mieux  : je dis place aux jeunes ! Et, j’ajoute  : N’étant pas préparé au poste de maire, j’ai mis 18 mois à appréhender le fonctionnement de la mairie. Être maire, cela ne s’improvise pas, cela s’apprend ! Le cabinet m’avait prévenu qu’il me faudrait une année pour bien tout comprendre le fonctionnement. Je devais savoir également si j’étais capable de tenir le rôle et de faire le job. Ce n’était pas évident, ni pour les élus, ni pour les fonctionnaires, ni pour moi. Certes, on connaissait mes capacités puisque j’étais dans la majorité municipale depuis 2001. Malgré tout, il a fallu que je prenne la mesure particulière de la symbolique du rôle de maire, notamment par rapport à l’administration ». Il conclut avec cette boutade  : « Aujourd’hui que je suis complètement opérationnel, je pars comme je l’avais promis. D’ailleurs, Hubert Falco m’a confié  : « Tu sors par la grande porte ». Maintenant, Jean-Claude Charlois va rattraper le temps perdu en consacrant sa vie de retraité de la politique aux voyages (Canada), à la lecture, à la poésie, à la peinture et à son épouse Françoise. Bonne retraite Jean-Claude ! Propos recueillis par Gilles CARVOYEUR Enfin, comment ne pas évoquer mon voyage à Rome, avec notre évêque Monseigneur Dominique Rey, pour une conférence sur le dialogue interreligieux et la poignée de main avec le Pape François » … UN MONDE DE PAIX Après avoir souligné, en cette période électorale, que voter c’est faire vivre la démocratie, Jean- Claude Charlois a conclu  : « Voter est un droit. N’oublions jamais qu’il est loin d’être partagé par l’ensemble de l’humanité. Nous nous devons de perpétuer les valeurs de notre beau pays  : Liberté, Égalité, Fraternité, de respecter notre histoire, le pays des droits de l’homme. Pour moi voter est un devoir » ! Enfin, Jean-Claude Charlois a formulé des vœux de paix pour le monde  : « Celui de demain, celui de nos enfants, de nos petits-enfants. J’ose croire en un monde tolérant, respectueux de l’autre et responsable ».
Métropole Le Pradet Hubert Falco  : « La culture sur notre territoire n’est pas le fruit du hasard » ! À l’occasion de l’inauguration, le 22 janvier, du Conservatoire TPM, Hubert Falco a déclaré  : « La culture sur notre territoire n’est pas le fruit du hasard ! Elle est le résultat d’un véritable engagement politique  : l’engagement de l’épanouissement de tous » ! Et, le président de la Métropole a insisté  : « Parce que la culture contribue à l’amélioration de la qualité de vie de chacun, TPM depuis sa création, en a fait une de ses priorités. Un peu plus de 30 millions d’ € sont consacrés, chaque année, à la culture. Tout au long de l’année, une programmation pour tous les âges et toutes les sensibilités, est proposée par l’ensemble de nos équipements métropolitains ». Ainsi, en 2019, plus de 350 000 spectateurs ont participé aux événements culturels. INTERET COMMUNAUTAIRE Le maire de Toulon a repris  : « Parce que la culture n’est pas seulement un plaisir éphémère, parce que les vocations artistiques naissent sur nos territoires, que c’est là où les gens peuvent apprendre et vivre leurs passions, TPM, dès 2002, a reconnu d’intérêt communautaire la création d’un conservatoire à rayonnement régional. Parce que nous le voulions, source de démocratisation de l’accès aux pratiques artistiques, le Conservatoire TPM a la particularité d’être composé de 3 pôles (ouest, est, et centre) comprenant 11 sites, afin de permettre à l’ensemble des habitants du territoire de bénéficier d’un enseignement de qualité, dans toutes les communes de la Métropole, à des tarifs avantageux ». -111111 Lieu incontournable de la vie artistique, le Conservatoire est également un acteur dynamique de la vie culturelle du territoire, en proposant tout au long de l’année de nombreux concerts d’artistes internationaux reconnus, d’enseignants et d’élèves, dans les principaux lieux de diffusion des 12 communes, mais également en collaborant avec l’ensemble des acteurs de la vie culturelle de la Métropole. Aujourd’hui, le Conservatoire, avec plus de 4 500 élèves sur tout le territoire, poursuit son développement. ATTENDU AVEC IMPATIENCE ! Hubert Falco a conclu  : « Je suis particulièrement heureux, Monsieur le Maire, Mon cher Hervé, d’inaugurer, à tes côtés, ce nouveau site du CNR, lieu d’apprentissage, de transmission, ouvert à tous les pradétans, un équipement définitif permettant un enseignement de qualité et d’accueil des 185 élèves et de leurs 17 enseignants. Je sais que les pradétans attendaient ce moment avec impatience ! Après avoir été installés dans des bâtiments modulaires de type ALGECO, puis dans ces locaux mis à disposition par la commune au sein du bureau d’information jeunesse, les élèves et leurs enseignants vont pouvoir pratiquer enfin, leurs disciplines artistiques sur ce tout nouveau site du Pradet ». Auparavant Hervé Stassinos, maire du Pradet, avait exprimé sa satisfaction  : « Quand on se souvient des ALGECO, on constate que c’est un grand changement ! Dès 2014, mon équipe et moi-même, nous avions ce projet de Conservatoire pour la Ville. Hubert Falco a été à notre écoute. IL fut un vrai soutien en LES PERSONNALITES Thierry ALBERTINI, maire de La Valette-du-Var, Jean-Claude CHARLOIS, maire de La Garde, Christian SIMON, maire de La Crau, Robert MASSON, maire de Carqueiranne, Amiral DUMONTET, conseiller départemental, Valérie RIALLAND, conseillère départementale. 15 me répétant souvent  : « Tiens bon la barre ». Ce soutien a été très important et grâce à lui aujourd’hui, nous inaugurons un superbe lieu. Durant les travaux, je suis venu très souvent sur le chantier. Chacun a apporté sa pierre à l’édifice et l’édifice est magnifique ! C’est un très beau bâtiment. Et, c’est un vrai centre culturel puisque le lieu abrite une ludothèque, une médiathèque et ce que j’appelle encore une école de musique, le Conservatoire. On a voulu ce pôle culturel en cœur de ville pour les familles pour être un vrai parcours culturel. Pour qu’il apporte de l’attractivité. Dans les 12 villes de la Métropole, nos cœurs de ville sont attractifs. Mais, si nos villes sont attractives, c’est grâce à l’impulsion d’Hubert Falco puisque la Métropole a payé une grande partie du bâtiment et a financé la rénovation des voiries alentours et la ville du Pradet a financé 1 millions d’ €  ». Propos recueillis par Gilles CARVOYEUR UN EQUIPEMENT FINANCE PAR LA METROPOLE Alliant modernité, confort et respect de l’environnement, ce bâtiment, d’une superficie d’environ 620m², complète le pôle culturel de la ville du Pradet, inauguré le 23 novembre 2019, constitué de la bibliothèque municipale et d’une ludothèque. Cette réalisation de 2 322 920 € TTC, a été financée en partenariat par la Métropole, l’État, la Région Sud et le Conseil départemental. Février 2020 - #100



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