L'Ordinateur Individuel n°45 février 1983
L'Ordinateur Individuel n°45 février 1983
  • Prix facial : 20 F

  • Parution : n°45 de février 1983

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Groupe Tests

  • Format : (202 x 281) mm

  • Nombre de pages : 254

  • Taille du fichier PDF : 257 Mo

  • Dans ce numéro : création artistique et informatique... tout un programme !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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système DATE$ et TIME$ (date et heure données à l'initialisation). Du côté des instructions, fonctions graphiques et couleurs, Z- Basic est bien généreux : COLOR affecte une couleur de caractère et de fond (une parmi huit), CIR- CLE trace tout ou partie d'un cercle ou d'une ellipse de couleur, d'origine et de rayon donnés (angle, facteur de forme), DRAW dessine une figure décrite dans une chaîne de caractères par des ordres élémentaires, LINE trace une ligne ou une « boîte » de couleur donnée entre deux points de coordonnées absolues ou relatives (optionnellement, le contenu de la boîte peut être colorié ou non). On peut aussi « peindre » une figure par PAINT (remplissage d'un espace de couleur donnée jusqu'à la rencontre d'une autre couleur spécifiée). GET et PUT permettent respectivement de stocker une image dans un tableau ou d'afficher le contenu d'un tableau sur l'écran. On peut aussi se contenter de n'afficher ou de n'effacer qu'un seul point de couleur par PSET ou PRESET (144 000 dans l'écran). Les fichiers sont gérés comme en M-Basic, avec la possibilité supplémentaire pour l'OPEN de pouvoir ouvrir également des organes périphériques : clavier, écran, imprimante, ligne de communication. La forme Carte d'identité du matériel Configuration de notre version Modèle Z-110, numéro de série ZF110-22 J5335061 LOT 46663. Un moniteur vidéo : modèle 121 EZ, chassis 12 MB 16, numéro de série : 4276039. Un câble vidéo. Présentation Le Zenith Z-110 est un ordinateur de table comprenant : un clavier Qwerty de 95 touches (61 alphanumériques, 16 de fonction et 18 numériques et de contrôle du curseur) et deux unités de minidisquettes de 320 Ko chacune. Construit autour de deux processeurs système 8088 et 8085 et de deux processeurs d'interruption 8259 A, le Z-110 comprend 128 Ko de MEV, 64 Ko de mémoire moniteur (dont 8 utilisés) et 3X 64 Ko de mémoire vidéo. Il affiche 25 lignes de 80 caractères de 8 x 9 points et, en L'Ordinateur Indwiduel VARPTR < numéro de fichier > permet d'avoir accès au tampon réservé par le système aux échanges avec les fichiers. Il est possible d'ouvrir 255 fichiers simultanément ! Comme nous possédions dans un même ordinateur les deux modes 8 bits et 16 bits, nous avons voulu effectuer un petit essai comparatif avec le programme suivant : 5 DEFINT N 10 FOR N = 1 TO 10000 20 NEXT Vous devinez le résultat ? M- Basic a gagné avec 7 secondes 49 contre 9 secondes 49 pour Z-Basic. Alors nous avons compliqué un peu en ajoutant : 15 A = SIN (N) et M-Basic reste toujours en tête (2 minutes 59 secondes contre 3 minutes 39 secondes) ! Cet essai nous a laissé un peu perplexe quant à la « supériorité » performante des 16 bits, et nous signalerons simplement le fait en évitant de tirer des conclusions trop hâtives. Conclusions partielles Bon système d'exploitation 16 bits Z-DOS (MS-DOS). Z-Basic très puissant avec un éditeur agréable d'emploi. Bon jeu d'instructions (version étendue de M-Basic) bien adap- mode graphique, présente une résolution de 640 X 500 et huit couleurs, plus diverses fonctions d'écran : vidéo inverse, soulignement, curseur clignotant, défilement ligne à ligne, page à page, insertion, etc. En version de base, le Z-110 présente une sortie parallèle Centronics, deux sorties série RS232C d'une vitesse de 110 à 38 400 bauds et une interface pour un crayon optique. Accompagnement Deux disquettes. Un manuel d'utilisation du Z- 100. Un CP/M 86 et son manuel ou, au choix, un MS-DOS avec manuel. De nombreux logiciels en sus : Wordstar, Calcstar, Z- Basic, Multiplan, Datastar, etc. Prix 35 568 FF ttc. Garantie Un an, pièce et main-d'oeuvre. 144 tées aux possibilités visuelles du Z-100. Périphériques gérés comme des fichiers. Des extensions possibles, jusqu'à 768 Ko de mémoire vive Le Z-100 peut recevoir des cartes d'extension au standard Z- 100. Pour avoir accès au fond de panier, il suffit de tirer sur deux glissières à l'arrière de l'appareil, dont le mécanisme libère le carter supérieur. Quatre emplacements restent libres, le cinquième étant pris par le contrôleur de minidisguettes. La carte logique est partiellement recouverte par les unités de disquettes Tandon, qui ont une capacité unitaire de 320 K-octets (quarante pistes, double face, double densité). A gauche, l'alimentation à découpage, capable de supporter une consommation de 400 W, fournit les tensions nécessaires à la logique, aux deux unités de disquettes et au fond de panier S- 100. Quelques vis permettent de retirer les minidisquettes, ce qui ne suffit pas encore pour apercevoir le processeur... Le carter latéral, fixé par d'autres vis, découvre alors le clavier, qui est connecté à la carte mère par deux câbles plats. Les touches sont à contacts mécaniques. En fait, la carte principale est encore recouverte d'une autre carte de plus faibles dimensions : la gestion vidéo. Cet ensemble, fixé par quatre vis, étant retiré à son tour, nous pouvons enfin accéder au cerveau du Z-100 ! Le circuit imprimé, d'une taille d'environ 28 X 43 cm, est de belle apparence et tous les circuits intégrés sont montés sur supports. Les connecteurs arrières du système y sont directement fixés, ainsi que ceux du panier S-100. On distingue côte à côte les processeurs Intel 8088 et 8085, un générateur de temps à trois compteurs de 16 bits, deux contrôleurs d'interruptions à quinze niveaux, un adaptateur d'interface de périphériques, probablement utilisé pour l'interface Centronics, deux contrôleurs série Motorola (USART), un Intel gérant de toute évidence le clavier parallèle et contenant une MEM Eprom (écrite électriquement et effaçable par ultra-violet). Un circuit vingt-huit pattes Eprom de 8 K-octets (2 764) contient probablement le logiciel s'exécutant à la mise sous tension du système. n°45 Février 83
Venons-en maintenant à la mémoire vive : 128 K-octets répartis sur deux rangées de neuf boitiers 4164 (huit plus un contrôle de parité). Chacun de ces petits circuits contient 64 K-bits (8 K- octets) ! Neuf autres supports sont libres, permettant ainsi de monter à 192 K-octets (768 Ko au total, par ajout d'une carte dans le fond de panier S-100). La carte qui contrôle la vidéo de 28 X 18 cm est réalisée en triple couche. Tous les circuits intégrés sont montés sur supports. Là encore, nous trouvons 192 K-octets de mémoire, destinés à contenir les attributs couleur (64 Ko par couleur fondamentale : rouge, vert et bleu). Deux circuits quarante pattes attirent notre attention : le contrôleur vidéo (46505 d'Hitachi) et un PIA (6821 Motorola). A noter que ce premier est le même qu'utilise l'ordinateur Sirius. Cette carte supporte environ quatrevingts circuits. Il nous reste à examiner le circuit de gestion des unités de minidisquettes, celui-ci étant placé sur le bus S-100. Cette carte comprend une trentaine de circuits intégrés (tous sur supports), dont un contrôleur FD1797 de Western Digital, probablement le plus performant actuellement sur le marché (gestion double face, double densité, avec circuits de précompensation d'écriture séparés, pour disquettes et minidisguettes). Un ensemble de petits interrupteurs permettent de fixer l'adresse de la carte sur le bus S- 100 et de déterminer l'unité sur laquelle devra s'opérer le chargement initial. Conclusions partielles Excellente réalisation, très soignée, profitant d'une technologie moderne. n°45 Février 83 Bonnes possibilités d'extension par le bus S-100. Alimentation pouvant supporter les extensions. Disquettes 20 cm pouvant être raccordées extérieurement. Une documentation en français très volumineuse Il faut souligner l'effort qui a été fait pour traduire partiellement en français cette véritable encyclopédie ! Néanmoins, l'absence d'un document de synthèse se fait durement sentir, ainsi que celle de petits aide-mémoire, qui seraient amplement suffisants pour l'utilisation courante. Par quel bout s'y prendre pour rechercher un renseignement bien précis concernant l'ordinateur luimême ? Le manuel d'utilisation, celui du Z-DOS, à moins que ce ne soit celui du Z-Basic ? Les réponses aux questions que l'on se pose s'y trouvent probablement, mais disséminées çà et là dans quelques kilos de papier ! D'abord dans le manuel d'utilisation, un gros classeur « trois anneaux » en anglais, de 3 cm d'épaisseur, et sa traduction française (4 cm) page par page. Ce document est constitué de quatre chapitres : opérations, système d'exploitation, programmation en Basic et appendices, ces dernières contenant toutes sortes de renseignements divers (glossaire, codes, commandes Z-DOS, Basic, CP/M, conversions logicielles entre Z-89 et Z-100, etc.). A la fin du classeur, nous trouvons une disquette de démonstration. 145 Ensuite, les deux classeurs CP/M-85 en anglais : le volume 1 (d'origine Zenith semble-t-il) décrivant les commandes de ce système d'exploitation et contenant deux minidisquettes CP/M et le volume 2 contenant trois manuels Digital Research. Le Basic-80 (M-Basic) est fourni sur un classeur séparé décrivant toutes les commandes de l'intérieur et contenant une minidisquette. Puis viennent les deux classeurs du Z-DOS (volume 1 : 2 cm, volume 2 : 2,5 cm), tous deux en anglais. Le premier décrit les commandes du SED et le second est surtout consacré à l'assembleur MACRO-86. Il contient en outre les annexes A à P et un index. Le logiciel Z-DOS est réparti sur deux minidisquettes placées dans le premier classeur. Deux classeurs également pour Z-Basic (toujours en anglais) : le premier contient les principales commandes du langage, le second un classement alphabétique de tous les mots-clés ainsi que des appendices et un index. N'est-ce pas suffisant ? Alors voici Multiplan (le « calque » de Microsoft) en deux volumes, Wordstar, Datastar et Calcstar chacun en un volume plus leur traduction française respective... Conclusions partielles Documentation abondante, bien présentée et relativement pédagogique. Traduction française en Cours. Large bibliothèque de progiciels standards. Aucun document de synthèse et d'aide-mémoire. Pratiquement pas de renseignements techniques. L'Ordinateur Individuel



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