L'Ordinateur Individuel n°45 février 1983
L'Ordinateur Individuel n°45 février 1983
  • Prix facial : 20 F

  • Parution : n°45 de février 1983

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Groupe Tests

  • Format : (202 x 281) mm

  • Nombre de pages : 254

  • Taille du fichier PDF : 257 Mo

  • Dans ce numéro : création artistique et informatique... tout un programme !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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. DISPLAYSTRUCCURE NO DATABASE FILE IN USL, ENTER FILENAME : AURESSE.S STRUCTURE FOR FILE : ADPESSEE.DbF : nom du fichier NUMBER OF RECORDS : 00000 nombre d'enregistrements DATE OF LAST UFDATE : 1-'12/02 date de la dernière m-a 1 PRIMARY USE DATAPASE utIlleation primaire FLD NAME TYPE WIDTH DEC : champe:nnm:type:long.:virgule 001 NOM C 020 002 PRENOM C 015 003 NO : RtJE C 020 004 VILLE C 020 005 PAYS C 020 006 TELEF'HONE 015 rw ROTAI ** 00111 Commande de vérification du fichier Il faut donc entrer le nom du champ, le type, la longueur et l'emplacement de la virgule en cas de chiffre. J'ai le choix entre trois types de champs : C = caractères, N = nombre et L = logique, c'est-à-dire oui ou non en anglais (yes, no ou true false) ; la première lettre seule est prise en compte, majuscule ou minuscule. Si je veux vérifier que la structure du fichier est correcte, j'entre la commande de l'encadré cidessus. On peut entrer jusqu'à trentedeux champs, un champ peut avoir une longueur de 254 caractères et le nombre de caractères maximum par enregistrement est de mille. Le nombre d'enregistrements maximum est de 65 535, c'est-à-dire que Dbase2 peut gérer une base de données de 65 mégaoctets, ce qui est beaucoup plus que la plupart des supports de données destinés aux ordinateurs comportant disques souples ou même disques Winchester. La limitation de taille des données sera donc probablement la mémoire de masse et non Dbase 2 dans la majorité des applications. Si l'on veut entrer des données dans le fichier, il suffit d'entrer la commande :. APPEND, qui signifie ajout. Dbase 2 montre son originalité et sa flexibilité par ses deux modes d'entrée de données : écran et télétype.. Le mode écran permet d'entrer les données dans un tableau formaté sur l'écran ; le programme nous indique les noms des champs (en vidéo inverse si elle existe sur le système employé) et marque, avec un point virgule, leur fin. Ce mode permet également de se servir des curseurs et de corriger des entrées précédentes. Les touches utilisées pour le déplacement du curseur sont identiques à celles de Wordstar ou Datastar : controle D : caractère suivant, controle S : caractère précédent, controle E : champ précédent, controle X : champ suivant, controle Y : efface le champ, controle V : mode d'insertion/remplacement, controle G : efface caractère sous curseur, controle Q : termine l'opération, controle C ou R : enregistrement suivant, DEL : efface le caractère précédent. Ces touches pourront avantageusement être programmées pour plus de facilité. Le mode écran est le mode qui est en place à la mise en route de Dbase 2.. Si l'on préfère une entrée des données plus conventionnelle, le mode « télétype » permet d'entrer les données les unes à la suite des autres ; ce mode s'emploiera lors de l'utilisation d'une imprimante comme console d'entrée par exemple. La commande qui permet d'accéder à ce mode est :. SET SCREEN OFF Pour repasser en mode écran la commande sera :. SET SCREEN ON Voici un exemple d'entrée en mode « télétype » : Ft If,L) Entrée en mode télétypeNOM : IEFfl IN FL.ITELIM F 11.1-1.1 1.1:F : h, r (IP PEN filF 1:21Ame : FI,ANCF Il'4,é. Li Ft 01-1i v NOM E.E..F 1111M'.'II LE F.4,)5 IELEE HOM HAE.FEL ALI FIE NI : I 11.2, : (151,:r.orr F Un simple retour chariot termine l'entrée de données. Si l'on veut vérifier les entrées, une commande bien connue des « Basiqueux » va nous donner la liste des entrées : Une liste sélective peut être obtenue en entrant les noms des champs que l'on veut afficher.. LIST NOM, PRENOM 00001 DUPOND JACQUES 00002 BRUN PIERRE 00003 BARREAU HENRI. LIST NOM,VILLE 00001 DUPOND ARCACHON 00002 BRUN PARIS 12ême 00003 BARREAU AVIGNON La correction est tout aussi simple et peut s'effectuer selon les deux modes de la commande APPEND, c'est-à-dire en mode « écran » ou en mode « télétype ». Voici un exemple de la commande EDIT en mode « télétype » :. i I T 1 II. 1. 1:FL11RI1 #,F IF LA (St OF, NAME) NEW VAL 11E, 111 1.T fe. «, E. f 1101111 : Voici la vérification. NOM,VILIE 00001 DUPOND ARCACHON 0rJ002 BRUN PARIS 13ieme 0100 BARREAU AVIGNON Maintenant que nous avons entré des données, voyons ce que nous pouvons faire. Dbase 2 offre quelque soixante commandes principales, qui sont des verbes anglais simples à apprendre (réguliers pour la plupart...). Ces commandes peuvent se regrouper en neuf fonctions (voir encadré de la page suivante). Comme on peut le voir, Dbase 2 n'a pas grand chose à envier à un bon Basic ni même à Pascal ; en effet, la commande DO peut s'apparenter à la commande PROCE- DURE de Pascal. DO peut également être récursif. Le logiciel possède également toute les fonctions de manipulation de chaînes de caractères, des fonctions arithmétiques et des fonctions logiques. A noter toutefois l'absence de fonctions trigonométriques. Les fonctions de manipulation de chaînes de caractères sont simples et puissantes : STR(xxx) : qui convertit un nombre en chaîne de caractères. On peut remarquer l'absence de signe « $ » ; VAL(xxx) : qui convertit une chaîne. LIST A001 DUPOND JACQUES 24, rue des COQUELICOTS. ARCACHON FRANCE 0002 BRUN PIERRE 6, rue DES AMANDIERS PARIS 12ière FRANCE 0003 BARREAU HENRI 112, avenue JEAN JAURES AVIGNON FRANCE L'Ordinateur Individuel 162rr 45 Février 83
