L'Ordinateur Individuel n°165 octobre 2004
L'Ordinateur Individuel n°165 octobre 2004
  • Prix facial : 4,25 €

  • Parution : n°165 de octobre 2004

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Groupe Tests

  • Format : (202 x 281) mm

  • Nombre de pages : 230

  • Taille du fichier PDF : 202 Mo

  • Dans ce numéro : ADSL, les clés pour choisir la meilleure formule.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Dans les labos Par Ronan Tesorière A NE PLUS EN CROIRE SES YEUX Des images d'une nouvelle n digne 510 Des images en relief, qui reproduisent la vision naturelle ou projettent des objets en volume, comme dans les films de science-fiction ; c'est le rêve de nombreux chercheurs qui travaillent sur des hologrammes et des écrans 3D. Mais la route est longue... D es images en « vrai » relief, on en voit surtout dans les films de science-fiction ; tout le monde a en mémoire la fameuse scène de Star Wars où le robot R2 Dz projette une miniature en trois dimensions — un hologramme — de la princesse Leïa appelant au secours. Une technique qui fait rêver, mais qui est encore très loin de la réalité. De fait, bien que l'on parle fréquemment de 3D dans l'univers informatique, notamment dans les jeux vidéo, les images qui s'affichent sur nos écrans restent désespérément planes, comme des photos sur du papier. Il leur manque une dimension  : la profondeur. Celle qui fait le relief des objets qui nous entourent. Et c'est justement pour la reproduire, ou, à défaut, pour la simuler, que de nombreux laboratoires et industriels du monde entier travaillent sur des technologies d'imagerie en vrai relief. Créer du relief là où il n'y en a pas La stéréoscopie est la technique la plus ancienne. Relativement simple à mettre en oeuvre, elle consiste, en fait, à leurrer le cerveau du spectateur en lui faisant reconstruire du relief là où il n'y en a pas. En effet, si nous voyons le monde qui nous environne tel qu'il est réellement, Page Zoo - I Ord nateur individuel - N°165 - Oct. bre n Alioscopie des illusions créées par des microlentilles Mise au point par Pierre Allio, l'alioscopie (ou alioscopy) est une solution complète de diffusion des images en relief. Pas besoin de lunettes 3D ou de plusieurs caméras lors de la prise de vue  : ce système d'autostéréoscopie prend tout en charge. Côté tournage, un bloc optique spécifique s'adapte sur n'importe quel type de caméscope numérique. Il permet, grâce à un système de lentilles, d'obtenir de deux à huit points de vue différents d'une même image, simultanément. Ces diverses perspectives sont ensuite numérisées, et traitées par un logiciel spécifique qui se charge de les rassembler en une même image. La vidéo ainsi obtenue, lue sur un PC, est alors affichée sur un écran TFT ou plasma, à la surface duquel est collé un réseau de microlentilles. Grâce à un effet de loupe, ces lentilles font parvenir à chaque oeil des informations optiques différentes. Ainsi, lorsqu'une image est projetée derrière ce réseau, une sensation de relief se produit. L'avantage de l'alioscopie, c'est qu'elle s'adapte à n'importe quel matériel  : il suffit de disposer des filtres optiques adéquats et d'un PC suffisamment puissant pour faire fonctionner le logiciel maison. De plus, avec jusqu'à huit points de vue différents affichés simultanément, l'observateur peut bouger devant l'écran sans perdre « l'effet 3D ». Aujourd'hui, c'est le procédé d'autostéréoscopie qui donne les meilleurs résultats. Mais son coût (le seul écran de so pouces vaut plus de 45000 € ) le met hors de portée du grand public. www.conet.com Pala is de la Découverte/MIT
Cinéma  : des pellicules traitées à la main Actuellement, pour profiter des effets de relief au cinéma, il faut obligatoirement se munir de lunettes spéciales. Mais demain, lorsque le cinéma en 3D se sera généralisé, qu'adviendra-t-il des films en 2D ? La société Digital Dynamic Depth (DDD) se penche sur la question. Un peu comme on a colorisé les films en noir et blanc, elle souhaite permettre aux longs-métrages d'aujourd'hui d'accéder au relief. Elle a ainsi mis au point un logiciel d'analyse capable de recréer la profondeur de n'importe quelle image en 2D classique. Les premières démonstrations, sur des extraits de Jurassic Park, laissent entrevoir de grandes possibilités. Mais la méthode est laborieuse. Concrètement, il faut dans un premier temps marquer chaque objet minutieusement, à la main, en indiquant ceux qui se trouvent au premier plan, au deuxième plan, etc., pour que le programme puisse interpréter leur position dans l'espace. Chaque point de l'image est ainsi repéré dans une grille en 3D. Une minute de film traitée demande 3o heures de travail. L'idée est ensuite de diffuser simultanément les données 2D et 3D sur des écrans spécialement adaptés. Télé holographique, écran 3D  : DDD n'a pas encore tranché. Hologrammes des sculptures de lumière Malgré la mort de son initiateur, le projet le plus abouti en matière d'hologramme reste celui du Massachusetts Institute of Technology (MIT), aux Etats-Unis. Durant treize ans, autour de Peter Benton (créateur, entre autres, de l'hologramme placé sur les cartes bancaires), des dizaines de chercheurs se sont penchés sur la vidéo holographique. Avec un objectif  : produire des images en volume de haute qualité, animées, avec une infinité de points de vue. Ainsi est né le Markll, le système holographique le plus puissant au monde. Pour cela, Peter Benton et son équipe ont remplacé les miroirs et le laser, traditionnellement employés en holographie, par des cristaux capables de se déformer temporairement lorsqu'ils sont traversés par une onde sonore. La puissance de calcul et les besoins de stockage nécessaires sont colossaux, un hologramme d'une seconde demandant près de 2oTo d'espace... Le MIT a poussé plus loin ses recherches, en concevant une interface à retour de force. Grâce à un petit stylet, il devient possible de littéralement sculpter une « image » Mark II  : une pression sur l'hologramme, et celui-ci se déforme instantanément. Le décès de Peter Benton a porté un coup d'arrêt à ce projet, resté depuis en l'état. Les avancées du Mark II ont toutefois inspiré d'autres chercheurs, dont ceux du Centre pour les technologies avancées de l'université de New York. Leur idée  : créer des pseudo-hologrammes. En effet, il n'est pas toujours utile, comme avec le Mark Il, de calculer et de produire toutes les faces d'un objet. Le système mis en place traque donc les mouvements de la tête de l'observateur, ainsi que la position de ses yeux, afin d'en déduire son regard. Seule la face de l'hologramme regardée est alors calculée. La création de ces pseudo-hologrammes est à la portée des ordinateurs actuels les plus puissants. Unique souci  : une seule personne à la fois peut regarder l'hologramme. Mais c'est pourtant ce système qui a les faveurs de plusieurs fabricants de téléviseurs, pour leurs modèles holographiques prévus dans une vingtaine d'années... l'Ordinateur individuel - Nh6



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