Commandes principales de Dbase 2 1. Création de fichiers — CREATE : crée la structure d'un fichier — COPY : copie la structure d'un fichier dans un autre — MODIFY : modifie la structure d'un fichier — REPORT : définit le format d'un rapport sur écran ou imprimante — SAVE : crée un fichier sur disque des variables employées — INDEX : indexe un fichier pour une recherche plus rapide — JOIN : fusionne deux fichiers — TOTAL : totalise des champs 2. Addition de données — APPEND : entrée de nouvelles données — INSERT : entrée de nouvelles données en milieu de fichier 3. Edition de données — CHANGE : change les colonnes de champs — DELETE : marque un enregistrement pour effacement — EDIT : modification des données — PACK : effacement des enregistrements marqués — RECALL : effacement des marques d'effacement — REPLACE : remplacement de données par d'autres — READ : remplacement de données entrées sur l'écran — UPDATE : mise à jour par lot 4. Mise en forme et affichage des données — à : indique un emplacement sur l'écran ou l'imprimante — COUNT : compte le nombre d'enregistrement — DISPLAY : affiche les données selon les prescriptions — SUM : additionne et affiche des valeurs — ? : affiche une expression 5. Positionnement du pointeur (à l'intérieur d'un fichier) — FIND : recherche de l'enregistrement où se trouve une chaîne de caractères — GOTO : positionnement sur un numéro d'enregistrement donné — LOCATE : recherche d'un enregistrement répondant à certains critères — SKIP : déplacement du pointeur 6. Manipulation de fichiers — DO : exécution d'un fichier comportant des commandes DBASE II — SELECT : sélectionne un autre fichier de travail — SORT : classe un fichier selon un des champs — USE : sélectionne le fichier de travail principal 7. Manipulation de variables — ACCEPT : entre une chaîne de caractères dans une variable — COUNT : charge le résultat d'un comptage d'enregistrements dans une variable — INPUT : entre une valeur numérique dans une variable — RESTORE : chargement de variables préalablement sauvegardées — SAVE : sauvegarde de variables sur disque — STORE : charge une valeur numérique dans une variable — WAIT : entre un seul caractère entré au clavier dans une variable 8. Aide à la programmation — CANCEL : annule l'exécution de commandes — DO : provoque l'exécution d'un fichier CMD — DO WHILE : commence une boucle de commandes — IF : exécution conditionnelle — ELSE : exécution conditionnelle (alternance d'IF) — ENDDO : termine une boucle d'exécution — ENDIF : termine une exécution conditionnelle — LOOP : saut au début de la boucle DO WHILE — RETURN : retour au programme d'appel — SET : sélectionne le mode de contr6le DBASE II — WAIT : suspension d'une exécution 9. Commande des périphériques — EJECT : saut de page — ERASE : effacement de l'écran de caractères en une valeur numérique ; LEN(xxx) : qui donne la longueur d'une chaîne de caractères ; àlch 1, ch2) : qui recherche la po- n" 45 Février 83 sition d'une chaîne de caractères à l'intérieur d'une autre ; ! (xxx) : qui transforme les minuscules d'une chaîne de caractères en majuscules ; 163 CHR(xxx) : qui transforme une lettre en valeur ASCII ; + : qui permet d'assembler deux chaînes de caractères ; — : qui fait la même chose en éliminant les espaces. Ashton Tate a, semble-t-il, cherché à conserver une certaine similitude des commandes avec ce que les programmeurs ont l'habitude de voir sans pour cela conserver les archaïsmes de « MID$ », « LEFT$ », « RIGHT$ », etc. Par exemple :. store « abcdefghij » to A abcdefghij (A contient la chaîne « abcdefghij ») Si l'on veut afficher A en éliminant les trois premiers caractères, la commande sera :. ? $ (A,3) cdefghij En Basic la commande serait : A$ = « abcdefghij » ? M1D$ (A$,3) De la même manière, si l'on veut afficher quatre caractères en partant du troisième, cela donne :. ? $ (A,3,4) cdef En Basic : ? M1D$ (A$,3,4) Si l'on veut afficher la chaîne de caractères « A » en majuscules, la commande est la suivante :. ? ! (A) ABCDEFGHIJ En Basic une série de commandes serait nécessaire. Dbase 2 présente d'autres fonctions qui rendent la vie facile, comme par exemple la possibilité de corriger les erreurs de syntaxe : $(A,8,3 (*** SYNTAX ERROR *** $(A,8,7 (CORRECT AND RETRY (Y/N)^ Y CHANGE FROM (CHANGE TO : 3) $(A,8.3) MORE CORRECTIONS (Y/N)^ N hij La manipulation de fichiers reste l'atout principal avec des fonctions très puissantes comme « JOIN », qui permet de créer un fichier fondé sur la comparaison de deux autres fichiers ; par exemple, la création d'un fichier « reliquat » comportant le nom des clients et les pièces en reliquat. Par exemple, on possède deux fichiers, un fichier stock avec les numéros de pièces et les quanti- L'Ordinateur Individuel



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